Il s’en va… Et alors ?

La Pleurniche (small)Il part, donc. Je ne vais pas m’en désoler, je souhaitais son départ dès son élection. D’aucuns diront que ce renoncement à briguer un second mandat est une preuve de dignité, d’autres diront que ce renoncement a un certain panache. Je ne vois pas l’affaire sous cet angle : Hollande a laissé le champ libre à ses adversaires -et néanmoins complices- gauchistes, à mon avis, pour les raisons suivantes :

- En premier lieu pour s’éviter une défaite humiliante comme celle de Sarkozy à la primaire de la droite. Il a trop d’adversaires partout, et notamment dans son propre camp, pour espérer obtenir un pourcentage honorable de votants. Parmi ces adversaires, bien des énergumènes estimant qu’il n’y a « pas assez de gauche », alors qu’il y en a bien trop, mille fois trop.

- En second lieu, quelqu’un a dû lui expliquer que la gauche devait se « rassembler » (le mot est à la mode depuis quinze jours) pour contrebalancer la droite molle (LR) et la droite un peu moins molle (FN). Le problème socialiste -auquel j’espère aucune solution ne sera apportée, car nous périssons de la politique gauchiste- est la discorde à gauche ; j’aime personnellement que la discorde règne chez l’ennemi. À cette heure, je ne ferai pas de pronostic : Valls, Macron de chez Rostchild, quelque énergumène d’ultragauche pourra impétrer s’il lui plaît. Le bilan du quinquennat est tout de même calamiteux, et l’on ne verrait guère un ex-premier ministre, complètement impliqué dans cette politique, mener la bataille. Mais il ne faut jurer de rien : la gauche est manœuvrière jusqu’à perversion.

En fait, ce renoncement ne remet pas d’ordre dans le champ politique, tout est encore chaotique et il ne faut pas compter sur un ancien premier ministre de Sarkozy, qui a, par fonction et sans barguigner, porté le honteux traité de Lisbonne et le retour dans l’organisation militaire de l’Otan, qui a des positions on ne peut plus floues en matière de souveraineté, qui ne voit pas la nécessité de fermer les frontières et qui, finalement, brosse l’ennemi civilisationnel dans le sens du poil, pour faire avancer les choses de manière satisfaisante. Quant au programme néo-gauchiste du tandem Marine-Philippot, je n’en espère rien.

Le chaos est complet et aucune solution ne se profile. Y mettrons-nous bon ordre ?

Sacha

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Héhé !

AchmedAli Juppé viré par Fillon :

- L’UOIF folle furieuse de perdre son candidat bouclier de l’islam.

- Le PS furieux d’avoir perdu son candidat d’alternance, et contraint d’essayer de trouver un adversaire crédible face à Fillon. Héhé ! Ce n’est pas gagné.

- Le FN emphilippoté très embarrassé pour l’avenir.

Bon : tout cela c’est du flan. On a entendu dans ces primaires primitives des comptes d’épiciers, d’apothicaires, des ajustements paramétriques de l’économie, mais rien de sérieux sur le fonds : indépendance nationale, souveraineté, IDENTITÉ, fermeture des frontières, expulsion des envahisseurs. Ce sont les sujets réels qui intéressent réellement les citoyens  d’un pays vendu aux escrocs technocrates de Bruxelles, par une caste qui prend ses ordres chez les Bilderberg et la Trilatérale, chez Junkers et Merkel, bref : chez les monopoles. Alors il n’y a pas d’espoir réel à l’horizon. Même l’ignoble gauche peut encore se refaire une virginité, à force de mensonges et de magouilles.

Nous n’avons qu’un devoir : la dissidence.

Raymond

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Barrons la route au candidat de la caste et des mosquées

Juppé imam surtout_pas_luiLa primaire vraiment primaire, voire primitive, de la fausse droite -ou « droiche »- ne nous concerne pas. Les raisons de cette indifférence ont été depuis longtemps exposées ici et souvent répétées. Les « candidats » à la candidature sont tous, peut-être à l’exception de JF Poisson qui, de toute façon, ne semble n’avoir aucune chance, européâstres, atlantistes, mondialistes, et lorsqu’ils ne sont pas  islamophiles ils ont une attitude molle vis-à-vis d’un islam dont ils ne comprennent pas les dangers. Donc ces gens-là ne conviennent pas à un redressement national souverainiste et identitaire et leur « primaire » ne nous concerne pas.

Mais pourtant elle nous concerne dans la mesure où la caste et l’artillerie des médias de propagande mènent une opération d’intoxication en tous points comparable à celle de la caste et des médias de propagande américains visant à imposer la victoire d’Hitlary Clinton dans l’esprit des électeurs. Dans le cas de la France, il s’agit d’imposer Ali Juppé.

Juppé est la bouée de sauvetage de la caste. La discorde règne dans le camp socialiste après cinq ans d’un règne désastreux. A priori -mais il faut toujours se méfier des apriorismes- l’actuel squatter élyséen a de bien maigres chances de se faire réélire, et de Montebourg à Valls en passant par Macron, les potentiels candidats semblent -semblent ! – n’avoir pas l’aura nécessaire à constituer une majorité autour de leur personne. La solution de sauvegarde de la caste étant, comme depuis quatre décennies, d’imposer au peuple une fausse alternance gouvernementale, autrement dit un changement de personnel sans changement réel de politique, il faut donc imposer dans le camp d’en face le manipulateur dont l’élection ne changerait que très marginalement la donne politique.

Ce personnage, c’est Juppé. Il est européâstre ; n’oublions pas que lorsqu’il était premier ministre de Chirac, il a opéré une ponction fiscale colossale afin de faire entrer la France dans le lit de Procuste de l’euro. Il est atlantistes, nul ne peut le contester. Et avec son « identité heureuse », il montre en filigrane sa volonté de faire une place -une place forte- à l’islam, ce qui reviendrait à instituer des zones communautaires de charia, instituer un États dans l’État. Du reste, sa complicité avec l’énergumène Oubrou, imam de la grande mosquée de Bordeaux, est patente, puisque ce dernier le considère comme « le bouclier de l’islam ».

