Fuites Pfizer (Pfizerleaks)

course-echalotte-500Nos margoulins de potentats pourront toujours glapir, les « hackers », tant qu’ils ne détruisent pas, sont utiles au public. C’est pour cela que j’aime bien Snowden et Assange. Car les États et les gouvernants ne font en général que mentir par pensée, paroles, actions et omissions afin de mieux mettre en œuvre leur politique absconse. Prenez par exemple la malencontreuse « commission » de l’U.E. : c’est une associations de malfaiteurs qui mériterait le Nobel de l’opacité, s’il existait. Souvenez-vous des textes sur le traité économique transatlantique (TAFTA), heureusement balancé aux oubliettes par le Président Trump ; les députés européens pouvaient en consulter ce que voulait bien leur concéder les commissaires (politiques !), mais sans prendre de notes et sous le sceau du secret. Comme vous le savez, il en est allé de même des trafics de la même commission avec le « Big-Pharma » pour l’achat de prétendus « vaccins ».

Or c’est là qu’interviennent heureusement les pirates. Pfizer, l’un des plus gros malfaiteurs de ce secteur de l’industrie pharmaceutique, qui attend un profit de quinze milliards d’euros pour cette année à la suite de l’injection forcée de sa saloperie, a l’habitude, comme tous les scélérats mercantis,  de blinder juridiquement les contrats qu’il passe avec ses « clients » : commission européâstre, États et ainsi de suite. Pfizer veille à inscrire une clause de confidentialité de dix à trente ans afin que le chantage qu’il exerce ne soit pas porté à la connaissance de l’opinion publique, car dans le cas contraire, il pourrait lui en cuire.

Mais voilà : en faisant chanter l’Albanie, il s’est fait coincer. Plus précisément, le gouvernement Albanais n’a pas pris assez de précautions pour que le marchandage ne fuite pas. Pas de chance : les pirates ont déterré un projet de contrat dont il est fort probable qu’il a été concocté sur une base juridique déjà agréée par d’autres États et par la machin européâstre. Vous trouverez le document complet (rédigé en roastbeef) ici.

J’ai lu deux commentaires explicatifs en français, l’un sur le site de France-Soir, l’autre sur ThreadReader. Si vous n’avez pas envie de vous taper plus de 52 pages de jargonologie de chat-fourré anglo-saxon, vous pouvez vous contenter de ces deux gloses, l’essentiel y est mis en avant. Évidemment, Pfizer, qui sait très bien à quoi s’en tenir avec son ARNm, prend soin de couvrir son cul, nous le savions déjà : premièrement, même si l’on découvre quelque médication ou prophylaxie plus efficace que son « vaccin » Pfizer, l’acheteur sera tout de même obligé de payer. Deuxièmement, si Pfizer n’arrive pas à livrer sa camelote en temps voulu, il ne paiera pas d’indemnités de retard. Et puis (mais nous le savions également) Pfizer se protège de tout recours judiciaire concernant les fameux « effets secondaires » dont son « vaccin » semble être profus :

«Purchaser acknowledges that the Vaccine and materials related to the Vaccine, and their components and constituent materials are being rapidly developed due to the emergencycircumstances of the COVID-19 pandemic and will continue to be studied after provision of the Vaccine to Purchaser under this Agreement. Purchaser further acknowledges that the long-term effects and efficacy of the Vaccine are not currently known and that there may be adverse effects of the Vaccine that are not currently known. Further, to the extent applicable, Purchaser acknowledges that the Product shall not be serialized. »

[L’Acheteur reconnaît que le Vaccin et le matériel lié au Vaccin, ainsi que les composants et les matériaux constitutifs sont rapidement développés en raison de l’urgence circonstances de la pandémie de COVID-19 et continuera d’être étudiée après la prestation du vaccin à l’acheteur en vertu de la présente entente. L’acheteur reconnaît également que les effets et l’efficacité à long terme du vaccin ne sont pas connus à l’heure actuelle et peuvent avoir des effets indésirables qui ne sont pas encore connus. De plus, dans la mesure applicable, l’Acheteur reconnaît que le Produit ne doit pas être sérialisé.(1) ]

Ben tu parles ! Les effets secondaires à court terme, y compris mortels, commencent à être connus. Et les criminels de la bande à Macron veulent injecter cette saleté aux enfants… et aux femmes enceintes ! Nul doute, dirait Philippot, que ces voyous auront du sang sur les mains !

De toute façon, l’acheteur-État, donc le cochon de contribuable, paiera en cas de réclamation pour inefficacité ou effets néfastes : voir l’article 8.2. En plus, l’acheteur renonce au droit d’exiger une indemnité (dommages et intérêts) à Pfizer, et c’est un tribunal ricain sis à New-York ( !) qui peut mettre le grappin sur les avoirs internationaux (séquestre !) d’un pays dénonçant le contrat.

C’est un contrat léonin, plein de clauses léonines. « La clause d’un contrat est dite « léonine » lorsque les charges en sont supportées par une seule des parties alors que l’autre en tire tous les avantages. (Voir dans le domaine du droit des sociétés, le second alinéa de l’article 1844-1 du Code civil). » (Dictionnaire du Droit Privé, par Serge Braudo, Conseiller honoraire à la Cour d’appel de Versailles.) Une honte, un scandale. Pfizer (et, sans aucune doute, les autres fournisseurs de compères-loriots vaccinatoires) tient les États par les grelots. Pas étonnant que l’on interdise les traitements efficaces comme HCQ + Azithromycine ou Ivermectine .

Et attendez : de surcroît, le virus mutant faisant faire la course à l’échalote aux pseudo-vaccins, Pfizer prépare une troisième injection, avec à la clef le cumul des effets secondaires connus avec d’autres. Course sans fin. Il est temps de stopper non le virus, on s’en fout, mais la malfaisance des États et de Big-Pharma.

Conclusions : 1) Merci aux « hackers » de fournir une preuve de la magouille. Continuez à fouiner, les gars ! 2)Les gouvernements sont des bandes de gangsters et de corrompus, des comploteurs. 3) Des guillotines sont apparues dans les Landes. Je ne suis pas d’accord sur l’instrument, je préfère le gibet, mais je suis d’accord sur le principe. 4) Demain, même si je ne manifeste presque jamais [sauf Gilets Jaunes canal historique], je serai dans une manif. 5) Il faut envisager une action longue et violente, car la macronie ne lâchera pas sans avoir pris des gnons sur sa gueule diabolique.

