Méditons ce que nous dit Viktor Orban

macrontage-smallBrexit, élection du Président Trump, c’en est trop pour les monopoles et pour leurs valets mondialistes européâstres – j’aimerais faire accepter le mot-valise « Euricains » ou alors « Eurabiques » : le second n’est pas mal, car il évoque, bien sûr, l’Eurabia en même temps que rabia, la rage. Rage de cette caste malfaisante qui détruit les Nations et les Peuples engoncés dans la tourbe du conglomérat ouest-européen. Le lecteur pourra mesurer la grande peur et la rage des nantis à l’aune des manigances opérées par les pervers US contre le Président Trump, et par les socialistes et autres concussionnaires contre le libre choix des citoyens Français : nous parlons du coup d’État qui a conduit à créer Macron de toutes pièces médiatiques en même temps que des coups terribles sont portés contre les candidats patriotes qui pourraient remettre en question le « système ».

Grâce à Breizh-info, nous profitons du discours Premier Ministre hongrois Viktor Orban prononcé le 10 février 2017. Nous en publions de larges extraits ici, car il y a dans ce discours matière à profonde réflexion.

On dirait bien, à l’examen de la situation actuelle, que l’Histoire fait « un bras d’honneur aux bénéficiaires et aux thuriféraires de l’ordre international régnant, aux mondialistes et aux libéraux, aux hommes d’influence confortablement installés dans leurs tours d’ivoire et dans les studios de télévision, à la bande famélique des médias et de leurs patrons » et « à tous ceux qui ont cru, enseigné et diffusé, que l’ordre mondial globalisé – dont ils ont ratissé tous les avantages – ne peut être modifié. » Acceptons-en l’augure, c’est à nous de jouer si nous ne voulons pas « entrer dans le rang et nous faire aux goûts libéraux du monde ouvert. » Car l’Histoire « n’a pas lu les écrits des grands sages selon lesquels elle était arrivée à sa fin, qui nous disaient que son lit et son cours étaient déterminés, et qu’elle n’avait le droit d’avancer que dans le cadre de digues bien droites. L’Histoire n’a pas lu tout cela, et ne savait tout simplement pas qu’elle était finie, voilà tout. D’un coup d’un seul, elle a levé la main : pardon, je suis encore là, et j’aimerais vous montrer quelques petites nouveautés. »

Les citoyens les plus conscients ont compris que « c’est nous tous, hommes et femmes de chair et d’os, avec nos idées et nos pensées, nos projets et nos espoirs, qui n’aimons pas et ne tolérons pas que d’autres aient envie de dire et de décider pourquoi en fin de compte nous sommes sur cette terre, ce que nous devons faire et ne pas faire et comment, ce que nous devons penser ou ne pas penser. » Peut-être sommes-nous encore loin du compte, notamment en France, et sans aucun doute le système a plus d’un tour dans son maudit sac, et l’argent qui achète tout, pour essayer de dévier le cours de l’Histoire. Nous luttons contre la démesure mondialiste des monopoles. Orban parle fort justement d’hybris : « un mélange de suffisance, d’orgueil et d’autosatisfaction maladive. Arrogance et sentiment de supériorité, dirions-nous dans notre langue d’aujourd’hui. C’est une vieille erreur des riches et des puissants de ce monde de croire qu’ils peuvent se mettre impunément à la place de Dieu. Ils édictent des révélations, prononcent des vérités qui ne supportent pas la contradiction, imposent des utopies à des pays et à des peuples, décident ce que les autres doivent dire et ne pas dire, ce qu’ils doivent croire et ne pas croire, définissent le cercle des initiés et considèrent comme intangible leur pouvoir mondial. »

Certains peuples ont eu assez de cette tyrannie insupportable, alors le système les couvre d’opprobre bien-pensante : « cette montée en régime du peuple(…) n’est, pour les libéraux aux abois, qu’un misérable populisme, dont chacun sait que c’est quelque chose de très vilain, pire, de nuisible, et qu’un homme politique « correct » ne peut pas dire cela en Europe. » Mais nous nous moquons de leurs couinements de pintades effarouchées, nous les naufragés de l’économie « mondialisée », nous qui tenons les médias du Propagandastaffel en haute suspicion, nous qu’on empêche à coups de procès politiques d’exprimer nos révoltes et nos projets, nous à qui le système a ravi ce pouvoir à l’origine duquel est chacun d’entre nous. Ces citoyens conscients, « « demandent qu’on leur rende leur patrie, ils demandent qu’on leur rende leurs chances dans l’économie et dans la société, ils demandent qu’on leur rende le monde, ce monde si large et si divers des nations, où ils se sont autrefois si bien sentis. C’est le message que crient les campagnes électorales américaine, française, italienne, hollandaise et autrichiennes. Le lait bout, pourrait-on dire. »