Ali Jupé s’inscrit par conséquent dans la droite ligne des préconisations de l’officine fasciste Terra Nova, ce qui veut dire : on brosse l’ennemi civilisationnel dans le sens du poil pour se faire élire, puisque le peuple de France -prolétariat, paysannerie, moitié inférieure des classes moyennes- a abandonné le vote à gauche. Conséquence évidente, et d’ailleurs annoncée à cor et à cris : les socialistes sont incités à se déplacer dimanche 20 pour voter en faveur d’Ali Juppé. Voilà où mène cette mascarade de la « primaire ouverte », et je pressens que cette ouverture est bel et bien une manœuvre de la caste pour sauver ses meubles.

S’ajoutent à la manœuvre, rappelons-le, la formidable pression des médias de propagande lesquels relaient systématiquement de pseudo-sondages tous favorables à Ali Juppé. Pseudo-sondages, car nul ne peut dire combien de personnes se déplaceront en réalité pour voter : rien n’est plus spécieux que cette avalanche de chiffres basés uniquement sur des spéculations. Cela ne vise qu’à faire entrer une victoire d’Ali Juppé dans les esprits. Technique de viol des foules, assurément.

Ali Juppé est donc un personnage très dangereux ; s’il accédait aux ors de l’Élysée, on pourrait être assuré que la politique tragique de Hollande serait poursuivie avec juste quelques mesures-cosmétiques pour redonner au vieux l’apparence du neuf. Et cinq ans d’un tel règne finiraient par détruire définitivement notre pays.

En fin de compte, il vaudrait mieux que nous autres patriotes allions dimanche prochain verser notre obole de deux euros, signer leur charte -la signature ne serait en fait qu’un pieux mensonge, mais après tout l’ennemi pratique bien la taqyia- et voter sinon pour le meilleur des candidats à la candidature, du moins pour celui qui serait moins pire qu’Ali Juppé. Nous ne serons pas assez nombreux, certes, pour imposer JF Poisson. Sans doute ne voterions-nous pas pour Sarkozy-Morfalou dont le discours hypocrite masque la trahison. Pas davantage pour la bécasse bobote NKM qui n’est qu’une Hidalgo de droiche. Fillon ? Pourquoi pas ?

De toute façon, le but de la manœuvre est de faire barrage à Ali Juppé : toute voix se portant sur un autre lui fera défaut. Il est bien évident qu’ensuite, le 23 avril 2017, nous ne voterions en aucun cas pour le candidat de la droiche, ni bien entendu pour celui de la gauche. Pour le second tour de la présidentielle, en 2017, nous analyserons la situation politique pour décider à qui accorder -sous conditions- nos votes.

Sacha

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Les chacals des monopoles glapissent

Citizen Trump smallBen mon colon ! Ça n’arrête pas ! Toute la caste et ses valets -intellectuels de pacotille, bisounours, européâstres, pervers – ne se remettent pas de la victoire de l’oncle Donald. Partout ce sont des commentaires carrément offensants, des appels à l’assassinat politique. Il en est même qui rêvent que des grands électeurs du GOP (républicains) refusent de voter pour Trump en décembre. Il est vrai que les forces démoniaques de la caste et des monopoles haïssent Trump et encore davantage ce Peuple des sans-dents ruinés par les délocalisations et la désindustrialisation consécutive, menacé dans son identité, excédé par les conneries généristes et autres idéologies perverses. Oui, toute cette racaille de gros friqués « progressistes », adeptes du bricolage de l’Homme, n’aura de cesse de dépouiller le peuple de sa souveraineté. Les gauchistes, manipulés par les monopoles, haïssent en réalité la démocratie.

Mais combien les entendrait-on hurler comme des cochons la queue prise dans une barrière, si par malheur la criminelle menteuse et corrompue Hitlary, élue, était menacée par un appel au meurtre politique ! Illico, l’FBI et autres cognes se rueraient sur les meurtriers potentiels. C’est vrai : les forces monopolistes euro-atlantistes manœuvrent maintenant pour que plus jamais les peuples ne puissent parler tout haut, parler vrai, exprimer librement leurs choix. La parenthèse de la démocratie, ouverte au XVIIe Siècle par les Anglais, risque bien de se fermer. Qu’ils essaient, ces salauds : je sens se lever en Occident un vent de guerre civile.

Moi, j’aime bien Trump. Je ne sais pas ce qu’il vaudra comme président, s’il tiendra ses promesses -des fumistes lui mettront plein de bâtons dans les roues- mais il a l’onction du peuple souffrant : il est donc légitime. En plus, en face, ce sont des magouilleurs, des tafioles, des pervers ; lui incarne ce qu’il demeure encore de virilité dans cet Occident putride. Eh, merde ! Il vaut mieux un chef qui a des couilles de taureau qu’une lopette à crâne de piaf. Qu’on se le dise !

Qu’on se le dise notamment chez nous, dans cette « droiche » de chevaux de retour. La caste fait le forcing pour que soit élu par manipulation de l’opinion un clone de Hollande, un « bouclier de l’islam » repris de justice. Cette entourloupette risque fort de fonctionner une fois de plus. Nous n’appellerons pas alors à l’assassinat politique -nous ne sommes pas gauchistes, nous- mais nous ferons tout pour lui mener la vie dure, car élu par des mafias, il n’aura aucune légitimité. Lui en foutrais, moi, de son « identité heureuse » !

Bon, il FAUT qu’il se passe quelque chose comme l’élection d’un Trump pour faire bouger la caste direction la sortie. Lourdons-la, cornegidouille ! Vive Donald, vive Vladimir Vladimirovitch, vive le Groupe de Visegrád ! (1)

Raymond

(1)  J’ai bien envie d’ajouter « et mort aux cons ! », mais là c’est un vaste programme, comme disait le Général.

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God bless America !

ignace_victoire_trump_clinton_prison_presidentielle_us-mpi-724x1024Je n’osais ouvrir mon ordinateur, ni allumer une radio, de crainte de succomber à une crise de rage si j’avais appris qu’Hitlary était le 45e Président des États-Unis. Car avec elle, c’eût été la corruption, le mensonge et le crime qui eussent accédé au Bureau Ovale, le spectre de la troisième guerre mondiale se penchant sur nos Nations. Il aura fallu que mon fils m’envoie un texto : « God bless America. Pas le droit de râler cette semaine » pour que, encore incrédule, je songe à allumer la bécane pour avoir la confirmation de l’incroyable, de l’inespéré : Hitlary a perdu !