Sacha

 

(1) Terme globish d’informatique genre Microsoft :

Emprunté à l’anglais. Sérialiser consiste, dans le langage informatique, à modifier des données parallèles pour les mettre en série à l’intérieur d’un flux. (Secundum Dic. Internaute). J’ai beau être féru d’informatique, je ne vois pas le rapport avec ce foutu vaccin.

 

 

 

 

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Innocents, les « vaccins » de Big-Pharma ?

Voir dans l’onglet « Réinformation », la page « Nocivité des ‘vaccins’ ». Nous publions simplement ici un tableau récapitulatif reprenant les chiffres de l’article en question, qui se base sur les rapports d’ EudraVigilance. Il est vrai que la « pharmacovigilance » répugne à enregistrer les données remontant des hôpitaux et médecins, donc il faut considérer que les chiffres et pourcentages sont sous-estimés. Voici le bilan :

nocivite-vaccins

Il fallait tenter d’évaluer la nocivité à court terme des « vaccins », puisque les effets nocifs à long terme peuvent tarder à venir (ne vous en faites pas, ils viendront !) en prenant pour base du calcul la population de l’UE seule, Bruxelles affichant 57,9% de « vaccinés », ce qui, pour une population d’environ 746 400 000 pèlerins, représente 431 344 560 piqués (1%= 4313446). Ce qui donne tout de même une nocivité de 0,422682739% et une létalité de 0,0044%, à-peine moins que celle, calculée, de la Covid-19.

Voilà, c’est tout ! À vous de jouer au technocrate en calculant le rapport bénéfice/risque, en vous souvenant que la santé n’est ni un compte abstrait, ni une chose politique,  ni un jeu mercantile.

Raymond

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Trigonométrie politique

shadoko-vaccinatorIl n’est plus douteux que nous sommes passés à une nouvelle étape dans l’affrontement entre ce gouvernement de rencontre, valet des milliardaires mondialistes et de leur finance, et le peuple.

La vie d’une société n’est évidemment pas d’ordre logique. La logique est simplement la manière dont nous en parlons. Cependant, il y a, pour qui prend soin de consulter l’Histoire, des constantes dans l’évolution des sociétés. Tout simplement parce que l’homo politicus fonctionne d’une manière constante, quelle que soit la société. Il y a fondamentalement à la racine non pas le « contrat social » rousseauiste qui verrait la société comme l’agrégat de volontés individuelles, mais d’une part la structure formelle qui nous fait à la fois alter (autre, différent) et autrui (pour l’autre), une forme à deux faces. D’autre part le réinvestissement de cette analyse formelle (et implicite, donc inconsciente) que nous faisons dans du « politique », c’est-à-dire de la société. En somme, il n’y a de société que par acculturation de l’agrégat naturel, avec toutes les configurations que l’on peut observer dans le temps (Histoire) et dans l’espace (Géographie).

courbe-reelleAlors, il suffit de consulter l’Histoire pour constater qu’une civilisation et les sociétés qui la composent suivent un trajet allant de la naissance à la croissance, à l’acmé puis à la décadence et à la disparition. C’est ce que j’ai déjà illustré par le schéma ci-contre :

Or, dès qu’il y a société, se pose la question du pouvoir. J’ai déjà établi (voir par exemple ici) la distinction entre la délégation régalienne et la délégation démocratique. L’une concerne la conservation même de la société : Défense, Sûreté, Diplomatie ; de celle-ci, j’ai dit que la délégation ne peut en être d’ordre électif, car elle joue sur la long temps et ne saurait être remise en cause à chaque élection régalienne. L’autre concerne le modus vivendi au fil du temps, sujet à des modifications, voire à des palinodies, sans que cela ne nuise fondamentalement à l’existence de la société ; là s’exerce sans trop d’ennuis la démocratie.

Dès lors, l’observateur attentif est en mesure de constater que les deux formes de délégation du pouvoir ne peuvent exister l’une sans l’autre : l’État pour le régalien, les Collectivités pour le démocratique, et ce qui est donné de voir immédiatement est la résultante des deux. Il est alors assez tentant de traduire ce jeu entre les deux pouvoirs sous forme trigonométrique.

trigonometrie-socialeTout se passe comme s’il s’agissait d’un triangle rectangle dont la base constitue la part de la démocratie (donc de l’autonomie collective) et la hauteur celle du régalien. La résultante est ce que l’on observe et que ni les commentateurs politiques ni les ânes de Science-Po sont en mesure d’analyser.

C’est ce que schématise l’image ci-contre : en bleu la part de la démocratie, l’horizontalité, en vert la part du régalien (représenté par l’État), la verticalité. L’hypoténuse -la résultante- n’existerait tout simplement pas sans l’une ET l’autre. Faute de quoi il n’y a pas de société, c’est le chaos anarchique par absence du régalien, ou la tyrannie par absence du démocratique. Tout est question de rapport entre les deux composantes.

Il existe un état d’équilibre théorique, lorsque les deux composantes sont égales, le triangle rectangle isocèle. Mais cet équilibre est par définition instable, correspondant à une résultante minimale : en théorie, plus rien ne bouge. Tant que l’on est en-deçà de cette limite, l’État assure la sécurité de la collectivité qui, pour sa part, s’organise pragmatiquement par convention(s). Lorsque l’on est au-delà de cette limite, l’État prend le pas sur la démocratie, et l’on s’achemine vers la tyrannie. La petite barre violette de la démocratie rétrécit comme peau de chagrin.

Voilà où mènent les abandons de démocratie, plus exactement d’autonomie, au profit de l’État. Devenu pourvoyeur de prébendes et de subsides, l’État s’est arrogé le droit d’intervenir dans la vie des citoyens. C’est la fameuse fable de la Grenouille Cuite : insensiblement ça chauffe jusqu’à bouillir, et la grenouille en crève. « L’État-nounou » vous infantilise, vous berce dans une torpeur mortelle jusqu’à faire de vous des esclaves. Vous perdez, de renoncement en renoncement, toute votre autonomie.

