Sauvages abrutis !

Doux niais du culteLe mieux, lorsqu’on est contraint de faire des courses, est encore de disposer d’une liste précise, où les items sont rangés par zones si l’on connait bien le magasin. Cette précaution implique que l’on ait pensé aux menus de la semaine ainsi qu’aux divers produits utiles à la maison. Elle vous permet de réduire le temps que vous perdez dans les super-marchés ; toutefois elle ne vous dispense pas de l’inconvénient d’être gêné dans votre parcours par des chariots placés en travers et des vieilles rombières débagoulant les cancans juste devant l’étal où précisément vous allez chercher vos denrées. Voilà qui vous assène la laideur des corps dégradés par les produits censés réparer des ans l’irréparable outrage, aussi bien que celle des esprits acrimonieux pleins de ressentiment consécutif à une vie ratée. Les belles jeunes femmes souriantes sont très rares en ces endroits, mais peut-être n’est-ce dû qu’à mes horaires de marché.

Me voilà dans l’interminable file d’attente de la caisse ; il n’y a guère de monde, mais là encore des rombiasses disputent leurs collections de billets de réduction : 10% par-ci, 20% par-là, la malheureuse caissière n’en peut plus de déduire, et pendant ce temps-là je ronge mon frein. Je regarde s’il n’y a pas quelque joli minois pour éclaircir ce jour, mais au lieu de ça je trouve surtout des gravosses et des gravos, Jennifer dans la trente-cinquaine enveloppée et Kevin mal rasé, parfois avec une barbe mahométanoïde, souvent coiffé d’une ridicule casquettes pour camoufler une coupe de cheveux complètement débile. Couple « moderne », leur dénominateur commun est d’être affublés de tatouages et perçages. Prêtant l’oreille à leurs bavardages, je suis fixé : ce ne sont pas des prix Nobel. Récemment, deux ménages fort tatoués échangeaient des vues profondes à propos de leurs méthodes de gonflette. Les gars bronzés vantaient les mérites de telle salle où l’on soulève de la fonte et philosophaient sur un complément alimentaire « pas comme les amphét’ mais presque aussi bien. »

Moi, ça me met en renaud ! Je me dis que ce n’est pas leur faute d’être de purs produits de la déliquescence mentale de notre temps, l’école et les MPM aidant. N’empêche ! Le tatouage comme le perçage me blessent parce qu’ils sont de sûrs indices d’un retour à la sauvagerie primitive ; et par Zeus ! la sauvagerie est désormais bien implantée dans les villes et jusque dans nos campagnes. Elle est tellement banalisée que la majorité n’y prend plus garde. L’idiot qui se fait tatouer ou mutiler par le perçage cède à une mode perverse et n’a aucunement l’impression de régresser dans l’échelle de la civilisation, au contraire il se sent « dans le vent » comme on disait bêtement dans mon jeune temps. O tempora, O mores ! Bref : nous avons-là le gibier favori des producteurs de télévoyeurisme, fanatiques du jeu de balle au pied, avides de séries comme « Plus belle la vie » et sa propagande pédérastique, disciples de Ruquier, Apathie, Angot etc. Prêts pour la grand-messe de l’Écran Plat avec pour Eucharistie le paquet de « Kro » et le Zénith ou le stade pour lieux de pèlerinage.

Hélas, ce n’est pas avec des quidams de cet acabit que nous pourrons redresser la situation. Ou alors il faudrait que Macron parvienne à les affamer et les mettre à la rue comme il s’y applique d’ailleurs avec persévérance. Encore n’est-ce pas sûr qu’ils se rebifferaient : peut-être ont-ils depuis longtemps franchi le seuil de décérébration. Ce n’est pas bon signe pour la suite de l’Histoire de France. La file d’attente à la caisse est démoralisante ! Pourtant, nous allons avoir besoin de troupes intelligentes et résolues si nous voulons sauver notre civilisation. Car il va falloir passer à l’action. J’ai la nausée d’entendre dénoncer -et de dénoncer moi-même- avec raison la multitude des mensonges, scandales et perversions, des prévarications et concussions, forfaitures et trahisons dont les valets, gouvernementaux et médiastres, de la banque monopoliste se rendent coupables à chaque minute, et de constater que rien ne bouge dans ce pays. Nous avons les solutions à cette chienlit entérocrate (1), maintenant il faut passer à l’action directe et violente. Nous sommes minoritaires, mais assez nombreux pour cela. En revanche, il nous faudra au moins la neutralité bienveillante de ces masses avachies. Vaste programme !

Sacha

(1) L’entérocratie, ou gouvernement par les tripes, désigne cette ridicule (mais hélas efficace) de faire pleurnicher dans les HLM et les chaumières à propos de « malheurs » soigneusement orchestrés et mis en scène. Le but est bien entendu de faire avaler non des couleuvres mais des boas de la taille de l’invasion, par exemple.

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GIEC & escrologie vs Prix Nobel

hiboux025L’ONU est un machin, nous le savons depuis De Gaulle. Bien, cela dit, il y a le GIEC, machin du machin dont on connaît le rôle d’abreuvoir pour la propagande escrolo-réchauffiste. Cette fois, un document contresigné par 189 gouvernements imbéciles pousse des cris d’orfraie : comment éviter un réchauffement global de 0,5 degrés pour ne pas avoir dans deux siècles deux degrés de plus qui feraient fondre les glaçons arctiques et noierait des littoraux etc. Il n’y a en fait aucune preuve scientifique solide de l’origine humaine d’un phénomène dont on n’est même pas sûr qu’il existe. Et quel orgueil que de s’imaginer dominer le Cosmos en s’affranchissant de ses lois !

C’est fatigant, à force, de devoir toujours remettre les mêmes points sur les mêmes i. Mais bon, allons-y. Mais avant, rappelons une des idées les plus biscornues apparues dans les MPM(1) : pour sauver la planète, faites-moins d’enfants ! En fait, oui, il y a trop d’humanoïdes sur la Terre, c’est vrai, et les courbes de Malthus montrent que la croissance de la population est exponentielle tandis que celle des ressources, malgré le forçage des terres cultivables qui les condamne à la stérilité à terme, ne croît que géométriquement. Le gag clownesque est que l’avertissement s’adresse aux pays « développés » qui précisément connaissent une décroissance de population par baisse du taux de fécondité alors que le tiers-monde, notamment l’Afrique, pratique le lapinisme frénétique. Et le gag devient encore moins désopilant lorsque des imbéciles (ou des criminels) prônent la décroissance d’une part et le transfert de hordes vers les pays développés d’autre part : pour faire passer la pilule, on parle de futurs réfugiés climatiques.

Revenons-en aux pendules à remettre à l’heure. La géologie nous apprend que la Terre a connu à intervalles assez réguliers des périodes de glaciation puis de réchauffement. Cela se fait à peu-près tous les onze mille ans et pourrait être causé par la précession de l’axe de rotation terrestre. Il y a probablement une origine cosmique aux réchauffements/refroidissements. Nous avons la preuve aussi de ce fameux optimum médiéval où trois siècles de réchauffement ont permis l’exploitation du Groenland et la culture de la vigne en Angleterre. Pour cette époque lointaine, l’activité industrielle ne peut pas être mise en cause. Mais les imbéciles s’acharnent à « prouver » que le réchauffement serait d’origine humaine. Pauvre CO2, indispensable à la photosynthèse, devenu un « poison » responsable du réchauffement. L’ennui est que si la théorie était exacte, on devrait retrouver la même densité de CO2 dans l’atmosphère que celle, calculée par on ne sait trop quelles manipulations statistiques, attribuées aux activités industrielles, agricoles etc. Pas de chance : on en mesure bien moins, il y a des « puits » d’absorption du CO2 et personne n’a encore découvert de manière certaine de « point chaud »(2) dans l’atmosphère. Les cartes publiées sont fausses.

Qu’importe ! Les « savants » du GIEC trouvent des sources de financement dès qu’ils inscrivent « réchauffement climatique » dans l’index de leurs projets de recherches, comme d’autres se financent par référence à de mensongères « études de genre ». Science et politique ne font pas bon ménage, il n’en résulte que gaspillage et tromperie. On en voit les conséquences. Par exemple la production d’électricité par les centrales nucléaires est diabolisée, et l’on prétend la remplacer par des « énergies renouvelables et non polluantes : l’éolien, les cellules solaires etc. L’ennui est que ces deux remplacements sont encore plus polluants que les techniques classiques, mais l’exploitation des terres rares et la fabrication des éoliennes se font dans d’autres continents : on déplace la pollution, mais on l’augmente tout en l’oubliant. Les charriotes électriques, outre qu’elles n’ont pas d’autonomie suffisante, font appel à des procédés très polluants. Voilà qui fait dresser l’oreille et constater un phénomène qui est devant nos yeux mais que la propagande nous cache : il y a une mafia industrielle et financière (les monopoles) qui a su tirer parti des âneries escrologiques pour gagner beaucoup d’argent sur le dos des naïfs -voyez la surtaxe éolienne sur votre facture d’électricité.

Don Quichotte ÉoliennesPetit couplet contre les éoliennes : dans ma campagne circule une pétition contre l’implantation de quatre sites d’éoliennes géantes (180 m de hauteur) qui défigureront le paysage, seront bruyantes (105 dB) dans la gamme audible et nuisibles dans la gamme des infrasons. Tout ça pour un fonctionnement moyen de 20% du temps. L’électricité manquante sera par conséquent issue des centrales nucléaires (mais ces crétins d’escrolos veulent les fermer) et, comme en Allemagne, ou en Chine, des centrales à charbon (là, revoilà le diable CO2 que l’on voudrait conjurer : où est la logique ?). J’en discutais avec le maire d’un de nos villages, et j’ai vite compris : les communes et les particuliers concernés en tireront une rente de situation, au détriment des consommateurs d’électricité. Mais évidemment, les méga-profits iront aux promoteurs. En fait, les municipalités se sont fait rouler dans la farine, à tout le moins ; et il y aurait peut-être de l’argent qui aurait changé de mains ? Et ce n’est pas fini : dans quinze ou vingt ans, il faudra démanteler ces saletés dont les socles nécessitent quelque 1500 t de béton et 40 t de ferraille enfouis sur une profondeur de 6 m. Bravo l’escrologie ! Des pays comme le Danemark ou les USA mettent un frein à cette escroquerie : ils ont compris que ce n’était pas rentable. Disons-le : Trump a bien fait de tirer son pays de la Cop21 !

Il faudra bien sortir nos industries de la dépendance pétrolière, qui ne profite qu’aux ennemis de notre civilisation. Pour le moment, l’énergie de fusion contrôlée est en-deçà de l’horizon, malgré les investissements colossaux dans le Tokamak, il n’y a donc que le nucléaire (uranium, thorium) de viable. Seul problème avéré : les déchets radioactifs. Or il existe peut-être une solution à ce problème. Les MPM ont été plutôt discrets sur les travaux du Pr.  Gérard Mourou, professeur émérite à l’école polytechnique, prix Nobel de physique 2018 (3). La puissance des lasers obtenus par amplification (génération d’impulsions optiques ultra-courtes de haute intensité )atteint 1021 W/cm2. Plusieurs techniques en découlent : « Celle qui me tient particulièrement à cœur, dit le lauréat, est le traitement des déchets radioactifs avec nos techniques lasers. Je m’explique : prenez un noyau atomique : il est composé de protons et de neutrons, si on met un neutron en plus ou si on enlève un, ça change absolument tout. Ce n’est plus le même atome, ses propriétés vont alors totalement changer. La durée de vie de ces déchets est changée fondamentalement : on peut la réduire d’un million d’années à 30 minutes !

On est déjà capable d’irradier avec un laser à grand flux beaucoup de matière d’un seul coup, la technique est donc parfaitement applicable et théoriquement rien ne s’oppose à une utilisation à échelle industrielle. C’est le projet que je suis en train de lancer en collaboration avec le CEA. Nous pensons que d’ici 10 ou 15 ans nous pourrons vous montrer quelque chose. (4)» Voilà une solution à envisager. Pourquoi en parle-t-on si peu ? Parce que l’escrologie et les majors pétroliers n’y trouvent pas leur compte ? La question mérite d’être posée. Et que l’on fasse du tapage !

Réjouissons-nous, en tous cas, qu’un Français partage ce Nobel : c’est la preuve qu’il y a encore des chercheurs performants dans ce pays en proie à la déculturation.

Sacha

 (1) Moyens de Propagande de Masse.

(2) « Hot spot » en globish. Ces points chauds correspondraient à des pics d’effet de serre. En fait, on n’en a trouvé aucun avec certitude.

(3) Il partage cette récompense avec la Canadienne Donna Strickland pour avoir conjointement élaboré une méthode de génération d’impulsions optiques ultra-courtes de haute intensité, ainsi qu’avec Arthur Ashkin pour l’invention des pinces optiques et de leurs applications médicales. Voir Strickland et Mourou, Opt.Comm.56, 219 (1985).

(4) Propos recueillis par Benoît Tonson, Éditeur Science + Technologie, The Conversation France.

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Photo mystère, mystère ministère

RVB de base« … Ils étaient fautifs d’être enfants d’Arménie ». Ploutch ! Jupinet agacé arrêta la lecture du CD-Rom. « Fuck off ! » grinça-t-il. « Tu préfères les Turcos, hein ? » Le petit roi se retourna, mais ne vit personne. « Talaat Pacha, Enver Pacha, Djemal Pacha, cha-cha-cha …oyeh ! » chantonna-t-il, « they are for me, for me, for me formidables… » Puis se reprenant : « My goodness ! My Nessy from Loch Ness ! French-speaking countries, I blast you ! » « Ah ! Ah ! reprit la voix, t’as eu du fil à retordre, hein ? Pas même capable de faire un discours en Français sans le saupoudrer de globish ! Et dans un sommet sur la francophonie en plus, bravo ! » Le Chanoine de Latran ne voyant décidément personne aux alentours, se demandait s’il ne rêvait pas. La Conscience, notre complice-fantôme, avait réussi à accompagner l’histrion en Arménie et s’amusait à le harceler.

Mécontent, Macroléon fit défiler les images sur l’écran de son I-Pad. Son visage s’éclaircit lorsqu’il s’arrêta sur LA photo. « Par Saint-Martin ! Quels torses ! Et cette sueur qui perle, c’est du bronze en fusion ! » Le Dr Alonzo Tromondada mit la vidéo sur Pause : « Il vaudrait mieux, Alfred, que ne publiions pas les constatations que nous avons faites à propos des manifestations physiologiques consécutives à cette contemplation. » J’acquiesçai. « Toutefois, reprit le psychiatre, cette mélanophilie » « Vous voulez dire : ‘amour de la couleur noire’ ? » « C’est cela. C’est inquiétant. Souvenez-vous de la fête de la musique à l’Élysée, tous ces transsexuels Noirs en bas à résille… » « Altération perverse ? » hasardai-je. « Je m’interroge, répondit Alonzo, ne nous hâtons pas de conclure. Il nous faudra d’autres faits positifs. Quant à ces doigts… » « L’énergumène à droite sur la photo, ne fait-il pas les cornes ? » demandai-je. « Possible ! Acte averuncateur, on conjure ainsi le Diable, répondit Tromondada, mais QUI est le Diable ? Jupinet ? La France ? Les français ? » « Ou la justice laxiste ? hasardai-je, le type est ancien taulard, je crois. » « Quant à l’autre athlète, il n’y a pas d’ambiguïté sur le geste, commenta le psy, et je pense que le philosophe Onfray pose les bonnes questions. Je me demande si la réponse ne serait pas « oui » à toutes. » Là-dessus, il relança la lecture.

 Maman Gigitte fit irruption dans la pièce, et lorsqu’elle vit la photo et le désordre dans la tenue du roi, elle hurla : « Il faut arrêter ces conneries ! » « Ouais, susurra La Conscience, on pourrait jaser ! » Oh, pour ça, « on » jase, en dehors des plateaux de télévision bien entendu. « Ah ben ! Tu t’en rends compte, que ça… » « Mêêê… je n’ai rien dit !  protesta Jupinet,  j’ai l’impression qu’une voix me parle ».  « Seigneur Dieu ! Mais tu deviens schizo, ma parole ! » « Oh ! Gigitte ! Comment tu parles au Président ! » « Oui, eh bien le président, il ferait mieux de songer à constituer un Gouvernement ! » Macroléon se rembrunit : « Tu crois que c’est facile, toi ! On m’abandonne, et voilà que Collomb promet la guerre civile… » « Face to face au lieu de cheek to cheek ! » lança La Conscience en riant. Un instant troublé, le petit roi poursuivit : « Encore ce La Conscience ! This harassment is unbearable!  Mon premier ministre, Edward, recherche des gens qui ne traînent pas de casseroles. » « C’est plus prudent, commenta Gigitte, et il faut qu’ils soient compétents en plus. »

La Conscience se rendit visible : « Vous connaissez la chanson ? « Et puis comme plus tard, j’veux d’venir ministre / Moins je s’rai calé, plus j’aurai d’valeur… » Là-dessus, il redevint invisible. Sidérés, les souverains ! « Mince, j’ai la berlue ou quoi ? » gémit Gigitte. « Nan ! C’est un damned fucking ghost qui me harcèle depuis des semaines ! » pleurnicha Jupinet. Ayant repris contenance, il poursuivit : « Bon… Pour les ministres, l’ennui est que tous ceux que l’on pourrait pressentir soit traînent de vilaines casseroles -il va falloir descendre la barre, sans cela c’est fichu- soit se débinent plus ou moins poliment. Je me demande bien pourquoi ! » Voix de La Conscience : « Peut-être parce qu’ils savent des choses et qu’ils trouvent que ta startup est pourrie ? » Jupinet prit un air agacé. Gigitte : « Je n’aurais pas dit mieux… Tu vois pas que Le Canard ou Plénel sortent encore des affaires ? Bon, mais il faut parer au plus pressé, mon Manu. » Le petit roi se gratta la tête… : « Ouais… Collomb a déserté voilà une semaine, et le Home Office est sans direction. C’est crucial. »

« Il te faut quelqu’un d’obéissant, qui ne parle pas de face-à-face, qui regarde à travers un face-à-main à verres roses… » suggéra Gigitte. « Ouais, songea Macroléon, qui flatte la police et en même temps l’empêche de faire respecter les lois. La quadrature du cercle ! » « Voilà ! approuva la dame, le cercle est un carré, le carré est un cercle… Le tout est de ne pas désespérer Bauveau et en même temps de protéger les caïds, les Antifas, les BlackBlocks, les réfugiés. » Se levant soudain, Jupinet poussa une euréquation : « BITAURA ! Elle a fait merveille sous Normal 1er, elle sait tout embrouiller, c’est elle qu’il me faut ! » « Hum ! tempéra Gigitte, question casseroles, elle n’en manque pas. Et puis sa cote dans l’opinion est voisine du zéro absolu. » « Je n’ai que faire de l’opinion ! » glapit le petit roi. « Bah ! Elle ou Cohn-Bendit, c’est kif-kif… poursuivit-il, bon, j’ai jusqu’à ce soir pour y réfléchir. » « Réfléchis bien ! gronda Gigitte, rappelle-toi qu’il y aura des élections européennes dans huit mois ! »

La Conscience se matérialisa : « T’en fais pas, Gigitte, ton Manu va envoyer les Français à la chasse au dahut d’ici-là ! » Puis il disparut. « Un dahut ? J’en ai un sacré ! La PMA gratos pour les gou… je veux dire lesbacks.. heu, lesbiennes ! J’ai qu’à agiter la muleta, ils vont foncer dessus et se faire niquer. Elkrief, Bourdin, Apathie, Ruquier et les LGBT vont m’aider. Slogan : halte à l’homophobie ! Pendant ce temps, les Français se foutront bien de la sécurité ! Moi, de la sécurité, je m’en tape, de toute façon ! » « Pour un dahut, c’est un sacré dahut ! fit Gigitte, admirative, Bon, efface ta conne de photo sur ton I-Pod ! Et viens, c’est l’heure de ton goûter.»

La vidéo se termina ici, sur une apparition de La Conscience : « That’s all folks ! » « Encore un dominé qui se croit dominant, commenta Alonzo Tromondada, mais il y a encore autre chose derrière. Ce couple est inquiétant. »

Alfred

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La Nef des Fous : naufrage prochain

diablesse2-smallLe monde occidental est parfaitement désaxé. Je le crois près de sa fin : « quod vult perdere Jupiter prius dementat »(1). On ne peut considérer autrement que comme un acte de pure folie suicidaire (pisithanate selon l’étymologie grecque du suicide) l’engouement pour les pseudo-réfugiés, en réalité énergumènes à la recherche d’un espace vital où ils seraient entretenus par les autochtones jusqu’au remplacement de ceux-ci. On me dit que « des milliers » d’imbéciles auraient manifesté en Europe pour défendre le rafiot négrier « Aquarius ». Les preuves ne manquent pas, pourtant, de la collusion entre des bandes de malfaiteurs du genre « SOS-Méditerranée », les mafias de passeurs nord-africains et les gouvernements de certains pays ouest-européens (Allemagne, Espagne, France). Il ne se passe pas un jour sans que les sites de réinformation (2) ne signalent plusieurs crimes commis par les illégaux partout en Europe.

L’ « Aquarius », disent certains, est devenu un symbole. Ce n’est pas faux : il est le symbole de l’invasion programmée, de la déviance, de l’irrespect des lois et de la violence faite à nos peuples. En vertu de quoi, il ne devrait jamais -en toute démocratie- recouvrer de pavillon de complaisance. Une bonne organisation patriotique, bien équipée, devrait l’envoyer par le fond comme un vulgaire « Rainbow Warrior », mais avec succès cette fois.

Quoi qu’il en soit, les ânes bâtés qui pétitionnent et manifestent en faveur de l’invasion se trouvent parfois confrontés à la réalité de celle-ci. En voici deux exemples. À Montpellier, deux mémères bobettes (3) s’en revenaient le cœur bien en paix et la conscience claire d’une manif ‘ en faveur de l’ « Aquarius » ; voilà que tout soudain, trois jeunes racailles -mineurs étrangers non accompagnés- les agressent pour leur voler leurs bijoux. Elles ne durent leur salut qu’à l’intervention courageuse d’un citoyen qui coxa les voyous. Bien fait pour les deux bobettes, mais cela ne leur servira pas de leçon : quand la bêtise tient un cerveau, elle ne le lâche pas. Une qui a compris un peu quelque chose, c’est une jeune fille,  youtubeuse (Le Fil d’Actu) qui s’était fait connaître à gauche, avant d’abandonner les « idéologies », comme elle le déclare elle-même. Après avoir subi une agression violente dans le métro, elle a réalisé une vidéo dans laquelle elle dévoile l’origine ethnique de ses agresseurs (nord-africains). Il semble que dans ce cas, la confrontation avec la réalité ait porté ses fruits.

Parlant d’agressions « sexuelles » (4), une campagne de courtes vidéos -peut-êtrechicoree-schiappa-small commandée par la bande à l’ineffable (5) Marlène, je ne sais pas- présente une prétendue séquence de « harcèlement » ; la distribution est scandaleuse : l’harceleur est un Blanc, et la « beurette » harcelée est sauvée par une paire mâtinée, femme blanche et homme noir. Et on prend bien soin de noter : « en réalité, Sofia (ou Soufiane ?) a été violée ». Pardi ! Bien sûr qu’il y a des harceleurs Blancs, mais statistiquement on sait que les harceleurs dans le métro ne sont pas majoritairement, loin de là, des autochtones Leucodermes (6). Il y a donc ici un parti-pris, motivé 1) par l’idéologie féminazie, 2) par l’immigrophilie, 3) par la pleutrerie. C’est vomitif ! En somme, on maquille la vérité. Mais, n’est-ce pas, il n’y a là rien de nouveau. Ce n’en est pas moins scandaleux, surtout que de tels forfaits sont financés par l’argent que la macronie extorque aux contribuables. Et c’est, il n’y a pas à en douter, un symptôme de plus révélant la pathologie de l’Occident.

Il est vrai que la folie venue des campus Yankees a envahi l’Europe occidentale. Nous assistons à la prolifération de sectes de vrais fascistes, de désaxés et de pervers : « NoBorders », « Blackblocks », « Antifas », « LGBT », féminazies, « Vegans », « Antispécistes » et j’en oublie des tas. Toutes ces coteries ont un point commun : persuadées avoir raison, elles prétendent imposer leurs vues insanes à l’ensemble de nos sociétés. Pour cela, elles rencontrent la complicité criminelle des MPM (7) qui les invitent à tour de bras sur les plateaux de télévoyeurisme, leur fournissant ainsi une caisse de résonnance disproportionnée à leur représentativité. En sus, ces vermines n’hésitent pas à recourir à la violence et au terrorisme. On connaît les malfaisances des nazillons « Antifas » ; une nouvelle violence est apparue avec les « Végans », tarés importés d’Amérique, qui désormais agressent les boucheries mais ne disent mot des égorgements de l’Aïd. Je ne verrais pas d’inconvénients à ce que les loucherbems leur taillent les oreilles en pointe !

Quant aux antispécistes, pour le moment ils décrochent le pompon de la connerie. Si j’en crois ce que l’on me rapporte de la prestation télévisuelle d’une certaine Solveig Hallouin hallucinee-antispecieau pedigree sulfureux de femen et délatrice, pour ces crétins les animaux sont des « personnes ». Ah oui ? Quand donc le Mouton sera-t-il capable de nous écrire l’histoire de la gens Ovis et quel Bovidé serait capable de contracter ? Bah, la pauvre idiote n’a cure de cela, elle débagoule avec hargne en coupant la parole à ses contradicteurs, perdue dans une logorrhée fumeuse où elle dénonce la « déportation » des animaux, « camps »« tortures eugénistes »« génocide systémique » fusent dans l’air empesté du studio. Il suffit de regarder la photo : regard halluciné, elle a tout de la folle. Et c’est bien ce que sont les affidés de toutes ces coteries parfaitement insanes : de dangereux aliénés. Et c’est nous autres qu’ils s’évertuent à taxer de « phobiques » : ah ! les cons !

« Heureux soient les fêlés car ils laisseront passer la lumière » disait plaisamment le regretté Audiard. Certes, quand ce sont de sympathiques idiots isolés. Mais lorsqu’ils s’agglutinent en meutes, ils sont dangereux. Le pire est qu’ils ont l’oreille des « politiques », vous savez, ces nullités avides qui prétendent « gouverner ». Je le répète, cette profusion de coteries méphitiques est bien le symptôme de la décadence de l’Occident. Il existe, heureusement, encore des gens sensés ; certains résistent, en réaction aux excès déments, et ils sont pourchassés par le système. Les autres vivent et ressentent la malfaisance, mais ils n’osent pas manifester leur refus de ces folies. Je leur dis : « Laissez-les vous taxer de phobies diverses, les vrais fous sont à l’écran. N’ayez pas peur, osez refuser avec violence toutes ces âneries, votre avenir dépend de votre refus et de vos actions. Haro & bastonnade ! »

Sacha

(1) Celui que Jupiter veut perdre, il commence par le rendre fou.

(2) Les gauchistes et les journaleux des MPM parlent de « fachosphère » alors qu’eux-mêmes sont d’authentiques fascistes, par idéologie ou pleutrerie.

(3) « Bobêtte » est un mot-valise, féminin de « bobo ».

(4) L’expression est vague ; les féminazies vont jusqu’à qualifier ainsi un « regard appuyé », preuve évidente de démence chez ces harpies.

(5) Prendre l’adjectif dans son sens péjoratif : dont on ne peut pas parler sans rire. Jaune !

(6) Leucoderme : à peau blanche. Ndlr : remerciez Vautrin de prendre soin de votre éducation culturelle !

(7) Moyens de Propagande de Masse, autrement dit le Propaganda Staffel.

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Chanoine et bouquins

Diablesse et angeletteBon, le train-train habituel, quoi ! Le Chanoine de Latran pose avec deux racailles de Saint-Martin : rien d’exceptionnel, on connaît sa mélanophilie (1), voir par exemple la fête dite de la musique à l’Élysée. Son ministre des KFC (2) veut démissionner : « -Je t’aime – Moi non plus » ; manière de dire : « Manu, tu vas dans le mur, moi je me range des voitures ! » Président-Guignol, comme ses prédécesseurs, mais plus dangereux. Il n’y a que Schiappa pour débagouler pro PMA-GPA sur les MPM (3), festival de cuistrerie féministe. Ah : notre très regretté Brassens chantait : « Mais il y a peu de chances qu’on / Détrône le roi des cons. » Un prétendant au trône vient de se manifester, il s’agit d’un débagouleur des MPM appelé Samuel Laurent qui ose comparer une racaille de rappeur incitant à la haine raciale (contre les Blancs) à un vrai poète Français, notre Georges de la Chanson pour l’Auvergnat. Moi, les éructants doigts-casquettes (de nuque), je les tiens pour de répugnants illettrés pleins de ressentiment causé par leur vacuité intellectuelle. Inaudibles ! Infréquentables !

Tout, donc, part en quenouille, mais je ne partage pas l’optimisme de ceux qui pensent que le Chanoine vit « une rentrée difficile ». Bah ! Il peut continuer, en sale gamin qu’il est, à narguer le Peuple : « Qu’ils viennent me chercher ! » Trop bien protégé par l’Institution, le bougre ! D’ailleurs je serais étonné que la Manif Pour Tous parvienne à mobiliser du monde contre son funeste projet PMA-GPA (4), un million dans la rue n’a pas suffi pour faire reculer Hollande et sa nuisible Bitaura, alors dans les conditions actuelles… Si un jour une coalition patriotique arrivait au pouvoir, il y aurait des lois à abroger, à commencer par celles dites « sociétââââles ». Et sortir de l’UE, bien entendu. L’espoir fait vivre et les Hespérides n’ont pas à désespérer. La preuve : malgré la haine des MPM et l’ostracisme, les derniers livres d’Éric Zemmour et de Laurent Obertone (6) se vendent très bien, car ils rencontrent le vécu et le sentiment populaires. De quoi susciter l’antipathie haineuse d’Apathie le médiocre qui voudrait bien une France complètement apathique, ce pauvre oligophrène.

J’ai terminé la lecture du tome III de la Correspondance de Paul Cambon. Très instructif sur la manière dont la Conférence de la Paix et les Traités (Versailles, Saint-Germain, Trianon) ont été sabotés par Lloyd Georges côté Anglais et les imbéciles républicains côté Français. Rien n’est pire que l’idéologie, la veulerie et l’imbécillité en politique. Je commence la lecture du nouvel ouvrage de Bérénice Levet, Libérons-nous du Féminisme (5), intelligente démolition en règle du féminazisme ambiant. J’en reparlerai peut-être, car les MPM ne cessent de donner la parole aux féminazies, groupuscules insignifiants en nombre, mais bénéficiant ainsi d’une caisse de résonnance perverse. Bérénice Levet fait le même constat que moi : vis-à-vis de la séparation des sexes, féminazies et islamiques, même combat ; les extrêmes se rejoignent toujours.

Je lis également des romans policiers, le soir au coucher. Je n’aime pas trop les « frissonnants » (7), il y a trop d’invraisemblances, de tripes à l’air et d’hémoglobine. Il est vrai qu’aujourd’hui le genre policier se délimite difficilement du « frissonnant », et c’est dommage. Tenez : un Nestor Burma de Léo Malet, comme Brouillard au Pont de Tolbiac ou 120 rue de la Gare (8), un Maigret de Simenon, c’était toujours un mystère à résoudre par l’enquête intelligente et la logique. Il y avait bien sûr des situations en suspens, mais tout finissait par s’expliquer sans invraisemblance, même dans les romans comiques échevelés (d’avant le Mitterrandisme exclusivement) de San-Antonio, le père Frédéric, j’entends. Dans le genre « frissonnant », aujourd’hui, on trouve trop d’invraisemblable, d’irrationnel, de la fausse science-fiction, on en retire une impression de décousu.

Le « polard » est mort : il ne s’embarrassait pas de « politischen Korrektheit » (9). On y appelait un chat un chat et un avocat un débardot lorsque la Langue Verte était utilisée. Le tournant, je le situe à l’avènement catastrophique de Mitterrand. Prenez San Antonio : le joyeux glouton, crasseux, paillard Bérurier, presque une créature de Rabelais, courageux, sympathique, devient subito un horrible beauf’ raciste. Pour se mettre au parfum, Frédéric Dard fait embaucher un balayeur Africain, M. Blanc, à la PJ, au grand dam de Béru. Et San Antonio est du dernier bien avec Mitterrand qui vient en douce goûter la cuisine de Félicie, la maman du Commissaire. « Vous êtes chez vous chez nous », avait dit l’énergumène président aux émigrés. Le mouvement était lancé.

Aujourd’hui, plus de patient travail policier, c’est le règne de la « police scientifique » avec ses dissections opérées par de géniaux médecins légistes, ses laboratoires capables de faire parler un grain de sable, ses moyens d’espionnage électronique et toutim. Le Méchant n’est plus Piotre le Letton, un gars à la ramasse, mais au choix un affreux plein aux as, chef d’entreprise, banquier véreux, un politicard pourri, la Mafia Russe, un magistrat tueur en série etc… Le terroriste ? Il apparaît, ça fait vendre, mais on finit toujours par lui trouver de bonnes raisons pour méfaire. Quand le flic enquête, il tombe sur de pauvres malheureux émigrés habitant bien entendu dans des taudis délabrés (par qui donc ?) et vivant d’expédients, trafic de drogue, fauche…, des types excusables, en somme des victimes ! Quant aux flics, les héros sont toujours de super-champions, avec souvent de vieux traumatismes à régler, un divorce, un amour contrarié, l’inévitable opposition à la hiérarchie avec des mises à pied et des révoltes, franchement une psychologie de comptoir culminant lorsque l’on fait appel à un profileur (ou une profileuse de préférence). On tombe même dans une neuro-psychologie de pacotille nourrie de lectures au hasard, et le pire est encore de vendre cette camelote au brave lecteur comme si c’était la vérité scientifique.

Encore tout cela pourrait passer, avec une intrigue bien ficelée, et il y en a. Mais le gauchisme pointe trop souvent son nez. On ne passe plus à tabac, drwâââ de l’Haume oblige, sauf chez de vilains flics fachos à l’ancienne qui ont invariablement maille à partir avec les bœufs-carottes. Pour l’assassin, il n’y a plus la Veuve à la clef, on ne travaille plus à tête reposée de nos jours. Signe des temps, on trouve maintenant des fliquettes, bien entendu drôlement futées et courageuses et toujours prêtes à chouchouter victimes et coupables. Naturellement, elles sont souvent en bute aux harcèlements et à la malveillance des vieux flics à l’ancienne que le flic-héros est obligé de remettre à leur place. Il y a même dans le lot des lesbacks(10) militantes ou occasionnelles, même chez l’excellent Connelly (11). De toute façon, les femmes sont soit des héroïnes soit de pauvres êtres martyrisés par de méchants hommes, conformément à la doctrine. L’allochtone migrant reçoit le même traitement de faveur, et il n’est plus rare de trouver dans l’équipe de la PJ des noms comme Samira, Latifa, comme d’ailleurs chez les victimes. Bref : le polard contemporain reflète cette société des bobos complètement désaxés. On est loin de l’excellente cuisine mitonnée de Madame Maigret.

Alors qui donc je préfère ?  Malgré le gauchisme larvé, je ne déteste pas Frank Sharko et Lucie Henebelle chez Thilliez, ni Martin Servaz chez Minier, mais ils sont trop agités et il y a trop de boucherie. J’aime des personnages plus calmes, ayant une épaisseur ontologique. Bosch chez Connelly, Brunetti chez Donna Leon -le gauchisme y est représenté par sa femme Paola, universitaire bien entendu, et sa fille, l’imbuvable Chiara. Et, vous allez rire, Adamsberg, le commissaire inventé par Fred Vargas. L’auteur est gauchiste (on dit qu’elle fréquente Ségolène, on a parfois de mauvaises fréquentations), mais c’est assez discret et en tous cas racheté par l’intuition, l’illogisme apparent, l’idée qui se dégage en bulle d’une pelote d’algues, la poésie rêveuse d’Adamsberg, l’érudition de Danglard, la solidité inébranlable de Violette Rétancourt.

Ce n’est pas mal, que de lire un livre véritable, en papier et non une foutue tablette électronique, avant de se coucher. À condition qu’il ne soit pas trop gauchiste, il vous fait oublier les misères du temps, les extorsions fiscales, les radars fiscaux, les mensonges et les haines du Propaganda Staffel, les totalitaires de Bruxelles-Berlin, l’introuvable fer à souder les fins de mois, le phylloxera, les voisins genre Lefuneste, le mauvais temps… Oublier pour un moment seulement, mais c’est toujours cela de pris sur l’adversité. Ma recommandation : lisez, ne regardez pas l’écran à décérébrer.

Sacha

(1)      Mélanophilie : amour du noir.

(2)      KFC Kentucky Fried Chicken, soit : les poulets.

(3)      Moyens de Propagande de Masse.

(4)      Les deux méfaits sont à associer systématiquement. Voyez : Pacs => « mariage » pervers=>PMA=>GPA. Et le mal sera accompli.

(5)      Aux Éditions de l’Observatoire. Bérénice Levet nous a donné aussi, en 2014, La Théorie du Genre ou le monde rêvé des anges  (Grasset), démontage en règle de la théorie perverse du genre.

(6)      Respectivement Destin Français (Albin Michel ) et La France Interdite (Ring).

(7)      Ndlr : Vautrin déteste le sabir (Globish pidgin) anglo-saxon ; « frissonnant » = « thriller ».

(8)      Dans la vieille collection « Fleuve Noir ». Ces deux polards ont été repris en BD par Tardi (chez Casterman)

(9)      Correction politique.

(10)    Lesbacks : pluriel brisé de « lesbiche » au singulier.

(11)    Voir par exemple Echo Park de cet auteur dont j’aime beaucoup le héros, Hyeronimus Bosch.

 

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Fumeux Chanoine

diablesse2-smallIl faut avoir lu la Correspondance de Paul Cambon, tome III (1), pour comprendre que  les « machins » internationaux sont de véritables pétaudières où seuls les plus madrés et les plus forts parviennent à convaincre les imbéciles de tirer les marrons du feu (2). C’est ainsi que furent sabotés et la Conférence de la Paix et le Traité de Versailles en 1919. Paul Cambon notait avec raison que de tout cela ne pouvait ressortir que fumées, néant et dangers futurs. Bainville le démontra (3). Il est clair que le Chanoine de Latran, homme en l’air et béjaune fumeux, ne peut que se complaire dans l’atmosphère des machins internationaux : UE, ONU, ou quelque Comité Théodule pourvu qu’il soit cosmopolite. Cela le console du désamour populaire à son encontre. Pis : il en profite pour se venger de ces affreux Français qui ne bougent pas mais qui ne l’apprécient guère. C’est ainsi qu’il a lancé à la tribune du machin onusien : « Je viens d’un pays qui a fait beaucoup de mauvaises choses mais qui a toujours tenu dans son histoire une forme d’universel. » Et ta sœur, elle bat l’beurre, freluquet ?

Je fais mienne la réaction de Christian Vanneste sur le site Boulevard Voltaire : « Cette phrase résume tout. Macron s’érige en juge du pays qu’il représente, avec une allusion devenue habituelle à la repentance, et la mise en valeur de l’universalité comme identité paradoxale de la France. Sans insister sur le vague de la formule « une forme d’universel » qui n’a guère de sens, on observera que tout le raisonnement qui l’accompagne repose sur une méconnaissance totale de l’Histoire, qui est pourtant invoquée. Ce n’est pas le cynisme ni le nationalisme qui ont conduit aux génocides, comme il le dit. C’est, au contraire, l’esprit pacifiste plaçant son espoir déjà dans les machins internationaux comme la Société des Nations et dans les accords internationaux qui a permis la marche vers la tragédie de la Seconde Guerre mondiale. Briand en est plus responsable que Maurras ou Bainville. D’ailleurs, nombre de vrais collaborateurs s’inspiraient, à l’origine, de ses idées alors que les premiers résistants étaient pétris des idées d’Action française. À Kant, qui avait entrevu le gouvernement mondial fondé sur des règles morales dans son Projet de paix perpétuelle, Charles Péguy répondait : « Le kantisme a les mains pures, mais c’est parce qu’il n’a pas de mains. » Ce sont les discours creux et les machins qui conduisent à Munich puis à l’horreur. »

Paul Cambon nous décrivait (avec raison, je pense) Briand comme un dangereux rêveur et Wilson comme « fumeux » avec son idée fixe de Société des Nations. Macron est pire. Il aurait fait un excellent Phidippide dans la comédie d’Aristophane, tant il sait manier le « raisonnement faible » (4) et s’en prévaloir devant les caméras des MPM (5). Les sophismes macroniques visent à persuader le pauvre Peuple que le Nationalisme c’est vilain (une « lèpre », dixit Jupinet), que seul le déracinement est bien. Conséquence : il faut se vautrer dans l’Europe et dans le Mondialisme, et faire pénitence. Voilà le rastaquouère qui dirige le pays tel un satrape paranoïaque : cet énergumène est dangereux. J’ai déjà expliqué que les élections européennes de 2019, faute de peser sur la commission européâstre, devraient être chez nous un référendum contre le Chanoine de Latran. Il faut en persuader le Peuple, qui assez généralement se fiche de ce type d’élection comme de l’an 40. Quant à l’Europe des monopoles, comme c’est un machin, je compte sur la vacuité des conférences et les contradictions d’intérêts pour qu’à la longue elle tourne au fiasco. Mais enfin, nous pourrions l’aider un peu à périr.

Sacha

(1) Éd. Grasset, 1946, avant-dernière partie, « L’organisation de la paix »

(2) Les illettrés pensent que « tirer les marrons du feu » c’est se bien débrouiller à son profit. Il n’en est rien : dans la fable Le Singe et le Chat, La Fontaine campe Bertrand et Raton, l’un singe et l’autre chat, et Bertrand persuade le chat Raton de tirer les marrons du feu, mais c’est le singe qui les croque. Le chat n’est pas content, d’où la morale :

« Aussi ne le sont pas la plupart de ces Princes
Qui, flattés d’un pareil emploi,
Vont s’échauder en des Provinces
Pour le profit de quelque Roi.
 »

(3) Jacques Bainville, Les conséquences politiques de la paix, éd. Godefroy de Bouillon.

(4) Dans Les Nuées, Aristophane emploie cette expression pour désigner les arguties des sophistes, lire la pièce dans le tome I consacré au théâtre d’Aristophane par les éditions Budé.

(5) Moyens de Propagande de Masse, vulgairement « les médias ».

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Ça schlingue la mort dans l’pays

ignace_macron_conquete_europe_ue-tv_libertesNous visons une époque formidâââble, n’est-ce pas ? Tenez, par exemple : le rafiot « Aquarius » transbahutant une soixantaine d’énergumènes prétendument « sauvés » à quelques encablures de la côte africaine, comme il est indésirable en Italie, demande d’accoster en France. Je n’ai aucun doute sur la réponse des macroniques : ce sera « rapefugees welcome » (1), puisque le béjaune que l’ami Vautrin aime appeler « chanoine de Latran » prétend être le capo de tutti capi dans l’internationale invasive. À vrai dire, l’ « Aqueux » est un chaînon dans l’opération de subversion des peuples de l’Europe Occidentale, mécanique bien rodée dont les pièces sont des gangs de passeurs arabes, les « zorganizations non gouvernementales », dont beaucoup sont financées par Soros The Hut (mais il y en a des tonnes d’autres !), les administrations de certains pays dont l’Espagne, la France et tutti quanti. On me dit que le Panama veut enlever son pavillon de complaisance à la barcasse : ce serait déjà un pas. Un autre serait de lui appliquer une opération Rainbow Warrior avec succès, celle-ci. BREUM !

Il est maintenant prouvé par les faits que dans la masse des fainéants illettrés importés venus chercher le confort du « social » dans les pays d’Europe se cachent des fanatiques djihadistes. Nous assistons chaque jour en quelque coin d’Europe à des actes de terrorisme au surin perpétrés par des surineurs braillant « Allahu Snack-Bar », par des actes de viol jamais dénoncés par les féminazies pour-pas-stigmatiser-les-migrants. Les KFC (2) agissant sur ordre et les merdiastres (3) camouflent ces attentats, autant qu’ils le peuvent. C’est qu’il ne faudrait pas faire d’amalgame, hein ! Sans ça, les ploucs, vous savez ces pue-la-sueur qui ont l’audace de se frotter à la réalité quotidienne des violences et du changement de gueule du pays devenu un vrai souk, ces sans-dents méprisés par les macroniques, donc, risqueraient de regimber. Pas d’ça Lizeth !

D’ailleurs le malfaiteur de l’Élysée entend bien que ça continue. Il prend la tête de la Croissannade (4) des Tartufe européâstres pour le Grand Remplacement et contre ceux qu’ils appellent, méprisants, les populistes. L’ami Vautrin a montré qu’en fait, ce type est un guignol actionné par Berlin et les monopoles mondialistes tout heureux de se planquer derrière lui. Le Jupinet frétillant se pose en grand ennemi de Viktor Orbán, une des deux Grands Patriotes européens, l’autre étant Salvini, qui s’opposent vigoureusement à l’invasion. En fait, les traîtres européastres sont inquiets de la montée du patriotisme dans certains pays d’Europe, ils ont même les flubes, yaka les voir agiter leurs antennes de cloportes, et on assiste à un déchaînement de haine et de proscription à l’encontre des Patriotes. Même qu’un Guy Verhofstadt capo des « libéraux » au Parlement européen appelle les États-Unis à se joindre à l’UE pour arrêter « immédiatement » Viktor Orbán : « Nous ne pouvons pas laisser les gouvernements populistes d’extrême droite entraîner les États européens démocratiques dans l’orbite de Vladimir Poutine ». Ben ça, alors, c’est d’ la « démocratie » !

C’est tellement la « démocratie » qu’une fois de plus l’ami Zemmour va encore être traîné devant les chats-fourrés rouges au motif qu’il aurait « agressé » verbalement une certaine rombière appelée Hatchepsout (5) ou quelque chose comme ça qui couine passqu’Éric lui aurait balancé qu’elle aurait dû s’appeler Corine si elle voulait se dire « française ». Moi, je trouve que Zemmour a raison. Notez que c’est les zozialistes mitterrandiens qui ont autorisé les prénoms de pas d’ici, ce qui fait qu’on a non seulement des Jennifer et Kevin, mais encore et surtout les Homard, Ousmane, Racailla (6), N’golo N’golo et autres. Bel exemple d’assimilation !!! Bon, de toute façon, c’est râpé, l’assimilation, c’était bon au temps des migrations limitées venant de pays européens civilisés. L’intégration ? Que tchi ! Allez faire un tour (en véhicule blindé armé d’une 12.7) dans le 9-3 ou au Mirail, vous verrez. On fonce vers la partition, à toute vibure, et à la guerre ethnique. Et pour faire diversion, on emmerde Zemmour et tous ceux qui crient au charron. Ben voyons ! Mais on n’embastille pas préventivement des « fichés S » dont on sait qu’ils passeront à l’action, on attend qu’ils tuent et se carapatent dans la nature. Gouvernement de merde !

De toute façon, l’air est devenu irrespirable dans ce foutu pays. Entre européâstres, progressistes, immigrophiles, organisateurs du Grand Remplacement, connards moralisants, médiastres menteurs, manipulateurs, assassins musulmans, escrocs officiels, pervers chouchoutés et prosélytes, extorqueurs fiscaux, illettrés, incultes, nazis « antifas », féminazies, morfalous, et j’en passe, excusez-moi du peu, une truie n’y retrouverait pas ses petits. À propos de truies, j’adore la manière dont Marsault (7) traite tout ce monde dans son album récemment paru (8). Notamment l’épisode intitulé « Misogynator » dans lequel les féminazies, si elles ont un embryon de lucidité, peuvent se reconnaître. Il y traite aussi bellement les pervers, les bobos et bobêtes, les prétendus « artistes » etc… À lire, si ce monde décadent vous file la gerbe et si vous cherchez des remèdes adéquats.

Je signale quand-même dans Valeurs Actuelles de la semaine dernière (jeudi 20 septembre en kiosque) une interview de l’excellente Bérénice Levet qui, comme nous, n’aime pas les féminazies. Son livre « Libérons-nous du féminisme ! » (9) doit paraître bientôt, nous l’avons déjà commandé pour la bibli de notre Camorra. Elle remarque quelque chose que nous avions déjà noté : féminazies et islamonazis, même combat pour la séparation des sexes, sauf que si la séparation n’empêche pas le lapinisme chez les mahométans, la séparation rêvée par les féminazies mène à ces vers de Vigny : « Bientôt se retirant dans un hideux royaume/La femme aura Gomorrhe et l’homme aura Sodome : Et, se jetant de loin un regard irrité/Les deux sexes mourront chacun de leur côté. »( 10). Enfin pas sûr, puisque les Dr Frankenstein ont inventé la PMA et que le Macron entend bien la refiler gratos aux lesbacks. Encore un combat pour la Manif’, nous la soutiendrons mais avec une écrasante majorité de chèvres au Palais Bubon, m’est avis que c’est plié d’avance. Si la macronie ose faire cet attentat aux mœurs AVANT les élections européennes, c’est que le béjaune se sent assez fort pour les gagner. Avis, soyez attentifs !

P’têt ben que tout ça finira dans la tripaille et le raisiné, avec des quetsches chaudes volant de partout, des fois que…

Raymond

(1)      Littéralement : « réfugies violeurs, bienvenue ».

(2)      Les poulets, quoi !

(3)      Les baveux des Moyens de Propagande de Masse : radio, télévision, feuilles de choux très pourries.

(4)      S’agissant d’une opération de remplacement de la population autochtone par des envahisseurs musulmans, on ne peut tout de même pas parler de Croisade !

(5)      “Hapsatou” Sy.

(6)      Raymond a dû penser à Rokhaya Diallo.

(7)      Talentueux Marsault à qui les nazis de l’antifas voudraient couper les mains.

(8)      Sans Filtre chez Ring

(9)      Bérénice Levet : Libérons-nous du féminisme Éditions de l’Observatoire, 224 pages, 18 €.

(10)    Vigny : Les Destinées 1864. Mais qui donc lit encore Vigny dans cet océan d’ignorance ?

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Non à l’Europe de Berlin

HorS dEurope2Je m’en voudrais que l’on tînt les propos qui vont suivre pour du défaitisme, ce ne sont que des intuitions. Basées, il est vrai, sur l’analyse des éléments de situation dont j’ai connaissance.

Il s’est levé un espoir dans notre camp patriotique. La montée du courant appelé « populiste » par nos ennemis, au moins dans deux pays (l’Autriche et l’Italie), l’action du groupe de Visegrád, un sondage Odoxa chez nous mettant le FN et les macroniques presque au coude-à-coude, voilà de quoi nourrir l’optimisme. La honteuse mise en accusation de la Hongrie à Strasbourg a cependant de quoi doucher cet optimisme. En effet la proportion écrasante de votes eurolâtres en faveur de la punition de la Hongrie montre à l’évidence que l’ennemi dont on répète depuis des mois qu’il serait à bout de souffle n’est nullement un géant terrassé se traînant sanglant sur le bord de la route. Le fait est qu’il se porte bien.

On s’offusque légitimement chez nous du lâchage autrichien lors de cette parodie de justice. Kurz, élu sur des positions en apparence proches de celles d’Orbán avec pour thématiques l’invasion et l’insécurité, n’est pas si nationaliste qu’on le croit. En effet, Kurz appartient à l’European Council of Foreign Relations (ECFR), officine fondée à l’instigation de Soros et financée par son « Open Society ». L’ECFR est européâstre par nature, elle ne s’en cache d’ailleurs pas. Peut-être cela a-t-il joué dans le vote honteux des députés Autrichiens, mais il y a autre chose. L’Autriche est dans la sphère d’influence de Berlin. Et la majorité des dirigeants de l’ÖVP est inféodée à l’Allemagne.

Berlin, c’est la capitale du puissant IVe Reich né de la réunification des deux Allemagnes. Son influence politique et économique, outre l’Autriche, s’étend à l’Est dans la plupart des pays conquis par le IIIe Reich. C’est une domination « douce », les économies de pays comme la Tchéquie, la Slovaquie, voire la Pologne et la Hongrie étant pratiquement liées organiquement à celle de l’Allemagne. En outre, en dépit des apparences, les véritables décisions politiques de Bruxelles sont prises à Berlin. Qui a décidé réellement de la mise en accusation de la Hongrie ? Un certain Manfred Weber, patron Allemand du PPE, probable successeur de l’ivrogne Junker. Tout le reste n’est qu’apparences, faux-nez rapporteurs discourant à Strasbourg. Il fallait punir la Hongrie, au prétexte de douze mensonges contenus dans un rapport frelaté, moins pour atteinte aux néfastes « drwâââ de l’Haume » que d’avoir conservé sa monnaie. Car l’Euro, c’est en fait une création du Reich, ce qui l’a enrichi. Et ruiné les autres peuples.

On en doute ? Mais regardez comment notre propre agriculture est ruinée, elle qui fut la première d’Europe, et comment l’agriculture Allemande prospère. Voyez notre désindustrialisation en regard de la kolossale industrie Allemande. Voyez le torrent invasif appelé par l’Allemagne qui somme, via Bruxelles, les pays vassaux d’en prendre leur part. Voyez la Grèce totalement anéantie par une politique inspirée par Berlin. Et n’en doutez pas : l’Allemagne s’apprête à ruiner l’Italie dont les gouvernements européâstres précédents ont accru la dette au-delà de raison. Elle va demander lui des comptes, de rembourser la dette. En or, peut-être. Que pourra faire la Lega pour résister ? De ce fiasco, les citoyens sont responsables pour avoir élu des margoulins.

Dans cette triste affaire, Orbán se trompe en désignant Macron comme le chef du parti euro-immigrationniste. Bien sûr, le chanoine de Latran s’empresse d’acquiescer, il se dit chef du parti de l’Invasion et de l’Europe des monopoles, cela fait bien, surtout pour sa clientèle, ces 13% de nantis européâstres qui l’ont fait élire. Mais il n’en est rien ! Ce n’est qu’un second couteau. Le pouvoir réel est à Berlin. Contrairement à Hitler, mais poursuivant les mêmes buts de suprématie, ce pouvoir déteste agir à visage découvert, il emploie des marionnettes, Macron en est une en toute connaissance de cause. En réalité, comme après 1870 sous la chancellerie de Bismarck, la France est inféodée à Berlin.

Il est bien vrai que deux forces s’affrontent : celle de l’Europe Allemande, atlantiste, brisant frontières et peuples, appelant sans cesse la calamité du Tiers-Monde, et celle croissante mais encore bien faible des Peuples qui commencent à ressentir les méfaits de l’Europe telle qu’elle est. Ces peuples ont soif du respect de leurs identités et réclament une liberté qu’ils n’ont plus. Pourraient-ils le reconquérir ? Un succès des « populistes » à l’élection au Parlement de Strasbourg changerait-elle le cours de l’Histoire ? Illusion !

Illusion, car le Parlement de Strasbourg n’est là que pour entériner les diktats de la Commission. Celle-ci fait les lois, celle-ci a concocté les traités, celle-ci détient le pouvoir véritable. L’exercerait-elle pour le bien des peuples, il n’y aurait rien à redire. Mais elle n’œuvre qu’au profit non de toute l’Allemagne, mais des monopoles Allemands. Le Parlement ne peut pas prendre l’initiative des lois, son action n’est que très marginale. Même avec une majorité « populiste », le Parlement ne pourrait RIEN. Le système est verrouillé et conçu pour durer.

Alors ? Premièrement, si nous voulons recouvrer notre souveraineté, la seule solution est de quitter cette Europe, comme l’ont fait les Anglais. Espérer amender le système en y restant, c’est se condamner à un asservissement perpétuel. Nigel Farage l’a bien dit à Orbán : «  join the Brexit Club, you’ll love it ! »

Deuxièmement, il ne faudra pas bouder l’élection. Paradoxal ? Non, car il faut la considérer comme l’occasion, dans chaque pays, de peser sur la politique des dirigeants « nationaux », notamment en matière d’immigration. Dix, quinze Hongries deviennent urgentes face au péril. En France, que le vote soit une sorte de référendum désavouant fermement la calamiteuse politique du second couteau Macron. Facile à dire, certes, car à part le FN, il n’y a pas de force constituée ; LR est globalement européâstre et il y a trop d’immigrophiles dans ses rangs. Mais on sent tout de même une colère qui s’accumule : que les gens frustrés, pillés, humiliés, aillent dire « NON ! » à Berlin, à son faux-nez Macron, à l’invasion.

On a le droit de rêver, n’est-ce pas ?

Sacha

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La partie « divine » de l’art de gouverner

Diablesse et angeletteMaurras et Cambon : peut-on imaginer personnages plus dissemblables ? Pourtant l’un et l’autre ont montré une intelligence supérieure, décrivant les turpitudes politiques de leur temps et faisant preuve d’une prescience extraordinaire qui fait que les turpitudes et vicissitudes de la scandaleuse gouvernance actuelle non seulement ne nous étonnent pas, mais se révèlent être l’aboutissement d’une sorte de fatum engendré par deux séries causales : l’insanité du système républicain et le caractère à la fois désinvolte et querelleur des Français. Je comprends pourquoi Maurras, impressionné par la clairvoyance de Cambon ait pu parler de « l’admirable Paul Cambon » : « C’était du temps où nous avions à l’ambassade de Londres un diplomate actif et lucide, homme de caractère, de culture et de sens, l’admirable Paul Cambon. » (1)

J’ai déjà cité plusieurs fois l’Ambassadeur. Le 19 mars 1900, Paul Cambon écrivait : «Du vrai si l’on se met à un point de vue absolu, nous n’avons pas d’esprit public, nous tombons de plus en plus dans de mesquines disputes et nous avons un air de Pologne (2) mais toutes ces causes de déchéance ne produisent pas immédiatement leurs effets. » Je pense bien que les effets se font aujourd’hui cruellement sentir. Le 23 mars : « Vraiment les Gouvernements sont bien stupides ». Le 23 juillet 1900, à M. d’Estournelles : « Ce qui se passe aujourd’hui en France n’est pas une question d’administration, c’est une question de Gouvernement. La sottise des gens à courtes vues qui représentent l’élite politique du pays a été de ne pas comprendre cette différence. » Elle n’est toujours pas comprise, et le chanoine de Latran se figure que la France peut se diriger comme une « startup » (3). Cela explique le désaccord fondamental entre les aspirations plus ou moins conscientes du Peuple, qui craint pour sa survie identitaire, et la « gouvernance » qui ne considère que l’économie administrée.

Dans cette même lettre, Paul Cambon fait une remarque fondamentale, qui s’applique parfaitement à notre situation et définit de même ce que doit être un véritable gouvernement, au contraire de ce qu’il constatait et que nous subissons : «En France où n’existent ni hiérarchies, ni corps constitués, ni libertés locales, où la centralisation s’accentue de jour en jour, le Gouvernement responsable de tout doit refléter et harmoniser dans la mesure du possible les nuances de l’opinion. Toutes ou presque toutes les nuances de l’opinion. Gouverner pour la moitié plus un des électeurs c’est faire du gouvernement sectaire et se créer une situation précaire, celle que nous voyons aujourd’hui. » Vérifiez, je vous prie. Dès qu’un gouvernement d’État fait du « social », des « lois sociétâââles », de l’économie, prétendant être à la fois le Timonier et la Providence, il ne fait que du clientélisme. Surtout, il n’accomplit pas les devoirs régaliens de l’État qui sont de veiller pour tous les citoyens à la sécurité intérieure, à la protection du territoire, à la diplomatie.

Plus loin : « il faut faire concorder les exigences de la Majorité avec les aspirations légitimes de la Minorité, surtout quand cette Minorité est la moitié du pays. C’est très difficile, mais c’est la partie « divine » de l’art de gouverner : faire concourir au même but des efforts divergents. Seulement, cela demande une hauteur de vue, une autorité, un désintéressement que vous ne trouvez nulle part aujourd’hui dans le monde politique. » On ne saurait mieux dire ! Le dernier à s’être essayé à cet art difficile fut De Gaulle : il eut contre lui presque tout le monde interlope des morfalous et dut quitter le pouvoir (4). Tous les autres ont été mandatés par les partis en combinazioni, goinfres avides de places et d’argent public. Voilà qui me conforte dans cette idée maurrassienne : l’État, strictement limité à ses rôles régaliens, s’il veut que tous ceux qui lui délèguent leur pouvoir d’auto-défense bénéficient de son action régalienne, ne doit pas être gouverné selon un principe électif, sinon il ne satisfait que des intérêts particuliers. Le nôtre achète une bien illusoire « paix sociale » faite de grèves, de prévarications, d’émeutes et d’attentats avec l’argent qu’il nous extorque, et travaille à la dissolution du Pays et du Peuple dans un conglomérat ouest-européen mondialiste. Exactement l’action contraire à celle d’un État véritable !

Les vices politiques que pointait Paul Cambon sont toujours à l’œuvre et le processus de dégradation, je le crains, accède à ce stade ultime où tout un peuple est en danger de disparition. Si aucun sursaut n’intervient, nous périrons. « Il faut pour que les révolutions historiques s’accomplissent brusquement qu’un homme de génie surgisse et produise l’effet d’un tremblement de terre ». Les imbéciles pourront toujours dire que tous les hommes sont interchangeables, ce n’est pas vrai, il en est (rarement) de politiquement intelligents. Mais pour le moment, je n’en aperçois aucun. Seuls les débiles profonds ont pu croire que Macron était l’un de ces « hommes de génie » : nous n’avons qu’un petit directeur de succursale bancaire.

Sacha

(1)      Dans Votre bel aujourd’hui, adressé à René Coty président de la calamiteuse Marianne IV, page 1063 chez Robert Laffont, coll. Bouquins.

(2)      La Pologne avait pratiquement cessé d’exister à cette date, partagée depuis le XVIIIe entre la Prusse, l’Autriche et la Russie.

(3)      Vous savez combien je répugne à utiliser la novlangue des monopoles mondialistes. Le globish, ou plutôt globeux, startup devrait se traduire par « entreprise en démarrage », mais c’est long.

(4)      Communistes, socialistes, marais centriste, droite dure, De Gaulle le maurrassien avait tout ce monde interlope contre lui. À vrai dire, les seuls qui avaient quelque légitimité à lui en vouloir pour sa politique de redressement national étaient les Pieds-Noirs, et pour cause.

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Un déni de justice de plus

provocateur-victime-smallLa « justice » de Macron : Alors que les témoignages et les enregistrements des caméras de surveillance montraient que la petite crapule fasciste Méric avait organisé un guet-apens contre les Jeunesses nationalistes révolutionnaires (« ils ne méritent pas de vivre » clamait le petit fasciste « antifas »), des juges de la Magistrature Couchée ont prononcé un verdict de monumentale iniquité. Le quotidien Présent titre :

« Un tribunal politique d’exception parce que c’est eux : Esteban Morillo condamné à 11 ans de prison, Samuel Dufour à 7 ans, Eyraud acquitté. Ils auront 10 jours pour faire appel. Rappelez-moi combien se prennent les racailles déjà ? ».

Nous ne pensons pas autrement que Présent, et avons raison. N’importe quelle racaille peut tuer sans pitié, elle s’en sort toujours avec des peines légères. Citoyens, souvenez-vous : nous ne pouvons plus avoir confiance dans la « justice » de ce pays. Ce n’est pas nouveau, direz-vous, c’est même une constante.

Il n’est évidemment pas du tout impossible qu’en l’occurrence la Chancellerie, voire le Garde des Sceau elle-même, ait lourdement « conseillé » aux magistrats d’appliquer une peine lourde… pour une mort infligée sans intention de la donner et en légitime défense. Il y a de très nombreux précédents (voir par exemple la lettre de Messmer, ministre des Armées, sommant le président du Tribunal militaire jugeant Hélie de Saint-Marc après le soulèvement militaire d’Alger d’infliger une peine très lourde à un Officier ayant souffert à Buchenwald). Et il se peut même que l’ordre ait été donné depuis l’Élysée, la Macronie voulant faire un « exemple ». Nous n’en savons rien, mais si tel était le cas, espérons qu’un Patriote fasse fuiter un renseignement utile.

Il me semble non moins évident que les juges ont obéi à soit à leurs préjugés idéologiques -nous avons tout de même un « syndicat » de magistrats rouges- ou tout simplement à la peur du qu’en dira-t-on (qu’en diront les bien-pensants si le verdict était équitable ?). Bref : l’affaire était préjugée, les vermines « antifas » étant les « victimes » et les JNR les « bourreaux », parce que ceux-ci sont « d’extrêêêême drwââââte » et ceux-là de gentils progressistes défenseurs des Chances. Le SIDA mental fait d’extrêmes ravages ! Si vous ne me croyez pas, analysez les comportements des Moyens de Propagande de Masse, vulgairement « les médias ».

Paul Cambon écrivait à son frère Jules, le 19 mars 1900 : « Tu oublies que sous ce Gouvernement inepte et derrière ces institutions paradoxales, il existe (…) un peuple très capable de se ressaisir devant un péril de mort. » Je voudrais bien qu’il en soit encore ainsi ! Mais j’ai d’affreux doutes lorsque je vois l’apathie des Français. Je ne puis m’empêcher de rapprocher ce simulacre de procès à l’emprisonnement séance tenante et de manière totalement arbitraire de Tommy Robinson par un juge, au pays du défunt habeas corpus. La différence est que des manifestations de masse et un appui international ont fini par faire libérer Tommy Robinson. Personne ne manifestera en faveur d’Estéban Murillo et Samuel Dufour. Il y a trop d’obèses avachis devant les écrans plats, trop de pleutres, chez nous.

Ne nous leurrons point : tout ceci s’inscrit dans un combat inouï devant l’Histoire, celui des mondialistes-remplacistes ortho-humanistes contre les Peuples de l’Europe. La filiation est flagrante entre le traitement de faveur dont bénéficient les nazillons « antifas », nervis de circonstance utilisés par les pouvoirs gauchistes contre les Identitaires et les Patriotes opposés à l’invasion, et le vote honteux des députaillons européâstres à Strasbourg contre la Hongrie de Viktor Orbán. C’est le même affrontement prenant ici et là des masques différents. Au passage, je suis scandalisé de constater que les représentants de partis supposés opposés à l’invasion se sont abstenus ou ont voté pour l’infâme projet des européastres. Heureusement, ce parlement-croupion n’a pas le pouvoir du Conseil de l’Europe, et heureusement la règle d’unanimité prévaut encore au sein de ce Conseil : la Pologne mettra son veto aux sanctions… si elle parvient à résister aux pressions des européâstres.

En tous cas, à Paris comme à Strasbourg, l’affaire était entendue avant même les plaidoiries, Viktor Orbán l’avait annoncé à Strasbourg. Alors ne tolérons pas davantage que tous ces voyous spoliateurs et ethnocidaires osent parer leur action des oripeaux de la « démocratie ». C’est un leurre, mais hélas il y a beaucoup trop d’imbéciles pour le gober. Nous devons réagir avec la plus extrême vigueur, au besoin par la violence. Nigel Farage conseillait la méthode du Brexit à Viktor Orbán : « you’ll love it ! » J’approuve.

Il est une donné politique et civilisationnelle que la voyoucratie européâstres appuyée par les Moyens de Propagande de Masse cherchera par tous les moyens à occulter : celle de la survie des Peuples d’Europe face à l’invasion (principalement musulmane). Je fais mienne la conclusion du Visegrád Post analysant le vote scélérat de Strasbourg :

« Ce vote lance aussi définitivement la bataille des européennes de 2019, où les projets d’Orbán (énoncés en juillet dernier) et de Macron vont désormais s’affronter jusqu’au mois de mai 2019. En tout état de cause, Orbán a d’ores et déjà annoncé que selon lui, si le PPE se défait du Fidesz et fait alliance à l’avenir avec les libéraux et les socialistes, alors l’Europe sera gouvernée par une majorité favorable à l’immigration et que l’histoire qui s’écrira ne sera plus celle des Européens. Les termes du débat sont posés. »

Nous sommes prévenus ! Ce n’est pas parce qu’un sondage Odoxa mettrait l’ex-FN (je ne peux pas l’appeler « RN ») et la Macronie presque à égalité dans les intentions de vote que la partie serait gagnée… à neuf mois des élections « européennes ». L’Histoire accouche plus souvent de déconvenues que de fait heureux. Le tout est de prendre son bâton de pèlerin et de faire comprendre partout, et en toute occasion, qu’il pèse sur nos têtes un danger extrême et que la Macronie est le stade suprême de la trahison.

Sacha

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