Et perdu sérieusement : 290 grands électeurs pour Trump, contre 218 à sa rivale corrompue. Il n’y a rien à dire : 54,2% de participation : le quorum est atteint et Trump est élu à la majorité qualifiée. Je n’avais pas eu autant de satisfaction politique depuis ce matin de juin où j’ai appris le succès du Brexit. On dirait bien que le balancier de l’Histoire est reparti du bon côté : du côté des peuples qui en ont assez de la tyrannie des monopoles et des castes politiques inféodées à ceux-ci.

Je biche en regardant sur internet les mines déconfites de toute la gauche perverse occidentale : LGBT, avorteurs, islamo-gauchistes, blablateurs des médias de propagande, bisounours, escrologistes et autres racailles. Bien entendu, toute la vacuité intellectuelle des campus -ces privilégiés de coyotes à foie jaune qui ont fait perdre la guerre du Vietnam- s’est empressée de mettre du désordre. La gauche américaine fera d’autres manifestations, n’en doutons pas, car elle ne respecte la démocratie que lorsque gagne son camp ridicule et pervers. Les européâstres ne sont pas en reste : ne parlons pas de Mollhande qui avait déjà fait préparer un télégramme de félicitation pour la harpie et qui, finalement, s’est résolu à féliciter Trump du bi frileux du bout des lèvres. Quant à l’inénarrable Vals : « Je ne crois pas au triomphe de la simplicité et la démagogie » ; euh… parle-t-il du quinquennat Hollande ? Hé, Manu, ouvre les yeux !

Chez la grosse Frau Merkel, Führer von Deutschland, le vice chancelier Sigmar Gabriel . y va de son couplet : «Trump est le pionnier d’un nouveau mouvement autoritaire et chauviniste. C’est un avertissement pour nous. Notre pays et l’Europe doivent changer si nous voulons contrer ce mouvement international.»  Ben pardi ! Exactement ce que redoute la racaille européâstre, islamophile et immigrophile ! Ah, oui, ils doivent changer, en opérant un virage à 180 degrés ! Mais ils ne sont pas prêts à cela. Leurs privilèges leur importent davantage que le sort des peuples. La preuve : ils magouillent avec des traîtres Britanniques pour priver le Peuple Anglais de son Brexit. Les morpions ne s’éradiquent qu’à la Marie-Rose ! Leur « changement » ? C’est « plus d’europe, voire une europe fédérale et jamais de référendum». Nous n’en voulons pas !

Je ne sais pas ce que fera Trump : espérons seulement qu’il restera fidèle à son programme et qu’il apaisera les tensions créées par l’Obama -dont le règne s’achève dans la dèche- avec la Russie. À Moscou, la Douma applaudit, et Vladimir Vladimirovitch espère qu’un «travail commun» permettra de «sortir les relations russo-américaines de leur situation de crise». Espérons-le aussi, car en Ukraine, aux pays Baltes, au Moyen-Orient, l’administration Obama a placé ses moyens guerriers, et c’eût été pire avec Hitlary la sanguinaire. Toutefois, on est réaliste et prudent à Moscou : le chef du (Sénat), Konstantin Kosatchev, président du  comité des Affaires étrangères au Conseil de la Fédération, a appelé à ne pas «surestimer» l’importance de l’élection du futur président américain dans les liens bilatéraux, ajoutant que «dans tous les cas, c’est mieux que le désespoir de l’Amérique de Clinton». Certes !

Bon, attendons-nous à un déluge de pleureuses gauchistes partout dans les médias. Bonne Mère merci, je n’ai pas de récepteur de télé-voyeurisme à la maison, cela épargnera mon vieux cœur qui risquerait d’exploser de rage et de haine face aux crétins des médias de propagande ! Laissons-les aboyer, glapir, clabauder, cacarder, ce n’est que vile basse-cour. Ah ! Ils doivent sacrément regretter le temps de l’obamania, il y a huit ans, où s’étalait sans vergogne une jouissance perverse et raciste. La réalité les rattrape. À nous, il reste à déblayer le paysage des « épiciers, comptables, grossistes, tous immatriculés à Washington et à Bruxelles » qui se livrent à la lamentable comédie des primaires mais tout prêts à recevoir les voix des gauchistes dans un infâme « front républicain ». Là, j’aimerais bien que nous soyons au diapason du peuple des États-Unis pour lutter contre ce système pervers.

Congratulations, Mister President, and God bless America !

Sacha

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La veille de Samain

Diablesse et angeletteVeille de Toussaint Il fait soleil, l’air est tiède, les arbres ont revêtu leur parure de décadence saisonnière : rouge, jaune, or, marron. Des cris familiers viennent du ciel : ivres d’azur, ce sont les oies sauvages -ici nous disons les grues- en de longs  V turbulents. Je les regardais ramer dans l’azur à grands coups d’ailes presque négligents. Bruits lointains de tracteurs, aboiements de chiens. Image de paix.

La terre ici va s’endormir pour préparer la levée des moissons futures. Les grands oiseaux voguent vers les terres ennemies. Je ne crois pas que le barbare prenne quelque plaisir à observer là-bas l’arrivée des ambassadrices des saisons. Le barbare est tout à ses fantasmes religieux, il déteste la création et suprêmement l’Homme qu’il condamne à ne pas seulement doucement rêver de Beauté devant le spectacle de ce que nous appelons Nature. Le barbare c’est l’homme d’un seul livre, qu’il pense stupidement venu du Ciel ; «timeo hominem unius libri». Et de quel abominable livre !

Ah, barbare ! Tu ne sauras jamais le plaisir de contempler un rayon de soleil jouant sur l’ambre d’un meuble en merisier. Ton cœur ne battra pas plus fort au spectacle de ce même or réfléchi coquinement dans la chevelure d’une jeune femme, transformant ses traits en ceux de la Déesse. Non, barbare, tu ne verras-là que des proies. Tu ne sais qu’assouvir la Bête en toi. Tu remets ton bonheur à un au-delà mythique. J’espère, barbare, qu’à ton dernier instant avant d’entrer dans le Néant, tu réaliseras ce que tu as perdu de vie, et que cela te sera torture, pauvre diable au cerveau boiteux.

Le barbare déchire notre paix, nous le savons bien. La détruit aussi le complice du barbare, le cupide glouton hédoniste. «Auris sacra fames», disait Virgile, faim exécrable de l’or. Ce n’est même plus d’or qu’a soif le monopoliste, mais d’assignat, monnaie du Diable qui se change en feuilles mortes. Lui non plus que le barbare ne contemple la Nature, l’œil rivé sur les valeurs boursières et son compte en banque. Comme le barbare, il détruit les Nations, déplace les hommes, tue aussi sûrement que lui l’Homme et la Beauté.