Alors, il ne faut pas s’étonner de ce qui se passe (et se « pass ») actuellement : le fruit est mûr pour les tyrans mondialistes, il existe sans doute une majorité arithmétique prête à renoncer une fois de plus à l’exercice de son autonomie dans l’espoir fou, vain, ridicule, de sauver sa peau face à un virus qui n’est en réalité qu’une galéjade. Nous sommes à l’avant-dernier stade avant le « grand reset » de Schwab. Se coucher, refuser de combattre par sottise et peur, c’est se condamner absolument à la fin de toute démocratie, tomber dans l’assujettissement numérique d’une non-société (puisqu’il n’y a plus de frontières, qui pourtant sont indispensables à la vie sociale) soumise au flicage et à la consommation : ne pas se battre, c’est tout simplement revenir à l’état de bête du troupeau.

Mais il est possible de forcer la marche inverse, de ramener la planéité de l’hypoténuse, de la résultante, à ce qui est tolérable, à ce qui permet l’autonomie des citoyens et des collectivités sans pour autant perdre la garantie du régalien (limité à ses trois rôles !). À mon avis, la rapport du démocratique au régalien devrait approcher 4 pour 2, ce qui donne une résultante observable de 4,472. Cela suffirait à garantir l’efficience et la solidité du régalien et la prospérité des citoyens et communautés autonomes, mais ce n’est qu’une opinion et je refuse à devenir un « faiseur de système ».

Le premier pas, dans la configuration actuelle, est de bander notre volonté, de mobiliser les forces actives, d’en appeler à l’instinct de survie de la société, donc de refuser l’apartheid social entre vaccinés et non-vaccinés. Car une telle société n’en est plus une, ce sont deux mondes antagonistes.

Et lorsque l’on prend la peine de réfléchir à la vacuité des arguments mis en avant par le gouvernement -vacuité des arguments prétendument « scientifiques » ou sanitaires face  à la réalité (et non à la représentation qu’en donnent les médias de grand chemin) de la maladie, vacuité de la croyance en l’efficacité de pseudo-vaccins auxquels le virus mutant fait faire la course à l’échalote, vacuité de l’argument du rapport « bénéfice/risque » qui a tout du mercantilisme et rien de la sagesse- on ne peut que conclure à un guet-apens tendu au peuple sommé d’abdiquer à terme de toute autonomie.

une-poignee-de-manifestants-au-trocadero-le-240721Samedi 24 juillet, en dépit des mensonges de la clique gouvernementale (dont l’Intérieur) et de ses médias corrompus, ce n’est pas une poignée de citoyens qui est montée au créneau, ce sont des centaines de milliers qui, par tout le pays, se sont levés ! Et cela en plein mois de juillet, alors que les lâches Institutions soi-disant gardiennes de la « république » plongent dans l’égout. Cela ne s’était pas vu depuis 1830 ! Le « pouvoir » confisqué a certainement peur et essaie tant qu’il peut de minimiser l’évènement ; il n’est pourtant pas encore prêt de s’effriter, il a ses « robotcops » et ses flashballs. Mais il est temps de cogner contre la cuirasse du monstre : boycott des lieux soumis à passeport sanitaire afin de contraindre les propriétaires-exploitants lésés à faire pression sur le « gouvernement », grèves (cela commence dans les hôpitaux, me dit-on), blocage brutal du pays. IL FAUT QUE LE POUVOIR SOIT CONTRAINT DE CÉDER. Si cela ne suffit pas, il faudra songer à des actions plus contondantes, et vous savez ce que je veux dire.

Sacha

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Un complot politique sous couvert sanitaire

triple-dangerIl me revient une farandole de l’enfance, « Pour passer le Rhône » qui se transpose aisément à la mode Véran :

Pour passer l’covid il faut être gueux
Pour pas le passer, faut être piqué
Allons pass, pass, pass,
Allons pass-donc !

Revenons sur terre ! L’atmosphère politique est empoisonnée par l’arnaque sanitaire. Examinons OBJECTIVEMENT cette épidémie réputée « terrible ». De quoi s’agit-il ? , demandait le Maréchal Foch.

De presque rien. Un virus probablement bricolé sorti d’un labo P4. Il existe plusieurs hypothèses sur sa propagation, dont l’une, l’échappée -volontaire ou involontaire-du laboratoire de Wuhan aurait contaminé des athlètes participant aux jeux olympiques militaires en 2019 paraît assez vraisemblable pour expliquer sa propagation dans divers écosystèmes du monde.

Ce virus tue peu (0.005% soit 5 pour mille) et de préférence des personnes ayant dépassé l’espérance moyenne de vie, et celles présentant de fâcheuses comorbidités. « La mortalité en France depuis 2020 n’est pas unique et est au niveau de l’année 2015», nous explique Pierre C. sur le site Mondialisation.ca(1). La population vieillit et il est normal que le nombre de décès augmente : le virus n’y est pour presque rien.  « Ainsi, il ne faut jamais commenter des nombres de décès bruts qui augmentent ou baissent non pas selon l’arrivée des maladies, mais toujours selon la taille de la population et selon l’âge des personnes

Cette grippe est curable : on sait la soigner. HCQ et azithromycine, ça marche, quoi qu’en disent les menteurs, des centaines de publication, aujourd’hui, le montrent. Il y a d’autres médications efficaces. Au pire, si l’on s’y prend un peu en retard, l’oxygénation pallie les lacunes.

Je l’affirme : il n’y a AUCUNE raison de paniquer. Le virus mute ? Et alors ? C’est dans la logique du vivant : tout organisme défend sa peau, et SARS-Cov2 fait comme ses copains. Dans un autre ordre, les bactéries se dotent bien de plasmides résistant aux antibiotiques, non ?

Oc. Alors pourquoi y a-t-il eu une répétition générale EVENT 201, pourquoi a-t-on classé l’HCQ parmi les substances « vénéneuses » fin 2019, pourquoi a-t-on VOLONTAIREMENT semé la panique, pourquoi a-t-on interdit de soigner, pourquoi a-t-on confiné au détriment de l’économie, pourquoi a-t-on passé des contrats opaques avec le Big-Pharma afin d’employer de pseudo-vaccins expérimentaux, pourquoi la veille pharmacologique reste-t-elle muette sur des effets secondaires AVÉRÉS de ces produits, pourquoi un gouvernement de brigands force-t-il au moyen de « lois » scélérates à une vaccination générale dont il sait qu’elle n’est PAS une solution, le virus, peu nocif, mutant à perdre haleine ?

