Une interview en Enfer

C’est arrivé bizarrement ; une enveloppe en papier kraft sur mon bureau, à la Rédac’ de ChezRaoul. Pas ordinaire. Je passe le truc au détecteur, des fois que.. Enfin, j’ouvre. Papier à en-tête, un pentagramme avec des symboles tordus et l’effigie d’un bouc aux cornes torsadées.  « Semper ad Inferos ». L’écriture semble à l’encre rouge : « Si vous voulez bien saisir l’occasion unique de connaître l’opinion d’A.H. sur la situation en France, présentez-vous au Palais de l’Elysée, 3e sous-sol, près de la salle Jupiter. Ci-joint un sauf-conduit. Pour le Grand Maître et par ordre. Signé : Bélial. »

Ben mon colon ! Je veux parler de mon grand colon, qui se tortille de frousse. Mais après tout, ça vaut la peine d’essayer ; sans rien dire à Vautrin, ni à Fernand, je file illico à Paris. A l’Elysée, je passe sans encombre : les sentinelles ne semblent même pas me voir. Troisième sous-sol ; on a fait des travaux, une Nouvelle Galerie fermée par une porte blindée, sur laquelle est écrit : « Vous qui entrez ici, perdez toute espérance » Hum ! Enfin, on verra bien ! Je toque à la porte, elle s’ouvre sur un crépuscule rougeoyant ; un guide apparaît, qui jette un coup d’œil distrait sur le sauf-conduit : « Suivez-moi ! » La porte se referme et je constate que la même inscription figure de ce côté-ci. « Normal ! dit le guide, la France est devenue succursale depuis le 6 mai. Au fait, je m’appelle Ravachol. » « Ah ? Vous êtes parent avec… » « C’est moi-même ! » Bon gu ! Nous cheminons dans un labyrinthe chtonien aux odeurs de souffre fondu et de viande grillée. Je comprends -ce qui me reste de cheveux se dresse sur mon crâne- que nous sommes en Enfer. « Pas de quoi vous tortiller le corgnolon, dit Ravachol, vous êtes là en reportage, vous en sortirez ! »

Je me dis qu’il va falloir se fader un sacré chemin dans tous ces cercles infernaux, mais curieusement nous arrivons vite à un palier : « Nous y voilà, dit Ravachol, On a rajouté une aile à la bicoque au XXe siècle pour y colloquer tous les tyrans de l’époque, et Satan sait s’il y en a eu ! » En effet, le long du couloir pavé de bonnes intentions, s’allongent des portes avec le nom des occupants : M. Pol-Pot, M. Kim-Il-Sung, M. J.V. Djougachvili,  M. Mao Tsé-Toung, M. V.I. Oulianov, M. B. Mussolini, et bien d’autres voisins de palier dont un mystérieux M. F. de Jarnac. Enfin, Ravachol sonne à la porte de M. A. Hitler :

-Ja ? Wer is da ?

- Herr Raymond La-Science, ihre Verabredung.

- Daß eintritt !

Ravachol me glisse en ouvrant la porte : “Il a un peu changé, mais vous le reconnaîtrez. Quand vous aurez fini, sifflez le premier couplet des « Filles de Camaret ». » OK.

La chambre est petite, un châlit, une table, une armoire et deux chaises. Lui est antique, cheveux et moustache blanchis, mais toujours une lueur diabolique dans les yeux, avec des étincelles d’ironie en toisant le pauvre Raymond.

-Wilkommen bei dir ! dit Adolf.

-Guten tag, Herr Hitler !

-Nein ! Man mennt mich immer Meinen Führer ! rouspète-t-il.

-Ah ! On vous appelle toujours « Mon Führer ».. Man gibt immer die Ehrenvollen, brings als  Überschrift, als ob sie lebhaft waren ?

- Ouais.. On va parler im Franzosen, vu que vous parlez notre belle langue Aryenne comme une vache espagnole, ronchonne-t-il.

- Ce sera en effet plus facile !

- Alors, bon ! Ici, à l’étage, on nous donne toujours nos titres, vu que nous ne sommes pas des .. des.. wie sagt man ?.. des damnés. Nous sommes des diables ! Wir sind Teufel !

- Je vois. Quels sont vos rapports avec Satan ?

- Ausgezeichnet ! Excellents ! Joseph Staline et moi sommes de son Conseil. Mais vous n’êtes pas ici pour savoir ce que je deviens, ist das nicht ?

-Pas du tout ! On me dit que vous souhaitez commenter la situation politique en France ?

Hitler part d’un grand rire rauque et rural :

- Ah ! Ah ! Je me marre  was in Ihnen ankomt.. de ce qui vous tombe sur la cafetière !

- Oh ben ! Il n’y a pas de quoi rire ! fais-je, vexé.

-Si ! Si ! La France, elle est kaput ! Satan l’habite ! Remarquez, je ne vois pas ce que ça a de drôle..

- Quoi ? Que la France soit en déconfiture ?

- Nein, que Satan l’habite ! Comprends pas, Satan, ce n’est pas ein Ministrant.. heu.. un enfant de chœur ..

- Passons. Alors ?

- Oh mais ! J’avais écrit in Mein Kampf que j’allais détruire la France : « Ich werde Frankreich zerstören ». Mais j’étais idiot ! Dummköpf ! J’aurais dû comprendre qu’il suffisait d’être patient ! Les Français étaient déjà assez.. Dumm.. stupides pour tout foutre en l’air tout seuls ! Bon, c’est pas grave, je me suis bien marré quand vos troufions mettaient le cap au Sud alors que mes Panzern faisaient une.. wie sagt man ? .. Militärischer Spaziergang .. ?

- Une promenade militaire ?

- Ja ! Une promenade militaire. La course à l’échalotte, ah ah ah ! Alors là, quand j’ai su que le gouvernement Français, ces bouffeurs de curés, allaient à Notre-Dame pour demander au Ciel de sauver la France, j’ai cru mourir de rire ! Das was so lustig !

Il me vexe de plus en plus, l’Adolf, mais je dois tout-de-même reconnaître que…

-Oui, dis-je, mais au bout du compte vous avez été vaincu !

-Ach ! Mais pas par vous ! Ohne Englands shakespearien Saüler aidé par les Juifs de Wall-Street et acoquinés à Joseph..

- Vous parlez de qui, là ? L’Anglais…

- Oui, l’ivrogne shakespearien ! Falstaff ! Churchill ! Mais vous croyez avoir gagné en 45 : kolossal Illusion ! La guerre n’est pas finie ! Der Krieg ist noch nicht beendet !

- Ouais.. Revenons-en à aujourd’hui, si vous le voulez bien !

Le Débris se frotte les mains :

-Nous y sommes en plein ! Vous venez de virer votre Paul Raynaud..

- Heu.. Vous voulez dire : Sarkozy ?

- Ja, ja ! Du pareil au même ! En hüpfender knirps.. un nabot sautillant, nerveux, intrigant comme Raynaud. Des gars comme ça, recta, ils vous mettent en pleine déconfiture. Alors les Français viennent de le remplacer par Daladier.. Ah Ah Ah ! Encore plus nul ! Ich bin zu lachen gestorben ! Pété de rire ! Vous l’auriez vu à München, le Daladier ! Votre Hollande, c’est Daladier, vous verrez !

-Selon vous, il ne fait pas le poids ?

- Nein ! Regardez-le face à Merkel, der deustche chancelière -dennoch ist sie nicht genial- il reviendra chaque fois comme Daladier de Bertschesgarden, en caleçon et acclamé par les cons. De toute façon, votre économie est dans le Scheiße Welt.. dans un monde merdique. Plus d’industrie.. Foutue ! Et vous êtes encore moins indépendants que sous le Feldmarschall Pétain ! Vos lois ? Ihre Gesetze sind in Brüssell von den europäischen Bürokraten gemacht ! C’est les eurocrates de Bruxelles qui les font ! Je vous ai flanqué une pile en 40, et vous ne vous êtes pas relevés !

Du coup, ma fibre patriotique en prend un sale coup.

- Quand-même ! Sous de Gaulle..

- Ja ! Er ist im Begriff gewesen fertigzubringen. Il allait réussir, mais vous l’avez viré. Vous préférez être dans la Scheiße, comme ça vous chantez pareil à votre stupide totem, le coq. Vous voyez le résultat : même plus libres de battre monnaie. L’Euro ! Der Euro, das ist der Mark, und wir haben gewonnen.. Et nous avons gagné !

- C’est la Bundesrepublik qui a gagné, pas votre Reich !

- Alors là, mon gars, vous.. wie sagt man ? …vous vous mettez le doigt dans l’œil jusqu’au caleçon ! Pour l’économie, d’accord, c’est l’Allemagne Fédérale. Mais question racisme.. Ach ! Ich geifere daher Vergnügens ! J’en bave de plaisir ! Le Reich a gagné !

Je suis estomaqué. Quelle histoire !

- Comment ça, dis-je, On n’arrête pas de faire des lois antiracistes !

- Justement ! Vos verdorbene Köpfe… vos têtes pourries n’arrêtent pas d’inventer du racisme. Wunderbar !

- Et comme ça, d’après vous ?

- Hé ! Relisez vos propres articles ! Vous ne cessez de pointer sur « Die fascistiche Apothek », l’officine fasciste Terra Nova. Oui, oui, vous avez vu juste. Mais il n’y a pas qu’elle ! Votre SDN.. je veux dire votre ONU, aussi, et tous les gens qui travaillent à installer les populaces du Sud au Nord. Remplacement de population, comme ils ne disent pas. Mais c’est ça : Bevölkerungsersatz. Moi, j’étais pour, mais en remplaçant les.. hum… autres… par les Aryens. Là, nichtwar, c’est carrément le contraire. Tenez, in Kossovo, votre OTAN a viré les Serbes pour y mettre des musulmans albanais. Et voyez votre ville de Lille, c’est la ville algérienne où il y a le plus de Français. Frau Bürgmeister, als ob ruft sie… Frau Aubry-Brochen, ja, elle marche à fond avec die nördliche islamistiche Liga, la Ligue Islamiste du Nord. Tous vos socialistes font comme elle : copain-copain avec les musulmans. Das ist wunderbar !

- Vous ne nous apprenez rien ! grinçai-je.

- Oui, mais vous voyez où ça va vous mener ? La plus formidable entreprise raciste de tous les temps ! Là, le Führer se frotte les mains et esquisse un pas de danse. Et vos socialistes poussent à la roue ! C’est en marche et, Gott sei Dank ! On arrive au bout ! Parce qu’est-ce-ce que vous croyez ? J’aime les musulmans ! Ich liebe die Muselmanne ! Il n’y a pas plus racistes que ces gens-là ! J’avais deux SS Divisionen musulmanes pour anéantir les Juifs !  Nous étions d’accord avec le Muphti, et aujourd’hui encore, Muselmanne ziehen vorbei, zurufend « Heil Hitler ! » .. heu.. des musulmans défilent en criant « Heil Hitler ! »

- Rien de bien nouveau !

-Gehen wir ! Ich werde Ihnen den Trick zeigen. Je vais vous dévoiler la combine. De toute façon, vous êtes cuits, vous ne pouvez plus rien. On s’est arrangés, Satan et nous, pour pourrir les consciences. Der Antirassismus ! L’antiracisme …

- Vous voulez dire : le racisme à l’envers ?

Hitler se lève, en proie à une vive agitation :

- Sehr gut ! L’antiracisme, c’est le même racisme, retourné comme un gant ; mais ça reste un gant. Gut ! Das wichtig, c’est de poser pour axiome : le racisme est un péché de Blanc. Der Rassismus ist eine Sünde der Weißen. (Il prend un ton doctoral : ) Corollaire : ein Grau oder ein Schwartz können nicht rassistich sein. Un Gris ou un Noir ne peut pas être raciste. Et ça, on va vous le seriner à longueur de journée, grâce aux médias. Ach ! Goebbels et son Propaganda Staffel était un … liebhaber …un amateur. Donc : pour supprimer le racisme, supprimons les Blancs. Beseitigen wir die Weißen. C’est exactement ce à quoi tend le Bevölkerungersatz, le remplacement de population. Imparable !

-Terrifiant !

- Ja, ist das nicht ? Mais c’est marrant ! Et si vous essayez de vous opposer à ce torrent de mensonges, eh bien ! on va vous dire : sie stehen dem Fortschritt entgegen. Vous vous opposez au Progrès. Vous faites obstacle au Neuer Mann, à l’Homme Nouveau, supérieur, c’est-à-dire au Gekreutzen Mann, à l’Homme Métissé

Il se rassoit, avec un sourire de jubilation.

-Bizarre, dis-je, vous qui prêchiez la pureté raciale, œuvrer pour le métissage…

- Ach ! Sie haben nichts verstanden ! Bougre d’animal ! Je suis mort, donc je me fous de la pureté aryenne ! D’abord les Aryens m’ont trahi ! Ce qui m’intéresse ici, c’est der Rassismus ! Voir disparaître une race !

- Et pourquoi les Blancs ?

- Question de génétique ! Gris et Noir sont des gènes dominants, donc Blanc finira par disparaître. Conclusion : der Mestize ist mein Arischer. Le Métis, c’est mon Aryen d’aujourd’hui. Vous comprenez pourquoi votre Hollande sert nos .. Absichten… nos desseins ?

- Oui, il va installer le métissage forcé.

- Pas forcé, Knotenköpf ! i-né-vi-table ! A commencer par donner aux unter.. heu, allochtones des droits politiques contraires à vos lois fondamentales.

- Je vois, dis-je tristement, le Reich a perdu, la Race a gagné !

- Sehr gut ! Maintenant, on s’en fout de la pureté du sang, die Doktrin vermischten Blutes, la Doctrine du Sang Mêlé est devenue la Religion. Ich sterbe zu lachen ! Je meurs de rire. Le plus drôle. ;     Ah ! Ah ! Ah ! Le plus drôle, c’est que l’Aryen, le Blanc, est la .. Zeil.. cible par excellence. Trop la gueule de SS. Ils doivent effacer ce mauvais souvenir ! Die dunkelsten stunden unsere Geschichte .. Les heures les plus sombres de notre Histoire !! Welche Schwachköpfe ! Quels imbéciles ! Quels idiots ! C’est EUX qui les écrivent maintenant ! Ah Ah AH AH ! Ils me haïssent, mais ils font comme moi. Liebe geistige Söhnen ! Chers fils spirituels !

- Et ça vous fait rire ? J’ai de la peine à contenir ma rage. M’étonne pas de vous !

- Pardi ! Je suis content. Regardez : sie verletzen ihre Töchter, aber sie haben kein Recht zu protestieren. Ils violent vos filles et déjà vous n’avez plus le droit de protester, sinon vous êtes islamophobe. Und die sagt islamophobe, Rassisten sagt ; qui dit islamophobe dit raciste ! Bien joué, hein ?