 Voilà qui peut paraître étrange, vu d’Europe Centrale : quoi ? Ces peuples prospères (ou dits comme tels) de l’Europe Occidentale auraient-ils perdu la raison ? Certes non, car « si nous écoutons attentivement, nous pouvons comprendre que des doutes sérieux travaillent les Occidentaux eux-mêmes quant à leur avenir. » Oh ! Cela gêne horriblement la caste, pas habituée « à ce que tout d’un coup, sans détour, toutes sortes d’idées jusqu’alors inconnues puissent tout simplement faire irruption chez eux aux chants que l’on croyait oubliés d’une ère nouvelle. » D’où la rage des Eurabiques et toutes leurs menées criminelles de démovores, dévoreurs de peuples. Car «(…) Des défis majeurs sont en train de se jouer. Les Occidentaux pensent que leur sort peut en être scellé pour des générations. (…) Pourront-ils poursuivre le mode de vie hérité de leurs parents, ou bien quelque chose d’irréversible ne se produira-t-il pas, sans leur accord, et même contre leur accord ? Auront-ils droit à leur propre culture ? Pourront-ils préserver les biens immatériels de l’intellect européen ? Auront-ils la possibilité, comme jusqu’à présent, d’étudier dans de bonnes écoles, de vivre d’un travail honorablement rémunéré, de se développer, d’accéder à la propriété, de fonder un foyer, d’élever une famille et de vieillir dans la dignité ? Et y aura-t-il une sécurité exempte de terrorisme, et une vie urbaine exempte de peur ? A quoi bon le bien-être et la richesse d’aujourd’hui, si l’avenir projette maintenant une ombre sur notre présent ? Une ombre longue et obscure. » Méditons ces paroles : le Premier Ministre hongrois résume avec clarté toutes nos inquiétudes.

Il dresse le bilan objectif de la situation des Peuples sous le joug de l’Europe des monopoles : « Dans l’Union européenne, nous autres Etats souverains faisons face aux unionistes, et les électeurs font face aux bureaucrates bruxellois. Tout cela n’est pas arrivé d’un jour à l’autre, comme sur un coup de tonnerre. C’est le fruit amer et acéré de longues années d’insatisfactions qui est arrivé à maturation. » La « démocratie » des Eurabiques, c’est une apparence, celle d’élections prétendues « libres » -alors que nous voyons bien, en France, comment les monopoles essaient de jouer en trichant la carte forcée Macron. Orban explique : « Parce que là-bas, (en Europe de l’Ouest) la démocratie ne représente pas seulement des élections libres, mais aussi et bien plus le tissu vivant de la liberté, un organisme souple et capable d’adaptation, réagissant en permanence au changement et capable de corriger ses erreurs seul et à temps. »  « Il y a encore quelques années, la démocratie dans l’Union européenne était basée sur le débat d’idées. La confrontation soigneuse des arguments et des contre-arguments, un mode d’expression ouvert, une pensée et des associations d’idées libres, une vie intellectuelle projetant à la surface de vibrantes nouveautés. » Hélas, « l’ère des sociétés ouvertes a fait son apparition dans la partie occidentale de l’Europe et au-delà de l’océan aussi, avec la naissance de la police de la pensée et le politiquement correct.(…) Le nouveau système politique appelé « société ouverte » a anéanti tout cela. Une démocratie basée sur le « correct » a pris la place de la démocratie basée sur le débat. » On ne saurait mieux dire !

« L’orientation intellectuelle libérale s’est retrouvée en opposition avec l’idéal de la démocratie, c’est-à-dire avec l’idéal d’une communauté organisée sur la base du principe majoritaire, de la volonté de la majorité. Au plan politique, la société ouverte signifie que le véritable pouvoir, le pouvoir de décision et d’influence, n’est plus entre les mains des représentants du peuple ni des gouvernements, mais qu’il doit être cédé ou sous-traité aux acteurs du réseau mondial, aux gourous médiatiques, aux organisations internationales que personne n’a élues et à leurs officines locales. Au plan économique, la société ouverte signifie que les hommes, les peuples et les cultures sont débités au mètre, comme les hamburgers, pour devenir des produits marchands. Les Etats sont transformés en halls de gare, où chacun entre et sort à sa guise. Et enfin, par le démantèlement des règles de la protection économique, on laisse entrer le renard dans le poulailler pour assurer la liberté de la concurrence. » Seuls les pharisiens et les incurables naïfs pourraient prétendre le contraire.

Alors le système réagit à sa manière criminelle : « Et bien sûr, personne n’y peut rien si ce sont chaque fois les renards qui gagnent. Et si les infortunés citoyens européens, s’éveillant tardivement de leur sommeil, essaient malgré tout de s’en sortir, voilà qu’on libère sur eux quelques millions de migrants. Si ces Européens bouchés, incapables ou réticents à se débarrasser de leur nature chrétienne et de leurs sentiments patriotiques, persistent à s’entêter, eh bien creusons plus profond, changeons carrément l’humus de base de la vie européenne. Que viennent donc les masses issues d’autres religions, d’autres règles morales et d’autres coutumes. Peu importe qu’elles ne connaissent rien de l’Europe, elles nous apprendront à vivre. C’est ainsi qu’a vu le jour la plus incroyable coalition de l’histoire mondiale entre les trafiquants d’êtres humains, les activistes des droits de l’homme et les hauts dirigeants de l’Europe, dont l’objet est de transporter de manière organisée sur notre continent plusieurs millions de migrants. » Arc-boutés sur leurs utopies démesurées garantissant leurs privilèges, les margoulins eurabiques importent le barbare et sa religion, préparent la partition des pays.

« Ils ont affirmé que le peuple représente un danger pour la démocratie. Et puisque le peuple est dangereux, ceux-là même qui défendaient hystériquement la liberté de la presse réclament maintenant la limitation de la presse, des médias et d’Internet. » «  Si les insatisfaits ne la ferment pas, ou si les médias n’arrivent pas à les faire taire, alors ils sont stigmatisés, condamnés et reniés. Et il n’y a pas de pardon dans cet exercice, même pas pour le nouveau président des Etats-Unis. Rien d’étonnant donc à ce que la pression ne cesse de monter dans l’Union européenne : les soupapes céderont tôt ou tard et les gens, à défaut d’autre choix, finiront par se rebeller et chasseront par leur vote les élites libérales. » Ce n’est peut-être pas le terme de « libérales » qui convient, car ce que nous subissons est précisément l’opposé du libéralisme de Bastiat, mais acceptons-le pour le moment.

Il importe, à l’exemple des Hongrois, de « retracer les lignes de démarcation entre la politique et l’économie, entre l’Etat et le marché, entre les idées confirmées et les nouvelles. » Garantir la stabilité de nos pays, ne pas déclarer forfait face aux situations de crise, ne pas céder aux chantages de l’Europe, de la BCE, du FMI, de la CEDH, refuser l’invasion des prétendus « migrants », bref, d’agir en Peuples souverains. Avec une pointe d’humour, Viktor Orban précise, à propos des réfugiés : « Nous laisserons entrer évidemment les véritables réfugiés : les Allemands, les Hollandais, les Français, les Italiens, les politiciens et les journalistes terrorisés, des chrétiens contraints de fuir leur pays, qui veulent retrouver chez nous l’Europe qu’ils ont perdue chez eux. » C’est de l’humour, certes, mais rien ne dit qu’un tel exode de patriotes soit inimaginable, au rythme où ils sont persécutés par le système. Le Premier Ministre ajoute encore un principe de bon sens : « Nous devons être capables d’entretenir notre pays et d’assurer son fonctionnement nous-mêmes. » Voilà pour les directives à la Frankenstein-Bolkenstein… Et pour l’immigration furieuse à la Merkel.

Il n’est par ailleurs pas question de remédier à la baisse de fécondité dans nos pays par un honteux métissage et une prolifération d’enfants issus de l’immigration :  « Je crois malgré tout qu’il est possible de trouver une relation entre la volonté de vivre d’une nation, la conscience collective d’un peuple et l’évolution des indicateurs démographiques, en d’autres termes entre la question de savoir si la nation est capable de croire et d’avoir confiance en elle-même et en ses successeurs, et la décision concernant le nombre d’enfants que l’on souhaite assumer. »

Vous trouverez, Lectrices et Lecteurs patriotes, bien d’autres considérations frappées du coin du bon sens dans le texte intégral de la traduction du discours de Viktor Orban (l’intégralité se trouve ici chez nos amis de Breizh-info), notamment à propos des manipulations sur l’humain, sur l’immigration (« L’immigration illégale a beau poser des problèmes insolubles et représenter une menace de terrorisme, la sanglante réalité et les actes barbares ont beau s’étendre à toute l’Europe, les migrants ont toujours la possibilité de circuler librement dans nos pays tant que leur situation n’a pas fait l’objet d’une décision définitive. ») et sur les criminelles manipulations d’organisations à la solde deDarth Soros (small) limaces comme Sorros : « Nous avons affaire ici à des prédateurs de grande envergure. Il s’agit chez nous de l’empire transfrontalier de George Soros, avec sa fortune colossale et son artillerie lourde internationale. Je pense tout de même que la coupe est pleine depuis qu’en dépit de la volonté populaire exprimée dans notre référendum, les organisations dépendant de George Soros travaillent infatigablement à transporter les migrants en Europe par centaines de milliers. » De telles menées criminelles doivent être châtiées avec la dernière sévérité.

Dans sa péroraison, le Premier Ministre souligne : « Nous voilà donc revenus à notre point de départ : les nations contre les mondialistes, les souverainistes contre les unionistes. Si nous voulons des réponses sûres et solides, nous devons être en phase avec nos populations. Nous devons interroger nos concitoyens, nous devons les ranger à nos côtés, comme nous l’avons toujours fait pour toute question majeure. » Il termine sur un aphorisme que n’aurait pas dédaigné Tocqueville : « Pour moi, le bon gouvernement est celui qui porte le peuple jusqu’à son objectif d’une manière telle qu’une fois arrivé le peuple ait l’impression qu’il n’avait même pas besoin de dirigeants. »

Pour conclure : méditons profondément ce que dit Viktor Orban, je crois n’avoir pas encore rencontré autant de lucidité dans les discours politiques patriotiques depuis le Général De Gaulle. Cette leçon doit nous servir, dans le cadre, mais bien au-delà du cadre, de la calamiteuse campagne électorale française.

Sacha

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Quand la CIA finançait la construction européenne

Hord dEurope SmallJustement, parlant de l’Union Soviétique Européenne, fléau des peuples, on dirait bien que cette entité totalitaire n’aime pas qu’on évoque les magouilles des services secrets US qui ont favorisé sa création, lors de la Guerre Froide. L’ami Jovanovic, dans son blog, évoque une affaire de censure -chose finalement très banale de nos jours- à propos d’un article de la revue Historia. Je cite :

« Le magazine Historia a décidé de se censurer lui-même après que F. Asselineau ait brandi au journal de 20h (de TF1 toujours) l’ancien numéro 675 de mars 2013  qui avait pour « une » la CIA et ses manipulations en Europe. Ainsi, le journal -via l’avocat de Sophia Publications, de Claude Perdriel, soutien de Macron et ex propriétaire du Nouvel Observateur- [souligné par ChezRaoul] a exigé que l’UPR retire de son site internet l’article « Quand la CIA finançait la construction européenne » signé Rémi Kauffer, un grand spécialiste du sujet et auteur de plusieurs ouvrages, notamment sur la DGSE.

Mais le plus drôle est qu’Historia s’est censuré lui-même en retirant de son propre site l’article en question (lien ici).

Ah oui…. Quand même !!!! La CIA a le bras très long en France, on le voit, ce qui donne encore plus raison au patron de l’UPR, le seul candidat qui ose aborder de front ce sujet formellement interdit. »

Pour le moment, vous pourrez trouver l’article auto-censuré sur Google Drive, jusqu’à ce que les européâstres et leurs maîtres monopolistes avec leur CIA réussissent à le faire disparaître. S’il disparaît, comme nous l’avons enregistré et placé soigneusement en sécurité loin des perquisitions de la police politique, nous nous ferons un plaisir de le publier ici ou ailleurs, malgré toutes les interdictions.

Car il est bon que tous les imbéciles qui croient en l’Europe soviétique connaissent l’origine de cette entité totalitaire. C’est une gigantesque manipulation, à laquelle seul de Gaulle s’est opposé en exigeant -hélas sans succès- une Europe des Nations. Au passage, en lisant bien l’article, on verra que nous avons raison de considérer Monet comme un traître stipendié des services secrets Américains. Et maintenant, « on » couine que les Russes interviendraient dans notre mare politique ? Allons-donc ! Depuis Wilson (1ere Guerre Mondiale), ce sont les Yankees qui magouillent dans l’ombre pour asservir les peuples d’Europe à leurs monopoles.

Malgré l’action de Trump, nous savons que les banksters apatrides mais sis à Wall-Street s’emploient à conserver leur colonie européenne du Mickeyland. Alors, c’est facile de ne pas voter Macron : la gouape est de leur club !

Raoul

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Nous entrons dans la saison de la guerre… ou celle de la sujétion

Hord dEurope SmallLa clause Molière est parfaitement LÉGITIME, n’en déplaise aux européâstres fumelards, guidés par la Thyssen, qui viennent de l’interdire sous prétexte de « discrimination ». La vérité est que 80% des Français approuvent cette clause, comme ils haïssent la directive Frankenstein-Bolkenstein qui n’est rien d’autre qu’une oukase permettant d’employer le moins-disant social. Dans un pays qui compte des millions de chômeurs (le chiffre officiel étant très en-deçà de la réalité), il est pourtant tout naturel, tout légitime, de jouer la préférence nationale, même sous la forme déguisée d’une règle de maîtrise de la langue française sur les chantiers.

Mais les philistins européâstres et mondialistes, valets des monopoles, ne l’entendent pas de cette oreille. Pour ces ordures, l’essentiel est de protéger le taux de profit des banksters. Le Cazevide, premier ministricule du malfaiteur de l’Élysée, y va de son couplet : la clause Tartuffe, braille-t-il. Le Gattaz, syndicaliste apatride, surenchérit, quant au traître Estrosi, il ne veut pas de la clause Molière dans son pacage qu’il a conquis contre Marion avec la complicité des socialauds. Et même, si j’en crois Valeurs Actuelles, une députasse européastre des Républicains évoque contre la clause Molière les fantômes des traîtres Monet et Schuman dont cette disposition enterrerait, selon cette pécore, les valeurs européennes. Tu parles de valeurs, toi ! Nous crevons de cette europe des monopoles sous la botte des Boches de Merkel.

L’affaire est une preuve supplémentaire de la perte totale de souveraineté. Mais si 80% des Français approuvent Molière, c’est précisément parce qu’ils ont une certaine conscience des méfaits désastreux du système européâstre. De fait, nous devons désormais inciter les citoyens à désobéir systématiquement aux oukases européâstres, en s’opposant par la force à tous les sbires gouvernementaux qui voudraient les imposer. Nous appelons à la rébellion contre l’europe des monopoles, très clairement. La France doit retrouver sa souveraineté et son indépendance.

Le système s’emploie par tous les moyens les plus tyranniques pour conserver l’ignoble machine à broyer les peuples qu’il a mis en place au fil des ans, en s’appuyant, il est vrai, sur la désinformation, la violence soft et, hélas, l’indifférence des citoyens (à quelques exceptions près). Le système a provisoirement subi deux revers : le Brexit et l’élection de Trump. Les saloperies européâstres vont toutes dans le sens de l’édification d’un barrage réactionnaire contre la volonté des peuples. Ces ordures ont gagné récemment aux Pays-Bas, et le coup d’État en France semble pour le moment réussir à faire élire par fraude la gouape Macron.

Pour qui sait voir au-delà des magouilles, il apparaît clairement que ce n’est plus dans les urnes que se décidera le devenir du pays. Tout est si bien truqué qu’il n’y a aucun espoir pour les patriotes de trouver une majorité pour élire une présidence et un corps législatif favorables à la Nation. Il ne nous reste que l’insurrection, le combat armé de longue haleine, la guerre à mener jour et nuit, avec obstination, contre les tyrans valets des monopoles. Le Peuple doit se tremper comme l’acier, s’il mérite encore d’être un Peuple, c’est-à-dire de vivre libre, indépendant, souverain. Car l’espoir d’un printemps Français en 2017, d’un changement pacifique, est tout près de s’éteindre sous les coups du système et des médiastres. L’horizon tragique, c’est la gouape Macron. Trop tard pour la paix : nous entrons dans la saison de la guerre, sinon ce sera celle de la sujétion.

Raymond

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Stopper Macron, qu’importe le moyen.

macron_clinton

ARRÊTONS LA RÉSISTIBLE ASCENSION D’ARTURO UI, LA GOUAPE MACRON !

Nous accepterons un Président, pas un golem des monopoles et de leurs valets médiatiques.

Citoyens, il est encore temps d’éviter le pire ! Après le second tour, il sera trop tard. Hollande a poignardé la France, Macron l’enterrera.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Stop au candidat des monopoles mondialistes !

tout-sauf-macron-tall

Cette petite gouape est pire que tous les autres candidats. Avec lui, nous perdrons tout espoir de nous en sortir. Nous devons l’arrêter par tous les moyens.

Participons à la campagne de TVLibertés.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Un Peuple !

vampire-a-sous-smallAvant de commencer à parler de tout ce dont cette campagne d’élection pestilentielle ne parle pas, coup d’État et diversion médiatique obligent, je relève dans l’article récent de notre ami Raoul une dénomination qui sied à l’énergumène Macron : « petite gouape ». C’est-à-dire voyou, membre de la pègre. C’est une évidence : ses fréquentations, la lie politique se ralliant à son panache douteux, la proximité de ces individus avec une faune interlope où se côtoient banquiers monopolistes, politiciens, cocottes, larrons, arnaqueurs, prévaricateurs, concussionnaires, extorqueurs, coupe-jarrets, en font bien une gouape. Je l’appellerai désormais ainsi : gouape. Les imbéciles s’apprêtent à remplacer un loxodoxe(1) ridicule par une gouape.

Passons à autre chose. Il n’y a pas beaucoup de monde, en dehors de Mme Le Pen et de M. Dupont-Aignan, pour nous rappeler que l’objectif politique pour notre temps est le retour à la souveraineté pleine et entière. On sait à peu-près ce que cela implique : contrôle souverain de nos frontières, priorité absolue à nos propres lois élaborées et décidées sur notre sol, pouvoir de battre monnaie, défense nationale solide et indépendante, encadrement strict des ressources et moyens de production stratégiques, diplomatie indépendante. Tout le contraire du prétendu « programme » de la petite gouape.

Or cela n’a de sens que si tout un peuple y adhère totalement, jusqu’à consentir au sacrifice suprême pour le réaliser et le protéger. C’est-à-dire : si ce peuple est pleinement Peuple. Il est bien difficile de définir positivement ce qu’est un peuple. Comme toujours, en matière anthropologique, un peuple n’est tel que parce qu’il n’est pas un autre peuple. Il s’oppose à tous les autres par ses mœurs, son histoire, ses coutumes, par cette faculté d’inventer un modus vivendi entre ses membres, contrastable avec les modi vivendi de tous les autres peuples, par sa langue aussi, souvent. Ainsi, un peuple, comme une famille, est une entité culturelle inclusive autant qu’exclusive ; ce qui veut dire qu’il existe entre lui et les autres peuples une frontière formelle – qui devient positivement politique lorsqu’elle enclot un territoire sanctuarisé négocié d’une manière ou d’une autre (guerre, diplomatie, traités) avec les autres peuples.

« My country, right or wrong » a dit en 1816 un officier Américain. Il n’y a pas à sortir de là : un patriote répond de et pour son Peuple. Ce peuple qui inclut, également oblige. Voilà pourquoi la petite gouape, suivant l’exemple de nombreux traîtres, montre à l’évidence qu’elle n’est pas de notre peuple en salissant la France, et son œuvre coloniale, lors d’une visite chez l’ennemi – le FLN algérien. La petite gouape macronique prétend également qu’il n’y aurait pas culture française. On ne pouvait s’attendre à autre chose qu’à une énormité, venant d’un énergumène mondialiste. L’imbécile ne sait-il pas qu’en France on roule à droite et en Angleterre à gauche ?  Incapable qu’elle est de reconnaître l’art du jardin français de Le Nôtre et de le différencier du jardin japonais, la gouape Macron confond probablement Notre Dame avec Saint Jean de Latran. On ne saurait être plus confus, mais cette confusion, hélas trop répandue au sein des coteries mondialistes, témoigne de l’absence totale d’identité. Un mondialiste est pathologiquement « citoyen du monde », c’est-à-dire d’aucune cité, donc non-citoyen, à l’image de ce bogomile, dans Le Nom de la Rose, qui parlait toutes les langues, c’est-à-dire aucune.

Arrêtons-nous un instant sur cette notion d’identité. Elle se fonde formellement sur l’altérité, ce qui fait que nous sommes anthropologiquement autre que notre prochain. Autre non pas tant comme « individu », mais comme Personne. L’altérité nous sépare de l’autre, creuse un fossé formel que par ailleurs nous franchissons en jetant des ponts provisoires par-dessus. Là est le fondement de notre être, et par conséquent celui d’un peuple, qui entretient avec l’autre et les autres commerce – c’est-à-dire relation négociée- et belligérance à la fois. L’identité est alors, corrélativement à l’altérité, ce qui assure notre permanence, et la permanence d’un peuple, au travers du flux des évènements et des aléas de l’histoire. L’altérité crée la frontière formelle, l’identité la conserve : une sorte de statisme culturel. Les mondialistes en sont tellement conscients (de manière toutefois inconsciente !) qu’ils ont entrepris de détruire les frontières, toutes les frontières, toutes les identités pour satisfaire leur appétit de lucre. Ils veulent des sujets interchangeables, producteurs à bas prix et consommateurs, mais nullement citoyens.

Œuvre monstrueuse, dévastatrice pour les peuples qui la subissent, mais vouée à l’échec à terme. Car si l’altérité et l’identité sont fondées anthropologiquement, ils auront beau détruire les peuples et les citoyens, il s’en reformera toujours et toujours tant qu’il y aura des hommes. Nous sommes cependant, pour l’heure, dans une phase de destruction systématique, le malfaiteur de l’Élysée l’avoue : « Je suis dans un travail de démolition que je mène depuis cinq ans avec obstination… ». Seuls les demi-habiles y verront de l’ironie. C’est bien d’un aveu qu’il s’agit, et Macron se situe exactement dans cette perspective assumée par son créateur et maître à penser. Que reste-t-il de notre Peuple, après mille ans de royautés qui ont fondé la France, et deux siècles de républiques qui, force est de le reconnaître, l’ont détruite ?

Je ne sais pas si la dichotomie opérée par les prétendus « sachants » entre les mégapoles et la « France périphérique » est pertinente. Il faut avoir habité dans l’infâme béton, subi les multiples contraintes -de règlements, de posture, de mode, voire d’expression- pour, si l’on n’est pas complètement abruti, haïr profondément ces entassements de populations assujetties à la consommation, guidées -ou téléguidées- par l’idéologie. Je ne retrouve pas mon Peuple dans ces ectoplasmes et, franchement, je pense que l’urbanisation outrancière, avec ses pseudo- « services », consiste simplement à densifier le nombre d’esclaves (de la consommation, de l’hédonisme…) au mètre carré. Je n’exagère qu’à peine, même si je reconnais qu’il n’est pas mauvais de trouver une vraie bibliothèque à proximité de chez soi. Mais qui fréquente encore les bibliothèques ? Il reste que s’est créé urbe, dans la ville, une infra-culture particulière qui a quelque chose à voir avec l’idéologie des « bobos », immorale, assez perverse, mondialiste. Vérifiez, s’il vous plaît ! Combien en sont victimes, c’est une autre question. L’observation montre que les mégapoles votent majoritairement à gauche, pour la destruction du pays ; mais il faudrait une analyse plus fine pour déceler la part de ceux qui ont conservé l’attachement à leur pays, car il y en a tout de même.

Le Peuple, héritier de l’Histoire, je le vois plutôt dans les « périphéries » et dans les campagnes. Du paysan au crocheteur de la Halle aux Foins, du moulin  au fournil du quartier, du champ et du pré au ventre de Paris, pendant des siècles la ville a vécu aux rythmes saisonniers des campagnes. « La patrie, après tout, ce n’est pas un mystère, écrivait Aragon, elle vit où je travaille et meurt où nous tombons.» Nous fûmes ruraux, et l’industrie s’installa autour des charbonnages et des filons, en pleine campagne. C’est fini : les monopoles ont délocalisé. La Révolution et la Grande Guerre ont fauché la paysannerie française en même temps que les élites. Il en résulte ce que depuis longtemps on appelle le « désert Français », où  meurent les derniers agriculteurs qui refusent l’industrialisation mondialiste de la production de vivres. On dit que cette autre France -en vérité la véritable France- serait laissée pour compte et que cela expliquerait son vote « populiste ». Il serait plus avisé de comprendre que, malgré le matraquage mercantile, ces prétendus arriérés sont peu désireux de consommer à outrance et n’importe quoi. C’est Sparte face aux Byzances urbaines, l’organisation spontanée ancestrale contre le flux désordonné des modes, l’attachement à la communauté villageoise et au lopin dont on fait les jardins, bref : l’enracinement, qui fait les peuples.

Il n’est pas question d’inventer ici des bergeries à la façon des imbéciles du XVIIIe Siècle. Il y a, là d’où je parle, des intelligents comme des imbéciles, des honnêtes comme des arnaqueurs, des francs comme des chafouins. Ce que je décris ici n’est pas une représentation idyllique germanopratine des ruraux,  car il n’y a que ceux qui vivent au milieu du peuple, en partagent les solidarités, les aigreurs, le stoïcisme, les enthousiasmes et les colères, qui peuvent en parler comme je le fais. Les communes, et singulièrement les communes rurales, sont le terreau du peuple. En vertu de quoi les européâstres entendent bien les détruire. Mort aux ploucs ! Hurlent les BHL et Macron ! Car, comme l’expliquait Tocqueville, la commune est à la démocratie ce que l’école est -enfin… devrait être !- aux sciences : le fondement. Quoi qu’il en soit du désastre contemporain, oui, il existe encore un Peuple Français, qui aime sa Patrie. Le Système le prive de l’exercice du pouvoir.

Donc, si nous voulons la souveraineté, si nous refusons d’être gouvernés par l’étranger, si nous excluons l’installation des barbares chez nous, soyons un peuple. Telle est la condition sine qua non. Si nous sommes un Peuple, la petite gouape et ses marionnettistes n’auront aucune chance. Sinon…

Sacha

(1) Loxodoxe : de loxo- (oblique, tordu) et doxa (doctrine). Je ne vous apprends rien en répétant qu’Hollande a des idées très tordues.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Présidents et truands


presidentielle-cuvee_2017Tenez, c’est pas piqué des hannetons :

« Succession de désastres dans le landernau de la déradicalisation. Sonia Imloul, une des figures médiatiques de la lutte contre la radicalisation depuis 2014, comparaissait ce lundi 13 mars 2017 devant le tribunal correctionnel de Paris. Ex-responsable de la Maison de la prévention et de la famille, elle avait pour mission de déradicaliser les jeunes islamistes. Elle est accusée de détournement de subventions, travail dissimulé et blanchiment. Près de 60.000 euros auraient été détournés.” (Philippe Franceschi, BoulevardVoltaire)

Ben c’est comme ça. Il y a tellement de chtourbe dans ce foutu pays que des malfrats se glissent en loucedé dans les lézardes. Facile : il suffit que quelque chose tourne en eau de boudin, et illico on te vous concocte des soluces à la con. Comme pour les faire marcher il faut du trèpe, on embauche n’importe quoi, ça fait du chômedu en moins. Pas besoin de se casser la nénette, suffit d’un vague diplôme et v’la un « expert » tout balancé, pourvu qu’il ait la bonne brême, au PS de préférence. Avec ça, comme il faut bien du carbure pour faire marcher le bastringue, c’est le cochon de contribuable qui affure. On a monté comme ça des tas d’arnaques, qu’à côté Panama, Stavisky, la piastre ou le coup des avions renifleurs c’était de la petite bière. La déradicalisation, fallait y penser ! Fonds de commerce garanti, y a tellement de scrafeurs mahométans qu’on n’a que l’embarras du choix pour en dératiser quelques-uns. Sauf que ces radicaux-là, c’est peau de balle et balai de crin pour les driver dans le droit chemin, la sauce mahomet leur a grillé la pensarde. Alors font semblant de caresser des nounours ou de tisser du macramé, en se foutant de la gueule des naves. Laissez tisser le chourineur !

Enfin pas si naves, les dératiseurs, savent bien que c’est du flan, leur Spiel. Mais ça leur permet de bricoler des carambouilles en barbotant dans la caisse. Remarque que c’est pour tout pareil. Font de la « politique de la ville », autre exemple. Pas trop difficile : les racailles bousillent le « mobilier urbain », y aura bien toujours un p’tit cadeau pour les fournisseurs de quincaille en remplacement et des zélus pour croquer un tantinet au passage. Tout ça, la main sur le cœur, pour cigler la « paix civile », qu’ils disent. Ou encore, là c’est très fort, des zassoc’s à la mords-moi-le-nœud qui font profession de dépouiller les malpensants avec la bénédiction de certains chats-fourrés genre dix-septième chambre à pioger avec les Ali-La-Pointe. Là tu trouves des caïds passés un jour par la cellotte, aidés par des débardots marrons. Des gestapistes qui jouent aux vertueux.

Bon, t’entraves. La moisissure sur la confiture, quoi ! La politicaillerie, c’est ça : du président au truand, c’est les mêmes. Y aura toujours des entourloupes pour blanchir la mornifle. L’argent n’a pas d’odeur, la valoche qui le contient sent le cuir, dirait l’Alphonse ! Les purs sont des naïfs, on les embastille et ils tirent la dèche. Les autres, pètent dans la soie parce qu’ils ont trouvé la combine pour te refiler obligatoire les harengs saurs au prix du caviar. L’histoire de nos pétasses de républiques est pleine de ces zigotos-là. T’as qu’à voir comment ils tirent des bords, tantôt chez Fillon, tantôt chez Juppé, tantôt chez le Macron ; de la rue Les Roustons à la Résistance et vice-versa, quand ils n’ont pas un pied dans l’une et l’autre. Du maquereautage. Du macrontage, pas davantage. C’est qu’ils symbiosent à tout crin, les politicards, les journaleux et les truands ; y a plus de limite parce qu’on a dépassé les bornes. Tu ne me crois pas ? Ben regarde ces dégénérés qu’on appelle les « bobos ». La plupart fument le tarpé ou se cament. Faut bien dégoter l’herbe ou la schnouff quelque part, alors. Chez des dabes ou chez des vendeurs à la sauvette, mais comme c’est verboten, y a pas : le bobo fornique avec le truand, petit ou gros. Je ne te parle même pas de ce qu’avant, quand on était encore polis, on appelait les « ballets roses » ou « ballets bleus » à la Con-Bandit !  C’est qu’ils s’y entendent, ces véroles, à « changer la société » en ramassis de pédales et de malfrats.

Autant que je te carbonise l’espoir tout de suite : on n’en sortira pas sans foutre un boxon monstre à coups de mitraillettes. Parce qu’ils sont de grands maîtres de l’arnaque ! Tiens, voilà qu’ils veulent nous refiler une petite gouape au sourire de faux-cul. Pour ça, ils flinguent la concurrence à tour de bras. Et que je te balance le François, la Marine, aux condés, aux chats-fourrés, sous des prétextes boiteux, pendant que les journaleux font la réclame pour leur sale petite frappe de bankster.  Et pour le fourguer au crétin de contribuable, sois-en sûr, l’oseille ne manque pas, les truands affurent, c’est un sacré placement. Ouais, le pays est pérave jusqu’au trognon. Depuis le 10 juin 1940. Tiens, on n’en parle pas, de ce jour où les Panzern de Guderian ont commencé à mettre nos grivetons à la course à l’échalote. Toute une armée faite aux pattes ! On ne s’en est jamais remis. La preuve : nos Carlingues modernes continuent d’obéir aux Boches de l’Angela. On me dit que ce matin le Macron a filé à Berlin chercher de l’appui et de la mornifle. En échange de quoi, hein ? Tu ferais bien de planquer tes bijoux, ma belle lectrice, ton jonc, mon cher lecteur, parce que le Macro, il en mijote de bien saumâtres !

Bon ! Maintenant tu sais à quoi t’en tenir. Pas qu’on veuille, nous autres, fabriquer une société exemplaire, d’abord ça n’existe pas, il y aura toujours du pain de fesse, des tripots et des combines magouilleuses, c’est humain. On aimera toujours le flouss et les jolies filles, même si ça ne plait pas aux fémenistes. Mais tout de même, il y a trop de gangsters et banksters, qui ont le pays en pogne. Alors on balance des quetsches, fissa, à tout-va ! On éparpille façon puzzle ! Tant qu’il est encore temps.

Raoul

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Recyclage

Nous avons trouvé sur Boulevard Voltaire, une excellente idée que nous regrettons de ne pas avoir eue nous-mêmes : Macron est la machine à recycler les vieux déchets politiques. Quelques exemples au hasard : Bayrou, Delanoë, Attali, Minc et mille autres. Seuls les imbéciles pourront croire qu’il fait du neuf avec du vieux. La vieille ferraille délitée ne fait pas nécessairement l’acier victorieux.

La devise macronique pourrait être : « Auri sacra fames« , l’exécrable faim de l’or. Excellente devise pour un bankster et ses séides.

vampire-a-sous

Saint Paul nous offre deux sentences pouvant facilement se rapporter à ce salmigondis de politicards en route vers la grande cantine :

« Ces hommes-là sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ. Et cela n’est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière.
Il n’est donc pas étrange que ses ministres aussi se déguisent en ministres de justice. Leur fin sera selon leurs œuvres. »
(2 Corinthiens 11)
« Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes. »
(Éphésiens 6:12)

Quant à la « campagne » pourrie par le coup d’État, elle rappelle la réaction des Tontons Flingueurs goûtant le « bizarre » :

presidentielle-cuvee_2017

Pascal

 

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Un coup d’État peut en cacher un autre

Hollande-MaoAvant d’en venir aux réflexions fondamentales concernant le devenir du Pays, je pense de mon devoir de vous faire part d’une réflexion, nourrie de renseignements variés mais tous convergents, et qui ne cesse de troubler mes nuits.

Il est évident, est-il besoin de le rappeler, que le coup d’État judiciairement assisté émane des officines de Hollande. On a organisé le chaos en frappant, de manière éhontée et en parfaite violation des lois constitutionnelle, les candidats Fillon et Le Pen. Il semble clair que l’énergumène Macron est la carte forcée opposée par le malfaiteur de l’Élysée et ses maîtres monopolistes au jeu démocratique du Peuple.

Mais ce chaos n’aurait-il pas été créé pour permettre à Hollande lui-même de revenir sur scène ? Nous avons évoqué l’hypothèse d’une fausse sortie de ce traître de comédie : « je renonce à solliciter un nouveau mandat ». Il est vrai que la dévastation occasionnée par l’hypocrite ne peut que plaider en sa défaveur. Il a besoin de temps pour faire oublier ses crimes et vilenies. D’où le chaos politique ; d’où l’action probablement concertée de casseurs professionnels, « antifas » et autres groupuscules fascisants se réclamant de gauche, jamais réellement poursuivis et encore moins punis à hauteur de leurs méfaits. D’où également la « clintonisation » de la campagne électorale avec des accusations délirantes d’ingérence de la Russie. Plus la ficelle est grosse, plus on verra des imbéciles s’y pendre.

L’idée est probablement de parachever le coup d’État, comme il a été fait en Suède en neutralisant d’avance les élections de 2019 avec maintien de la coalition en cours jusqu’en 2022 ! Dans le contexte politique Français, il s’agirait tout benoîtement de reporter la Présidentielle sous prétexte de danger de « déstabilisation politique » créant un état d’insécurité lors de l’élection qui deviendrait alors, selon les comploteurs, « insincère ». Nous avons appris de source sûre que le Conseil Constitutionnel, officine à la solde du pouvoir, s’est réuni deux fois en février afin d’examiner cette éventualité.

Tout se passe comme si Hollande s’apprêtait à devenir usurpateur, lui qui n’a jamais eu aucune légitimité. Il suffirait pour cela d’actionner encore davantage les casseurs gauchistes, au point d’engendrer une réaction légitime et violente des citoyens. Si, de plus, « on » actionnait opportunément certains groupes terroristes connus et approchés des « services » pour aggraver la situation, la chienlit serait à son comble. On connaît la perfide propension de l’élyséen, après chaque attentat, à se poser en « protecteur », au moins le temps d’une réélection.

Je vous préviens : ce que je viens d’exposer est plus qu’une hypothèse. Les déprédations de l’administration Hollande ont soulevé tellement de colère que la France est devenue le maillon faible dans la chaîne européenne des monopoles mondialistes, ceux-ci ne peuvent pas permettre un changement souverainiste dans ce pays. Si la baudruche Macron venait à se dégonfler, et l’on commence à s’intéresser aux manigances de l’énergumène, il existe bel et bien non un plan « B », mais un plan « H ». Si cela advenait, nous n’aurions d’autre choix que d’accepter le coup d’État ou de défendre la voix du Peuple par les armes.

Sacha

Dernière minute : il paraît que le malfaiteur de l’Élysée aurait 500 signatures en réserve au cas où… Le coup est très bien concocté ! (10/03/17)

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Macron marchand de suppositoires

Tronche Couleur 200Ben, on apprend que dans le Propagandastaffel du sieur Macron, il y a un rombier représentant un (ou des) monopole(s) pharmaceutique(e), dont le labo Servier qui a fourgué sur le marché le Modérator (« médicament » ayant déjà dessoudé des gens). Pas de problème : l’autre Propagandastaffel -médiatique- la boucle sur cette question. Ou presque. En tous cas, on minimise molo molo.

Quand donc les Français comprendront que cette petite crevure de Macron est LE candidat des monopoles, du fric, des esclavagistes, et qu’à ce titre il veut leur fourguer la France ?

xignace_macron_lobby_pharmaceutique_presidentielle-tv_libertes-jpg-pagespeed-ic-elktasrhmb

(c) Ignace pour TVLibertés

Ah oui, tiens, question jeunesse, le Macron a reçu l’appui de la Percée de l’Islam, ancien dévastateur de Paris (courage, il a une succession en la personne d’Hija de Nada !), j’ai nommé le vieux débris lgbt Delanoê.

Raoul

Nb de Vautrin : rien d’étonnant. Mais même si nous continuerons à attaquer l’énergumène Macron ad hominem, en révélant ses magouilles et contradictions démagogiques, il est temps de parler des problèmes de fond occultés par le tapage médiatique. C’est ce que nous allons faire ces prochains jours.

Sacha

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés