Provocation et trahison

pacte-onu-gjEst-ce vraiment reparti pour un tour ? J’ai regardé sur Via Michelin, alors qu’il y avait hier-soir encore du monde sur mon rond-point favori, il n’y a personne aujourd’hui ; il est vrai qu’il fait un temps de chien, pluie et vent, de quoi décourager. Truc amusant : il y a dans le département des points de filtrage-blocage, en ce moment, et comme les semaines précédentes ils sont signalés par un panneau avec trois silhouettes, mais selon l’heure l’avertissement est soit « Mouvement social » soit « Troubles à l’ordre public ». Cela traduit-il des moments d’affrontement, ou n’est-ce qu’au gré des lubies des gestionnaires du site, je ne saurais dire.

Le fait est, nonobstant, que les problèmes sont loin d’être réglés, du fait que la bande macronique n’a fait que nous jeter quelques miettes ou os de poulet comme à Jacquouille-la-Fripouille, sans abroger les taxes scélérates et en jurant de « garder le cap » qui nous conduit au naufrage. Les optimistes croient que le béjaune élyséen est en grand désarroi, certaine évoquent « une fin de règne ». Je n’en crois rien, et je suis sûr que les oligarques et leur jarl nous préparent une vilenie de derrière les fagots. Certes, ils ont peur de la colère populaire, mais le fait de placer de transports blindés de la Gendarmerie à Paris, en prévision des manifs de demain, n’est peut-être pas un signe de sainte-pétoche. C’est plutôt signe qu’ils veulent en découdre. Ils veulent faire couler le sang, avec l’aide de leurs provocateurs gauchards genre blackblocks et « antifas ».

C’est pour cette raison que je déconseille l’affrontement dans Paris et recommande de pratiquer la tactique de guérilla périphérique : refuser l’affrontement et recommencer ailleurs, afin de disperser les forces de répression et les fatiguer. Mobilité, tactique de la goutte de mercure qui s’éparpille et se reforme là où c’est efficace. On n’affronte pas de face un adversaire supérieur en moyens et bien entraîné, sinon on prend la pâtée à coup sûr. En sus, il est nécessaire de repérer les casseurs et les neutraliser.

On commence à évoquer parmi nos GJ la question de l’infâme pacte onusien sur les migrations. Il est archi-connu des oligarques que la grande majorité des Français en a assez de payer pour l’envahisseur, craint à juste titre ses méfaits et voit -enfin- se dresser des spectres de la soumission, de la partition et de la guerre. Laquelle guerre ne serait pas civile, mais coloniale à rebours. Un gouvernement en harmonie avec le peuple ne saurait acquiescer au pacte onusien qui tend à faire de la « migration » un de ces mortifères « droits-de-l’homme » au nom desquels on détruit les nations, les sociétés et les peuples. La liste des pays intelligents, refusant de signer ce « pacte » de scélératesse, s’allonge : États-Unis, Australie, Israël, Hongrie, Autriche, Pologne, République Tchèque, Bulgarie, Suisse (qui remet à plus tard l’examen), et j’en oublie sûrement.

L’oligarque en chef, Macron, ira le signer sans barguigner. Il est immigrophile, partisan de l’ethnocide de notre peuple et du Grand Remplacement fournissant une armée de réserve aux monopoles mondialistes. Il n’a évidemment pas consulté le Parlement, et l’eût-il fait que son Assemblée de chèvres l’eût autorisé à signer. Or, malgré les dénégations de l’olibrius, ce « pacte » porte atteinte aux fondements de la société par la seule volonté d’un homme illégitime : c’est une forfaiture. L’article   53 de la Constitution précise : « …les traités ou accords relatifs à l’organisation internationale, ceux qui engagent les finances de l’État, ceux qui modifient des dispositions de nature législative… ne peuvent être ratifiés ou approuvés qu’en vertu d’une loi. » Or c’est bien d’organisation internationale, de finances aussi -nous payons pour les envahisseurs- et de dispositions de nature législative, puisque l’adoption du « pacte » modifierait immanquablement nos lois. Il est clair qu’un éventuel gouvernement patriote nous sortira de ce traité ignoble. Mais en attendant, nous allons en subir les conséquences de plein fouet.

Les taxes, l’invasion, le mondialisme : là sont les raisins de la colère. Et ses raisons. Pendant que des GJ se feront massacrer, le béjaune élyséen ira trahir notre Pays. Tirons-en toutes les conséquences pour des actions futures. Car nous ne sommes pas au bout de nos peines !

Sacha

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Moratoire : le baise-couillons

de-charretteOn nous annonce un moratoire de six mois pour les taxes-carburants. C’est ce que dans la cour de récréation de mon enfance on appelait « un baise-couillon ». Car primo, la mesure est tentée pour calmer un peu la colère des GJ. Secundo, dans six mois, la taxation reprendra de plus belle et il y a gros à parier que la situation des Français (hors bobos) ne sera pas meilleure, voire qu’elle sera pire. Donc c’est reculer pour mieux sauter. De toute façon, le gouvernement n’entend nullement abandonner sa criminelle entreprise initiée sous couvert d’« écologie ». On sait ce qu’il en est, et on sait aussi que l’argent spolié sert à remplir le tonneau des Danaïdes de la dette tout en maintenant le train de consommation de l’Ėtat.

D’ailleurs le kleptocrate-en-chef, Lemaire, a vendu la mèche : « le cap de la réduction de la dette sera tenu », « On en a discuté avec le président de la République lundi soir. Il y a un cap fixé par le président qui est celui du respect de nos engagements européens, de la réduction de la dépense, de la réduction de la dette et de la réduction des impôts et ce cap-là, il sera tenu.» Évidemment ! On obéit comme des caniches à Bruxelles-Berlin dont les eurocrates n’ont cure de la souffrance des peuples. Rappelons tout de même l’origine de cette dette abyssale : la loi de 1973 interdisant à l’État d’emprunter à la Banque de France et l’obligeant à emprunter auprès de banques privées. Le service de la dette est depuis des lustres le premier poste budgétaire. Nous ne cessons d’engraisser les grands monopoles comme la JP Morgan ou Goldmann-Sachs ; c’est un processus sans fin dont, si aucune mesure radicale n’est prise, nous serons à jamais affectés et infectés. Alors, Lemaire, n’essaie pas de nous leurrer avec d’hypothétiques « réductions des impôts », tu sais parfaitement que vos choix politiques les rendent impossibles.

Baise-couillons, donc, car la seule réponse possible aux revendications des GJ n’est pas un moratoire sur les taxes-carburants, mais bel et bien leur abandon. De même qu’un arrêt des achats d’électricité éolienne à 85 euros le mégawatt, qui grèvent nos factures de courant. Bref : c’est TOUTE la politique de taxation et d’achats injustes, ridicules et ruineux, qui doit être abandonnée. Autant essayer de décrocher la lune ! Mais que je vous dise : la dette ? Puisqu’il y a des années que nous gavons les monopoles, un gouvernement national, vraiment national, pourrait décréter que « polop ! C’est terminé, on ne paie plus, vous avez déjà été payés. » Bien sûr, les monopoles et leurs valets essaieraient de nous le faire payer cher, mais que pourraient-ils devant un Peuple déterminé ? La crise extrême que nous vivons appelle des solutions extrêmes. Et si l’immense casse-gueule (in English : « crash ») bancaire que les économistes lucides prédisent advient, nous serons de toute façon contraints à ces solutions extrêmes.

Tenez, je vais vous parler des « géants des mers » ; a priori, cela n’a rien à voir avec mon propos, mais pourtant cela révèle l’immense gaspillage induit par la « mondialisation » économique. Je pourrais évoquer ces barcasses promène-couillons genre paquebots de croisière, tels l’Azura ou le Symphony Of The Seas, ce dernier long de 362 mètres, comportant 2777 cabines, destinés à montrer les « merveilles du monde » à un tas d’abrutis riches (une croisière Caraïbes + Miami coûte 1364 €. Pas de GJ sur ces barcasses !) pour qui le monde n’est rien de mieux qu’un immense écran de télévision. Ces saletés dégradent tout, par exemple à Venise lorsqu’elles s’y aventurent. Non, je veux parler des porte-conteneurs géants comme le Saint-Exupéry , 400m de long, 59m de large, portant 21 000 conteneurs. Les uns louent la prouesse technique, les autres bieurlent que ça produit autant de CO2 que 45 000 voitures (on exagère un poil quand on dit 65 000 000 de véhicules !). Moi, je vois que c’est un formidable outil mondialiste qui sert les monopoles : on fait produire en masse dans des pays à très faible coût de main d’œuvre et on importe tout aussi massivement à grands frais dans les pays dits « riches »… où il y a des millions de chômeurs. Voilà de l’économie bien pensée, non ? Et Candide de se demander s’il ne serait pas mieux de « relocaliser » les industries afin de diminuer le coût des transports. Par exemple, quel intérêt y a-t-il pour un peuple d’assembler des véhicules dont les moteurs sont produits à l’étranger et acheminés sur les lieux d’assemblage par de hurlants poids-lourds ? Posez la question aux kleptocrates de Bercy, vous verrez, la réponse ne manquera ni de sel ni d’hypocrisie. Mais, bon sang, nous tenons-là encore une des causes de la pauvreté de notre peuple et des revendications légitimes des GJ.