Sarkozy, 2009 : « Mesdames et Messieurs, je souhaite que cette année 2009 soit celle de la refondation d’un nouvel ordre mondial plus juste, plus efficient, dans lequel chacun d’entre vous pourra se reconnaître .» Celui qui trahit le vote populaire de 2005 -entre autres méfaits- ne faisait qu’exprimer le projet de l’hyperclasse mondialiste. Il est maintenant clair que Macron, « young global leader », applique le plan mondialiste comme un bœuf. L’on ne peut s’y tromper, Klaus Schwab l’avoue sans détour, et avec cynisme dans son livre.

Je pèse mes mots : il n’y avait objectivement aucune raison de « gérer » par une politique sanitaire délirante une épidémie bénigne ; l’on n’a pas fait autant de cirque lors de la grippe dite « de Hong-Kong » de 1969-70, autrement meurtrière. C’est DE BOUT EN BOUT d’une manipulation politique qu’il s’agit. Guignol nous offre un théâtre d’ombres, mais dans l’ombre agissent d’authentiques comploteurs -qui me traiteront de « complotiste » pour noyer le poisson.

Ce plan existe depuis longtemps. Je renvoie à la création du « groupe de Bilderberg » dès 1954 (contemporain des manigances de Monnet et Schumann pour fonder l’Europe rêvée des Américains) où complotent dans le secret des paroles et des décisions à la fois des « politiques », des économistes, des représentants des multinationales s’occupant d’économie et de politique. Je renvoie à la création en 1971 du Forum Économique Mondial de Davos par Schwab, où siègent souvent les mêmes qu’au Bilderberg, et qui met son nez dans les problèmes économiques, sanitaires et environnementaux. Je renvoie à la création, en cette même année 1971, de la « Trilatérale » par Rockefeller, Kissinger, Brezinski, où siègent aussi, comme par hasard, des gens du Bielderberg. Cette « Trilatérale », dès 1973, expliquait qu’il fallait réduire la démocratie en Occident. Trois organisations maçonniques de comploteurs au service des multinationales, et qui ont tout intérêt à utiliser conjointement, et en donnant des ordres aux gouvernants, la « fenêtre d’opportunité » créée par l’épidémie pour faire prendre des mesures politiques tyranniques.

Une majorité de naïfs télévoyeurs est intoxiquée par cette manœuvre visant à restreindre a minima l’autonomie des personnes. Telle est la fonction de l’infâme « pass sanitaire ». Mais il demeure des gens lucides, qui ont compris le complot ourdi contre tout un peuple. Ces gens-là manifestent pour l’autonomie (qu’ils appellent « liberté »), qu’ils soient ou non « vaccinés ». Cette révolte inattendue agace ce gouvernement criminel -ou lui fit peur- au point qu’il a recours aux grosses ficelles propagandistes et aux déclarations méprisantes déjà utilisées lors de la révolte des Gilets Jaunes. C’est qu’une minorité de personnes ont compris ou voient fugacement les conséquences de ces mesures totalitaires prises parce qu’une épidémie provoquée a ouvert la « fenêtre d’opportunité » de Schwab. Ces personnes ONT RAISON. J’espère -car je ne compte pas sur les Institutions telles le Conseil d’État, le Conseil Constitutionnel, l’Assemblée, le Sénat, qui pataugent dans l’égout, pour briser la tentative totalitaire de Macron – que l’imbécillité du prétendu législateur rendant la « loi » inapplicable au point de semer une pagaille généralisée qui finira par révolter suffisamment de personnes pour qu’elles se décident à agir enfin comme des citoyens, donc à chasser Macron et sa clique d’un pouvoir usurpé. Là encore, je pèse mes mots.

D’autres faits objectifs pourront contribuer à susciter un nouveau soulèvement populaire. Notamment l’inflation galopante et désormais visible. Les prix flambent, consécutivement à la pénurie organisée, au chômage technique imposé. Le prix des carburants est maintenant bien plus haut qu’à l’époque des Gilets Jaunes. Puisque s’y ajoute le chantage au licenciement pour cause de non-vaccination, il est souhaitable -ce serait logiquement prévisible, mais ce qui est « social » n’est pas logique- que s’accumule une énorme quantité de colère.

Je souhaite « la chute de la maison M. » avant le barnum des « présidentielles » de 2022 où, faisons-en le pari, nous assisterons à un concours de mercantilisme enragé. La solution n’est pas dans le vote : il est déjà truqué, il le sera encore davantage. La solution est dans la résistance : manifs, boycott des endroits à QR-Code, obstructions, piratage des réseaux numériques, et plus si affinité.

« Nous sommes en guerre ». Oui, Macron, mais pas contre un virus. TU es en guerre contre nous, NOUS sommes en guerre contre toi et tes maîtres.

Sacha

(1) Chercher « La mortalité en Europe. Comprendre les données de mortalité européenne pour prendre les bonnes décisions. »

Ps : ce que j’écris tombe sous le coup de la loi. Je n’en fous ! Nous sommes en guerre !

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Anatomie et physiologie du cerveau d’un Vaccinator

course-echalotte-500-Êtes-vous vacciné ?

-Ce ne sont pas vos oignons ! En quoi cela vous regarde-t-il ?

-Passque si vous n’êtes pas vacciné, vous êtes un salaud, vous mettez les autres en danger ! Et vous aurez une vie de merde comme dit Attal !

-Bon, je vois, votre cas est grave. Je vais vous expliquer en quoi et pourquoi.

-Ah ! Vous êtes un complotiste radicalisé !

-Fermez-la et écoutez. En réalité, c’est vous qui avez une « vie de merde » selon le dire de la tarlope gouvernementale.

-Je ne vous permets pas !

cerebrum-300(Bruit de grosse mandale de maçon. Le vaccinator reste coi en se frottant la joue et me regarde dessiner au tableau)

-Donc, je vous fais une coupe très schématique de votre encéphale. Vous voyez, il est très déformé ; ce n’est pas parce que je ne sais pas dessiner, au contraire, c’est très réaliste. Votre néocortex a subi une atrophie faramineuse, tandis que votre paléocortex, ou cortex limbique, ou encore, c’est plus parlant, cerveau reptilien, est hypertrophié.

C’est normal : observez votre paléocortex, que je colorie en orangé. Vous remarquez quelque part du côté de l’hippocampe et du thalamus, un objet invasif : c’est que vous êtes « connecté », à la télévision, indubitablement, et très certainement à quelque foutaise smartphonique. Statistiquement, depuis la mise en œuvre du plan « Covid » (début 2020), les médias de grand chemin consacrent 56% de leur temps à vous parler d’une « pandémie » due à un méchant virus, et que selon Mr Ferguson, cette vérole va faire crever la moitié de l’humanité. On vous serine : « ne vous soignez pas, Doliprane, Domicile, et réanimation (puis Décès) ». On vous balance des tonnes de chiffres parfaitement invérifiable (mais parfaitement faux). Surtout, pas de traitement : l’Hydroxychloroquine est un poison ! Comme l’Ivermectine, comme l’Artemisia, comme… Bref, n’écoutez surtout pas le Professeur Raoult, ayez confiance dans : le « protocole », le tableau Excel, le Gouvernement !

-Mêêêê ! C’est vrai, pisque ils le disent à la télé.

-En fait, vous avez la frousse, une terreur abjecte, celle d’une hystérique qui monte sur une chaise en gueulant parce qu’elle a vu une souris ! Votre cortex limbique réagit très exactement comme celui d’un rat ou du reptile primitif qui perdure comme un fossile de l’Évolution. C’est là-dessus que jouent les criminels qui nous gouvernent. Oh ! Ne faites pas cette gueule ! Même de bons esprits peuvent finalement en être atteints, des philosophes, des avocats. Bon…  Cette terreur gagne le néocortex.

Vous imaginez ! Ce néocortex, c’est un moteur-fusée greffé sur la charrette à foin du paléocortex. Il vous permet de bâtir des cathédrales, de décorer la Sixtine, d’envoyez des sondes sur Mars. Bref, en lui siègent la Raison, l’Ars fabricandi, tout ce qui nous distingue de la bête. Ben ça, mon vieux, cela ne plaît pas aux comploteurs : ils veulent des rats terrorisés, des moutons bêlants. Donc ils espèrent que la frousse abjecte va griller les neurones de votre néocortex. Si je considère votre cas, ils ont réussi !

(Vaccinator pâlit, en proie à une vive agitation)

L’embêtant est que sur ce qu’il reste de votre néocortex, apparaît la puce Microsoft ! Vous la voyez implantée sur l’aire pariétale, mais ce n’est qu’une allégorie. Le logiciel Microsoft, c’est une doctrine que l’on vous a instillée via le paléocortex télévisuel. Monsieur Gates a « inventé » Microsoft, Monsieur Gates a des actions dans Moderna, Monsieur Gates a acheté l’OMS et plein de médias (dont l’I-Monde). Monsieur Gates est un malade mental, obsédé par la vaccination gratuite, laïque et obligatoire. Il n’est pas le seul, naturellement !

-C’est du complotisme !

-Taisez-vous, idiot décérébré ! Le Véran et autres reptiliens vous ont fourré dans le caberlot qu’il n’y avait pas d’autre baguette magique que LE VACCIN. On a négocié avec le Big-Pharma des contrats opaques et on vous fourgue des ARN expérimentaux, avec des adjuvants. On vous cache les myocardies et les thromboses consécutives. On vous cache que, le petit virus bénin mutant, ces bouillons d’apprentis-sorciers ne protègent pas contre les souches mutantes. C’est, une fois de plus, une arnaque. Criminelle !

Et vous l’acceptez, parce que votre néocortex est grillé ! Vous ne pensez plus, vous obéissez. Le logiciel Microsoft est en place dans votre esprit, pour peu que vous ayez eu autrefois un peu d’esprit critique, ce dont je doute, puisque vous êtes téléspectateur. Total, vous voilà soumis, appelé à une suite sans fin d’injections de plus en plus meurtrières -les dégâts se cumulent !- jusqu’à la fin de votre vie juste pour avoir l’autorisation d’aller bâffrer au restau, regarder des films débiles dans les salles noires, vous massacrer la peau sur un bronze-cul ! Vous avec perdu toute autonomie. Mon pauvre monsieur, la « vie de merde » clamée par la petite tarlope, c’est VOTRE vie. Pas la mienne.

-Mais je n’y peux rien !

-Ah ! Les neurones ne se refont guère. Mais, voyez sur mon dessin : en bas de l’écran de télé, il y a un rectangle vert ; c’est l’interrupteur. Actionnez-le, vous ne serez plus nourri de propagande et vous aurez moins peur. Pour le reste… Il doit bien demeurer quelques circuits neuronaux dans votre néocortex qui n’ont pas encore été grillés. Même atrophié, le cerveau doit bien conserver quelques facultés de recâblage des neurones. Essayez d’activer ces neurones conservés, et faites Alt+Control+Suppr sur le logiciel de MicroGates !

-Mais… Vous me demandez d’être intelligent ?

-Oui, je sais : c’est mission impossible. Mais partez du principe que, comme vous ne savez pas que c’est impossible, vous allez le faire ! Faut pas déconner, il faut déCON-necter.

Raymond

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Ultima verba

non-rhinoceros-vaccine-200Les caniches du Conseil Constitutionnel ont entériné, pas même assorti de restrictions bénignes, la loi scélérate de Macron. Nous devrions être des millions dans la rue, nous n’y fûmes que cent mille. Ô peuple imbécile, Ô peuple couard, saoulé de propagande, tremblant comme un lapin devant le renard, que tu es vil et laid ! Rhinocéros d’Ionesco, je vous méprise, et si vous me chargez, attendez-vous à rencontrer le plomb de mon fusil ! J’en mourrai, il est vrai, mais en Homme, pas en rhinocéros vacciné.

Vous êtes trop stupides, trop lâches, descendants d’une armée fuyant devant le Boche, pour concevoir que l’on vous a trompés ! Quoi ! Vous tremblez devant un minable virus pas même meurtrier, vous gobez l’hameçon de la propagande, vous vous couchez devant le tyran. Vous acceptez tout, y compris le pervers, le dégénéré et le barbare. Vous haïssez les hommes courageux parce qu’ils vous confrontent à votre propre avilissement, sycophantes collabos ! Allez à la gamelle, troupeau émasculé : puissiez-vous en crever !

Vous autres, démocrates de pacotille, qui vénérez le vieil Hugo, méditez donc les vers de celui qui refusa l’amnistie :

J’accepte l’âpre exil, n’eût-il ni fin ni terme
Sans chercher à savoir et sans considérer
Si quelqu’un a plié qu’on aurait cru plus ferme
Et si plusieurs s’en vont qui devraient demeurer

Si l’on n’est plus que mille, eh bien, j’en suis ! Si même
Ils ne sont plus que cent, je brave encore Sylla
S’il en demeure dix, je serai le dixième
Et s’il n’en reste qu’un, je serai celui-là !

V. Hugo, Les Châtiments

Victor se trompa de combat, mais il ne manqua pas de grandeur. Vous autres n’êtes que des paillassons sous la caliga de Sylla(1) !

L’imprécateur

(1) Sylla se fit nommer dictateur. Il obtint des pouvoirs constituants à vie – « dictator legibus scribundis et rei publicae constituendae » – et concentra entre ses mains, sans conditions de durée, la plénitude de l’autorité publique.

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Sémantique de la colère (légitime)

hiboux025Bien sûr, je ne peux qu’avoir une petite satisfaction en constatant que des milliers de personnes se sont retrouvées hier, samedi 17 juillet, à manifester contre la tyrannie sous couvert sanitaire instaurée par Macron, de manière vicieuse, le 12 juillet. Petite satisfaction, parce que… combien ? En étant optimiste, cent-cinquante mille personnes ont défilé en France, alors qu’elles auraient dû être des millions. C’est dire que Macron n’a reçu qu’un signal faible, à-peine perceptible, alors qu’il aurait dû trembler dans sa culotte. Il va donc continuer et resserrer l’étau à la faveur des « variants » du virus à venir. La course à l’échalotte.

En écoutant les slogans, les dires des personnes interrogées par RT-France, NTD et quelques chaînes confidentielles, je suis frappé de constater que deux siècles de républiques ont formaté l’esprit de l’immense majorité des français, de telle façon qu’elles ne raisonnent que dans un cadre qui les enferme dans la prison -pas seulement intellectuelle- des idées fausses et dangereuses issues des prétendues « lumières » du XVIIIe Siècle et de la sanglante révolution dont elles ont accouché.

La première illusion vient d’une confusion. « Liberté ! Liberté ! » crient-ils. Mais, mes amis, la liberté n’est pas d’ordre politique ! Je me tue à essayer de l’expliquer depuis des années. La « liberté », ce n’est pas de pouvoir aller au restaurant ou au théâtre, au cinéma, ou même de boire un coup au bar. Cela, c’est « l’autonomie », c’est-à-dire pouvoir agir, penser, entreprendre parler selon son propre pouvoir de Personne. Ce que garantit -formellement, en mots seulement- une Constitution, c’est l’exercice de l’autonomie, rien de plus. En vous privant de ce pouvoir, Macron et ses maîtres mondialistes ne font que restreindre votre autonomie.

La liberté, c’est tout autre chose : elle est la faculté de se donner licence de suivre un désir transféré. Jadis, on appelait cela « libre-arbitre ». Dieu sait si je hais Sartre, toutefois il eut cette formule heureuse (mais malheureuse dans son contexte historique !) selon laquelle «jamais nous n’avons été aussi libres que sous l’occupation allemande. » C’est dire que la liberté, c’est fondamentalement de choisir entre un « bien », un « moins bien », un « moindre mal » ou un « mal absolu ». Cela n’a pas changé sous Macron : vous avez licence de choisir l’état de soumission et la gamelle octroyée, le confort illusoire, contre l’insécurité et la bagarre face à un pouvoir qui vous propose un « bien » de pacotille au prix de l’aliénation de votre autonomie. De la liberté, aucun pouvoir, si tyrannique qu’il soit, ne peut vous priver.

Qui a fait cette confusion entre « autonomie » et « liberté » ? Mais la « philosophie des lumières », relisez Rousseau même si ce qu’il a écrit est imbuvable ! Alors il est ridicule de scander « liberté ! liberté ! » alors qu’éthiquement vous l’avez ! Tout ce que peut faire Macron, c’est d’en limiter politiquement l’exercice, mais il ne peut vous l’enlever.

J’entends « droits de l’homme ! » Mais c’est très exactement employer le mot creux de l’ennemi, qui se sert précisément de cela pour vous priver de votre autonomie. D’où tiennent-t-ils des prétendus « droits » ? Qu’est-ce qui, dans la nature et même dans la culture, fonde ces droits, sinon des pétitions de principes basées sur de l’inexistant ? C’est tout de même curieux : les « lumières » refusaient la transcendance, et voilà qu’elles ont inventé une autre transcendance qui a beaucoup moins de fondements que la précédente. Au nom de cette fausse transcendance, érigée en « lois », on ne cesse de vous faire avaler des couleuvres : l’envahisseur, les pervers, les délires du genre, les exhibitions obscènes, les discriminations baptisées « positives »… Ces « droits »-là, vous pouvez en contempler le résultat dans une société française décadente. Le « droit » est hors la « loi » : ce qui nous fait éthiquement « droit » n’est pas ce qui nous fait politiquement « légal ». Cette confusion des rationalités a produit les catastrophes que nous vivons.

« Dictature », nous dit-on. Une fois de plus, je dis « non : tyrannie ! » Une fois de plus, faisons le distinguo : la dictature est la délégation limitée dans le temps d’un pouvoir pour protéger le pays ou les institutions. L’exemple est la dictature (exercée deux fois) par Cincinnatus. Ce qui veut dire que le dictateur est mandaté et qu’il doit, une fois le but atteint, remettre son pouvoir au mandant et rendre compte de ses actions dans la période concernée. C’est le principe de l’article 16 de notre Constitution. La tyrannie est l’appropriation de l’ensemble du pouvoir par une personne ou un groupe de personnes, soit par la force, soit par trahison de la délégation reçue. Macron n’a cessé de se conduire en tyran, pas en dictateur. Il abuse du pouvoir, il n’a aucune envie de rendre compte de ses actes, et espère bien -avec, hélas, des chances d’être exaucé- perpétuer sa tyrannie. Le tyran n’en fait qu’à sa tête, sans se préoccuper de ce que veut et que subit le peuple. C’est sous la tyrannie, expliquait Montesquieu (à la suite d’Aristote !) qu’est réalisée l’égalité absolue, le bras du prince étant toujours levé pour frapper indistinctement ceux qui s’opposent à lui.