Deux barbaries, qui se rencontrent symboliquement en l’abominable candidate démocrate, «corrupt lying criminal», criminelle corrompue et menteuse. Quatrième Gorgone, «Ηιτλαρυ». Hitlary n’eût pas même été inventée par les Grecs, tant elle dépasse en horreur ses trois sœurs. Elle porte la guerre, non pas glorieusement comme Arès, mais traîtreusement comme Mohamed.

Oies sauvages, si vous rencontrer sur votre route, en quelque endroit du Ciel, la Bonne Mère, suppliez-la d’épargner au monde les ténèbres hitlariennes. Des autres barbares, nous nous en occuperons nous-mêmes.

Sacha

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L’Immonde presse

Fin-du-Monde-revueL’Immonde, tout le monde connaît. C’est une feuille gauchiste, voire islamo-gauchiste, européâstre, atlantiste, magouilleuse, manipulatrice ; bref : de propagande. Ça appartient à 64% à un groupe détenu depuis 2010 par trois pieds-nickelés : Xavier Niel, Pierre Bergé et Matthieu Pigasse. On connait les options perverses de Bergé; quant à Pigasse, c’est le magnat de la « presse Pigasse », bien-pensante ô combien, dont parlait Finkielkraut au grand ébahissement de l’étourdie Salamé.

L’Immonde n’est plus Le Monde de Beuve-Méry; c’est devenu une feuille obéissant à ses maîtres et chargée de diffuser l’idéologie vicieuse des monopoles sous couvert de « démocratie ». Drôle de « démocratie, on va le voir. Posons le décor : une France dont le gouvernement n’est qu’une courroie de transmission de l’europe soviétisée elle-même vassale servile des monopoles de Wall-Street, un État dans le ruisseau dont les restes de la puissance sont utilisés essentiellement contre les Patriotes, l’invasion imposée aux populations et à leurs frais, la menace -qui n’a rien d’une fabulation- de la partition du pays entre « petits blancs » et envahisseurs islamiques. Un système électoral verrouillé de manière à ce que les candidats de la caste jouent la carte forcée, empêchant le peuple de choisir librement autrement qu’entre la peste et le choléra; et surtout, surtout, jamais plus de référendum. On appelle cela une « démocratie »… comme l’Amérique d’Hitlary Clinton, sans doute. Ou la Corée du Nord, au choix.

Mais voyez, pour le sieur Fenoglio, directeur de l’Immonde, cet ersatz de « démocratie » est menacé par… Le Pen Marine et le FN. Un FN qui, rappelons-le, est devenu le Canada Dry du nationalisme de Papa. Qu’importe : dans un magnifique élan d’imbécillité partisane, les actionnaires du journal et leur fidèle Fenoglio se croient encore en 1933 et bêlent à qui mieux mieux au danger des « heures les plus sombres », comme à l’accoutumé. En vertu de quoi, l’ennemi n’est pas l’islam arrogant et conquérant, mais bien toute cette populace qui ose penser que la politique de la caste est désastreuse, pleine de dangers et annonce la mort de la France, et qui vote FN. Par conséquent, annonce ce magnifique pantin en avançant un menton mussolinien, « aucune tribune de Marine Le Pen ou d’un hiérarque du Front national ne sera publiée dans ses colonnes ou ses publications numériques. »

En fait, je ne crois pas que le FN aurait même l’idée de soumettre un quelconque écrit à l’Immonde qui n’est lu que par des bobos et autres énergumènes décadents indécrottables. Si donc l’ostracisme immondain s’arrêtait là, cela n’aurait aucune incidence politique. Mais la presse Bergé-Pigasse et son Fenoglio sont de tristes sires. En fait, ils ne choisissent pas d’ignorer les libelles du FN, ils entendent bien nuire à ce parti dont, décidément, ils poursuivent avec hargne la réductio ad Hitlerium. La preuve : « Nous couvrirons le FN avec la même rigueur, les mêmes règles, la même exigence que les autres partis politiques. Nous en rendrons compte avec tous les outils dont nous disposons : l’entretien, l’enquête, le reportage ou le portrait. »

On devrait en rire, en songeant avec quelle méthodes Super-Dupont, dans une bande dessinée de Gotlieb, « analyse » les nouilles étrangères. Quel imbécile irait imaginer que la « même rigueur » s’appliquera aux promesses melliflues d’un socialiste, aux boniments d’un épicier de LR et aux arguments parfois justes du FN ? Car les commentateurs, ceux qui disent aux idiots ce qu’il convient de penser, ces salariés encartés (comme jadis les prostituées) à gauche ne peuvent que voir à travers des lunettes roses et déverser de la bile noire dans leurs commentaires. Pour l’objectivité, on repassera ! Cette presse de propagande, et les médias de la même eau, est parfaitement incapable de rapporter objectivement des faits, des paroles, et choisit avec soin les trucages destinés à provoquer l’horreur du lecteur abruti.

De la « rigueur » ? Non : de la mauvaise foi partisane, répétée avec un acharnement hargneux que Fenoglio appelle un « exercice de décryptage et de mise en perspective« . Oh ! Quelle belle phrase creuse. Tu n’as pas peur de tomber dedans, Feno ? Je me demande quelle perspective il pourrait y avoir, lorsqu’un journal de propagande s’efforce de cacher un arrière-plan réellement menaçant, connu des services spéciaux et de certains politiques, mais soigneusement caché derrière un brouillard artistique.

Bon : il est évident que l’Immonde va accentuer son discours partisan et mensonger « aussi souvent que nécessaire« . C’est à dire : si des citoyens s’obstinent à vouloir voter pour le FN, la presse de propagande, l’Immonde en tête, continuera son pilonnage. L’important n’étant pas de participer à un échange d’idées dans le cadre d’une démocratie réelle, mais pour protéger le système profitant aux monopoles, poursuivre l’entreprise de remplacement de population, détruire, détruire, détruire encore, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien de notre culture.