- Désolant, de vrai !

- oui, hein ? Ah Ah Ah Ah ! Ihre religiöse Praxis, wenn sie zweifein, sofort sagt man ihnen islamophobe.. Si vous remettez en cause leurs pratiques religieuses, tout de suite on vous dit islamophobe ; et vous êtes coincé. Vicieux, le cercle, hein ?

J’en ai assez entendu, je me lève et vais vers la porte. Il dit vrai, ce monstre, mais il s’en réjouit !

- Ouais, grommelai-je, et vous croyez qu’on va se laisser faire ?

- Oh mais oui ! Vous êtes fichus ! Une civilisation de tafioles !

- En conclusion ?

- Ach ! Ich habe verdammte Scheiße im Western gesät ! J’ai foutu une sacrée merde en Occident, et je suis content ! Auf Wiedersehen !

Je sifflai « Les Filles de Camaret » ; Ravachol me reconduisit au troisième sous-sol de l’Elysée. En sortant du palais, je croisai le nouveau président, trempé comme un barbet : il venait de prendre la saucée sur les Champs Elysées. Les Dieux ont douché son triomphe. C’est toujours ça.

Raymond.

 

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En attendant le naufrage

L’avenir est tout noir. Il est clair que la mainmise des socislamistes sur le Pays est désormais plus qu’une menace : c’est la terrible réalité politique. On sait les dangers pour l’identité du Pays, puisque les lois fondamentales seront violées : celles sur la citoyenneté, en accordant le droit de vote aux allochtones, celles sur la famille, en autorisant l’alliance et la parentalité aux personnes souffrant d’une altération qui, précisément, les met dans l’incapacité de les exercer.

Ce sont-là les points les plus négatifs de l’affaire, auxquels il faudra ajouter le tribu exigé par les groupuscules extrémistes ayant ouvertement soutenu Molle-hand, principalement les revenants staliniens de Méchancon et les punaises escrologistes. Un gauchissement supplémentaire dans un pays où, depuis des lustres, la politique a été très généralement gauchie de 30 degrés. Avec ça, aucune chance de réussite.

A vrai dire, pour le reste, ce ne sera qu’une question de style. Je ne parle pas de l’opposition de comportements entre un excité monté sur ressorts et un angoissé à l’air bonasse,  mais bien de la tronche que prendra au jour le jour la continuité politique. Car c’est bien la même politique qui va se poursuivre, et ceux qui se souviennent de la « Une » de Paris-Match en 2005, où les deux frères siamois François et Nicolas faisaient cause commune pour le « oui ». Même asservissement à l’eurocratie illégitime de Bruxelles, mêmes rodomontades. Et surtout, même étatisme. L’ahurissant système « social » de confiscation-redistribution, mis en place il y a soixante-sept ans -et qui pouvait se justifier ensuite dans la période de reconstruction dite des « Trente-Glorieuses », mais nous sommes en plein dans les « Trente Merdeuses »- demeure le dogme. La gauche ne pourra qu’y ajouter son style propre, en finançant le vide par l’emprunt et en jetant par les fenêtres de la monnaie de singe. Même magnanimité avec les banques, « too big to fall » (trop gros pour se péter la gueule par terre), même si les socialistes auront la tentation d’emprunter encore pour les nationaliser -mais auprès de qui, alors, pourraient-ils emprunter ???

Bref : comme nous n’avons cessé de le dire depuis bien avant le barnum des pestilentielles et la mascarade des « primaires » primitives des socislamistes, le choix du second tour a bel et bien été entre la Peste et le Choléra. C’est-à-dire non pas entre deux projets politiques, mais entre deux variantes du même. Non pas entre un candidat très bon et un autre tout aussi très bon, avec une vision différente, mais entre deux médiocres. Lorsqu’un pays en arrive là, on peut craindre qu’il soit fichu. Au fond, la question n’était pas de savoir SI la chute allait se produire, mais QUAND elle va se produire.

En choisissant Captain Wreck, 39 électeurs sur cent ont choisi de précipiter la chute. A mon avis, cela explique presque le coup de pouce de 6% de votes blancs au second tour : entre un maintien en survie artificielle et une déconnexion brutale, sachant que le terme serait le même, on a choisi d’euthanasier le système.

Au fond, cela rejoint assez notre stratégie : il y a longtemps que nous prônons la délégitimation  du système, et que nous savons que cela ne peut se faire réellement que dans une configuration extrêmement critique. Faute de quoi, la comédie se reproduirait encore et encore, de cinq en cinq ans, avec chaque fois plus de pauvreté et moins d’autonomie. Alors, direz-vous, pourquoi appeler à faire barrage aux législatives ?

D’abord pour des raisons éthiques et ethniques : ce que nous disons du danger lié au vote des allochtones, renforçant celui des islamistes, nécessite de priver les socislamistes de la majorité des 3/5 au congrès du Parlement. Ensuite, parce que nous savions dès le début que les caciques UMPistes, intoxiqués par la propagande gauchiste et intimidés par la tyrannie du politiquement correct, refuseraient l’alliance avec le FN. D’où la méga-veste en juin prochain pour l’UMP, et l’éclatement probable et souhaitable de cette nébuleuse centre-droitière, en réalité centre-gauchiste, qui constituait un obstacle au rassemblement des patriotes en constituant un pôle d’attraction « dédiabolisé ». Désormais, « bonapartistes » et « patriotes-tièdes » devront choisir le camp souverainiste ou se rallier aux fossoyeurs de la Nation. Ce que nous souhaitons, c’est que se constitue un fort courant de droite au Parlement, empêchant la majorité gauchiste de trahir en rond.

Et qu’ensuite s’opère le rassemblement des Patriotes, pour le moment éclatés en groupuscules. C’est évidemment le plus dur à faire. De plus, avouons-le, l’examen de la situation en Grèce, qui se trouve déjà dans l’état de décrépitude dans lequel nous serons bientôt, soulève quelque inquiétude. Il est normal que dans une telle crise, les gens se radicalisent. Il se pourrait bien que dans une situation semblable nous constations que les Khmers-Rouges de Méchancon se renforcent, comme Syriza en Grèce, et que surgisse un parti nettement fasciste comme Chryssi Avyi, « Aube Dorée ». Dans les deux cas, c’est moins l’affrontement qui nous préoccupe que le fait que l’on pourrait tomber dans la tyrannie étatique la plus crasse, exacerbation mortelle de l’étatisme dont nous souffrons déjà, si l’une ou l’autre de ces tendances l’emportait. Dans cette perspective, ce ne serait plus la rupture, mais très exactement l’apothéose du système dont nous voulons nous débarrasser.

A part une poignée des nôtres, il n’y a pas de nationaux-libéraux à l’horizon, c’est-à-dire de ceux qui ont compris qu’il faut « dégauchir » le pays, ramener l’Etat à ses stricts rôles régaliens, responsabiliser les deux sources de la richesse, le Capital et le Travail, recouvrer souveraineté et indépendance. Et c’est bien là le drame : d’être une poussière politique ! Finalement, nous avons choisi, pour le moment, de souper avec un Diable qui, parmi ceux du pandémonium nous semble le moins nocif, mais nous utilisons une longue cuillère. Enfin ! Nous verrons bien, dans quelques mois, si le Peuple a encore, ou n’a plus, l’instinct de conservation. S’il l’a, il changera le contrat social, en envoyant balader le système et l’étatisme, l’euro et l’Europe, et refermera les portes du Pays. S’il ne l’a pas, nous prendrons le chemin de l’exil.

Raymond.

 

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Époque infectée et souillée

On ne nous lit pas, ou presque pas. Quelques fidèles, dont on espère qu’ils en font leur profit, et les inévitables agents de la police politique. Il faut pourtant que des voix s’élèvent, pour proclamer la Patrie en danger.

J’aurais aimé ne pas avoir à citer le vieux Tacite (Annales, III, 65) :

« Ceterum tempora illa adeo infecta et adulatione sordida fuere, ut non modo primores civitatis, quibus claritudo sua obsequiis protegenda erat, sed omnes consulares, magna pars eorum qui praetura functi, multique etiam pedarii senatores certatim exsurgerent foedaque et nimia censeren. »

Traduisons, puisque le Latin semble désormais bien mort chez nous et remplacé dans la liturgie par le baragouin chamelier :

« D’ailleurs cette époque a été infectée et souillée par la flatterie à tel point que non seulement les premiers de l’État, qui devaient recouvrir leur prestige par leurs bassesses, mais tous les consulaires, une grande partie de ceux qui s’acquittèrent de la préture, et même beaucoup de sénateurs pédaires se levaient à l’envi pour voter des mesures  abjectes et excessives. »

L’on croirait que l’Histoire se plaît à bégayer. Les règnes de Caligula, Claude et Néron furent ceux d’empereurs fous, pervers et dégénérés. Ils étaient servis par une caste sénatoriale décadente, corrompue et soumise. Nous y revoilà. Avec cette différence : le falot personnage que soixante-et-un citoyens sur cents n’ont PAS intronisé, l’idiot utile des sept-cents mosquées, est la créature d’une caste interlope et méprisable.

Il suffit pour s’en rendre compte d’écouter un instant le concert des laudateurs, imbéciles télévisuels, qui essaient de faire croire au Peuple que le Pays vit des moments extraordinaires, qu’il aurait enfin trouvé son Messie. Mais ce Messie-là, ce n’est qu’une lanterne rouge, un lampion de fête foraine. Qu’importe ? Le Propaganda Staffel médiatique, naguère si prompt à couvrir Sarkozy de boue, avec une obstination sans faille de cinq années, s’emploie à repeindre la France en rose guimauve, en vert punaise, en verdâtre islamiste. Médiastres méprisables, que ne puis-je écraser vos têtes pourries sous ma botte !

Cela ne serait qu’agaçant si derrière ce barnum ne se cachaient pas les plus criminels desseins. Ils sont si énormes, que les misérables ont les plus grandes difficultés à les cacher derrière les leurres de la propagande lénifiante. La politique de servilité au bénéfice des eurocrates de Bruxelles fait preuve d’une belle continuité, et les ridicules rodomontades socialistes, jets de bave pour la galerie, se heurtent à l’intransigeance patriote de la Chancelière Allemande. Mais elle est aussi la pierre qui brise la roue du ridicule carrosse des promesses démagogiques faites au Peuple, car l’heure est à l’austérité, et ce n’est pas en puisant dans des caisses depuis longtemps épuisées que l’on peut faire du « social » à tours de bras. Le cerf-volant socialiste -le Sert-Hollande- commence déjà à piquer vers la Terre, car le vent de l’Histoire ne souffle qu’à contre-gloire pour les adeptes de l’officine Terra Nova.

Terra Nova, justement ! Ils appellent cela un « think-tank », cela fait branché. Moi, j’appelle cette officine fasciste un «  sink-tank », un bidon qui coule. Les inspirateurs du naufrage, ce sont les infâmes personnages de cette abominable coterie. L’élection pestilentielle que nous venons de subir consacre le triomphe des idées méphitiques de ces méprisables traîtres. Le Peuple, dégoûté des compromissions d’une gauche qui ne lui fournit plus que l’alternative entre le totalitarisme de Mélanchon et de ses complices ou la servilité européâstre et islamophile ne vote plus pour les socislamistes ? Qu’à cela ne tienne : on va s’appuyer sur la caste des « bobos ». Le bobo serait « cultivé » et « diplômé ». Lorsque l’on analyse de près la culture du bobo, on est confondu : c’est un salmigondis d’idées tordues, d’hédonisme de drogués, un condensé de progressisme naïf à la Démocrate-Obamique et de « Plus Belle, la Vie », un crétinisme militant, bref : tout, sauf de la culture. Vous en voulez la preuve ? Aucun d’eux ne serait capable de déchiffrer une seule ligne de ce que j’écris. Quant aux diplômes… je suis très bien placé, étant universitaire, pour en évaluer la vacuité. C’est en partie sur cette navrance, sur ces produits de l’échec de l’Ecole que s’appuient les Terra-Neuviens.

Encore pourrait-on en rire, si l’autre aile marchante du socislamisme à la Terra-Neuvienne n’était pas, elle, franchement dangereuse, criminelle, tyrannique. Seuls les imbéciles feignent d’ignorer que la quasi-totalité des mahométants autorisés à voter, puisque « français de papiers », ont plébiscité le pantin. Seuls les porteurs de lunettes roses n’ont pas vu la forêt de chiffons islamistes sur la colonne de Juillet, au soir du désastre ! Le plus ahurissant, dans cette affaire, c’est cette déviation perverse d’une délirante pétition de principes selon laquelle tous les hommes sont égaux et que la démocratie c’est le respect des opinons des autres, qui fait que les mosquées salafistes prolifèrent sur tout le pays comme de la moisissure sur du pâté avarié. Qu’au nom d’accommodements « raisonnables » on viole la loi sur la laïcité, on retire la viande de porc des cantines scolaires, on viole même les lois sur l’abattage des animaux pour vendre « halal ». Bref : au profit des adeptes allochtones de la pire des religions, de la plus diabolique, de la plus méprisable des religions, on veut nous contraindre à raser les murs, nous les autochtones, nous les intégérés depuis des générations.

Or les fascistes de Terra Nova sont en passe de réussir. Ils s’apprêtent à donner le droit de vote aux allochtones, à des non-citoyens ils veulent à toute force donner la citoyenneté. Cette entreprise est criminelle, et elle va s’accomplir par la forfaiture. C’est pure trahison, car on le sait : les petits électeurs élisent les grands électeurs, font des sénateurs -ceux qui votent les lois abjectes dénoncées par Tacite- et les sénateurs, de conserve avec des méprisables députés, peuvent modifier la constitution. Il y a là une grave atteinte à nos lois fondamentale, un déni du principe qui rend citoyen, l’ouverture des vannes au torrent islamiste.

Dans l’immédiat, le seul barrage au totalitarisme est à édifier en juin, lors des législatives. Il est vital, désespérément vital, impératif, que le Peuple ne donne pas la majorité des trois-cinquièmes dont a besoin ce gouvernement de rencontre pour donner à l’ennemi civilisationnel les leviers de la politique. Sans cette majorité, le sinistre projet des criminels de Terra Nova tombera à l’eau, et jamais le Naufrageur ne se risquerait à recourir au référendum, car, puisque selon lui cela fait appel « aux côtés sombres du peuple », il serait désavoué sans ambiguïté.

Tout citoyen conscient le sait : le seul moyen d’édifier le barrage, c’est une alliance entre la droite résiduelle et le FN. On sait qu’au sein de la fragile UMP, 70% des adeptes sont favorables à cette solution, mais que les dirigeants, intoxiqués par les idées maléfiques de la gauche, sont résolument contre. Ces traîtres-là, imbéciles sacrificateurs de la Patrie, mettent en route la machine à perdre. Ils prennent une incroyable responsabilité dans le naufrage de la France, et devront être châtiés pour leur imbécillité et leur trahison : alors que la solution est à portée de main, ils la refusent ! Peut-on être plus pleutre, plus méprisable, plus méprisable même que l’ennemi déclaré de la Patrie ?

Je me prends à souhaiter un cataclysme ! Plutôt que de regarder impuissant s’écouler l’édifice rongé par les cloportes, je préfère encore qu’un tremblement de terre le jette à bas. Nous reconstruirons. En toute franchise, je souhaite que la crise et la malfaisance européâstre installent désormais une situation telle que la seule solution serait l’insurrection et la conclusion d’un autre contrat social. Et, au fond, pour terrible qu’il soit, ce souhait n’est pas si naïf, il rejoint les prévisions de pythonisses qui annoncent le chaos dans six, douze ou dix-huit mois. Le tout étant qu’alors le Peuple consente à prendre les armes. Je ne veux pas de la Pax Islamica, de l’abominable charia, pas plus que de la Pax Socialista. Je veux l’insurrection par le Peuple, pour le Peuple, pour la Patrie, pour la Nation.

Tempora illa adeo infecta et adulatione sordida sunt.

Où sont nos légions ? Qu’on les convoque !

Sacha.

 

 

 

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L’imam des 700 mosquées

C’est une vraie pollution : on ne peut plus faire un pas dans la rue sans voir à quelque devanture la tronche du Président des 700 mosquées. Ou plutôt l’idiot utile des 700 mosquées, l’élu des salafistes, le chéri du frère Tarik Ramadan. Les journaux font leur une de la brosse à reluire : « le Président Hollande » onctuose l’Immonde, tandis que Libération donne une belle image que je m’empresse de bricoler vite fait, car c’était trop tentant. Voir ci-contre.

Une gourdasse qui devrait bien fermer son claque-merde avant de l’ouvrir, c’est la Caroline Fourest, vous savez, la « laïque » chérie du frère Tarik, qui, bave aux badigoinces, attaque Marine Le Pen. Figurez-vous que cette bourrique s’érige en parangon de la laïcité. Enfin.. d’une laïcité des arrangements « raisonnables » avec le totalitarisme islamique ! Raisonnables !!! Autant demander à Montambour de rAIsonner, lui et sa Pulpinard ! Le plus rigolo, c’est qu’elle décerne, la Caroline, un brevet de laïcité au Captain Wreck : elle croit carrément ce qu’il a glapi, soit : « « Sous ma présidence, il n’y aura aucune dérogation aux règles de laïcité ». On appelait Chikroune « Super-Menteur » pour moins que ça ! Elle oublie tout, l’abstention des socialistes lors du débat sur le nique-habe, les félicitations pour le ramadan, les ordres de l’officine fasciste Terra-Nova, les compromissions de la gravosse- la mère Delille- avec la ligue islamo-fasciste du Nord, et le fait que 93% des musulmans ont voté pour le naufrageur de la Corrèze. Remarque, les Corréziens sont si cons qu’ils l’ont plébiscité à 60% : des courgeots, on vous dit ! Quant aux musulmans, ils n’ont pas du tout ses idées (pensez ! marier les pédés !), mais ils ont trouvé la courge de rêve, l’idiot utile des 700 mosquées. Mahomet, nous voilà !

Bon, c’est pas le tout : faut relever les manches. Pas question de laisser cette bande de traîtres gouverner. Oh mais j’entends le duo Coppé-Fillon dire que la droite PEUT gagner les législatives. Rectification, mes cons : la droite DOIT gagner les législatives. Sinon, c’est la catastrophe, et à brève échéance. Mais, mes gueux, il faut garder les pieds sur terre. Si vous vous laissez encore endoffer par cette gauche qui n’est qu’un nappage de fiente sur tarte aux étrons, si vous avez encore peur du Front National, n’est-ce pas, et c’est sûr que les salauds de gauche salafiste vont vous aider à bédoler dans votre falzar, ce sera foutu. La porte ouverte à la merde noire.  NE VOUS LAISSEZ PAS MANIPULER, pour une fois montrez que vous êtes moins connards que je le pense, et faites un accord solide avec les gars de la Marine. Vous savez, ça se fait pas mal en Europe, ces temps-ci, de faire alliance avec des patriotes, alors pourquoi pas avec le FN ?  Vous savez, si on les compare aux rad’socs de 1880, ce sont des enfants-de-choeur, vos prétendus fascistes.

Alors, ON ARRÊTE DE DÉCORNER ET ON PASSE FISSAH DES ACCORDS. Battre la gauche salafiste : c’est nécessaire, c’est une question de survie. Attention, les gars : dès le schproum, dès la guerre civile, on vous demandera des comptes si vous ne le faites pas. Il n’y aura pas de pitié, ni pour les traîtres ni pour les imbéciles.

Raymond

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Vomitorium

Je n’ai pas la télévoyance, heureusement, car je n’aurais jamais pu supporter le spectacle immonde de la liesse d’une assemblée interlope de crétins chantant sa joie, à grands renforts de slogans et de drapeaux maghrébins, à l’occasion calamiteuse de l’avènement du médiocre petit naufrageur de la Corrèze. De quoi faire vomir un rat abstème.

Il a suffi que ce matin j’aie à aller chercher ma revue mensuelle chez le marchand de journaux : ce n’est pas supportable ! Des portraits du brimborion partout, à croire que ce médiocre vient de réaliser un exploit mirifique. Sans parler de l’air parfaitement niais des passants, confiants dans un avenir tout rose que leur vante la propagande. J’en viens à me dire que trente-neuf électeurs sur cent ont un courant d’air entre les oreilles. Je dis bien : trente-neuf, car les comptes de Raymond sont exacts : soixante et un électeurs sur cents n’ont PAS voté pour le « Captain Wreck » (Capitaine Naufrage). En bonne démocratie, il faudrait remettre la question sur le tapis. Mais les choses étant ce qu’elles sont, le sieur Mollande va gouverner.

Enfin, fera mine de gouverner. Car le vrai pouvoir est entre les mains des énarques du PS et de l’officine fasciste Terra Nova. Si la Providence des Salafistes, soeur Martine, devient premier ministre, c’est elle et ses amis qui gouverneront en fait. Brimborion est condamné à faire de la figuration. Du reste, qu’imaginez-vous qu’il arrivera lorsqu’il viendra, comme un gamin naïf en culottes courtes, exiger de la Chancelière Allemande de réviser tel ou tel traité européen ? Angela ne fera qu’une bouchée de Françounet. De fait, il n’a pas du tout envie de regimber dans les harnais européens : il est tout autant européâstre que son prédécesseur. Souvenez-vous, en 2005, ils faisaient campagne de conserve pour le « oui » au référendum.

Pas plus qu’il ne sera en mesure de satisfaire aux promesses démagogiques avec lesquelles il a dupé son électorat de naïfs. Ah si : en matière de fiscalité, il tiendra ses promesses, l’extorsion pratiquée par ses Bercy-pirates va même dépasser les prévisions les plus folles. Du stakhanovisme frénétique pour actionner la pompe à phynances. Et créer une foultitude de fonctionnaires, clientèle bien à l’abri dans sa ni-niche. Il va aussi essayer de rendre définitive la mainmise de sa coterie sur la France : non seulement il a déjà les voix de l’égout banlieusard, mais encore, en faisant voter les allochtones, illégaux ou non, il va se faire une sacrée clientèle ! La charia, c’est pour tout de suite, avec lui !

Il va quand-même bénéficier d’un état de grâce, le temps pour les électeurs naïfs qu’ils ont, eux aussi, été les Dindon de la farce, comme les électeurs de Sarkozy en 2007. Mieux encore : les excès du petit bonhomme à ressorts, dont les abrutis se réjouissent bruyamment de l’éviction, vont pendant quelques mois servir de prétexte : « c’est la faute à Sarkozy ! » Pratique, non, d’avoir un bouc-émissaire haï dès le début ? Oui, mais il viendra un moment où la réalité avec laquelle nos vauriens sont bien obligés de se colleter finira par résister, et alors… Plus de faux-semblants, plus de faux-fuyants. La débâcle financière, la mise sous tutelle par Bruxelles, comme un vulgaire Papandréou. On fera des écrans de fumée, mais lorsque le peuple n’aura même plus le fumet des plats pour se repaître, les affaires risquent de drôlement se compliquer, sire Mimolette !

A la limite, on lui mettra sur le groin, au Peuple. Pourquoi se gêner, puisque la France sera entièrement à la botte, toutes les institutions trustées par les socialistes ? Les premiers à mettre aux fers, ce seront les Patriotes. Non mais ! Oui, mais Flamby et ses conseils devraient réfléchir : en Grèce, l’Extrême-Droite a quelque trente députés, désormais ! Autrement dit, un excès socialiste conduit assez naturellement à l’excès inverse ! Car ils auront beau faire, priver le Peuple de son Histoire, vilipender la Nation, il y aura toujours des irréductibles. A l’échelle de l’Histoire, tout finit par se payer.

J’apprends que chez les lecteurs du Figaro, 70% souhaitent une cohabitation, et que 77% des membres du FN souhaiteraient un accord avec l’UMP aux législatives. Mais seulement 30% des UMPistes souhaitent cela. Ne pas se faire d’illusions : les naïfs cocus donneront à Captain Wreck les moyens de la mainmise totale sur les institutions, lui permettant de compléter la tâche de destruction que lui dicte Terra Nova. Et les gens de « droite » se laisseront encore intimider par les cris d’orfraie de la gôsh : « Quoâââ ? Vous allier avec des fascistes râââcistes ! Pouah !« . C’est malheureusement ce qui va se passer, pour le plus grand inconfort de la France.

Il n’empêche : j’ai longtemps hésité, mais désormais je pense que le seul moyen de flanquer la frousse aux socialistes, c’est d’envoyer un maximum de gens de la VRAIE droite au Parlement. Si j’apprenais que les socialistes veulent ruiner l’Enfer, je dirais même un mot en faveur du Diable.

Sacha.

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Dis-y, toi, moi ch’peux plus !

Ndlr : Raoul se défoule, parce qu’il ne peut plus rien dire de l’extrêmement stupide situation politique. « Dis-y, toi, moi ch’peux plus ! »

Afin de réduire les inégalités criantes, à partir du premier juin 2012 chaque personne vivant sur le territoire Français devra obligatoirement entretenir au moins un cor au pied. Il sera interdit de recourir à l’usage du baume « Le Diable » afin de s’en débarrasser.

« Il n’y a aucune raison pour que certains souffrent, d’autre non« , a déclaré ce matin Anselme Tartufion, porte-parole autoproclamé du gouvernement. « Nous allons corriger les nombreuses injustices dont bénéficient les Français », a-t-il ajouté. A la presse qui s’interrogeait sur l’emploi du mot « bénéficient », Anselme Tartufion répondit qu’il n’y a pas de raison que seuls les pauvres, les malades, et les autres soient confrontés à des difficultés. « C’est l’essence même de la vie. Les gens sans problème s’ennuient« , expliqua-t-il, « Il est donc indispensable que tout le monde ait des emmerdements, pendant ce temps il ne nous fera pas chier« .

Rappelons qu’Anselme Tartufion, qui fut à ses débuts Ministre des Pantoufles Charentaises sous Napoléon 1er, et l’est resté depuis sans discontinuer, ne comprend toujours pas que le régime a changé depuis le 6 mai en France. Fermement campé sur son maroquin, Anselme Tartufion refuse obstinément de quitter son Ministère : « Qu’ils y viennent ! » a-t-il lancé à un journaliste qui le questionnait sur sa préférence, à savoir « préfère-t-il le coup de pied au cul avec une pantoufle ou plutôt avec une botte de cuir cloutée ?« 

Biographie : Anselme Tartufion est une figure méconnue de la Politique Française. Il s’illustra notamment durant la Seconde Guerre Mondiale, en devenant un « Résistant de la 25e heure ». Il s’engagea en effet dans les FFI dès le 8 juillet 1948, quittant le domicile familial en laissant une lettre à sa mère pour expliquer son engagement. « Mère, il faut que je parte combattre. J’ai des fourmis dans les jambes et la choucroute d’hier me cause d’horribles flatulences. Ne m’en veuillez pas, mère, je pars le front haut et la culotte basse combattre les éléphants. Je serais exécuté demain, je pense à vous, mère, qui allez vous rendre compte que j’ai oublié de fermer le gaz avant de quitter cette vallée de larmes. Pardonnez-moi, Mère, je vous aime. Je pense également à mon petit frère disparu, que j’ai bouclé dans le garde-manger de la grand-mère morte en 732. S’il vous plaît, Mère, libérez-le. Il est dans le pot de beurre. » -

De cette lettre émouvante, sa mère fera un très joli poème qu’elle jettera dans le trou des commodités avant de mourir, le 18 décembre 1432, dans d’horribles souffrances que ressentait son mari cul-de-jatte, aveugle, sourd et manchot. L’Histoire, avec une grande hache, retiendra d’Anselme Tartufion qu’il ne fit rien, ne participa aucunement à l’avancée sociale, ne comprit jamais rien aux technologies, mais passa ses années d’études à réaliser une thèse sur la génération spontanée des asticots dans les pommes servies dans les cantines lors de la guerre de Crimée, thèse qu’il ne publia jamais parce que, prétend-il, « les vers de fruits sont des bolcheviques qui passent leur temps à bouffer et refusent obstinément de parler. D’ailleurs ils puent la compote que ça en ferait vomir un rat« .

D’après les informations exclusives que nous tenons d’une personne les ayant apprises d’un tiers informé, qui lui-même aurait mené une profonde enquête auprès de la rumeur publique, le poème écrit de la main de la mère d’Anselme Tartufion disait à peu près ceci :

 

Oh ! Mon fils adoré !

Enfin tu te casses !

Ça, c’est inespéré !

Tu me débarrasses.

Emballe tes affaires,

Et fiche le camp

Ne reste pas sur terre,

Va-t-en voir Satan.

 

Pcc : Raoul

 

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FAIRE BARRAGE AUX LÉGISLATIVES !

« Consumatum est« . Tout est consommé. Nous allons assister à l’agonie du Pays durant les deux-cent-soixante semaines de la tyrannie salafiste. Les naufrageurs de la Nation, les pourvoyeurs de mosquées, vont pouvoir tranquillement opérer leur misérable tâche de destruction. Ils tiennent tous les rouages de la République, des communes à l’Elysée, en passant par les Conseils Généraux, les Conseils Régionaux, le Sénat. Il leur manque encore, pour un mois, l’Assemblée. Alors s’abattra sans frein la répression « bien-pensante » et la ruine. Notamment : la question n’est pas de savoir SI nous allons sombrer comme la Grèce, mais QUAND. Six mois ? un An ? Dix-huit mois ?

L’avènement du ridicule Capitaine du Naufrage, pantin actionné par l’officine fasciste et islamophile Terra Nova fait penser à l’été 1940. Devant l’ampleur de la défaite militaire, devant la déliquescence des institutions de la IIIe République, la Chambre du Front Populaire (à quelque quatre-vingt trois exceptions près) a instauré l’Etat Français. Lâche soulagement d’un peuple veule ! Et ce peuple d’aujourd’hui, héritier de l’autre puisque ses guides sont les fils des prisonniers de 40, vient de récidiver, en portant au pouvoir un ramassis de démagogues. Tous ceux qui ont cru au Père François ne tarderont sans doute pas à déchanter, mais il est désormais trop tard.

Cependant, il faut examiner les vrais chiffres, tenir compte des abstentions, des bulletins blancs ou nuls, et des votes en faveur du désastreux Morfalou pour se rendre compte que le Captain Wreck a remporté une victoire à la Pyrrhus. Voyez ce tableau :

Vérifiez vous-mêmes, une immense majorité du corps électoral n’a PAS voté pour le ridicule capitaine de pédalo. Un électeur sur quatre a refusé de choisir entre la Peste et le Choléra. 61% du corps politique ont refusé de donner un blanc-seing politique à Terra Nova et aux salafistes. MAIS ALORS, HOLLANDE, OÚ EST TA VICTOIRE ?

Le verdict est net : LE NAUFRAGEUR N’A AUCUNE LÉGITIMITÉ ! Que l’on vienne
pas nous bassiner avec la « soumission à la loi de la majorité », puisque justement une majorité de citoyens a refusé ses voix au pantin actionné par de médiocres tyranneaux. Par conséquent, NOUS SOMMES DÉLIÉS DE TOUT DEVOIR D’OBÉISSANCE : NOUS NE RECONNAISSONS PAS MIMOLETTE MOLLE-HAND COMME PRÉSIDENT.

Par conséquent, LE DEVOIR EST L’INSURRECTION. Sous toutes ses formes, du simple sabotage quotidien à des actions plus musclées si nécessaire. Nous connaîtrons une féroce répression, « blood and sweat and tears », mais nous avons la légitimité pour nous. Trois ennemis : l’islam conquérant, l’Europe, la phynance apatride. Trois fléaux : l’immigration incontrôlée, le social démagogique, la fiscalité. Toute cette boue servie par des idéologues pervers, des chats-fourrés partisans, une police politique. Mais au bout du compte, nous devons vivre : un pays qui n’a plus cette vie chevillée au corps mérite de disparaître.

Il est prévisible que dans la foulée de son abaissement, la fraction du corps électoral pro-salafiste portera une majorité de traîtres à l’Assemblée, parachevant la mainmise des voyous sur le pays. MAIS TOUT DE MÊME ! 61% D’ENTRE NOUS NE SONT PAS D’ACCORD ! IL EST ENCORE POSSIBLE DE FAIRE BARRAGE À LA CATASTROPHE en privant les salafistes du pouvoir législatif !

« Quand les blés sont sous la grêle / Fou est qui fait le difficile » écrivait Aragon. Il n’y a pas à tergiverser : que ce qu’il reste de l’UMP fasse alliance avec le Front National. Ce n’est pas le moment d’avoir des scrupules imbéciles et de couiner comme des rosières effarouchées sous le fallacieux prétexte que le FN c’est ceci, que le FN c’est cela… Rappel : dans la Résistance, on a compté autant de Cagoulards, de Croix-de-Feu que de gens de gôche, et sans doute plus que de socialistes et de rad’socs. ATTENTION, UMPISTES, VOUS AUREZ UNE RESPONSABILITÉ HISTORIQUE à assumer, au moins autant que votre Morfalou par qui le malheur est arrivé. Si vous faites défaut, le peuple ne vous le pardonnera pas !

Raymond.


 

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RÉSISTANCE !!

Le drame est consommé. 41,6% du corps électoral a imprudemment élu le brimborion pour présider aux destinées du pays en naufrage. C’est le fruit de cinq années de propagande infernale.

MAIS, compte tenu des abstentions (dont les nôtres), 58,4% du corps électoral n’A PAS voté pour le pantin salafiste.

Que cela soit clair : ce personnage ne nous représente pas, et n’a aucun droit à se proclamer président de tous les Français. IL N’EST PAS NOTRE PRÉSIDENT et nous ne lui obéirons pas.

La même politique va se poursuivre, le parti salafiste y rajoutant l’atrocité de son génie. Le résultat est inscrit dans la logique même des faits.

Nous appelons tous les Français conscients du désastre, et, plus loin, tous ceux qui demain se rendront enfin, mais trop tard, compte qu’ils ont été dupés, à RÉSISTER. Que le sabotage se fasse au jour le jour, dans tous les aspects de la vie civile. Interdisons-leur de gouverner. Rendons-les fous d’impuissance !

Le verdict international ne va pas tarder : la France connaîtra un sort pire que celui de la Grèce. Le devoir de chacun est de résister, par TOUS les moyens.

« La France a perdu une bataille, mais la France n’a pas perdu la guerre ! » Les moyens déloyaux et traîtres qui nous ont vaincus devront un jour passer devant le tribunal de l’Histoire.

Du sang, de la sueur, des larmes : il ne nous reste plus que cela. Faute de quoi, nous périrons.

Vive la France à renaître !

Sacha

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Le Songe d’une nuit de Walpurgis

Il était là. Pas besoin de se faire repérer, enveloppé dans son étrange cape, confondu dans le noir avec les gargouilles environnantes, sur un arc-boutant. Notre-Dame… Ah ! Ah ! Ah ! Le Malin attendait comme tout le monde la proclamation officielle des résultats du Second Tour, en ce sixième de mai. Les gens sont bêtes, de croire qu’il avait la prescience. L’avenir lui était aussi mystérieux qu’à un mortel, et comme tout un chacun il n’en connaîtrait l’accomplissement qu’à l’Annonce.

Oh ! A la différence des abrutis, il avait, lui, soigneusement travaillé à l’Aboutissement. Facile ! Il y a tellement de créatures sensibles à ses pompes et à ses œuvres, qu’il n’avait que l’embarras du choix pour corrompre : quatre-vingt pour cent de la caste médiatique, les gauchistes, la caste politique. Des médiocres, indubitablement, rien à voir avec ce Machiavel subissant sa punition dans un bolge du Huitième cercle, mais efficaces à répéter la même antienne maudite au peuple. Satan eut une petite pensée satisfaite pour Terra Nova : ces bougres-là s’entendent merveilleusement à instiller le poison dans les consciences. Sans compter les disciples de son locataire Mahomet, occupant au ventre fendu du 9ème Bolge, parmi les semeurs de discorde ou de schismes.

L’horloge de la cathédrale sonna. Mais qu’attendent-ils donc ? Il connut un moment de doute. Et si finalement le petit traître sautillant, artisan de sa propre perte, l’emportait malgré ses prévisions ? Tout soudain, il se fit un silence, le pays semblait retenir son souffle. Puis une étrange vague de « flocs ! », suivie d’une rumeur : « champagne ! ». Il comprit qu’il avait gagné : les bobos faisaient péter des roteuses, comme ils disent pour faire prolétaire. Lucifer ricana, car pour le socialiste moyen, le champagne était plutôt un mousseux de basse catégorie. Seuls les caciques auraient droit au Dom Pérignon, confortablement installés dans des brasseries branchées, avec des équipes de télévoyeurs pour couvrir leurs excès et recueillir leurs vains propos.

La foule des damnés envahit les places, en chantant victoire. Au nord-est, l’horizon tout soudain s’embrasa. Il comprit : la racaille fêtait elle aussi la victoire de ses protecteurs ; à défaut de feux d’artifice, on brûlait les voitures. Excellent ! Une rumeur grondante monta des rues, quelque chose comme « Allons au snack-bar ». Puis il rit de sa méprise : « Allahu Akbar ! » Bien sûr ! Un torrent de furies venues des zones conquises se déversa dans la vieille Capitale. Un martèlement féroce de pieds trépignants ébranlait les édifices : c’était les disciples de Méchancon, portant de keffieh palestinien, scandant durement le sol en hurlant « pas de murs entre les peuples, pas de peuples entre les murs ! ». Les suivaient, menés par la harpie Bouteldja, les Indigestes de la République. L’hystérique appelait au massacre des Blancs. Venaient ensuite les racistes du CRAN, vêtus de tutus de raphia et chantant « c’est la Hutte finâââle ! », puis les malfaisants des associations anti-racistes, MRAP, SOS et consorts. Il remarqua Fourest, Soppo.. Bien, ça ! Se dit le Diable.

La marée inhumaine coulait comme une lave, éclairée des lueurs sanglantes des brasiers consumant les véhicules renversés sur son passage. Plusieurs camions de pompiers et de police furent renversés, incendiés, et leurs équipages massacrés. On força des boutiques, les brigands et les barbares se livraient au pillage avec une délectation sans fin. Le Malin porta son regard vers l’Elysée : des forcenés, ignorant que le vaincu avait depuis longtemps déserté les lieux, tentaient d’en forcer les grilles et lançaient des grêles drues de projectiles.

Non loin de là, un cortège de voitures quittait la rue de Solférino, et gagna l’Hôtel de Ville. Sur le perron, le futur pensionnaire du Septième Cercle accueillit le brimborion vainqueur de cette comédie. Satan méprisait ce pâle naufrageur, sûr qu’il eût préféré un pécheur d’envergure, comme ce Dominique-nique-nique, mais enfin, même lui, l’Esprit qui Toujours Nie, n’est pas maître du Destin. On ferait avec. Peu à peu les caciques rejoignirent le groupe ; Satan reconnut la grosse islamophile maîtresse des Piscines, accompagnée de son protégé l’imam Amar Lasfar. Il paraît qu’ils vont la bombarder premier sinistre, plaisanta le Diable. Il reconnut également le Robespierre de pacotille, Montebourg, accompagné de sa concubine. Et une foule d’autorités religieuses, les représentant des sept-cents mosquées qui avaient contribué à ce triomphe, envahit le perron, noyant les officiels dans un océan enturbanné. Dominaient cet égout les silhouettes de l’imam Komhyrespir et de Ramadan Tarik. Une gargouille verdâtre, vraie image d’un gremlin, les rejoignit bientôt. Effa ! Sourit le Malin.

Amusé, le Bouc Cornu vit le fleuve noir et vociférant rejoindre les nouveaux maîtres de la République. « Baissez vos drapeaux, que l’on voie vos visages ! » leur dit d’une voix de fausset le tremblant potentat. Mais les bannières blanc et vert, frappées de l’étoile et du croissant, ne s’abaissèrent pas : elle étaient le symbole même de cette nuit. On fit même un gigantesque autodafé des emblèmes tricolores arrachés aux bâtiments publics. Au loin, la basilique de Saint-Denis flambait, et avec elle les corps des rois de France prisonniers en terre ennemie. Le Naufrageur tenta bien de calmer un peu les esprits, essayant vainement de couvrir le tumulte de sa voix chevrotante : « je serai le président de tous les Français ! » Cause toujours, bonhomme, pensa Satan.

On lapidait ici et là. Une malheureuse bobo, pieds et poings liés, succombait sous un déluge de pierres. Elle eut beau crier à ses bourreaux qu’elle était de leur côté, rien n’y fit, elle périt. Même pas au ciel, pensa Satan, car elle n’a pas eu le temps de se repentir de sa faute ! Paris flambait. Des millions de silhouettes dansaient devant les flammes une danse de sorcières en rut. Je n’avais pas vu cela depuis la nuit de Walpurgis, se réjouit le Diable. Ah ! De Gaulle ! Tu m’avais un jour fustigé en évoquant tes adversaires : Méphisto se présentant à Faust comme « Celui qui Toujours Nie ». Eh bien ! Regarde Paris, regarde les grandes villes de France ! Tout flambe dans mon apothéose ! Je vais faire ample moisson d’âmes ! Pour un peu, j’en remercierais Dieu d’avoir abandonné la Fille Aînée de son Eglise !

Là-dessus, comblé, Lucifer déploya ses ailes démesurées et s’envola vers l’Enfer, en faisant souffler un vent glacial sur le pays ruiné.

Tout à sa jubilation, il n’avait pas vu, dans l’ombre, l’impitoyable regard des Patriotes, ni entendu ce vœu : « qu’on me donne un fusil et des balles ! » Le Châtiment viendra. C’est affaire de sang, de sueur, de larmes et de patience.

Sacha.

 

 

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Il est encore temps, citoyens !

Il est encore temps, citoyens !

Les vauriens de la caste médiatique essaient de persuader le peuple que le gagnant de ce jeu de cons sera nécessairement Molle-Hand, le naufrageur de la Corrèze. Parce que tel est leur vœu maudit.

La question n’est pas de savoir « Connaîtrons-nous le sort de la Grèce ? » mais bien quand le connaîtrons-nous ?

Car c’est inscrit dans l’absurdité économico-politique.

MAIS le temps, pour compté qu’il nous soit, peut nous aider à nous retourner.

Avec le brimborion Molle-Hand actionné par l’officine fasciste Terra Nova, ce sera rapide : certains disent six mois, d’autre douze, notre Camorra, dix-huit. Le décompte sera assez semblable avec Morfalou.

MAIS l’important est que le petit capitaine du naufrage aura introduit d’autres ferments de destruction : le vote des allochtones salafistes et la destruction de la dernière cellule sociale, la famille, avec le mariage des sodomites.

Sans compter que l’ensemble des institutions sera aux mains pourries des socialistes. Cela s’appelle : « Tyrannie ».

Et là, Citoyens, la remontée de la pente sera encore plus difficile, sanglante et terrible.

Devant cette perspective, il n’y a pas à tergiverser : barrer la route au brimborion et à sa copine des Piscines de Lille, à leur complice l’abruti Bouérou, à leurs clients les salafistes. D’accord, Morfalou est un connard de traître, mais on peut espérer qu’avoir senti le vent de la défaite lui mettra un tantinet de plomb dans le crâne. La seconde mesure sera d’envoyer un maximum de députés nationalistes à ce qui sert de Parlement.

Voilà. De toute façon, l’affrontement sanglant est à l’horizon, le tout est de décider si l’on peut le rendre moins mortel.  Et ce n’est pas en votant pour le merdeux de Terra Nova qu’on va arrondir les angles ! A l’autre, on bottera le cul en lieu et heure. En juin.

Citoyen, si tu votes comme un con, tu auras très bientôt à pleurer. Donne-toi du temps pour te retourner !

Raymond.

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