« Égalité » contre « discrimination ». Encore un piège ! L’égalité, c’est l’entropie absolue : le dispositif ne fonctionne plus, parce qu’il n’y a plus, qu’il ne peut plus y avoir d’échanges. Qu’on le veuille ou non, les sociétés vivent de la distinctions des conditions. L’égalité n’intervient qu’au seul niveau formel, elle n’a pas de réalisation performantielle. Regardez les exemples que nous fournit l’Histoire : les sociétés « égalitaires » produisent nécessairement des « nomenklatura ». Voyez, proche de nous, la valeur d’un baccalauréat donné à tous : cela ne produit qu’une basse médiocrité nuisant à l’ensemble de la société. Le seul principe d’égalité que l’on doit tolérer, c’est celui de l’égalité devant la loi. Or la discrimination prévue entre « vaccinés » et « non-vaccinés », avec ses conséquences, viole cette seule égalité tolérable ! Pour le coup, la colère est justifiée.

« Démocratie », enfin. Êtes-vous si bêtes que vous ne compreniez pas que ce que nous vivons est très exactement le produit de la démocratie ? N’avez-vous pas élu le tyran, que vous ayez voté pour lui ou non, en respectant la loi arithmétique du nombre ? N’avez-vous pas, en respectant les mêmes principes, porté au pouvoir une brochette de traîtres qui ont précédé celui-ci ? Tell est la corruption de la loi de la « majorité » ! Vous avez donné au tyran une Assemblée qui, pour que soient respectés les dehors de cette « démocratie », vote sans broncher les lois les plus scélérates comme celle qu’elle va voter à propos du « pass-sanitaire » ? C’est que la démocratie ne joue que sur la versatilité et l’endoctrinement de l’opinion publique. Avec la démocratie, impossible d’agir dans la durée, c’est le règne des fluctuations. Or pour survivre, un pays, une nation, a besoin de projets patiemment menés sur le long terme.

Vous réclamez donc un retour de la démocratie, sans comprendre qu’à la longue vous vous mettez vous-mêmes en danger : de tyrannie, comme c’est le cas, de faiblesse et d’impuissance face à l’étranger, de corruption et de perversion des mœurs.

Non que la démocratie ne puisse exister. Simplement, elle doit se limiter aux domaines sur lesquels nous avons prise : dans les communes, les départements, là où les délégués sont à la portée du peuple. Mais l’État !  L’État n’est pas directement à notre portée, et il ne faut pas compter sur des parlementaires pour tempérer les potentats. Vous le voyez bien, puisque vous ne cessez de dire -avec raison- que ces gens-là trahissent le mandat que vous leur avez donné. Il en va de même pour le « président ». Plus le délégué est loin de vous, plus il n’en fait qu’à sa tête -ou selon les vouloirs du « président » et de ses maîtres étrangers.

Le pire est de confondre la démocratie avec la domination sournoise de l’État. Ah ! Certes, il peut paraître confortable d’être materné par cette entité ; je vois bien que l’ensemble des revendications habituelles concerne toujours, au bout du compte, une intervention accrue de l’État, sous forme de prébendes, subventions, aides, règlements… Mais le tyran ne peut que s’en réjouir, car il dispose ainsi d’un puissant moyen pour vous faire tenir tranquilles, jusqu’à collecter les renseignements les plus intimes sur vous.

Le pouvoir régalien ne peut pas être démocratique, sinon il est évanescent et fluctue au gré des humeurs populaires. Quand je parle de « régalien », j’entends la Défense, la Sûreté, la Diplomatie. Là, faute de pouvoir jouer sur le long terme, il ne saurait exister pour la Nation de garantie de continuité. Le chef de l’État ne saurait être élu. On ne peut pas donner à n’importe quel énergumène qui prend la pays pour une « starteup » d’aussi hautes responsabilités qui engagent tout un peuple. Il faut un homme instruit très précocement dans le métier : même s’il n’est que médiocre, il ne saurait être aussi dévastateur qu’un Sarkozy, qu’un Hollande, qu’un Macron auxquels l’on prête indûment un projet viable pour le pays et un amour du peuple. Un tel homme, œuvrant au bien commun, ne peut pas sortir de « Science-Po » ! Pour moi, le mode dynastique n’est pas mal, à condition que qui voudrait changer quelque chose aux lois fondamentales de la société soit contraint par ces mêmes lois à demander l’arbitrage de tout le peuple, quorum atteint et majorité qualifiée requise (c’est la seule concession que l’on peut faire, à ce niveau, à l’arithmétique).

Oui, mon discours est réactionnaire, c’est-à-dire conservateur de ce qui fait l’essence des peuples et des nations : la transmission, l’équilibre, la durée. Ceux qui m’ont lu m’ont connu très démocrate, mais l’expérience, et singulièrement ce que nous vivons depuis le début de ce siècle, m’ont instruit. Il y a un niveau de la vie sociale où peut s’exercer avec avantage la démocratie, il y en a un autre où elle ne peut que compromettre fâcheusement l’existence d’une nation.

Alors, oui, il est légitime de contester fortement, violemment si nécessaire, les oukases tyranniques de Macron. Mais il faut aussi penser à quoi faire au-delà, car rester enfermé dans ce cercle vicieux des idées reçues des « lumières » ne peut mener qu’à tourner en rond, et à périr.

Sacha.

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Résumé

la-grande-arnaque

Ceci résume cette crise provoquée, destinée à mettre des millions de gens dans l’assujettissement . La plus grande trahison de tous les temps, servie par des moyens techniques pervertis.

Macron, quoi que tu fasses, quoi qu’il arrive, nous autres, les Rebelles, ne t’obéirons pas. Nous vivrons à la dure, en préparant l’insurrection. Comme Béranger, dans Rhinocéros de Ionesco, nous refusons de devenir rhinocéros vaccinés.

Nous savons que désormais les lâches sont la majorité dans ce pays, que les rhinocéros pullulent, trop contents que le gardien du zoo leur apporte la gamelle. Mais nous autres ne deviendrons pas des fauves changés en lavettes. Nous nous battrons contre la tyrannie. Médite bien cela, Vaccinator tyranissime, cette fin de la pièce de Ionesco :

« Eh bien tant pis ! Je me défendrai contre tout le monde ! Ma carabine, ma carabine ! (Il se retourne face au mur du fond où sont fixées les têtes des rhinocéros, tout en criant:) Contre tout le monde, je me défendrai ! Je suis le dernier homme, je le resterai jusqu’au bout ! Je ne capitule pas !« 

À bon entendeur, salut ! Que Dieu nous vienne en aide et ouvre les vannes du Déluge !

La rédaction

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SOYONS LES CHOUANS DE CE SIÈCLE MAUDIT !

de-charretteIl faut bien comprendre ce qu’il y a derrière les oukases totalitaires des tyrans de la macronie.

Premièrement : l’épidémie est un prétexte pour réaliser ce « monde d’après » voulu par les déments mondialistes à la solde d’une poignée de richissimes fous. Car cette « épidémie » concerne une maladie peu mortelle (cinq pour mille) et que l’on sait soigner. Sacrebleu ! Tout est exposé sans détour, et avec le cynisme propre à ceux qui veulent modeler l’humanité comme le potier modèle l’argile, par Klaus Schwab, le criminel patron et fondateur de Davos. Mais bon Dieu ! Lisez son bouquin : COVID-19: La Grande Réinitialisation ! Nous vous l’avons affirmé hier : ils savaient, et ils retournent l’aphorisme de Cocteau : « Puisque ces mystères me dépassent, feignons d’en être l’organisateur » en « Puisque nous avons organisé cette pagaille, feignons d’en être dépassés. » C’est exactement cela ! Ils connaissent leur virus, il savent parfaitement, ils le savaient depuis la création de cette machine de guerre contre les peuples, que le virus muterait. Et c’est au gré des mutations du virus qu’ils ont resserré l’étau de leur politique crapuleuse. L’insane Néron de l’Élysée, par son coup d’état du 12 juillet, vient d’en donner la preuve. Le virus fait faire la course à l’échalote aux « vaccins », mais surtout il la fait faire au peuple  vers la soumission totale. Ce n’est pas une affaire sanitaire, c’est une affaire politique.

Deuxièmement : Le prétexte étant trouvé, le résultat est le « monde d’après » qui est déjà là en instituant de manière tyrannique un transhumanisme totalitaire, où il existe déjà des sujets de seconde zone (il n’y a plus de citoyens), les Rebelles, et des sujets consommateurs, les Soumis de la « start-up nécheun ». Les soumis l’emportent en nombre, pour le moment : il n’y a eu que 20 000 protestataires contre le « passe sanitaire » alors que si nous étions encore un peuple libre, nous devrions être vingt millions dans les rues à rosser les sbires et à prendre l’Élysée.

Mais l’arithmétique, que la « démocratie » institutionnalise, n’est pas le socle de la vie sociale. Il existe une justice distributive supérieure que les Anciens expliquaient par « suum quique tribuere », rendre à chacun ce qui lui est dû. Tel est le sens de la Rébellion, cette nouvelle Résistance qui commence, encore à-peine perceptible, mais qui ne peut que croître avec le temps en raison directe de l’accentuation inévitable de la tyrannie. On nous vole, on nous refuse ce qui nous est dû.

Au fond… Sommes-nous réellement privés lorsque l’on nous interdit d’aller au spectacle ? Mis à part le Puy Du Fou, ce que l’on nous instille à grands coups de spectacles subventionnés idéologiquement corrects n’est que de la bouillie pour les gorets. Du Netflix « woke », du foot à la gomme, du Camélia Jordana . Alors, ce n’est pas une grande privation. Les restaurants ? Bah ! À part les « starteupeurs » qui se passent un coup de fil et déjeunent pour négocier des contrats juteux, le peuple n’a de toute façon pas les moyens de se payer des tables où une noisette de viande entourée de brocoli repose dans une assiette vaste comme la Place de la Concorde ! Les transports en commun sur de longues distances ? Et alors ? Qui dans le peuple a besoin de cela ? Réfléchissez-y ! Qui, dans le peuple, peut se payer des séjours aux Bahamas ou à l’Île Maurice ? C’est là le pire : en vous privant de ces plaisirs illusoires dont en réalité vous n’avez cure, les tyrans vous contraignent à l’obéissance injectée. Voilà un sacré paradoxe, non ?

Je dis à tous ceux qui refusent la soumission, ceux qui ont le courage de la Rébellion : construisons une contre-société. Cela peut paraître bête et ridicule, et pourtant ! Il y a encore parmi nous des gens qui savent cuisiner : mijotez les petits plats de notre cuisine française, invitez-vous les uns les autres. Organisez vos petits spectacles clandestins avec de vrais artistes, que Corneille, Racine, Molière, Ionesco, Giraudoux retrouvent le peuple ! Lisez et faites lire les grandes œuvres de notre Culture, et partagez-les, que l’on tienne salon dans les chaumières pour parler de l’Histoire de France, de la Philosophie, pour décortiquer les mensonges de la propagande télévisuelle. Que ceux qui croient en Dieu prient en cénacles loin des prêtres jureurs de monsieur François l’Antéchrist ! Que s’organisent des coopératives clandestines où le chaland trouvera mille fois mieux son bonheur que dans les hypermarchés à nous interdits ! Que l’artisan vive avec nous, par nous, et produise pour nous. Que la famille, la véritable telle que voulue par l’ordre naturel et spirituel se refonde et prospère.

Ce ne sont que des exemples : nous devons être les Chouans de ce siècle maudit. Ce que je suggère, c’est une nouvelle civilisation, car l’autre est morte. Surtout, ne nous enfermons pas dans la solitude : l’ennemi n’attend que cela. Nul doute que l’ennemi cherchera encore et toujours à nous subvertir, à nous vacciner, à nous entraîner dans le rôle satanique des « consommateur» déracinés et soumis. Enracinons-nous ! Nous devons opposer une fin de non-recevoir aux manigances de l’ennemi. Et nous défendre en organisant des milices, car l’ennemi est armé. Habituons-nous à pratiquer la loi du Talion améliorée : « pour un œil les deux yeux, pour une dent la mâchoire » !

La Rébellion, c’est cela : un combat commun de chaque instant contre la tyrannie du « nouveau monde » des multimilliardaires monopolistes et des imbéciles. Céder, c’est se perdre. Se rebeller, accepter le risque, c’est être Homme.

Macron, nous te déclarons la guerre !

Sacha

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EVENT 201

la-corde-du-penduREGARDEZ « EVENT 201″

La vidéo peut être regardée directement sur ce site (voir colonne de droite : Répétition en novembre 2019).

DONC ILS SAVAIENT, ILS AVAIENT TOUT MANIGANCÉ DEPUIS LONGTEMPS.

Tout se passe exactement comme ils l’ont concocté. Le coup d’état tyrannique de Macron trouve ici toute son explication.

Il faut maintenant que les fusils parlent !

La Rédaction

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