Pourquoi cet acharnement contre un parti qui, sous l’influence de la taupe Philippot, est devenu au mieux un édulcorant du patriotisme ? C’est qu’en fait, Le Pen Marine est entendue dans un peuple martyrisé depuis quarante ans, une classe prolétarienne résiduelle et méprisée d’une gauche qui, obéissant à l’officine fasciste Terra Nova, lui a substitué l’envahisseur comme objet de son attention. Malgré tout, malgré son enfermement schizophrénique loin de la droite « hors des murs », la candidate FN bénéficie d’une réelle popularité. Fenoglio le sait : de cette popularité « il ne faudrait pas commettre l’erreur de sous-estimer les dangers. » Mais les dangers pour qui, sinon pour la caste et les banksters dont cette caste LRPS est la bonniche ?. Alors il faut faire peur, et le Fenoglio n’hésite pas : il glapit carrément que Marine veut instaurer une dictature en jouant « sur […] l’exploitation de la peur et des passions tristes d’un certain nombre de citoyens ».

Ah! De quelle peur parle-t-il, le folliculaire ? Nous connaissons les vrais dangers, mais la caste n’est pas du tout décidée à y obvier. Et ces « passions tristes », quelles sont-elles ? L’amour de la Patrie, la souveraineté, l’indépendance, la sécurité des frontières, c’est ça, les « passions tristes », espèce d’énergumène ? Ah, je comprends : tu dois sans doute opposer ces passions aux « passions gays« , à l’hédonisme pervers des nantis qui se vautrent dans l’europe et la mondalisation ? Tes passions, mon bon, ce sont celles de la caste, des mercantis de « l’identité heureuse » qui nous mènent tout droit à ce spectre que tu agites stupidement : la guerre civile. Mais souvenons-nous de Richelieu : nous ne pourrons tolérer un « état » (islamique ou autre) dans l’État. Si la guerre civile advient, ce sera de votre faute, bande de traîtres qui avez installé le barbare dans nos murs et vous apprêtez à lui concéder des places fortes.

On parle abusivement de « quatrième pouvoir », en parlant de la presse. On se demande d’où émane un « pouvoir » qui n’a aucune légalité puisqu’il n’est délégué par personne, et qui, de surcroît, n’a aucune légitimité -en témoigne la désaffection progressive pour la presse et l’extrême méfiance envers les médias. On pourrait conférer à ces médias une certaine légitimité s’ils étaient réellement libres. Mais ils sont asservis aux Bergé, Pigasse et consorts, à l’argent des gros actionnaires; ils représentent des intérêts sordides, au même titre que la plupart des gouvernants et des parlementaires. Nous en avons ici un exemple incontestable. Un autre exemple scandaleux nous est donné par le soutien, des deux côtés de l’Atlantique, à la criminelle Hitlary qui représente directement les monopoles de Wall-Street. L’autre Diable, Trump, voudrait s’attaquer aux monopoles, séparer banques de dépôt et banques d’investissement. Haro ! Haro, au prix de la guerre mondiale ?

Si par miracle, quelque jour le Peuple parvenait à faire exécuter sa volonté, une des mesures à prendre serait de détacher les médias de l’influence étatique en supprimant les subventions à la presse et en interdisant les prises de participation majoritaires des banksters dans ce domaine. Une presse d’opinion, soit : c’est normal en démocratie. Une presse de propagande ? Niet !

Sacha

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Une querelle d’épiciers…

Primaires LRPS 600

Dans l’émission ZOOM sur TV-Libertés, Philippe de Villiers a indiqué ce qu’il pense de cette querelle de souk. Nous partageons tout à fait son jugement : à l’exception de JF Poisson, à qui l’on fait en ce moment une féroce querelle partisane parce qu’il propose réellement des solutions pour redresser la France, les autres nous font des catalogues de promesses dans le cadre d’une politique servile estampillée à Washington et à Bruxelles.

Inutile, donc, de s’intéresser à ces personnages primaires, ils ne valent pas mieux que les socialistes qui voteront pour Ali Juppé.

Que la vraie droite, patriotique, souverainiste et identitaire, s’unisse et, sacrebleu ! Le Pen Marine, sors de ton imbécile tour d’ivoire pour faire front avec nous ! C’est la dernière chance !

Raymond

 

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Dangereux cancres !

Démovore SmallNous sommes vraiment dans la panade, et, comme nous l’avons déjà titré, les carottes sont cuites. La présidentielle de 2017 représentait notre dernière chance de réussir pacifiquement un rétablissement de la démocratie. Désormais, nous savons avec certitude que cet espoir sera déçu. Il est même très vraisemblable que cette élection risque forte d’être la dernière où le peuple sera autorisé à s’exprimer, et encore dans les cadres voulus par la caste politique à la solde des monopoles apatrides mais sis à Wall-Street. La parole sera aux snipers du peuple, ensuite.

Wikileaks ne s’intéresse pas à l’élection française ; il est vrai qu’il a forte affaire contre Hitlary Clinton. Mais deux ouvrages viennent de paraître, qui montrent documents à l’appui l’extrême perversité, l’incroyable corruption de la caste politique. Les médias de propagande ont glosé sur la publication de Davet et Lhomme (chez Stock), Un Président ne devrait pas dire ça. Le livre révèle au grand jour la fatuité, l’égocentrisme et, disons-le, l’imbécillité de l’impétrant socialiste Hollande. Au fond, dans son verbiage, le satrape élyséen ne dit qu’une chose réellement juste, lorsqu’il parle de la lâcheté de la « justice ». Mais n’était-il pas garant des institutions et n’a-t-il pas laissé Bitaura et ses complices du syndicat de la magistrature organiser un boxon monumental qui est exactement l’inverse de la Justice ? Lui et ses séides ont oublié un principe fondamental : la Loi ne doit pas viser à changer la société, seulement à s’adapter à ses changements. Contraire est l’entreprise totalitaire socialiste : pétrir l’homme comme le potier pétrit l’argile.

Peut-être cette chronique de la médiocrité hollandienne a-t-elle gâché les chances de l’impétrant Hollande. Je voudrais en être sûr, car jamais rien n’est acquis. Il est un autre ouvrage, celui de Chesnot et Malbrunot, Nos très chers émirs qui révèle le haut degré de compromission de la caste politique avec le Qatar, grand pourvoyeur d’armement pour les djihadistes, constructeur de mosquées en France et providence des corrompus siégeant sur les bancs de l’Assemblée et même (on s’en doutait !) au gouvernement. Le lecteur peut se référer aux bonnes pages publiées dans Le Point ou, mieux, lire l’ouvrage. Tout le joli monde véreux mis en cause hurle et menace de procès en diffamation : je suppose que les auteurs ont été assez intelligents pour avoir prévu de produire des documents solides susceptibles de confondre les gredins dénoncés. Je me demande combien de temps les médias de propagande en parleront !

La droite molle, composante de la caste et tout aussi corrompue que les socialistes et leurs affidés, nous offre le navrant spectacle de l’imbécillité et de la démocratie-Potemkine. TV-Libertés, excellente chaîne de réinformation, n’ayant malheureusement pas toute l’audience qu’elle mérite, évoquait jeudi 20 octobre la notation donnée par la Fondation de Service Politique aux pitres de cette fausse droite. La note correspond à l’adéquation aux vingt mesures nécessaires à redresser la France présentées dans Le Manifeste de la Dernière Chance (Terra Mare). Nous trouvons ces mesures parfaitement adéquates, et nous ne doutons pas que nombre de citoyens en sont d’accord.

Les impétrants aux dents longues de la primaire primitive de la fausse droite sont des cancres : la note moyenne est de 7/20. Un score digne des examens rue de Grenelle ! Ils ont au moins deux étapes de retard sur les aspirations populaires. Ce n’est donc pas étonnant que, concernant les mesures économiques et sociales, l’ensemble de la classe LR obtienne une note passable de 12/20. Ce n’est pas très brillant, mais l’épreuve, ici, est facile. Concernant les mesures politique, c’est vraiment médiocre : 10/20. Les morfalous sont bien intégrés au système, comme le souligne F. Billot de Lochner (qui n’emploie pas « morfalou » dans son commentaire, mais c’est tout comme). Bref : ils ne veulent pas bouger, alors que des mesures radicales sont nécessaires. Le pire est en matière de mesures éthiques et culturelles : 5/20. La Manif Pour Tous, par exemple, ce n’est vraiment pas leur tasse de thé. Pas davantage que l’identité. Or, j’en ai l’impression, ce chapitre de l’éthique et de la culture est en passe de devenir prégnant dans le combat politique.

Une classe de cancres, donc, comme le souligne Élise Blaise. Voyons maintenant le trombinoscope et les résultats individuels.

Les cancres

Sans trop de surprise, chaque classe ayant un idiot du village, c’est NKM qui a la palme de la nullité avec 2/20. Normal : à la chasse aux bécasses, elle se blottit dans le même buisson que sa rivale socialiste Hidalgo. Ensuite, vient le dernier des cancres, Ali Juppé, avec 5/20. Pas de surprise non plus : c’est le chouchou des socialistes (« le meilleur d’entre nous » pourrait-on dire rue de Solférino en parodiant Chirac), qui s’apprêtent à saboter cette ridicule primaire en votant pour lui. Ali, c’est le moins disant, très proche de la gauche, autant dire le candidat d’une gauche qui a bien compris que c’est fichu pour elle à cette élection. Complice des salafistes, Ali Juppé aura aussi les voix musulmanes. Un trio de Pieds Nickelés -Copé, Fillon, Sarkozy- plafonne à 7/20. Bah ! C’est de la même veine qu’Ali : quand ils ne sont pas franchement islamophiles, ils flirtent avec les musulmans, ils sont européistes atlantistes et se moquent de la souveraineté nationale comme de leur première chaussette. Avec eux, rien à espérer. Le seul qui tire son épingle du jeu, le premier de la classe, est JF Poisson. Mais il est trop près de la vraie Droite pour recevoir l’appui des médias de propagande, donc, à moins d’une intervention de la Providence, il ne sera pas élu candidat. Dommage.

Dommage, car une fois de plus -l’ultime avant l’effondrement total de la démocratie en France- le Peuple perdra. Il ne faut pas compter sur le FN emphilippoté, qui s’obstine dans un isolement schizophrénique à refuser de discuter avec la droite « hors des murs » que représentent tous ceux -et ils sont très nombreux- ayant trouvé un terrain d’entente matérialisé dans les 51 propositions de Béziers en mai dernier. Les dés sont jetés, mais ils sont pipés : nous aurons probablement un second tour entre Le Pen Marine et Ali Juppé, ce denier recevant l’ensemble des voix de la trahison dans un abominable « front républicain ». Donc tout s’aggravera, comme avant. Parmi les catastrophes très possibles, Monsieur de Villiers évoquait récemment une sorte d’Édit de Nantes conférant aux musulmans des territoires, leurs places fortes, une partition du territoire, un « État dans l’État », une consécration du communautarisme et, par conséquent la source vive d’une guerre civile. C’est bien ce que l’on peut attendre de la « France apaisée » d’Ali Juppé, tout comme, d’ailleurs, la mise de notre force nucléaire sous la coupe des européâstres. Une double clé nucléaire : où serait notre Défense, alors ?

L’avenir est donc bien sombre, d’autant plus que désormais il n’y a plus de doute : les monopoles de Wall-Street, appuyés par des médias de propagande faisant fi des révélations de Wikileaks la concernant, seront représentés par leur pantin cruel Hitlary Clinton. La vieille criminelle très corrompue est sûre de l’emporter. Que l’on songe à ceci : elle est en cours de désagrégation cérébrale, mais elle est sanguinaire. L’hypocrite et très intéressée politique nord-américaine qui a mis le Moyen-Orient à feu et à sang, nous imposant un afflux d’envahisseurs et parmi eux de djihadistes, ne pourra que s’aggraver. Nul doute également qu’en désespoir d’être encore la puissance monopolaire mondiale, les États-Unis de Wall-Streetessaieront d’engager un conflit avec la Russie. Le spectre de la guerre mondiale -aggravée par l’arme nucléaire- se dresse à nouveau, et la France a été traîtreusement remise à la remorque des Américains par Sarkozy qui nous a asservis à l’organisation militaire otanienne. Et la France restera aussi sous la coupe des criminels de Bruxelles.

Au fond, nous sommes d’ores et déjà pris entre l’enclume du djihad salafiste et le marteau de l’impérialisme des monopoles US. Notre seul espoir, en fin de compte, c’est la rébellion et notre seul recours est la Russie de Vladimir Poutine. Quand je dis « rébellion », je ne pense plus à un mouvement de masse, à une lame de fond : les peuples font l’Histoire par leur inertie, seules les minorités agissantes déterminées font avancer (ou reculer) le cours des choses.

Sacha

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Nouvelle interview en Enfer

Adolf-enfer2Semper ad inferos. Cette fois encore, la devise diabolique figurait au fronton de l’enveloppe atterrie sur mon bureau à la Rédac’. Je savais d’instinct ce dont il s’agissait. En 2012, lors de l’accaparement du pouvoir par le malfaiteur de l’Élysée, le Führer m’avait convoqué en Enfer. La note était succincte : « Au terme d’un quinquennat mirobolant, le Führer vous commande de paraître afin de vous instruire de ses commentaires. Ne manquez pas de vous présenter illico à sa bolge. Passez cette fois par le ministère de notre fille bien-aimée, Najat Belkacem, 110 avenue de Grenelle. Gagnez le soubassement et sonnez à la porte numéro 666. » Invisible une fois de plus aux vigiles, je me rendis à une entrée infernale. Je pensais y retrouver le portier Ravachol, mais je fus accueilli par un personnage emperruqué, teint pâle, en qui je reconnus l’infâme Maximilien. Je n’en fus qu’à-demi surpris : en ces temps de terrorisme, quel meilleur guide en Enfer pouvait-on trouver d’autre que Robespierre ?

Le sinistre fanatique frappa deux coups à la porte de M. A. Hitler :

-Ja ? Wer is da ?

- Herr Raymond La-Science, ihre Verabredung.

- Daß eintritt !

« - Ach ! Herr Raymond, willkommen ! » m’accueillit le tyran, « j’ai tant de choses à vous faire connaître ! » « - Je n’en doute pas, Führer, nous avons eu cinq ans durant une vie infernale, comme vous l’aviez annoncé. Je reconnais que vos créatures s’y entendent à merveille en matière de tyrannie et de destruction ! » Hitler s’esclaffa : « Je trouve qu’elles ont du flair et du savoir-faire concernant certaines affaires. Votre pays est à genoux, comme beaucoup d’autres en Europe, voilà qui sert nos grands desseins ! » Je remarquai que mon démoniaque interlocuteur s’exprimait maintenant presque parfaitement dans la langue de Molière ; il dut deviner mes pensées, car il précisa : « Ah ! Depuis que la France est devenue une antichambre de notre monde souterrain, Satan a décidé d’un vaste programme d’apprentissage du Français. C’est facile de faire des séjours linguistiques chez vous, puisque nous y circulons librement. Et puis votre langue s’est abâtardie. Du reste, nous avons placé nos démons un peu partout dans les cercles gouvernementaux. » « Je n’en doute pas, répondis-je. Rien que dans l’entourage du pitre élyséen, je compte Gantzer, il y avait Hubac, et bien d’autres. Au Propaganda Staffel, Ernotte… » « il y en a des milliers d’autres ! gloussa Hitler, tenez : Macron ! Ach ! Macron ! L’ambition et l’orgueil (le péché préféré de Satan) personnifiés. Une co-production de nos officines et des monopoles bancaires. Il a de l’avenir, ce petit ! »

«Aber wir werden über das alles sprechen, continua-t-il. Vous savez, nous sommes très contents de l’action de votre pitre élyséen, comme vous l’appelez ! Il a répondu en tous points à nos attentes, Donner von Dresden ! Et vous le savez parfaitement. » « En effet, dis-je, il se conduit en parfait caniche de Merkel et des monopoles de Wall-Street. Sa hargne contre la Russie et Vladimir Poutine en est un bel exemple… » « -Ja ! Ja ! Mais ce n’est qu’un aspect de l’affaire. Parlons du fameux remplacement de population, le  Bevölkerungsersatz. Voilà une belle opération en passe de réussir !” « Oui, je me souviens, et mes lecteurs sans doute aussi, maugréai-je. Votre nouvelle stratégie raciale visant à éradiquer les populations blanches au profit du métissage généralisé. » « Genau ! Vous ne manquez jamais de fulminer contre cela, mais vous ne connaissez que les effets, vous ignorez les ressorts. » « Bah ! fis-je, nous sommes nombreux à penser que cela sert les intérêts des monopoles yankees. » « Das stimmt. Le moteur de tout cela, c’est l’un des péchés capitaux : l’envie. Comment disaient vos Romains, déjà ? Auri sacra fames, c’est ça. Bon : pour une poignée de dollars de plus, il en est qui tuent père et mère. Eux tuent des peuples entiers, pour piller leurs richesses. Wunderschön !. » « Exactement comme vous et vos nazis l’avez fait ! » m’exclamai-je. « Aber wirklich ! Et comme nos amis communistes. Et, bien entendu, comme nos instruments musulmans, mais j’y reviendrai un autre jour. Naturellement, nous détruirons aussi les yankees, mais pour le moment nous les laissons mener la danse. » « Je vous crois ! Ils sèment partout le chaos, en Ukraine, et surtout au Proche-Orient ! » « -Wunderbach ! Ils appellent cela un réajustement géopolitique ! Ils ont détruit l’Afghanistan, l’Irak, et la Lybie avec l’aide de Sarkozy et de Blair. Ich bin sicher… je ne doute pas qu’ils parviendront à détruire la Syrie avec l’aide de ces merveilleux terroristes d’Al-Nosra et des Saoudiens. » « C’est réellement une politique infernale, ist das nicht ? », questionnais-je.

La voix du Führer se fit plus rauque : « Ja ! Oui ! Parce que NOTRE objectif était de déclencher une invasion massive de l’Europe. Il fallait que des populaces fussent mises plus ou moins en danger et qu’elles fuient la guerre. Mais ce n’était pas assez : il fallait aussi que ce soit un torrent déferlant sur le continent. Das heiβt : quelques vrais réfugiés au milieu d’un maelström de migrants envahisseurs ! » « C’est bien ce qui se passe, en effet ! » « - Le plus amusant, c’est que chez vous des tas d’imbéciles y ont concouru, sans s’en rendre compte, reprit l’abominable, en s’emparant de tas de vertus chrétiennes devenues folles, isolées les unes des autres et vagabondant toutes seules.  Es ist ganz toll ! On est tous frères devant Celui d’En-Haut, et la charité, ah ! La charité dévoyée, qui consiste à déshabiller Pierre pour habiller Mohammed ! » « Et, lançais-je, les fameux droits de l’homme ! ». « Natürlich ! Ah ! Quelle belle invention ! L’envahisseur bénéficiant des « droits » bien davantage que l’autochtone. Chez vous, in Frankreich, c’est encore plus patent qu’ailleurs avec ce que vous appelez « le social ». Eigentlich, l’envahisseur est nourri à vos frais. C’est à mourir de rire ! » « Je vois, commentai-je, l’appel d’air des droits de l’homme et du « social » a grossi les rangs des demandeurs d’asile jusqu’au déluge. »

Le tyran esquissa un pas de danse : « Et ça marche ! Les monopoles y trouvent leur compte, ça fait de la concurrence dans la main d’œuvre, et nous aussi, parce que nous subvertissons votre race blanche par celles de l’Afrique et du Maghreb. Et là, nicht wahr, nous avons merveilleusement inspiré cette chère Angela Merkel. « Wir schaffen das ! » Quel merveilleux slogan ! Les vannes de l’invasion ouvertes, enfin ! Et cela a fait tache d’huile dans l’entité européenne, au niveau des conseillers et du parlement européens. Les quotas de migrants : quelle splendide invention ! » « Oui, mais il y a tout de même des pays refusant ces quotas, et des mouvements politiques en progression constante… » « Oui, oui, ils contrecarrent nos plans, me coupa Hitler, mais nous saurons inspirer aux potentats européens des idées pour le mettre hors-la-loi ! Voyez, chez vous, le gouvernement et ses juges rouges refusent les référendums locaux sur l’implantation des sauvages de la jungle calaisienne partout sans le pays… Ich mache mir ! Donc voilà : vous avez des communautés d’envahisseurs, protégés par vos propres gouvernants. Voilà qui nous plaît, nous avons la trahison en haute estime ! »

Après un moment de réflexion, Hitler reprit : « La merveille, c’est que vos lois ne vous protègent plus, mais favorisent l’envahisseur. Auβerdem, les idées folles ont bien préparé le terrain : les gouvernants idéologues ont coupé les racines historiques de vos peuples. Voyez comment notre fille chérie, Najat Belkacem, et ceux qui l’ont précédée, ont saboté votre Histoire… » « Bon, admettons que nous soyons subvertis par le nombre, objectai-je, que l’on nous force au « vivre-ensemble » le fusil dans les reins, cela ne nous contraint pas pour autant au grand métissage ! » Le Führer partit d’un grand rire : « Ach so ! Il n’est même plus question de métissage, mais de dépérissement de la race blanche ! Je vous l’avais déjà dit il y a plus de quatre ans déjà ! Vous devez disparaître et être massivement remplacés, réduits à quelques misérables isolats irrédentistes dans l’océan de misère qu’occasionnera le passage à l’islam en Europe ! Car nous entendons bien faire crever de misère vos envahisseurs en même temps que vous, ne vous y trompez pas, et comme ils sont méchants au-delà de ce qu’on peut imaginer même ici en Enfer, ils feront d’excellentes cohortes de damnés ! » « Au fond, vous voulez anéantir la Création tout entière », dis-je stupéfait. « Das mag, Satan, le Grand Maître, en a décidé ainsi. »

« Il y a d’ailleurs un phénomène auquel on ne songe guère. Vous parlez de remplacement de population, nous nous parlons d’extinction ; avez-vous pensé à la magnifique baisse du taux de fécondité dans vos sociétés ? », pérora le nazi, « C’est la contrepartie de l’hédonisme. Vos sociétés baignent dans la consommation et la gloutonnerie. Double revenu, pas d’enfant. Votre science a réussi à séparer la reproduction du plaisir, le beau péché de luxure se donne libre cours sans contrepartie. Parfait ! Et vos illuminés idéologues, grands gloutons devant l’Autre d’En-Haut, ont politisé la chose. Je pense que c’est la plus merveilleuse réalisation du règne de votre imbécile élyséen. Hollande non seulement a institué le mariage des pervers, qui ne peut naturellement donner lieu à aucune fécondité… » « Mais ses sbires sont partisans de la GPA.. ! » le coupai-je. « Oui, c’est d’ailleurs ennuyeux, mais ce n’est réservés qu’aux riches pervers, donc limité. Mais surtout, les ministres favorisent l’avortement, voyez comment notre fille bien-aimée Rossignol veut punir les sites mettant en garde contre les conséquences de l’avortement. Et l’on sert des allocations aux féconds envahisseurs ! Magnifique ! L’avortement pour les Blanches, le lapinisme encouragé pour les femelles de l’envahisseur. Satan lui-même n’en revient pas ! Vous comprenez, maintenant, pourquoi outre ses rapines fiscales, nous apprécions grandement le règne de Hollande ? »

Je sentais que nous approchions de la fin de cette entrevue infernale. Je récapitulai : « Guerres, droits-de-l’homme, appel d’air, immigration invasive, trahison des gouvernants, déséquilibre de la fécondité : en effet, l’œuvre satanique semble bien avancée dans des peuples décérébrés. Il n’y aurait que la Providence -pour autant qu’elle puisse exister- pour y obvier. » « Fertig ! , lança joyeusement Hitler. Ne comptez pas sur vos stupides élections de 2017, les dés sont pipés, et vous le savez. Vous aurez soit Hollande, soit un Ali Juppé, comme vous l’appelez, bref : bonnet blanc et blanc bonnet. Le fameux front républicain, le plus beau Todesfalle… piège à cons… Et les choses n’iront pas comme avant, elles vont s’aggraver. Tant mieux ! Pour peu que notre fille bien-aimée Clinton -Vous l’appelez Hitlary, j’apprécie ! – s’empare du pouvoir, une bonne conflagration nucléaire nous aidera à détruire l’humanité. »

Le Fûhrer me reconduisit à la porte : « Allez, nous nous reverrons quelque jour !  Auf Wiedersehen, Cassandre! » Un Robespierre goguenard me conduisit à la porte d’Enfer cette fois sous l’Élysée. Je traversai le Palais et entendis des vociférations : « Quoi ! Poutine annule sa venue avant que j’aie eu le temps de la refuser ? C’est abominable ! » Le lecteur devinera qui glapissait ainsi. Bon : Cassandre annonçait la vérité, mais nul ne la croyait. Je revins à la Rédac’, cherchant le moyen de faire échouer le plan infernal. Puisque l’on ne peut pas compter sur les masses, me dis-je, pourquoi une minorité active ne pratiquerait-elle pas en s’inspirant de Thomas de Quincey : « On Political Murder Considered as one of the Fine Arts » ? Vade retro, Satana ? Hum, hum….

Raymond

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