Bref : les euro-kleptocrates de la bande macronique cherchent encore à nous berner. Aussi suis-je d’accord sur le principe de ne pas céder, de lancer un « GJ, acte IV ». Mais je crois qu’il ne faut plus aller dans Paris où l’on se fait gazer et embastiller. Il faut assiéger Paris et en faire le blocus. Je verrais bien une guerre du Bocage, une sorte de Chouannerie où on lève ici un barrage pour éviter l’épreuve frontale avec les forces de répression et où on en établit un nouveau là-bas. Cela s’appelle guerilla.

Sacha

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

C’est râpé ? Non, l’Histoire est en gésine et Macron illégitime

diablesse-et-angeline-gjÉvidemment, le traquenard du 1er décembre a porté un sale coup aux GJ. Si je dis « traquenard », c’est parce que le dispositif castanérien était concocté pour forcer le rassemblement autour de l’Arc de Triomphe. On allait doser la quantité d’apaches gaucho-fascistes, habituels casseurs à la solde du gouvernement, et orchestrer les dévastations. Les images de RT-France ne laissent aucun doute là-dessus. Une autre preuve nous est servie dans l’article de François Falcon sur Boulevard Voltaire :

« Laurent Nuñez, notre vice-ministre de l’Intérieur, est sur le plateau de BFM. Clap ! Gros plan sur la flamme et apparition d’un insert du ministre. Un esprit soupçonneux aurait pu croire que tout était en place pour qu’il commente en direct la profanation de la tombe du Soldat inconnu.

Et là, patatras : le scénario prévisible, pour ne pas dire le scénario prévu, est perturbé par un bataillon d’authentiques gilets jaunes qui s’agenouillent devant la tombe et chantent « La Marseillaise ». Sur le plateau, le ministre reste coi. Il semble pris au dépourvu. Relancé par le journaliste de service, Laurent Nuñez se met alors à réciter des éléments de langage qui tombent complètement à plat dans ce nouveau contexte : « Euh, certes… vous voyez qu’ils chantent “La Marseillaise”, mais vous voyez bien que ce n’est pas ce que nous voyons sur le terrain. » Traduisons : ce que vous voyez de vos propres yeux est moins fiable que ce que le gouvernement et les médias vous racontent.

Mais le plus saisissant est à venir ; toujours sous le coup de cette « Marseillaise » impromptue, le secrétaire d’État crache inconsciemment le morceau : à deux reprises, il répète « l’image que je veux retenir, l’image que je veux retenir [vous aurez correctement traduit par l’image que nous voulons donner de ce mouvement], ce sont des gens qui sont extrêmement violents, qui sont venus pour casser et qui s’en prennent aux forces de l’ordre ». C’était en contradiction totale avec ce qui défilait à ce moment-là à l’écran, mais cela correspond très exactement aux images que les médias ont servies aux Français tout le reste de la journée. » Fin de citation.

Gouvernement et MPM sont une fois de plus complices, et BFM-WC ira se plaindre que ses reporters se font insulter ! Bon, mais il est évident que Macron ne cèdera pas, car il est protégé par des institutions qui, si elles furent à la hauteur du grand homme d’État qui est a créées, se révèlent dangereuses entre les mains de politicards du genre Macron.

Macron… Quelqu’un (j’ai perdu la page, excusez-moi ) écrivait toujours dans BVoltaire qu’on ne pouvait pas demander au président d’être un parangon de vertu ; un autre éditorialiste de BVoltaire écrit : «  Quant à Emmanuel Macron, il a été élu par 20 millions de Français, quoi qu’on puisse ergoter sur les blancs, les nuls, l’affaire Fillon et l’épouvantail Marine Le Pen. Il a une véritable légitimité démocratique. Idem pour sa majorité parlementaire, quoi qu’on puisse dire, là encore, des conditions de l’élection (une abstention historique de plus de 50 %). ». Ces deux articles posent en fait le problème d’une énorme et regrettable confusion entre légalité et légitimité.

Certes, comme l’indiquait le bilan de la présidentielle établi par notre ami Raymond, le quorum était atteint et Macron a bien été élu par la majorité qualifiée (20277167 votes en sa faveur), toutefois 26046395 citoyens (56,25% des inscrits) n’ont pas voté pour lui. Ce qui relativise son score, mais ne lui enlève pas la légalité, puisque tout s’est passé conformément à la loi, même si l’on peut et doit critiquer l’arbitraire d’une loi qui ne compte pas les bulletins blancs. La légalité, c’est affaire de chiffres, mais la légitimité est d’une toute autre nature.

Est légitime d’abord un acte qui s’autorise à l’issue d’un processus éthique, qui ne résulte pas naturellement de la simple pulsion instinctive (quod libet = désir immédiat) mais qui s’accomplit en en payant le prix (congé) et en s’en donnant licence (quod licet). La légitimité accomplit donc un sacrifice ; est légitime celui qui garde l’empire sur lui-même. Ceci n’a donc rien à voir avec l’arithmétique politique. Il y a cependant une conséquence hégétique à cela. C’est qu’un président, un ministre, reçoit en délégation non seulement le pouvoir régalien (Défense, Sécurité, Diplomatie, à l’exclusion de tout autre rôle), mais aussi, et dans ce cadre strict, le pouvoir de « veiller au salut de l’Empire », c’est-à-dire à veiller sur l’accomplissement ou l’inaccomplissement de nos désirs qui pourraient avoir des conséquences dans la vie de la Cité.

Si l’on a bien compris cela, on en déduit qu’un président doit nécessairement être un parangon de vertu. Le scandale de la « fête de la musique » élyséenne, les photos des « doigts d’honneur », avec tout l’arrière-plan de manque à l’éthique, et tant d’autres faits, montrent d’évidence que Macron n’est pas légitime. Si sa côte de popularité est si basse, s’il est tant détesté, c’est qu’il est illégitime. Conséquence : si l’autorité est cette aura dont est revêtu celui qui cumule la légalité et la légitimité, Macron n’a pas l’autorité, les institutions ne lui permettent que d’être autoritaire. Il ne déviera donc pas de ce cap qui conduit le pays sur les brisants ; tout au plus changera-t-il de premier ministre et se gardera bien de dissoudre cette chambre d’enregistrement qu’est l’Assemblée.

Voilà qui compromet le projet des GJ d’obtenir pacifiquement et démocratiquement l’abandon des taxes infernales. Un autre danger guette le mouvement : la récupération par l’extrême gauche. Le rôle des casseurs « antifas » et « blackblocks » est un symptôme. Il y en a d’autres. Guillemette Pâris note, dans Bvoltaire :

« Le plus visible et le plus audible des « récupérateurs » reste le député FI François Ruffin, ancien orateur des rencontres bobos Nuit debout (1). Il s’est fait filmer dans le métro parisien, le samedi 24 novembre, se montre à la télévision, ressuscitait, jeudi, Nuit debout sur la place de la République à Paris et fait semblant de rejouer la Révolution française en appliquant abusivement le terme de « cahier de doléances » à quelques fiches de paye. Par la magie du néocommunisme, il est en train de remplacer, dans les médias et à l’Assemblée, la révolte des gens qui veulent conserver le fruit de leur travail par une lutte des « pauvres » contre les « riches » qui ne paient pas assez, et par « riches », entendez quelque chose de suffisamment flou pour que les écolos parisiens ne se sentent pas concernés. On assiste donc à une tentative d’inversion du mouvement, pour réclamer davantage de pression fiscale sur « les autres ». Encore un effort et les journalistes, heureux de se trouver enfin bien accueillis, tendront des micros complaisants à l’écolocratie parisienne, nouveau porte-parole d’un mouvement qu’elle méprise depuis le début.

Parmi ceux qui capitalisent sur le soulèvement pacifique de la France rurale, les pires restent les antifas urbains qui monopolisent les caméras et décrédibilisent le mouvement. Ils ont vainement tenté de lancer l’« Internationale » dans les cortèges, sont les principaux auteurs des destructions, des feux de poubelles, des incendies de chantiers et, maintenant, de celui d’une succursale du Crédit lyonnais avec l’immeuble habité qui l’entoure, ils ont tagué les Champs-Élysées jusqu’à l’Arc de Triomphe inclus, s’attaquent brutalement aux forces de l’ordre… En somme, ce sont les auteurs des désordres que le ministre de l’Intérieur a tenté de mettre sur le dos de « l’ultra-droite » parce qu’avec un siècle de retard, ils croient faire le Grand Soir dès potron-minet et déclencher une insurrection communiste en France. Aujourd’hui, une bagarre a éclaté entre eux et les (vrais) gilets jaunes qui ont tenté de les entraver dans leurs exactions.

La « convergence des luttes » chère à l’extrême gauche fait que le gilet jaune, ce week-end, habille des causes qui n’ont plus rien à voir avec la protestation d’origine. À l’appel de l’UNL, des lycéens manifestent contre la réforme du lycée. Des étudiants font grève contre la hausse des frais universitaires pour les étrangers. Le collectif Rosa-Parks profite de l’intérêt médiatique pour manifester « contre le racisme ». Les cheminots ont repris la « lutte ouvrière » contre la réforme de la SNCF, mais en s’intitulant « gilets jaunes » ou « gilets orange ». Fin de citation.

Les « Strême Gauches » (dixit Lapin Taquin) s’emparent de la colère ; ils le font avec de vieilles méthodes datant de l’agitprop », certes, en suivant une idéologie usée jusqu’à la corde, mais il demeure qu’ils présentent un danger énorme de fracture du mouvement des GJ certes apolitique au regard des partis, mais réellement politique au regard de la Cité.

« Que faire ? » Il n’est pas facile de structurer un mouvement spontané. Macron convoque les partis politiques, mais c’est une manœuvre de plus. Le mouvement des GJ pourrait vraisemblablement se mettre en veilleuse : la colère, cependant, persistera, voire croîtra à compter de janvier prochain lorsque de nouvelles spoliations seront commises. Je le redis : nous sommes à un commencement. L’Histoire, cette bonne vieille Histoire honnie des historiens « progressistes » est à nouveau en gésine. Et Paris n’est plus le lieu des soubresauts de l’Histoire : Paris des bobos, Paris de la Goutte-d’Or, Paris des défilés syndicaux, n’est plus la France.

Sacha

(1) J’avais oublié ce détail dans l’évocation de ce Raffin, les Nuits de Boue grotesque exhibition de gauchos incontinents et stupides (double pléonasme !).

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Mais tout de même, il y a deux hics

diablesse-gjGJ sans désemparer ! Je suis revenu sur mon rond-point favori ce matin : assez peu de monde, disons une soixantaine de gens déterminés, du café et des croissants proposés, une seule voiture de gendarmerie. On ralentit la circulation, ce n’est pas un blocage pur et dur. Il était tôt, et un vent d’ouest aigrelet n’incitait pas à rester planté sur place. Cet après-midi, retour au même lieu, mais cette fois l’effectif avait nettement doublé, ou en tous cas dépassé la centaine de GJ. La preuve : cette fois, je croisai trois véhicules de la Gendarmerie. Mais tout semblait se passer correctement.

Retour sur RT-France en direct. Comme prévu, ça castagne. On focalise sur l’Étoile (je croyais qu’on l’appelait Charles de Gaulle ? Oubli ?), là un gros millier de GJ que la police empêche de gagner les Champs-Zé. Grenades lacrymo, canons à eau, flashballs et coups de goumi. Castaner-la-castagne a pour ce coup bien fait instruire ses troupes. Cette fois, RT montre des blessés. C’est la réponse désespérée d’un régime complètement dépassé par les évènements. Car tout, ni même l’essentiel, ne se passe pas à Paris, il y a tout le reste, c’est-à-dire la France entière en colère. Pendant ce temps, Jupinet se pavane en Argentine avec les « grands » de ce monde. Il a dû tout de même faire une jaunisse en apercevant à sa descente d’avion un pistard ou un bagagiste revêtu d’un gilet jaune. Ne t’en fais pas, président, ce n’était pas un GJ !

Voilà trois semaines qu’une colère nourrie au fil des ans s’exprime. Et rien de positif ne vient de la part de ce qui nous sert de « gouvernement ». Lequel attend sans doute la fameuse « trêve des confiseurs ». Voire ! Car il y a des gens tellement fauchés que la période de Noël à l’An sera pour eux la même galère que les autres semaines. Et puis, avec la fameuse spoliation à la source, des tas de gens vont pouvoir chiffrer à la virgule près la prédation fiscale ; gageons qu’ils ne seront pas du tout contents, d’autant moins que le système de ponction ne manquera pas de se révéler çà et là plutôt boiteux. Alors les satrapes gouvernementaux auront beau essayer de noyer le poisson en trois mois, avec le Haut Comité Théodule promis, les problèmes resteront entiers, voire s’aggraveront. Je vous le dis encore : nous sommes à un commencement.

Il y a tout de même deux choses qui me tracassent. La première est une impression sortie de pas mal d’entretiens entre les GJ et les médias : beaucoup de manifestants interrogés semblent admettre les axiomes sur lesquels Macron et sa clique basent la question de la « transition énergétique », notamment l’adoption sans examen des théories spécieuses du GIEC onusien à propos d’un « changement climatique » « aggravé par la pollution » laquelle serait due au CO2 rejeté par les activités humaines. En somme, les interrogés admettent qu’il faudrait combattre le fléau, mais refusent que seul le peuple soit prié de payer pour financer des actions. Si mon impression est correcte, cela veut dire que les gens sont intoxiqués par « the great global warming swindle », la grande arnaque du réchauffement climatique.

Or, je ne cesserai jamais de le répéter, (a) peut-être y a-t-il une tendance au réchauffement, bien que les mesures indiquent un ralentissement depuis 1998, (b) les études sur le paléo-climat indiquent sans ambiguïté que la Terre a connu au cours des ères des périodes de réchauffement/refroidissement avec une périodicité approximative de 11 000 ans, (c) on ne peut donc pas attribuer à l’activité humaine polluante un réchauffement qui a eu lieu par exemple au Jurassique, (d) un réchauffement n’est pas obligatoirement une catastrophe, comme l’atteste la relance de l’agriculture durant l’Optimum Médiéval, (e) les banquises se défont et se refont, au Nord et s’épaississent au sud, le Déluge annoncé n’est pas à l’ordre du jour (f) le CO2 n’est pas du tout un polluant mais bel et bien un matériau indispensable à la photosynthèse des plantes, et on note un reverdissement de certaines zones sahéliennes en ce moment, (g) concernant la France, nous sommes, grâce aux centrales nucléaires, un des pays les moins émetteurs de CO2 mais un des plus taxés « carbone », (h) les « énergies renouvelables » ont un piètre rendement : l’éolien par exemple ne fonctionne que 20% du temps et le photovoltaïque a un rendement de 14% uniquement de jour. Conséquence : les quelque 80% manquants sont fournis par des centrales électriques thermiques, et comme on crie haro sur les centrales nucléaires, on démarre des centrales à charbon qui rejettent du CO2 tant honni et des particules soufrées. Le serpent se mord la queue ! (i) Les véhicules électriques n’ont pas d’autonomie s’ils fonctionnent sur batteries, leur production et leur démantèlement requiert des industries très polluantes. (j) Les véhicules électriques autonomes requièrent des piles à combustible fonctionnant avec de l’hydrogène obtenu par électrolyse de l’eau, il leur faut donc en amont une source d’énergie électrique.

Je regrette d’avoir à répéter ce qui me paraît constituer un corps solide de critique contre les élucubrations du GIEC et la manière stupide de réaliser une « transition énergétique » coûteuse et finalement inopérante. Il est évident que pour des raisons économiques et politiques, nous devrions sortir de l’énergie fossile pétrolière, par exemple en maîtrisant la fusion thermonucléaire (nous en sommes encore loin). Ce qui est certain, c’est que les errances gouvernementales coûtent cher, que leur prix n’est pas répercuté sur les acteurs du marché mondialiste mais bien sur les seuls contribuables. « Saletés de pauvres », pense Macron. Tout ceci pour dire qu’il faut expliquer soigneusement à nos concitoyens, GJ et autres, que le Haut Comité Théodule est une arnaque de plus et qu’il ne faut pas se laisser prendre à l’argument d’une « transition énergétique » ou « écologique » et ne pas accepter d’en faire les frais. C’est donc un NON franc et massif aux « taxes carbone » qu’il faut obstinément opposer à Macron et à sa bande de vauriens.

Le second tracas est celui du « pacte » onusien sur les migrations. Il y a longtemps que le machin concocte le Grand Remplacement, mais cette fois il veut en faire carrément une loi s’imposant à tous les pays du monde. On dit que l’Allemagne de Merkel aurait puissamment contribué à ce complot mondial. On sait que de nombreux pays, à commencer par les USA sous l’Administration Trump, ne signeront pas ce chiffon de papier. Citons aussi la Hongrie, l’Autriche, la Pologne, la Bulgarie, l’Italie, pour n’évoquer que quelques pays réfractaires à l’invasion. Qu’à celà ne tienne : l’ivrogne Juncker et la pleurnicheuse Mogherini enfoncent le clou : « Les représentants des États réfractaires ne signeront pas le pacte, mais celui-ci sera adopté de toute façon, par consensus ou grâce à un vote ». Voilà l’infecte politique ethnocidaire de l’U.E. ! Mais voilà : parmi les GJ interrogés, certains expliquent qu’ils en ont aussi marre de payer pour ce qu’ils appellent les « illégaux », ces migrants envahisseurs importés par les ONG avec la complicité de traîtres locaux, de l’UE et des gouvernements serviles.

Or le hourvari actuel fait que la question n’est pratiquement pas évoquée dans les MPM(1), ou toujours de manière très elliptique. Naturellement, le sieur Macron, grand Remplaçiste devant l’Éternel, s’empressera d’aller le 10 décembre à Marrakech signer le chiffon de papier onusien. Tout cela sans avoir demandé au Parlement de même débattre de la chose, et surtout en s’abstenant, selon les bonnes habitudes « démocratiques » du régime, de demander son avis au Peuple. Il a beau dire que ce torchon onusien n’est pas « contraignant », il suffit de lire l’article 17 pour se rendre compte que c’est une ignominie liberticide, comme on dit :

   Les Etats signataires s’engagent à «éliminer toutes les formes de discrimination, et encourager un débat public fondé sur l’analyse des faits afin de faire évoluer la manière dont les migrations sont perçues».

Les Etats ont donc le devoir de «condamner et contrer» les actes de racisme, de discrimination ou encore d’intolérance envers les migrants, par la voie judiciaire mais aussi un exerçant un contrôle de l’information. Il est ainsi de leur responsabilité de promouvoir une «information indépendante, objective et de qualité, y compris sur Internet ». Poil au Net !

Comment y parvenir ? « En sensibilisant les professionnels des médias aux questions de migration et à la terminologie afférente, en instituant des normes déontologiques pour le journalisme et la publicité et en cessant d’allouer des fonds publics aux médias qui propagent l’intolérance, la xénophobie, le racisme et les autres formes de discrimination envers les migrants», exige, sans ciller, le pacte. Mais que l’on se rassure, le tout, « dans le plein respect de la liberté de la presse ».

Ben voyons ! Bravo, le Machin, c’est comme cela qu’on respecte la liberté d’expression dans votre monde de gangsters ! Justement, nos MPM sont déjà légitimement vilipendés pour leur constante adoration de l’invasion, alors… Bref : Macron s’apprête, avec ses complices de Bruxelles-Berlin, à accomplir une forfaiture. Une de plus.

« Quod omnes tangit ab omnibus approbari debet », dit notre devise. Or cela nous concerne, car cela engage à la fois l’identité de notre peuple, l’intégrité du pays menacé de partition, notre sécurité. Il est trop tard pour arrêter la forfaiture, mais il n’est pas trop tard pour désobéir et combattre.

Sacha

(1) Moyens de Propagande de Masse.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Les uns essaient de diviser, les autres de récupérer : même danger !

diablesse-gjJe n’ai évidemment pas daigné laisser blesser mes oreilles par le boniment du malfaiteur élyséen, sachant d’avance ce qu’il allait raconter. On peut d’ailleurs, depuis des lustres, anticiper le discours de n’importe quel politicien : « je vous comprends », « mais nous ne pouvons pas faire autrement » « allez, on va faire un comité Théodule pour en discuter » « rompez ! ». Ce n’est pas là le propos d’un homme d’État, mais de nos jours on dirait bien que la vocation a complètement disparu. Car un homme d’État ne poursuit pas le rêve orgueilleux et délirant de « sauver la planète », ni celui d’établir un « gouvernement mondial » ; un homme d’État s’efforce de travailler dans le temps long au bénéfice du peuple qui lui a délégué son pouvoir. Un homme d’État est par conséquent au-dessus des partis. Tel ne fut pas, à la seule exception de De Gaulle, le cas de « nos » politiciens depuis 1870, et le petit dernier, le Jupinet de l’Élysée, n’est rien de plus qu’un politicien, c’est-à-dire un homme de parti. Il n’y a donc rien à attendre de lui, sinon une obstination schizoïde à poursuivre les chimères mortifères de l’écologie politique, de l’Europe de Bruxelles-Berlin, du mondialisme, et de servir le puissant cartel des grands monopoles financiers.

 La « transition écologique » n’est qu’une supercherie. Nous avons, en France, la chance d’avoir une production énergétique basée sur le nucléaire. La secte écologiste a semé la terreur à ce propos : on veut donc fermer ces centrales ne produisant pourtant pas ce « vilain » CO2 accusé, le pauvre, d’être un horrible agent d’un très, très chimérique « effet de serre » d’origine anthropique. Grande arnaque du « réchauffement climatique » ! Belle affaire pour certains très gros industriels qui ont œuvré, grâce à leurs agents d’influence auprès des gouvernements successifs, pour fabriquer une industrie basée sur d’illusoires « énergies renouvelables » et promouvoir les véhicules électriques gourmands en terres rares. Mais comme il faut des flux énergétiques constants, et comme les caprices de Dame Nature ne permettent pas aux vents de souffler comme on le désire, on installe des centrales thermiques au charbon qui crachent non seulement du CO2 mais aussi des produits soufrés et autres particules.

Telle est l’origine avouée de la hausse insupportable des carburants, du haro sur le Diesel. On appelle cela : « taxe-carbone ». Mais nous savons, par une indiscrétion du Sénat datée de ce mois-ci, que le projet de loi de finances rectificative pour 2018, transfère 600 millions d’euros (en fait 577 millions) de recettes de la taxe sur les carburants destinés au budget de la transition écologique pour les réaffecter au budget général. Comme l’Assemblée, chambre d’enregistrement macronique, aura le dernier mot, ce qui est voulu sera. Toutefois, nous tenons la véritable raison de ces taxes infernales : renflouer les caisses de l’État vidées par les politiques de gaspillage pratiquées depuis des lustres et auxquelles le sieur Macron, malgré ses airs de pipeau de Hamelin, ne saurait déroger. De là l’interrogation très légitime des Gilets Jaunes : où va cet argent spolié au peuple ? Car nous n’en voyons pas l’emploi qu’en fait le gouvernement : le peuple n’en tire aucun bénéfice. Et pour beaucoup d’entre nous, nous constatons le détournement d’une partie de cet argent au bénéfice des illégaux venus du Tiers-Monde en application de la politique ethnocidaire du « Grand Remplacement ».

Il reste que le peuple souffre, et n’a plus depuis longtemps le fer à souder les fins de mois. Les humbles et gentilles caissières du supermarché le savent et le disent : les clients ne viennent massivement qu’en début de mois et, à partir du quinze, la clientèle se raréfie. Je serais curieux qu’un économiste honnête explique pourquoi les périodes de soldes se multiplient et pourquoi on se bat pour des pots d’infect « Nutella ». Mais ce « pourquoi », nous le vivons tous. Les Gilets Jaunes ne demandent pour l’instant rien de mieux que l’abandon de ces taxes iniques et hypocrites afin de souffler un peu. Des imbéciles comme un sous-ministre les taxent alors de « peste brune » et un abruti de bobo considère que ce sont des revendications « bourgeoises ». Quant à la bande de flibustiers macroniques, elle s’entête. D’où un Haut comité Théodule chargé d’organiser des « discussions » et faire de la « pédagogie ». Là, le terme même de pédagogie (technique d’instruction des enfants) montre à quel point le Peuple est méprisé, ravalé au statut d’infans par la clique énarchique. Un comité est d’autant plus « Haut » qu’il est inutile, c’est vérifié, et des discussions, le pouvoir totalitaire ne retient rien -voir celles sur la PMA ! -, ce ne sont que des hochets.

Donc les causes objectives de la colère subsistent, la situation est bloquée, le gouvernement est buté. Il flaire pourtant le danger, comme un brigand guetté par les villageois. De là l’emploi de casseurs gaucho-fascistes, blackblocks et autres « antifas » qu’on laisse entrer dans les périmètres interdits, d’où « la peste brune », la main occulte de « l’ultra-drwââââte », l’imbécile comparaison avec les années trente du siècle dernier (ah ! Ce « 6 février 34 » tant redouté de la « république » !). Mais aussi l’exigence d’une délégation à envoyer auprès des ministres, comme si un mouvement spontané et non structuré allait organiser des élections internes pour désigner ses représentants ; les revendications sont portées par tous, elles sont connues, il suffit de s’y conformer. Mais ce n’est encore qu’un pauvre moyen pour semer la zizanie parmi les Gilets Jaunes.

Il y a plus inquiétant. Il persiste hélas dans de nombreuses têtes le spectre des « corps intermédiaires », associations, syndicats, toutes organisations corrompues censées pourtant porter officiellement la parole de leurs adhérents auprès des pouvoirs. L’idée même que tout le peuple soulevé constitue une force en soi est inexistante dans trop d’esprits. C’est de ce spectre que l’extrême-gauche stalinienne tente de se servir pour s’emparer du mouvement. La clique à Mélenchon, la clique à Ruffin (1) ne poursuit pas d’autre but ! On comprendra dès lors que si l’OPA gauchiste avait quelques chances de réussite, la Droite entendrait à son tour s’emparer du mouvement, de là un facteur objectif de division. Et, de toute façon, la mainmise de l’extrême-gauche sur le mouvement conduirait inéluctablement à une situation à la grecque. Souvenez-vous de Siryza et de son Tsipras : on allait voir ce qu’on allait voir ! Total : Tsipras rampe devant les maîtres de Bruxelles-Berlin, le peuple Grec est ruiné, il perd ses biens, et le gouvernement met en vente le port du Pyrée et les richesses archéologiques du pays. Quelle réussite ! Je ne pense pas que les Gilets Jaunes veuillent cela. Je ne puis donc qu’inciter ceux avec qui je combats à résister à toute tentative de récupération du mouvement, et particulièrement par l’extrême-gauche, sinon tout sera perdu.

On dit que les Gilets Jaunes entendent réinvestir les rues parisiennes samedi prochain. Personnellement, je pense que c’est s’exposer à nouveau aux provocations du ministère de Castaner, de prendre des coups sans faire pencher la balance en notre faveur. En outre, ce n’est probablement pas la meilleure tactique possible, le blocage-filtrage étant, on a pu le constater, bien plus efficace. Il y a aussi d’autres actions envisageables, comme toutes celles qui visent à paralyser les administrations dont les officines de Bercy, par exemple. Mais quoi qu’il en soit, je ne puis que recommander aux manifestants d’utiliser une tactique de guérilla, de refuser d’affronter de face les forces répressives, de les harceler en des milliers de points, voire de les encercler. Il faut rendre fou l’adversaire pour le vaincre.

Je vois qu’après trois jours d’occultation, le filtrage a repris à mon carrefour préféré. S’il persiste le 1er décembre, naturellement j’irai, avec mes copains, prêter main-forte.

Macron, tu es un imbécile, à t’entêter comme cela : souviens-toi de la fable La Poule aux œufs d’or ! Trop d’impôt tue l’impôt et le spoliateur finit par être puni.

Sacha

(1) Ruffin est un ancien journaliste, qui a écrit dans Le Monde Diplomatique et a fondé une feuille d’extrême-gauche bobo, Fakir.  Élu député dans la 1re circonscription de la Somme lors des élections législatives de 2017, sous l’étiquette « Picardie debout », avec le soutien de La France insoumise, du Parti communiste français, d’Europe Écologie Les Verts et d’Ensemble ! Il siège à l’Assemblée nationale dans le groupe La France insoumise. Il a été à l’école des Jésuites. C’est le prototype du petit-bourgeois se donnant des allures « révolutionnaires ».

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Bobos acalculiques

oligophreneLa manif’ des rombiasses du 24 novembre, présentée comme modèle de sagesse par l’hurluberlu de Beauvau, est, ainsi que l’a souligné Vautrin, parfaitement ridicule étant donné qu’elle se passait dans le périmètre de la Madeleine, loin des Zones À Chances où les types charrient -je veux dire pratiquent la charia- à tire-larigot et rossent voire zigouillent leurs femmes, sœurs, filles et collatérales conformément au principe musulman : « bats une femme chaque jour, si tu ne sais pas pourquoi, elle elle le sait ».

Je ne sais pas ce qu’il s’est clabaudé au cours de ce raout de bobêtes et bobos, et d’ailleurs je m’en fous. J’imagine que ce devait être les sempiternelles âneries sur le patriarcat de l’homme Blanc, ces imbéciles écervelées ne comprenant pas que si elles sont là à ânonner des fariboles, c’est que le patriarcat des mâles a protégé leurs ancêtres de la famine et de la guerre. Il ne faut pas trop en demander aux « féministes », n’est-ce pas Marlène ?

L’image du « fémelin » (dixit Vautrin) vaut son pesant de cacahuètes, car elle illustre parfaitement à la fois l’outrance verbale et la stupidité des féministes : « 1 femme sur 3 meurt tous les jours sous les coups de « son homme »". Là, là, là, c’est du Grand, c’est du Sublime, c’est l’épectase de l’apôtre… On reste sans voix. La dénonciation est sans appel !

On se demande d’ailleurs comment il peut survivre autant de femmes, pas sur la place de la Madeleine, car on peut supputer que s’y sont rassemblés de vieux laissés pour compte dont aucun mâle sensé ne voudrait, mais tout simplement dans les rues de n’importe quelle ville -européenne, parce qu’en Arabie Saoudite y en a macache fatmah dans les rues.

Car cogitons un peu : on compte quelque 7 milliards de plus ou moins humains sur cette pauvre Terre. Supposons que, la moitié des Hommes étant des femmes, il y ait quelque trois milliards de femmes sous la tyrannie violente de trois milliards d’hommes, sans compter les petits enfants… Quoi ? Ah, faudrait compter que les Blancs ? M’en fous, c’est juste une hypothèse; on arrête de me casser les pieds ! Bon : si chaque jour une femme sur trois est estourbie par son tyran, le premier jour il en meurt 1 milliard, ce qui fait qu’il en reste deux milliards pour demain. On continue à prendre le tiers du reste, que l’on soustrait de ce reste, on réitère jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’une seule femme (il y a toujours 3 milliards de tyrans, notez bien !). Au vrai, il ne resterait plus qu’une femme et un tiers de femme au bout de 53 jours, mais on ne tient pas compte de la découpe sadique en tiers, on arrondit. Bref : 3 milliards de femmes ont disparu au bout de 54 jours.

Ben mon cochon ! Pire qu’une invasion de sauterelles, la onzième Plaie d’Égypte, la fin de la reproduction naturelle de l’espèce ! Toutefois il resterait des Dr Mengele pour bricoler vite fait afin que les paires bicyclettes se reproduisent in vivo à partir de cellules-souches… Quoi ? J’ai dit cellules-souches, pas « cellules de souche » ! V’là qu’on va encore me taxer de -phobe !

Alors voilà le génie des féministes. Bérénice Levet eu raison d’intituler son excellent dernier livre (aux éditions de l’Observatoire) « Libérons-nous du féminisme« , parce que si ça continue, le QI étant en régression constante en Occident, il va devenir négatif !

Raymond

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Le traquenard de Beauvau

Normal ! Les riches c'est fait pour être très riche et les pauvres très pauvres !

Normal ! Les riches c’est fait pour être très riche et les pauvres très pauvres !

Samedi 24 novembre 2018 : les gouvernementaux ourdissent une provocation contre les Gilets Jaunes pour déconsidérer un mouvement qui remet légitimement en question la politique macronique.

Comme le 17, je suis revenu aux ronds-points où les Gilets Jaunes filtraient la circulation. Les manifestants évoluaient sagement entre ces deux ronds-points, sans menacer personne, et camionneurs comme automobilistes acceptaient (à de très rares exceptions près) cet état de fait. Il manquait peut-être des dispositions pour laisser passer les véhicules de secours, il est vrai que ce n’est pas facile lorsqu’une nationale à quatre voies dite « axe Centre-Europe-Atlantique » s’étrangle soudain en un chemin à deux voies à cause de la stupidité des pouvoirs locaux et nationaux. J’ai compté encore quelque cent-cinquante personnes présentes malgré le temps maussade.

J’avais des appréhensions quant au déroulement de la manifestation parisienne. En effet, un mouvement spontané n’est par définition pas structuré, et je prévoyais qu’il serait difficile aux Gilets Jaunes de manœuvrer de manière coordonnée pour échapper aux forces de répression et éviter les fascistes « blackblocs » et autres « antifas » qui constituent ordinairement les auxiliaires du ministère de la police lorsqu’il s’agit de déconsidérer un mouvement. Il était évident que la proximité des manifestants avec le palais de l’Élysée, le dix-sept, avait inquiété les satrapes et qu’ils feraient tout pour tenir les manifestants loin des lieux de confiscation du pouvoir : l’Élysée, Matignon, et des chambres d’enregistrement que sont l’Assemblée et le Sénat. On ne sait jamais, n’est-ce pas ? C’est pour cela qu’on voulait confiner la manifestation au Champ de Mars, tout en sachant parfaitement que les Gilets Jaunes désobéiraient.

Tout était donc en place pour tendre un traquenard aux manifestants : un énorme dispositif de CRS armés jusqu’aux dents de grenades lacrymogènes, avec des « canons à eau », et des casseurs gauchistes que les cognes avaient ordre de laisser passer sans les inquiéter. La chose était évidente dès que j’ai regardé en direct le reportage de RT France (je ne voulais à aucun prix suivre l’affaire via BFM-WC, chaîne macronique de désinformation patentée) : dès dix heures du matin, les manifestants étaient gazés, et des allers-retours entre les flics et les manifestants, les uns chargeant, les autres reculant, puis les uns reculant et les autres réoccupant le terrain sur les Champs-Élysées, des heures durant. Les manifestants interrogés par RT France étaient tous surpris d’être systématiquement gazés, et ne comprenaient pas cet acharnement féroce. Ils oubliaient que la France est aux mains d’une caste totalitaire !

Puis les vermines gauchistes se sont mises à détruire, incendiant des véhicules, cassant du matériel urbain, dépavant les rues, brisant des vitrines. Le plan du ministre de l’intérieur fonctionnait parfaitement, et cet énergumène ne manqua pas d’accuser « l’ultra-drwââââte » et même Mme Le Pen d’être à l’origine de ces excès. L’infiltration par les nazillons gauchistes n’est cependant pas passée inaperçue : plusieurs manifestants interrogés par RT signalaient la présence d’énergumènes tout de noir vêtus, portant foulard sur le groin, et sans gilet jaune.

La journaliste honnête Charlotte d’Ornella, qui suivait le déroulement des évènements, confirme le fait (voir la vidéo ci-dessus), et j’ai moi-même constaté dans des images de RT France la présence d’une bande de gougnafiers -revêtus pour la circonstance de gilets jaunes- déployait un drapeau rouge portant en noir l’effigie du criminel « Che » Guevara de sinistre mémoire. Je pense que cette séquence doit encore se trouver dans les archives de RT France. Donc pour moi, la provocation gouvernementale est avérée, les nazillons d’ultra-gauche étaient bien mandatés pour déclencher des actes de vandalisme. Dès lors, il devenait en apparence facile à Castanier de faire passer ces vermines pour une « ultra-droite » qui n’y était pour rien, et qui en général ne casse rien, pas même trois pattes à un canard.

En apparence, le complot a fonctionné : des tas de petits trous-du-cul macroniques enfoncent le clou gouvernemental sur les prétendus « réseaux sociaux » et sur YouTube. Cela ne veut pas dire pour autant que la majorité de ceux qui soutiennent légitimement les Gilets Jaunes va les abandonner lâchement. Car la colère demeure, la spoliation fiscale étant le noyau dur de celle-ci. Cette colère, on peut le parier, s’accentuera lorsque l’effet psychologique consécutif à l’amputation des revenus nets par le prélèvement à la source se fera sentir : l’ampleur de la spoliation sera encore plus visible. Il faut espérer que d’autres colères s’agglutineront jusqu’à menacer un gouvernement issu d’un coup d’État judiciaro-médiatique. L’idéal serait que le 26 mai prochain tous ceux qui habituellement négligent les élections européennes se décident à aller voter -pour n’importe qui sauf pour les macroniques et leurs complices- transformant l’élection en un référendum anti-gouvernemental.

oligophreneJuste au passage : l’énergumène Castanier a profité du violent désordre occasionné par ses sbires pour louer la gentille manifestations des rombiasses bobêtes place de la Madeleine (douze-mille crétin.e.s selon les chiffres du ministre). Il parait que l’histrionne gauchiste Robin aurait fait un tabac. Manifestation ridicule, car elle ne s’est pas déroulée dans un territoire de charia comme la Seine-Saint-Denis ou les femmes musulmanes sont rossées d’importance. Mais, n’est-ce pas ? On est courageu.ses.x mais pas téméraires. La photo ci-contre d’un fémelin pancarté donne une idée de la loxophrénie (1) et de l’oligophrénie de ces bobos-là.

Revenons au propos. On dit que certains Gilets Jaunes prétendent remettre le couvert samedi 1er décembre et que d’autres sont contre. Pas bon, ça, il ne faut pas que les gredins gouvernementaux sèment la division. Mais il faut tirer les conséquences de la manipulation gouvernementale, qui a réussi parce que le mouvement n’est pas structuré. L’urgence est précisément de s’organiser afin d’optimiser les actions, tactiquement et stratégiquement. Il faut donc se parler et se mettre d’accord, tout en restant en dehors des courants politiciens et syndicaux récupérateurs. Aussi ne suis-je pas favorable à une manifestation parisienne si tôt que le premier décembre, car sans organisation le scénario pourrait être le même que celui du 24 novembre, voire pire.

Nous sommes à un commencement, comme je l’ai dit, et la colère demeure car ses causes demeurent et s’aggraveront. Le tout est de ne pas se laisser diviser, de combattre l’infox des moyens de propagande de masse médiatiques, d’avoir la volonté de résister. Jusqu’à la déconfiture de la caste macronique.

Sacha

(1) loxophrénie : maladie de ceux qui ont des idées tordues.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

#AVECTOUSLE17

gilet-jaune-2J’avais préparé un gilet jaune fluo : c’est laid, ça ne va avec rien, mais ça peut vous sauver la vie, comme disait l’autre. J’en ai des tas qui traînent sous les sièges des véhicules de la maison (attention : de vieux véhicules, pas des signes extérieurs de richesse !), dont l’un porte fièrement « Mort aux vaches, mort aux lois, vive l’anarchie ! ». Non que je sois anarchistes, ni que je sois contre toutes les lois -il y en a (très peu !) de respectables- mais c’est pour choquer le bobo qui adôôôôre les lois anti-phobes, c’est-à-dire les non-lois. Bref : pour l’occasion, j’avais fait emplette d’une horreur à 4,75 € sur laquelle j’avais écrit à l’encre noire : « Irréductible gaulois TRÈS en colère » et « STOP TAXES » avec une fleur de lys, sur l’extrados, et à l’intrados, côté bâbord : « Stop à l’arnaque CO2 », côté tribord : « Stop à la spoliation ». Voilà qui résume les motifs à ma participation à l’opération des Gilets Jaunes. Morfalou (1) n’avait sans doute pas pensé que l’horrible gilet qu’il imposa aux automobilistes allait servir de bannière à la contestation, sinon il se serait abstenu.

Bien entendu, un gros blocage était prévu au nord du chef-lieu départemental ; il y a là deux ronds-points ignobles, franchissables uniquement au culot ou à force, dont l’un quitte l’autoroute Occitane pour filer vers l’Ouest. Mais c’est loin de chez moi, et je prévoyais des emmouscailles pour garer mon coche et être en mesure de me débiner dans l’hypothèse où l’affaire m’agacerait. Car on ne sait jamais les slogans qui peuvent surgir d’une foule politiquement bigarrée, et j’eusse été fâché de devoir hurler avec des loups qui n’eussent pas été de mon bord. Heureusement, le département voisin jouxte ma commune, et à quelques kilomètres de mes pénates l’Occitane croise l’axe Mitteleuropa – Atlantique, lequel axe cesse d’ailleurs quelques kilomètres en amont d’être une belle route à quatre voies (2). Le rond-point choisi est vraiment stratégique : voilà mon objectif.

Arrivant par l’ancienne route nationale, je constatai que mon projet de stationnement était plutôt utopique, puisque des deux côtés de la chaussée s’alignaient des files de voitures. Il fallait, me dis-je, accéder au carrefour par une voie détournée. Je fis demi-tour, et par les routes campagnardes j’accédai à un bourg sympathique parce que médiéval en quelque endroit, puis naviguant à l’estime à travers une brume froide et tenace, je parvins par un chemin inconnu de moi aux abords de l’objectif, et trouvai un stationnement selon mes vœux. Je revêtis l’accessoire ad hoc et marchai vers le rassemblement. En chemin, je vis de braves gens tranquillement casser la croûte -comme il se doit vers dix heures du matin dans nos campagnes- puis sentis, porté par le vent d’Eurus venu des steppes, un fumet de grillades. Nos ruraux ne se laissent pas abattre par l’adversité : il était donc normal et sympathique d’avoir installé un gril bricolé afin que les manifestants pussent se sustenter à la fortune du pot. Bien vu !

Tout est calme. Je compte quelque cent cinquante personnes déjà installées, et sept ou huit gendarmes débonnaires. Les participants en place depuis sept heures et demie sont remplacés par de nouveaux arrivants ; hé ! l’minist’, ça fait plus de soixante-quatre personnes sur place, et si en deux mille points du pays il y en a autant qu’ici, ça finit par faire du monde, non ? Des camions patientent à l’entrée du rond-point, moteur arrêté. En fait, on ne bloque pas : on filtre et on retarde. On s’est mis à palabrer avec les gendarmes : on n’admettra qu’un seul camion sur le rond-point, il s’y arrêtera un quatre d’heure, puis on le laissera repartir, et ce sera le tour du suivant. Quatre bahuts par heure : la route n’avait sans doute jamais vu ça ! Donc un brave camionneur Lusitanien avance son attelage, s’immobilise, éteint le moteur. L’assistance applaudit, le chauffeur fait chorus. On bavarde en petits groupes ; moi qui n’ai pas les yeux dans ma poche, j’admire une superbe brune, grande et bien balancée (c’est mon péché pas du tout véniel !). Au temps marqué, notre invité Portugais démarre, avance doucement et nous quitte non sans nous avoir régalés d’un coup de trompetant avertisseur.

J’étais venu là autant pour me joindre à la fronde que pour tâter le pouls de ce qu’ils appellent la France périphérique, celle des Gaulois rebelles, celle qui refuse de se laisser martyriser par les valets du mondialisme, et j’ai compris. On ne crie pas de slogans, contrairement à ce que les MPM (3) nous montrent des rassemblements parisiens. Ici, on parle entre citoyens, à voix basse, c’est-à-dire que l’on se tait. Mais ce silence des habitants d’une vieille terre de maquisards est infiniment plus menaçant pour les kleptocrates qui nous gouvernent que les « Macron démission ! » rue du Faubourg Saint-Honoré, sous les fenêtres du tyranneau. Le silence marque une détermination : on ne se laissera pas spolier. Les urbains vocifèrent, les intellos babillent, les ruraux sont laconiques : des mondes séparés, dont le premier ne survivrait pas sans le dernier. « Ah ! soupirent mes amis intellectuels, il faut les toucher au porte-monnaie, pour qu’ils réagissent ! » Sans doute : mais tout commence par là : subsister. Tout le reste : l’invasion, l’Europe des mercantis, la souveraineté, ça viendra après. Chaque chose en son temps, même si tout est urgent à la fois. La pire faiblesse politique est l’impatience. Quant à l’identité, chez nous, c’est déjà acquis : nous sommes d’ici et pas d’ailleurs. Voici ce que dit ce silence. C’est un commencement, que résume le seul calicot installé au rond-point : « Ils ont ramené la coupe en France. Nous voulons y ramener la Raison ».

Ayant à veiller au train de ma maison, je suis reparti, pensif. Au commencement ! Nul ne sait ce qu’il adviendra ensuite. Il y a encore aujourd’hui çà et là des Gilets Jaunes sur les routes, mon rond-point est encore occupé ce dimanche 18 novembre. Fort bien ! Les énergumènes macroniques essaient de minimiser un élan qui les terrorise. Il suffit pour s’en convaincre de constater combien le ministre amateur de l’Intérieur trafique les chiffres. On fait donner le piètre BHL qui éructe de mépris contre le peuple. Le ministre de l’escrologie – de Rugy ou de Rongis ?- ânonne : « nous suivrons la trajectoire prévue ! » Oui, mon bon apôtre, méfie-toi que la trajectoire ne te mène, toi, Macron et son train, tout droit aux fourches patibulaires ! Si tu avais entendu le silence des gens de chez nous, tu ne ferais pas tant le faraud ! Oh ! Vous aurez beau hâbler, menacer, réprimer : quelque chose vient de commencer, et quels que soient les aléas à venir, vous avez été jugés trop légers, vos jours sont comptés, votre royaume sera divisé.

Sacha

(1) Président de la république de 2007 à 2012, auteur de deux forfaitures : concoction et adhésion parlementaire au traité de Lisbonne d’une part, réintégration de l’organisation armée de l’OTAN d’autre part.

(2) Je me demande pourquoi je ne donne pas le nom des lieux : les sbires de Castaner qui me lisent ont déjà repéré l’endroit, eux ;)

(3) Moyens de Propagande de Masse = les médias officiels

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Conseil restreint au Château

RVB de baseIls étaient là, à contempler un tableau du peintre marxiste Catalan Alfredo Maricón, La Vigen y Los Pies Niquelados . Le Chanoine de Latran entendait l’offrir au Pape en remerciement de son attention pontificale envers les migrants en en gage de bonne amitié. « C’est pas mal, comme cadeau, jubilait-il, il va adorer ! » Le vieux Le Brigand, diplomate en chef, hochait cependant la tête, l’air plus désapprobateur que dubitatif. « Quoi, Le Brigand, vous n’êtes pas d’accord ? » « Certes, Monseigneur, le Souverain Pompiste -pardon, Pontif, il est bien  à Rome mais dans un box… heu, à Rome et non à Ryad- le Pape, donc, même avec l’esprit large que nous lui connaissons, risque fort de ne pas apprécier ce tableau quelque peu… comment dirais-je ? Blasphématoire. » « Tiens donc ! Et pourquoi, je vous prie ? » rétorqua Jupinet. « Eh bien, ces trois personnages, escrocs notoires, travestis en angelots à fesses dodues… Et puis il n’est nulle part, dans les Évangiles, fait allusion aux Pieds-Nickelés ! » « Mais on s’en fout, brama le Prince, c’est de l’Art ! De l’Art, vous entendez ! Comme le rap de Médine ou des Chloé, Cézaire, Kiddy, Smile qui nous ont enchantés à l’Élysée. Vous êtes de l’ancien monde, Le Brigand ! » « Cependant, tenta le vieux ministre, nous risquons l’incident diplomatique. » « Taisez-vous ! hurla le Chanoine, vous n’y connaissez rien en diplomatie. Et d’ailleurs, François, comme vous l’avez précisé incidemment, n’est pas le Souverain Pompiste, donc… » Il se tut, pensif.

« À propos de pompistes, reprit-il, Castaner, il paraît que de sales lépreux veulent semer a big mess samedi 17 ? » « En effet, voilà plus d’un mois que ça mijote. Motif : le prix de l’essence. On essaie bien de les dégoûter… Mais ça n’a pas l’air de leur faire grand-chose. » répondit le policier en chef. « Eh quoi ! gronda Jupinet, une extension du nombre de bénéficiaires du chèque énergie et un doublement du nombre de primes à la conversion, ça ne leur suffit pas ? » « Ben non, faut croire, hélas, commenta l’Amer, kleptocrate en chef. Mais pas question de renoncer aux hausses, nous avons besoin de fric pour payer les banquiers prêteurs et recevoir les migrants. Et puis il faut bien faire payer la transition énergétique aux péquenots ! » « Alors, Castaner, que vas-tu faire si les Gilets Jaunes deviennent aussi teigneux que les Bonnets Rouges ? » demanda le Co-Prince d’Andorre & Chanoine de Latran. « Ben je vais castagner ! J’leur ai dit : si vous bloquez, on intervient. Partout où vous bloquerez ! » Là-dessus, notre ami La Conscience se matérialisa : « C’est tout ce que vous êtes capables de faire, tas de crétins ! Vous êtes plus à l’aise à cogner sur ceux que vous spoliez que sur les racailles, pauvres minables ! » La Conscience évita la chaussure que lui lança La Castagne puis s’assit derrière le Chanoine en lui faisant dans le dos des oreilles de lapin. « Mais supposons… supposons que la fronde soit a big case, songea Jupinet, t’auras assez de Mobiles et de CRS pour cogner partout ? » « Ben… D’abord, on a lancé un Tweet #sansmoile17, mais ça marche pas des masses ! Au contraire, on dirait que la grogne s’amplifie. On n’aura pas assez de monde pour cogner ! » « Merdre et côté Antifas ? » « Sont prêts, manque pas un bouton de guêtre, mais sont pas nombreux ! » « Ça sera toujours mieux que rien ! » dit le Co-Prince, désabusé. « En tous cas, la situasse n’est pas tip-top, bougonna Filou le premier sinistre, déjà qu’ils z’ont pas gobé mon 80 à l’heure, si maintenant y arrivent à tout bloquer, c’est la cata. On a intérêt à trouver une combine vite fait, sans ça on va morfler aux Européennes… » « Ben c’est votre boulot à tous, glapit Jupinet, moi je fais de la com’ en attendant, histoire de blouzer les locdus ! » La Conscience : « Ah ! On fait les malins mais on a les miquettes, hein ? Et ta com’, c’est du pipeau, les gens s’en foutent ! » Les ministres furibards tentèrent de s’emparer du petit spectre, qui les évitait en semant une belle pagaille.

Lorsque revint un semblant d’ordre, le Chanoine passa à un autre point de l’order of business : « Ouais… Bon, le 11 novembre, ce n’était pas la gloire ! » « Certes, il y a eu des couacs. » commenta Le Brigand. « Et lesquels, Môssieur le Ministre du Dehors ? » « Des tas, par exemple avoir invité Thaçi, le Kossovar… » « Eh quoi, notre Europe a bien reconnu d’indépendance de cette contrée, non ? » « Peut-être, mais Thaçi a une réputation de gangster assassin. Et puis le Serbe, lui, a été quasiment méprisé… » « Bah ! ricana Jupinet, If we despised ce mec-là, pas d’importance ! Bon, ensuite, Le Brigand ? » « Quant à Trump… » « Ah, çui-là, hurla le béjaune, çui-là ! Je lui parlais de défense européenne, he backfired me ! Le salaud ! Et pis et pis et pis… il nous a pollués, Gigitte et moi, avec un nuage de gazole ! Chuis sûr qu’il avait monté le coup avec son chauffeur ! » « Et puis il y a les tweets !  lança rageusement la pulpeuse Marlène ! Je cite : « The problem is that Emmanuel suffers from a very low Approval Rating in France, 26%, and an unemployment rate of almost 10%. » Et ça, qui est très macho : « ……MAKE FRANCE GREAT AGAIN ! » « Bon, ça suffit, Marlène ! piaffa Jupinet, pourquoi y m’en veut ? Je suis atlantiste, moi ! » « Mais, avança Le Brigand, entre autres erreurs diplomatiques, vous avez fait chanter Angelique Kidjo, une de ses pires ennemies démocrates, devant son nez. Ça ne se fait pas, c’est une faute diplomatique ! » « ASSEZ ! hurla l’histrion, maintenant, Le Brigant, fermez-là, sinon… »

Un ange (à moins que ce ne soit La Conscience) passa sur l’assemblée, puis la Pulpeuse Marlène proféra une eurêquassion : « J’ai trouvé ! Nous devrions déclarer la guerre aux States ! » « T’es pas louffe, Marlène ? » s’écria Filou. « Attendez, dit la Pulpeuse, je vais sous womansplainiguer l’affaire : Si on leur fait la guerre, comme c’est de sales gros machos, ils vont la gagner, d’accord ? » Tous opinèrent. « Mais qu’est-ce qu’ils font quand ils ont gagné ? Ils refilent de l’argent aux vaincus pour la reconstruction. Rappelez-vous le Plan du Maréchal… » « Vous voulez dire le Plan Marsahall ? » hasarda Le Brigand. « Oui, mais d’abord vous, vous n’avez pas à me reprendre parce que je suis une femme, c’est misogyne et mansplaining à fond. Bon… ils font pareil partout en Afghanistan, en Irak… Donc, s’ils nous filent la pile, après ils vont affurer, on sera riches. CQFD ! » Tous applaudirent, sauf le Chanoine : « D’accord, Marlène, mais… suppose que la guerre, nous la gagnions ? »

Là-dessus, La Conscience fit un clin d’œil à la caméra, tandis que nous nous étouffions de rire devant l’écran, Alonzo Tromondada et moi. « C’est égal, commenta le psy, c’est réellement une bande d’aliénés ! » J’opine, comme dirait ma copine. En attendant, #avecmoile17, qu’on se fritte un bon coup avec les sbires du squatter élyséen ! A samedi, les aminches !

Alfred 

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Un esprit fou qui ment à son peuple… et le ruine !

macron-l_air-conSa Suffisance Jupinet 1er semble avoir complètement fondu les plombs. Il est vrai que, par déformation professionnelle peut-être, je suspectais un désordre psychique chez le personnage, et ses récents exploits n’ont pu que me conforter dans cette hypothèse. Curieux « président », qui se permet de traiter certains ses collègues présidents de pays non-alignés sur l’eurocratie xénophile d’« esprits fous » qui, selon lui, « mentent à leur peuple ». Ce n’est nullement un discours diplomatique, c’est plutôt celui d’un gamin trop tôt monté en graine, immature, qui pique une crise dès qu’un adulte lui dit « non ». C’est aussi celui d’un militant enragé d’une cause insoutenable, d’un démovore mangeur de peuples. De fait, c’est lui qui ment au peuple Français, sans vergogne aucune, exactement dans la ligne de sa campagne histrionesque de 2017. C’est à lui, et à lui seul, que convient l’appellation d’esprit fou.

On nous ment sur le pouvoir d’achat (voir le widget  « Pouvoir d’achat : les infox de l’INSEE), on nous ment sur la volonté d’une politique de sécurité en nommant place Beauvau un Castaner qui n’est là que pour débagouler et ne rien faire, on nous ment sur l’invasion, on nous ment sur… tout ! Le Chanoine de Latran n’est certes pas à sa place à la tête de ce pays qui a besoin d’identité, de souveraineté, de paix intérieure.

L’extorsion fiscale sous toutes ses formes atteint des sommets himalayens, laminant les classes moyennes, appauvrissant l’ensemble du peuple. L’un des scandales les plus voyants est bien sûr l’insupportable hausse des taxes sur les carburants. Je ne reprendrai pas ici la liste des conséquences pernicieuses de cette gloutonnerie philippo-macronique, elles sont connues de nos lecteurs qui peuvent en sus les trouver à-peu-près partout sur les sites de réinformation et même accidentellement sur les MPM(1) tant vaste est le pillage. Rappelons simplement les faits.

Ce matin même, au poste des carburants d’un Supermarché dans une petite ville de la Creuse, je constatai que le prix du gazole était pour ce jour le même que celui du sans-plomb SP95 (E10 selon Bruxelles), soit 1.51€ le litre. Décortiquons ce prix de vente en comptant le prix actuel du litre de pétrole brut, celui du raffinage, celui du transport et la marge du revendeur (très faible). Ceci nous donne le graphique ci-dessous, Excel ayant arrondi les calculs.

gazole

L’extorsion fiscale représente 57% du prix de vente, soit 0,85919 €, soit 132% de la valeur marchande du litre. Quant au SP95, le même hold-up représente 0,89996 €, soit 147% de la valeur marchande.

gasole-et-sp95

Et il y a des imbéciles pour croire que nous sommes dans un régime « libéral ». Le vol à main armée du pistolet de pompe est couvert, selon le premier sinistre, par une angélique mission de « préserver la planète » des vilaines émanations de CO2. La Grande Arnaque du Réchauffement Climatique sert de prétexte à une bande de larrons pour dépouiller les voyageurs. Elle sert également à nous faire payer les inutiles et détestables éoliennes (20% de rendement moyen !), le « solaire », et le remplacement de nos braves véhicules par des jouets électriques incapable d’une autonomie de plus de 450 km -en mettant les choses au mieux. Lesquels jouets sont encore plus polluants à fabriquer que l’échappement de nos voitures. L’arnaque est énorme. Voilà comment nos « gouvernants » nous mentent et nous dépouillent, en sus des impôts confiscatoires.

J’apprends qu’une campagne de protestation se dessine pour le 17 novembre. Il y aura des manifestations et des blocages dans ma région : j’en serai, plutôt dix fois qu’une, car il est insupportable de subir sans réagir. J’emporterai ma solide trique à bien-pensance, car je prévois des provocations (nazillons « antifas » par exemple) et des charges répressives d’une police que le régime dévie de sa fonction de paix publique en la faisant taper sur le peuple. Je souhaite que le mouvement prenne une ampleur supérieure à celle des « Bonnets Rouges », qu’il fasse prendre conscience de la situation catastrophique des Français -notamment ceux des « périphéries »- et qu’il mette ce gouvernement de chèvres voraces en grand embarras. Lecteurs, venez avec nous !

Si encore toute cette extorsion servait à quelque chose d’utile au peuple ! Mais voyez : le premier poste budgétaire est le service de la dette. Ce qui veut dire que depuis 1973 l’État emprunte aux banques, pour engloutir l’argent obtenu dans « le social » -comprendre : pour acheter une illusoire « paix sociale ». Conséquence : ce qui nous est volé nourrit le grand capital financier apatride (mais principalement Yankee tout de même). Le second poste budgétaire : l’« éducation » nationale, devenue une effroyable pétaudière où des racailles agressent les profs. Rendement de l’institution voisin de zéro. Voyez la flopée de ministères et secrétariats d’État parfaitement inutiles, comme l’officine de la féministe Chiappa. La liste des gaspillages serait trop longue à dresser… « En même temps », comme dirait le béjaune élyséen, le « gouvernement » prive l’État des moyens nécessaires à l’accomplissement de ses fonctions régaliennes (2). Nous ne sommes pas protégés à l’intérieur, la Police est démunie face à la racaille et la « justice » rouge totalement laxiste -sauf envers les Patriotes. Nous ne le sommes pas davantage contre une menace extérieure -l’Armée n’atteint même pas les effectifs de l’armée d’armistice concédée à Pétain en 1940 et elle est équipée comme une clocharde. Quant à la diplomatie, elle est complètement folle -voir l’affaire de Syrie.

Or les langues se délient, des officiels plus ou moins en réserve disent aujourd’hui les mêmes choses que nous ne cessons de dire depuis des années quant à la menace islamique et la guerre civile de partition du territoire -voir les déclarations de Collomb. M. de Villiers aurait même relaté l’opinion du Général, son frère Pierre : « Si ça pète dans les banlieues, on n’est pas capable de faire face ». Venant de l’ancien CEMA, qui en sait quelque chose, c’est une nouvelle alarmante. Nous avons intérêt à nous armer et nous entraîner pour faire face lors de l’inéluctable affrontement. Quoi qu’il en soit, la preuve est faite que les fonctions régaliennes ne devraient pas être électives.

 Je pourrais encore ajouter au tableau l’inféodation à la technocratie bureaucrate de Bruxelles, à l’OTAN -prête à nous embarquer dans des aventures mortelles- la vente à l’encan des secteurs industriels stratégiques et ainsi de suite. Macronus regnans, la France court un péril mortel. Nous devons réagir avec la dernière énergie, et vite, très vite ! Le 17 novembre peut être une première révolte populaire. Le 26 mais prochain, un référendum contre Macron. Mettons de l’ordre dans la pétaudière.

Sacha

(1) Moyens de Propagande de Masse = les « médias »

(2) Défense, Sécurité Intérieure, Diplomatie.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés