Haro et bastonnade sur les réseaux sociaux

Oh maisJe déteste les mal-nommés « réseaux sociaux ». L’histoire de l’opération de délation généralisée avec le hashtag du cochon(1) est la preuve immédiate de la nocivité de ces réseaux, même si ça a fait sortir Tariq Ramadan de son trou. Twitter (to twitt : jacasser, donc Twitter = jacassin) est une mine de stupidités malveillantes, et, comme je l’ai dit, en 140 mots on ne peut pas inventer la Relativité. Heu… hélas même c’est zéro ! (E = MC0) Même s’ils doublent le nombre de caractères, c’est fait pour réagir comme une paramécie titillée par une aiguille de verre : par réflexe et non par réflexion. Les bobos, dont la caractéristique est d’avoir un cerveau de Shadock, fonctionnent à merveille avec ce genre d’encolpion.

Il en va de même, évidemment de Fesse-Bouc. Il s’y étale généralement toute la perversité et la connerie du monde, venant d’imbéciles qui s’imaginent que pour ÊTRE il faut se donner en spectacle aux autres, se déshabiller et déshabiller ce qu’on croit être son « âme ». Même pas du narcissisme, mais une perversion bizarre, un exhibitionnisme, en somme. J’ai regardé « ça » chez un mien voisin, malheureusement accroché à ce genre d’idiotie : c’est calamiteux !

Il y a pire : j’apprend d’ici et là les manies inquisitoriales des propriétaires de ces saletés : Sébastien Jallamion, par exemple, fut dénoncé par une « collègue » (probablement « issue de la diversité » ?) pour avoir dit ce qu’il pensait de l’envahisseur sur Fesse-Bouc. On connaît la suite. Tout est censuré. Tout est fliqué, ces prétendus « réseaux sociaux » servent de Big-Brother, comme s’il n’y avait pas assez du fisc, de la sécu et autres saletés étatiques pour cette basse besogne. « Pour vivre heureux, vivons caché » est une règle de vie bien oubliée ! Alors Big Brother se goinfre de tout ce que les gens révèlent, et tout est stocké dans son Big-Data à l’usage des monopoles, de leurs flics, des marchands

C’est évidemment une opération de subversion planétaire : ce n’est pas être « complotiste » que de le dire, puisque ces énergumènes agissent à visage découvert. On connaît, par exemple, les délires « transhumanistes » de Google. Ainsi que je l’ai dit incidemment dans plusieurs articles précédents, ces systèmes nocifs ne s’adressent pas à nos facultés, au néocortex siège de nos capacités culturelles, mais au paléocortex, le cerveau reptilien. Je viens d’en avoir confirmation dans un article du site Développez.com. En voici la teneur :

 

Dangers des réseaux sociaux : Facebook aurait été conçu pour exploiter les vulnérabilités humaines

D’après un ancien président de l’entreprise

Le 12 novembre 2017, par Christian Olivier, Chroniqueur Actualités

Dans une interview accordée au média Axios lors du National Constitution Center de Philadelphie qui s’est tenue le 8 novembre dernier, Sean Parker a partagé son point de vue sur les dangers potentiels liés à l’usage des réseaux sociaux. Rappelons que Sean Parker est président fondateur de l’Institut Parker d’immunothérapie contre le cancer et le cofondateur de Napster, un magasin de musique en ligne. Il a également occupé le poste de président fondateur chez Facebook et même si, officiellement, il ne travaille plus pour cette entreprise d’Internet, il possède toujours des parts dans cette société technologique américaine. Sean Parker estime que, de manière globale, les réseaux sociaux devraient être considérés comme un système pervers qui exploite les vulnérabilités psychologiques de l’être humain. Ce système aurait été délibérément conçu afin d’emprisonner l’esprit de ses utilisateurs et d’assurer le succès rapide du service dont il fait la promotion. Ses déclarations viennent relancer la controverse sur les dangers liés à l’exploitation des vulnérabilités humaines à laquelle se livreraient les entreprises technologiques, notamment celles de réseaux sociaux comme Instagram, Facebook, Twitter, Tumblr, SnapChat ou encore WhatsApp.

D’après lui, ces entreprises vendent de l’illusion aux consommateurs en leur proposant un produit qui agit lentement mais sûrement comme une drogue sur l’organisme avec des retentissements non négligeables sur l’appareil psychologique de ses utilisateurs. « Elles font croire au consommateur qu’il est libre de choisir », alors qu’en réalité « le processus de réflexion qui a mené à la création de ces applications, Facebook en tête de liste, devait permettre de répondre à cette question simple : comment consommer au maximum votre temps et vos capacités d’attention », a-t-il regretté.

Pour emprisonner l’esprit des utilisateurs avec le consentement, volontaire ou non, de ces derniers dans le système qu’elles ont mis en place, ces entreprises se sont inspirées de la biologie humaine. Leurs applications s’évertuent à reproduire ou à susciter chez l’utilisateur un processus chimique naturel qui siège au niveau de l’encéphale de chaque être humain : les mécanismes de récompense et la sensation de plaisir qui s’y associe. Ce processus chimique naturel permet notamment d’installer durablement l’accoutumance.

 Pour ce faire, « au moment où quelqu’un va aimer ou commenter une publication ou une photo, l’usage de ces applis va provoquer de petite décharge de dopamine (la molécule du plaisir) de façon suffisamment régulière pour entretenir durablement le mécanisme de récompense. Cela va vous pousser à contribuer davantage pour recevoir toujours plus de commentaires et de likes [votre nouvelle source de plaisir] », a confié Parker en précisant qu’il pense lui-même à ce genre de méthode en tant que hacker

 « C’est une boucle de rétroaction basée sur la validation sociale » et « Dieu seul sait ce que cela provoque chez nos enfants », ajoutera-t-il. Pourtant, comme lui-même le fera remarquer plus tard, les inventeurs de ce système sont des personnes comme « lui, Mark [Zuckerberg], Kevin Systrom et bien d’autres ».

À l’heure où le combat contre l’addiction au numérique apparait comme un sujet de plus en plus discuté, de nombreuses figures de l’industrie du numérique s’accordent désormais à dire, qu’à l’origine, les technologies qui s’y rapportent ont été développées dans le but de flatter les instincts basiques de l’homme. Il est difficile de prédire l’ampleur et l’impact de «ce phénomène de mode» qui pourrait sapparenter à «une forme déguisée dasservissement» dans lhistoire de lhumanité. »

Voilà, voilà… Je n’emploierais pas le mot « numérique » pour désigner cette saleté. « Numérique », cela renvoie très exactement aux techniques digitales, qui permettent de piloter des automates (depuis la cafetière Nespresso jusqu’à la fusée interplanétaire). Que les vecteurs du net soient des signaux numériques, soit, mais le résultat pour le crétin devant son écran n’est certainement pas digital ! Enfin bref : ce qui apparaît clairement, c’est que tous ces « réseaux sociaux » sont bel et bien des machines d’asservissement. Qu’est-ce qui est concerné ? les circuits thalamo-corticaux que nous partageons avec les rats et les reptiles. C’est-à-dire tout ce qui dans l’activité cérébrale est indépendant des circuits supérieurs de l’intelligence (ou de la Raison) logique, technique, ethnique, éthique.

Alors voilà : mes amis, pour votre tranquillité, ne sous abonnez jamais à (ou désabonnez-vous de) ces saletés. Si vous avez déjà pris la précaution de renoncer à la télévision du Propagandastaffel, renoncez également aux mortifères « réseaux sociaux ». C’est un acte de résistance, de dissidence, que vous ferez en agissant ainsi. Tout simplement un acte humain raisonnable d’autoprotection. Et ne laissez pas vos enfants jouer avec ces monstrueux encolpions : c’est votre devoir de parents. Il n’y a aucune rationalité à les jeter en pâture aux monopoles.

Sacha

(1) On dit « en tout homme sommeille un cochon » : mesdames, réveillez-le !

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Bastonnades

AchmedDonc… Saint-Uber, dit « Jupinet » a fait la tournée des couscoussiers dans le 9-3 et autres territoires perdus de la République. Sans aucun doute protégé par une armée de gorilles et mis en face d’une claque triée sur le volet, à qui on aura un peu graissé la patte. Et bien entendu, l’enchevêtrement des caméras du Propagandastaffel pour célébrer la gloire de celui qu’« on » a hissé au pouvoir à la suite d’un coup d’État médiatico-judiciaire. Question de légitimité, on fait mieux ! Bref : il s’agissait d’une pure promenade de propagande. Ah ! La République aurait failli de ne pas avoir réussi à intégrer ces hordes dans son giron ! Si j’étais de Loué, je lui dirais : « et mon cul, c’est du poulet ? » Il existe depuis je ne sais quel prétendu « président » un truc appelé « politique de la ville ». Des milliards gaspillés pour, paraît-il, assainir des cités où jadis on entassait sans se soucier de leur bien-être les prolétaires autochtones. Des « centres culturels », des « aires de jeux », des ceci et des cela, invariablement livrés au vandalisme des racailles. Et un incroyable laxisme judiciaire face aux méfaits de ces mêmes racailles. Or, ce que promet Saint-Uber, c’est une nouvelle politique exactement calquée sur la précédente : l’argent spolié aux citoyens autochtones et travailleurs sera déversé une fois de plus en pure perte dans ces cours des Miracles.

C’est que le Jupinet, comme ses prédécesseurs, espère bien acheter la « paix sociale » et calmer les djihadistes réels ou potentiels. Pour un peu, je le traiterais d’imbécile, mais il est loin d’en être un, d’imbécile. Il sait que ce que je vais dire est vrai : il n’y a pas moyen de faire coexister deux cultures fondamentalement opposées dans la même aire géographique et politique. Il sait que l’ennemi est là, conquérant, dans nos cités. Il sait que le « vivrensemble » est une pure foutaise inventée par des imbéciles et exploitée par des margoulins. Nous autres le savions déjà, et en avons reçu la démonstration fracassante délivrée par les djihadistes.

Nous en avons reçu confirmation aussi -c’est nouveau- par l’excellent travail de Serafín Fanjul à propos du mythe moderne d’Al-Andaluz (l’Espagne imaginaire des « trois cultures » chère aux traîtres). Notre vieux Vautrin s’est emparé de l’ouvrage (« Al-Andaluz, l’invention d’un mythe », l’Artilleur éditeur) et je suis sûr que quelque jour il le commentera pour vous. Pour en revenir au présent, le passé -TOUT LE PASSÉ- nous montre qu’entre deux cultures fondamentalement antagonistes, il n’y a pas de cœxistence possible. Et Saint-Uber le sait, mais il ne fait qu’obéir à ses maîtres monopolistes avides de profits réalisés sur la ruine des nations. Donc il continuera à nourrir à nos frais le nid de vipères islamiques. Un État digne de ce nom aurait réglé depuis longtemps le problème par l’expulsion massive des fauteurs de troubles, en dépit des caquetages, menaces, pressions et tentatives de subversion des monopoles et de leurs valets européâstres. Enfin, voilà : nous savons désormais ce qu’il ne faut PAS faire pour en finir avec l’hydre djihadiste.

À y bien réfléchir, notre situation est tragique, du fait que nous n’avons plus aucune souveraineté. Car tout acte d’indépendance serait immédiatement puni par les monopoles. Notre dette est tellement élevée qu’elle frappe désormais non plus nos enfants, mais nos petits-enfants. Et, contrairement à des pays intelligents comme le Japon, cette dette ne nous appartient pas ; elle est propriété des créanciers internationaux, ces monopoles vampires, immondes, que sont les grandes banques du genre Morgan, Goldmann-Sachs et autres flibustiers, faux-monnayeurs et coupe-bourses. Les banksters nous mettent le couteau sous la gorge : si tu bouges, t’es mort ! Ils ne nous laissent pas le choix : c’est l’Europe de Bruxelles-Berlin ET les envahisseurs, sinon couic ! C’est pourquoi nous devons remuer ciel et terre pour que Jupinet ne vende pas nos armées à l’Allemagne : on pourra peut-être essayer de nous étrangler, comme les monopoles s’y essaient (en pure perte, heureusement !) contre la Russie, mais si nous gardons nos bombes atomiques, un gouvernement populaire national pourrait toujours leur répondre : si couic, BANG ! Au fond, nos royaumes d’Asturies et d’Aragon d’après l’invasion de 711, ce sont peut-être les pays de Visegrád d’où, s’ils s’adossent à la Russie, pourrait repartir la Reconquísta.

Revenons-en à l’actualité. Un peu défraîchie, la nouvelle selon laquelle le pervers magnat de presse bien-pensante Bergé a été rappelé à Satan. Mais les confessions de son ancien chauffeur et amant jettent un éclairage édifiant sur ce personnage qui souhaitait qu’une bombe explosât lors de la Manif’ contre le « mariage » des messieurs-dames. Ce sinistre personnage appelait à l’attentat, donc au meurtre : il n’a jamais été poursuivi. En tous cas, la révélation n’a pas l’air de passionner les médias du Propagandastaffel : silence radio-télé, nous dit-on, ou presque. Au moins, les Québécois, eux, n’ont pas eu à taire les turpitudes du magnat des lgbt : une longue émission y est consacrée. Je me demande bien pourquoi le lien est difficile à trouver sur Daily Motion ! Naturellement, il se trouve des salauds pour le défendre. Un autre sinistre personnage a un trop court temps eu les honneurs embarrassés des merdiats : le frère Tariq Ramadan. Ce qui est cocasse, c’est qu’il subit les effets de bord (involontaires pour le coup !) du hastag anti-mâles (Vautrin me souffle un mot savant : arrhénophobe qui veut dire « détestant les mâles », mais spécifiquement les mâles Blancs). On dirait bien que le « vertueux » prêcheur de l’islamVos ex patre diabolo estis « moderne » fait aussi partie des suidés invoquées par les bacchantes échevelées. Consternation dans les milieux islamophiles, rage protectrice du « Benêt » de Médiapart (Edwy P., selon la cellule élyséenne de la Gendarmerie sous Mitterrand) qui a pour l’énergumène les yeux de Chimène pour Rodrigue. Encore un imbécile qui ne sait pas ce qu’est l’institutionnelle taqya ni que l’islam est par nature irréformable. Il devrait nous lire, de temps à autre. Bon, pour le Tariq (mis en congé d’Oxford où il s’était incrusté comme « fellow » grâce à des diplômes douteux !), attendons que la justice suive son cours. Ça demandera du temps, le prêcheur de charia n’étant pas mal-pensant.

Remarquez, en se baladant sur la Toile, on découvre des âneries monstrueuses, comme par exemple que la Terre est plate comme une soucoupe (avec la tasse et la cuillère, sans doute ?), mais le plus grand nombre vient de la bien-pensance. Tenez, une qui vaut son pesant de cacahuètes : une idiote utile, appelée Guttierez, PhD Education (Curriculum and Instruction) de l’université de Chicago et présentement professeur à l’University of Illinois at Urbana-Champaign, a eu une eurêquassion : les mathématiques, voilà qui perpétue le privilège des Blancs ! En gros, c’est un truc, ces maths, tellement culturellement marqué et compliqué, que les « pôv’ Nèg’ » et les « Chicanos » n’y entravent que pouic. Ergo : il faut « simplifier » les maths pour les mettre à la portée des minorités si affreusement opprimées par les Blancs. On aura tout vu, tout entendu, dans ce siècle de décadence de l’Occident. Bon, cela vient d’une imbécile qui sévit dans une fac de « sciences humaines » : qui est passé par là sait ce que ça vaut. Ce genre d’officine produit des Butler et leurs délires sur le genre. Mais le summum de la connerie est atteint. Le mur du Çon. Ne sait-elle pas, l’inepte bourrique acalculique, que les Asiatiques se débrouillent aussi bien que les Blancs en maths, et que les mathématiciens des Indes (ah… peut-être sont-ce des Aryens ?) sont de géniaux algébristes ? Allons plus loin : comme la totalité des adeptes de la « discrimination positive », l’idiote ne voit pas qu’en proférant une telle ânerie, en réalité elle… comment disent les gauchistes, déjà ? Ah oui : elle « stigmatise » ses protégés dont elle insinue en douce qu’ils seraient trop bêtes pour comprendre ne serait-ce qu’une transformée de Laplace (encore un vieux mec, mâle, Blanc, évidemment !). Aucun doute : le sénat universitaire la suivra, et on va crétiniser les matheux toutes races confondues de l’Université de l’Illinois et d’autres aux States. Moi, à la place des banksters, j’aurais la frousse, parce que ça marque le déclin du savoir aux USA, annonçant la fin de l’impérialisme de Wall-Street.

Bon, pour finir, je vous propose d’écouter une homélie. Si, si ! C’est le Père Boulad, un curé de choc qui parle :


(Homélie du Père Boulad)

Comme, à part Pascal, sommes tous athées dans notre Camorra, le lecteur pourra s’étonner que nous laissions la parole à un ecclésiastique. Mais, d’une part, nous apprécions la critique sous-jacente mais combien perceptible qu’il fait des têtes mitrées (qui ne sont pas des têtes chercheuses !) de l’épiscopat principalement Français, et du Bergoglio romain, tous grands lèche-babouches de Mahom. Et d’autre part, nous verrions d’un bon œil réapparaître un christianisme de combat s’opposant aux mahométans. Nous avons besoin de toutes les forces disponibles pour combattre l’hydre dont il faut trancher toutes les têtes. Héraklès n’y suffisait pas, il lui fallait encore l’aide de la Déesse aux yeux pers, Athéna, et de Iolos. Nous, nous souhaitons la coopération entre la Rose et le Réséda, celui qui croit au Ciel et celui qui n’y croit pas, pour délivrer la Belle prisonnière de l’ennemi.

HARO ET BASTONNADE !

Raymond

Ps de Vautrin : Je n’ai pas encore tout lu du livre de Fanjul, mais déjà j’ai autant de plaisir intellectuel à le lire que j’en eus lors de la lecture de l’ouvrage de Gouguenheim, « Aristote au Mont Saint-Michel ». Lisez « Al-Andaluz, l’invention d’un Mythe », chez l’Artilleur. 28 euros : le prix s’oublie, la qualité reste.

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Quand de tristes sires étouffent la flamme

Emblèmes piétinées« Pauvres tombes de l’oubli / Les fleurs les ont envahies. » Les tristes paroles de cette triste chanson me sont revenues en contemplant l’alignement des croix blanches au cimetière du Chemin des Dames, dans l’émission « Zoom » de TV-Libertés. Oh ! Il n’y a pas de fleurs, mais de mesquines pelouses, et je n’oublie pas qu’il y a un an des blasphémateurs ont fait piétiner les tombes de Verdun par une horde de collégiens embrigadés.

Mais il s’agit bien de tombes de l’oubli, comme on envoie les vieux bateaux au quai de l’oubli avant de les démanteler. Considérant l’état répugnant dans lequel est tombé le pays, je ne pouvais m’empêcher de penser que tous ces jeunes hommes, morts pour la Patrie, sont finalement morts pour rien puisque les descendants de ceux-là nés d’eux-mêmes parfois, et en tous cas des survivants, ont permis aux traîtres de livrer la France à l’Amérique, à l’Europe de Bruxelles-Berlin, à l’islam.

On me dit qu’à l’Arc de Triomphe, ils étaient trois « présidents » à ranimer la flamme. Non pas trois Pieds-Nickelés : comme eux, certes, ce sont des escrocs, mais ils n’amusent personne. Trois traîtres, certes, dont le premier compte, parmi ses fautes, le Traité de Lisbonne, la réintégration de la France au sein de l’OTAN, la déstabilisation de la Lybie pour cacher des magouilles. Le second, pauvre panouille, n’a rien trouvé de mieux que de marier les pervers. Le troisième, élu par tromperie à la suite d’un coup d’État juridico-médiatique, accentue allègrement la politique de déracinement et d’abandon de souveraineté : autant, sinon davantage que les deux énergumènes précédents, il nous vend à Berlin et aux monopoles atlantistes. Voilà quels sont les tristes sires censés rendre hommage aux soldats morts pour la France.

C’est faire insulte à tous ceux qui sont tombés pour que France demeure. France n’est plus, puisqu’ils sont là. Ce n’est désormais qu’un ramassis de crétins infantilisés, colonie du Mickeyland et de ses stupides souris parlantes. Une Cour des Miracles où il n’est fait droit qu’au criminel et non à la victime, un puant troupeau d’ovins promis au couteau du musulman. Un royaume de falsification et de spoliation.

Pauvres, pauvres héros des Éparges, de Verdun, du Chemin des Dames, vos successeurs ont perdu en dix jours une guerre dont le pays ne s’est jamais remis, leurs fils ont déliré en 1968, et nous voilà, aujourd’hui, précipités dans la honte et l’abandon. Et vous voilà incompris, oubliés de gens indignes qui n’ont plus d’Histoire ni de frontières.

Mais sachez-le : nous sommes encore une petite minorité à croire en ce que vous avez cru, et prêts à mourir pour cela. Tout en rêvant de voir un jour se dresser aux carrefours les fourches patibulaires pour y pendre les traîtres.

Sacha.

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ÉcrÉTINure : voilà ce que l’on voudrait nous faire avaler

Vautrin a raison de parler d’écrÉTINure à propos du délire dysorthographique d’une bande d’andouilles perverses. Le pire étant que ces déments ont l’oreille du Propagandastaffel merdiatique et des politicaillons. L’Académie a tardé à rouspéter, mais elle ne fulmine pas assez contre cette monumentale connerie. On peut compter sur le « président » Saint-Uber et sa Lady Macbeth pour soutenir la perversion de l’orthographe, c’est dans leur « agenda » comme diraient les Ricains.

L’un d’entre nous a déniché sur un site royaliste -malheureusement soutenant les Orléanistes , je crois, mais cela n’enlève rien à la pertinence de la démonstration-  une réécrÉTINure de la célèbre fable du Corbeau et du Renard :

ecretinure-corbeau-renard

Pauvre cher et doux Poète ! Le voilà travesti en LGBT ! Mais, bref, cela montre le degré ultime de connerie atteint pas les névrosé.e.s confondant différence et inégalité, eux qui chantent tant la différence et le « vivre ensemble » ! Pauvres cloches ! Il faut descendre dans des abysses d’ignorance pour croire que les mots sont sexués. On en est là !

Notre Camorra est unanime : tout papier officiel graphié en écrÉTINure sera illico renvoyé aux bureaucrates expéditeurs avec la mention : « illisible ! Dysorthographie galopante. » Nous invitons nos lecteur à recommander autour d’eux d’accomplir cet acte résistant .

Et répétons notre cri de guerre : « HARO ET BASTONNADE ! »

Raymond

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Hashtagueule à la récré !

orphee-tue-ar-les-menadesLes ménades échevelées à cervelles de colibri sont une fois de plus déchaînées, lancées qu’elles sont dans une campagne de délation à la suite d’un touitt (j’ai le droit de l’écrire comme cela) lancée par une harpie : #balancetonporc. Rien d’étonnant, puisque depuis l’Occupation, la France est devenue un repaire de sycophantes. Heureusement qu’il y a de vraies femmes sachant raison garder, comme Mme Catherine Deneuve qui, selon leprogres.fr, trouve terribles les dénonciations publiques consécutives à cet appel à la délation et condamne « le déferlement ignoble qu’il y a en ce moment. » De même je recommande de voir sur TVLibertés l’émission La Semaine Politique animée par Élise Blaise avec les réflexions d’une dame que j’admire, Bérénice Levet : les choses sont bien dites, bien analysées et remises en place.

Avant d’aller plus loin, je tiens à préciser, non pour protéger mon postérieur, mais pour que les choses soient claires, que je suis d’une espèce en voie de disparition : mâle blanc, âgé, hétérosexuel et gynéphile. Vous ne trouverez pas ce mot dans les foutus dictionnaires, puisque je viens de l’inventer. Il veut dire : aimant les femmes, c’est-à-dire la moitié de l’humanité. Pas la moitié tout de même : je hais les rombiasses. Qu’est-ce qu’une rombiasse ? Une frustrée acariâtre, quérulente, hypocrite, hystérique, maniant à tout instant l’hyperbole, se croyant opprimée par les hommes mâles (eh oui, car il est trop d’hommes sans virilité morale, des androgynes cérébraux) mais se taisant dès que les mâles en question obéissent au coran. La rombiasse n’a pas d’âge, elle n’est pas nécessairement moche, la preuve, si vous avez une machine à décérébrer à la maison, vous pouvez contempler à loisir de jolis minois de rombiasses parmi les ménades du Propagandastaffel animant de débiles émissions politicardes. Je compte aussi les « femen » dans le lot. La rombiasse écume de rage en entendant une chanson de Brassens comme J’ai perdu la tramontane ». Ah ! Mais une rombiasse n’écouterait jamais le doux Brassens, politiquement incorrect !

Bref. Venons-en au fait. À l’origine de ce déferlement de bassesse stupide, des plaintes de starlettes hollywoodiennes contre un vilain salopard. Salopard, l’énergumène l’est à plus d’un titre : régnant sur une contrée d’où partent d’énormes flux de perversion cinématographique, il est gauchiste et a tout naturellement soutenu par des dons copieux la campagne de la harpie Clinton. Bon, voilà pour le rombier, il n’a rien pour le racheter. Mais… Les starlettes impétrantes, rêvant de succès planétaire, savent toutes que dans le milieu pervers du cinéma (comme dans bien d’autres) existe le droit de cuissage. Il est légitime de le dénoncer, certes. Mais il n’est pas pour autant légitime de s’y soumettre ! Après tout, il existe une foule d’autres métiers, moins prestigieux et moins rémunérateurs. Aïe ! Là gît le lièvre ! Car que font ces histrionnes ? Elles font commerce de leur académie, ni plus ni moins. Il en est, reconnaissons-le, douées d’un réel talent, mais la majorité ne crèverait jamais l’écran par leur seul art si elles n’avaient pas des metteurs en scène pour leur mâcher le travail et des appâts à faire damner un ayatollah. Leurs atouts sont purement physiques. Vous avez dit « prostitution » ? J’acquiesce ! Elles ne valent pas mieux que les salopards qu’elles accusent.

Bon, tout cela ne serait pas grave si très hypocritement elles ne s’érigeaient pas en mères-la-vertu du politiquement correct, ne prétendaient pas nous dire ce qui est Beau et Bien, qu’il faut accueillir des « migrants », ne pas être « raciste », voter « progressiste » et ne pas être -phobe. Car là, elles outrepassent sacrément leur rôle ! Si encore tout cela était confiné dans le Mickeyland, on pourrait s’en gausser. Hélas, le virus gagne sinon toute la planète, du moins tout l’Occident. La preuve, cette journaleuse et son hastagueule choirophobe (je rappelle qu’en Grec, choiros désigne le cochon) qui pourrait tout aussi bien passer pour un slogan musulman.

On voit ce que ça donne. Bien sûr, je ne suis abonné à aucun de ces ridicules et mal-nommés « réseaux sociaux », encore moins à touiteur -mon téléphone portable, ancien et très bas de gamme, est strictement réservé à l’envoi de textos à trois ou quatre personnes choisies- mais j’écoute et entends. Un chorus universel de délation, haine et proscription. Le vecteur impose paraît-il 140 caractères plus des babioles. Avec ça, on ne peut pas développer la théorie de la Relativité. L’énergumène Jack Dorsey, président de touiteur, révèle sans le vouloir le côté pervers de l’affaire :  cette limite permettrait de conserver l’esprit « sur le moment » du réseau social. Ce qui veut dire : réagissez dans l’instant, surtout sans prendre la peine de réfléchir, c’est votre cerveau reptilien que nous sollicitons. 140 caractères, cela fait si peu de mots qu’un cerveau de Shadock peut s’en accommoder. Ou un cerveau de gauchiste bobo. De là le déferlement ignoble dénoncé à l’occasion par Catherine Deneuve. Comme elle a raison !

Qu’est-ce que cela révèle ? La malfaisance des « réseaux sociaux », d’une part, et un désir plus ou moins inconscient -très musulman dans sa nature- de séparer les deux parties naturellement complémentaires de l’humanité, ainsi que le dit justement Bérénice Levet.

Les réseaux prétendument « sociaux ». Je l’ai dit maintes fois, c’est l’exhibition perverse de l’égocentrisme imbécile. L’aveu de Dorsey en montre l’objectif, une décérébration, qui va de pair avec la multiplication des machines à décérébrer portatives, genre Iphone. Avec de tels instruments, l’idiotie devient la chose au monde la mieux partagée. Ce sont les vecteurs de la pensée unique, et gare à ceux qui ne marchent pas dans les clous. Seul les naïfs ou les débiles mentaux peuvent encore croire que ces bricoles favorisent la démocratie, ce sont des instruments d’asservissement. Quand on en arrive à la délation, leur caractère criminel ne fait plus aucun doute. Je prône depuis longtemps la guerre des ondes contre le Propagandastaffel médiatique. Il faut aller plus loin, que des ingénieurs nous fabriquent des brouilleurs opérant dans la gamme des 700 à 2600 MHz pour endiguer le flot criminel des « réseaux sociaux ».

La séparation des deux sexes. Nous ne cessons de montrer -et certains philosophes ne sont pas en reste- que la négation de la différence des sexes a été ridiculement et dangereusement transformée en « inégalité ». D’où un rabattement pathologique d’une hyper-culturation morbide sur la nature, au point de la vouloir changer avec l’aide des Dr Frankenstein. Et les délires des « théories » du genre. Nous en sommes là : pour les ménades fanatiques, le seul regard admiratif d’un homme (blanc !) adressé à une femme, un compliment, un soupir même, et voilà ces andouilles prenant cela pour du « harcèlement ». Terme malheureusement entériné par d’imbéciles législateurs, parfaitement incapables d’en définir le sens. Je leur pose la question : à combien de grains estimeriez-vous que commence un tas de sable, ô cerveaux d’aplysies ? Ainsi l’homme (blanc, toujours !) n’aurait même plus le droit d’admirer et de désirer une femme ? Eh bien ! Vous êtes mûres pour porter la burqa, bacchantes glapissantes ! Car vous vous comportez exactement comme ceux qui, s’ils viennent à totalement subvertir la société occidentale, s’empresseront de satisfaire vos désirs de séparation des sexes. Méditez cet aphorisme médiéval : « par trop requiere trop grande liberté chet-on en plus grand servaige. » Mais c’est trop vous demander.

Revenons sur Terre. Il n’y a aucune raison pour une femme de se révolter d’être admirée et désirée. C’est dans la Nature, c’était naguère encore dans notre Culture ; c’est toujours dans la mienne. Les gens du XVIIe Siècle avaient inventé la Carte du Tendre, comme ceux du prétendu « Moyen » Âge avaient inventé l’Amour Courtois. Cela veut dire qu’on soumet le vœu de la Nature à des mœurs policées, que l’on ne viole pas, que l’on ne se conduise pas comme boucs et chèvres. La séduction et la carte du Tendre permettent une conquête réciproque (Ah ! vous n’aimez pas le mot « conquête » ? Je m’en fous !). Heureusement, il est encore des Femmes, de celles qui aiment être admirées. Sinon, à quoi servirait la mode féminine parfois si attrayante ? Je suis content lorsqu’une jeune boulangère me sourit chaque fois que j’entre en sa boulangerie parce qu’un jour qu’elle était splendidement vêtue je lui ai dit « vous êtes bien jolie ! » Ou qu’une jouvencelle, à la caisse d’un magasin, me montre qu’elle apprécie l’adoration muette que je lui porte. J’imagine qu’une bacchante écervelée aurait depuis longtemps braillé au harcèlement !

Les bacchantes sont malades, elles vivent avec des chimères, les chimères sont des folles et celles qui les écoutent sont encore plus folles. Il est plus que temps de faire taire ces ménades et de remettre l’ordre Apollon et de Minerve dans la Cité, de replacer Cupidon à l’endroit et Aphrodite en son temple. Sinon, les sectateurs du chamelier infernal feront peser sur nous la tyrannie de leur mythe. La Nature a créé deux parties en l’humanité, elles sont faites pour se compléter et vivre ensemble.

Haro et bastonnade sur le hashtagueule… à la récré !

Sacha

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Les ménades ortho-humanistes inventent l’écrÉTINure

Lièvre de MarsOui, nous écrivons peu. Au fond, nous restons dans l’entre-soi, ne nous lisent que les citoyens déjà convaincus de la justesse de nos idées et de nos thèses (qu’ils en soient néanmoins remerciés). Les autres… Dans la majorité des cas, notre discours se fracasse contre le caillou que les fanas de l’écran plat et du plateau-TV arrosé de bibine possèdent entre les oreilles ; c’est prêcher au Titanic qu’il ne faut pas sombrer et essayer de sauver les meubles. On connaît la suite. Et puis il y a toute la bobosphère, l’islamo-fachosphère, la pathosphère des infirmes cérébraux, qui se pincent le nez dès qu’un site dit la réalité des faits têtus qui résistent à la propagande.

Il ne se passe pas un jour sans que les médias résistants ne fassent état de quelque fourberie, de quelque prévarication, de quelque crime. On finit par faire le bilan : dans « leur » monde platonicien, tout le monde est moche, tout le monde est méchant. Voyez les âneries insultantes proférées par cet adolescent attardé de Jupinet ; voyez ses trahisons de l’intérêt national dont l’affaire Alsthom est un exemple frappant. Ne nous attardons pas à égrener les sagouineries célébrées par les médias du Propagandastaffel comme de « grandes avancées » dans le sens d’un « progrès » : cela n’aurait rien d’intéressant si ce n’était tragique.

Je veux néanmoins pointer du doigt pour désigner une nouvelle atteinte à notre culture. Une de plus, et ce n’est pas fini, tant une bande de ruffians s’emploient à saper les « murs porteurs » de toute la société, au point qu’aucune reconstruction ne serait possible. Une horde de bacchantes prétendument « féministes » s’en prend à l’orthographie en prétendant instaurer « l’écriture inclusive ». Premièrement, ces ânesses (que les pacifiques équidés femelles me pardonnent, c’est un tic de langue remontant au Moyen Âge et à la réfutation des thèses d’Al-Biruni dit Aliboron qui, au passage, était loin d’être un âne) témoignent d’un « féminisme » bien étrange, uniquement orienté contre les mâles Européens Blancs, mais ignorant superbement les us et coutumes des adeptes du chamelier infernal ; mieux : leur trouvant les excuses les plus biscornues.

Secundo, ces ménades échevelées et les ânes bâtés qui les accompagnent vivent en dehors de toute logique. J’avais dans un lointain article expliqué que « différence » n’est pas « inégalité », longtemps avant qu’Onfray me donne raison. Oui, nous sommes de nature et de culture, et c’est précisément des dispositions cérébrales naturelles (le néocortex) qui nous permettent de faire de la culture. Inutile de s’appesantir sur la question : le corps de l’homme n’est pas celui de la femme, et jusqu’à ce que les Dr Frankenstein n’aient perpétré leurs méfaits, la question ne se posait pas. Tout au plus tentait-on parfois de rabattre les faits de culture sur les faits de nature, et croyait-on -du moins certains épigones d’Auguste Comte le croyaient-ils) que la culture ce n’était que la nature en plus compliqué. Toutefois le néocortex marque un seuil de l’humain. Mais se frappant le crâne en criant « eurêka », on s’est dit qu’après tout il n’y avait en l’Homme que du « culturel ». C’est venu assez tôt, au XIXe siècle, où les disciples du paranoïaque Rousseau ont commencé à dire que la culture corrompait la bonne nature ; on a excusé les criminels en transférant la culpabilité de l’assassin à la société. Bref, de fil en aiguille on a rabattu le culturel sur le naturel et attribué à une société nécessairement mauvaise la cause des carences en vitamines.

Il n’y a pas d’inégalité naturelles, seulement des différences ; mais nos Aliboron pétris d’idéologie ortho-humaniste (ou recto-humaniste, comme vous voudrez) eurent vite fait, par un glissement sémantique parfaitement illogique, de faire passer les différences pour des inégalités. Tous les délires généristes -ceux des théories du genre- et du féminisme imbécile découlent de là. L’argument en creux est ce sophisme : le corps de la femme et celui de l’homme diffèrent, DONC c’est une inégalité, d’où la nécessité d’ignorer cette différence de nature et de laisser librement chaque individu choisir son genre. Comme on le sait, cela donne des manipulations à coups de chirurgie et d’hormones, mais aussi un embrigadement des enfants. Autrement dit : une tératogénèse, fabrication de monstres. Ce serait à rire si ce n’était tragique.

Bon : à partir de ces prémisses délirantes, on a commencé par féminiser les noms de fonctions, qui par nature sont épicènes : « la ministre », « la juge », « l’écrivaine », « l’auteure » et autres imbécillités ne plaisant qu’aux dégénérés du bulbe. Mais du coup, les bacchantes veulent aller plus loin et s’en prennent à l’orthographie de la langue. C’est tout à fait les édits des Précieuses Ridicules : « Nous avons pris chacune une haine mortelle/ Pour un nombre de mots, soit ou verbes, ou noms/Que mutuellement nous nous abandonnons/Contre eux nous préparons de mortelles sentences/Et nous devons ouvrir nos doctes conférences/Par les proscriptions de tous ces mots divers/Dont nous voulons purger et la prose et les vers. » Cette fois, les Précieuses Ménades Ridicules prétendent compliquer l’orthographie du Français en ajoutant l’inclusion des genres.

Une fois de plus, ce serait à rire si ce n’était tragiquement ridicule. Les administrations -des singes banards (ou singes cornus) qui n’existent que par nos impôts et qui nous asservissent avec obstination- entendent appliquer ces édits imbéciles. Curieusement, l’Académie ne semble pas réagir, les momies du Quai Conti ayant trop peur d’être politiquement incorrectes. Un éditeur -Nathan pour ne pas le nommer- ose proposer aux écoliers un poulet infect assaisonné à l’écriture « inclusive ». Comme si l’École n’était pas déjà le lieu de l’ignorance ! Naturellement, l’Université (je crois que quelques ménades universitaires ont donné le ton, vous trouverez sans doute leurs noms sur l’Internet) emboîte le pas. Ceci n’a rien d’étonnant : les sorbonagres et sorbonicoles passent leur temps (payé par nos impôts) à produire des stupidités. Quiconque connaît ce milieu sait à quoi s’en tenir, la science a depuis longtemps déserté les campus de « sciences humaines » et malheureusement l’idéologie délétère gagne les facultés de sciences véritables. Adoncques, plusieurs établissements sorbonicoles ont décidé (en vertu de quoi ? Mais de l’idéologie génériste, évidemment !) d’utiliser dans leurs papiers administratifs cette écriture d’ilotes et d’illettrés. Ah mince ! On ne peut pas écrire inclusivement « ilotes », mais regardez ce que donne « illettré.e.s »

J’enrage ! J’espère que notre Peuple -enfin, ce qu’il en reste ! ne sera pas assez idiot pour suivre le mouvement. Encore suis-je porté à en douter, tellement le « politiquement correct » a décérébré les citoyens pour n’en faire que des sujets ubérisés. Quoi qu’il en soit, je retournerai corrigé tout document administratif perverti par ce qu’il faut bien appeler l’« écrÉTINure » en l’accompagnant d’un commentaire persifleur. J’invite tous les citoyens à suivre mon exemple. Mais il faut aller plus loin. Car nous en avons assez, par-dessus la tête, du « politiquement correct », de ses mensonges, de ses délires, de sa tyrannie. Donc, puisqu’il est question de correction, je propose de corriger du bâton tous ces foutriquet.te.s (hi ! hi !) qui veulent nous rendre définitivement idiots. Ils le méritent mille fois, car c’est une bande de con.ne.s (j’adore retourner leurs armes contre eux !).

 Sacha

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Dégageons tous ces cuistres ethnocidaires

le ver dans le fruitL’ethnocide voulu par les monopoles mondialisants, soutenu par certains gouvernements d’Europe, par la gauche occidentale dans son ensemble, ne peut que servir les visées des tueurs musulmans. Ainsi deux jeunes femmes périrent-elles atrocement à Marseille sous le couteau d’une vermine hurlant le péan musulman : « allahu akbar ». Heureusement pour les dieux, ils n’existent que dans les fantasmagories pathologiques des croyants, sinon les idoles monothéistes auraient de sérieux comptes à rendre à leurs créatures, l’allah  tout le premier.

Le vrai scandale est l’apathie des gouvernants, qui se mue en complicité objective, et les prises de positions insupportables de tous les bobos, gauchos, féministes enragées qui refusent de condamner ce qu’ils condamnent (selon eux !) chez les Blancs, sexisme, homophobie, tyrannie, au prétexte qu’il ne faudrait pas « stigmatiser » les gentils musulmans. Ainsi une petite ordure du nom de Nour appelle « martyr » le fumier qui a massacré les deux jeunes femmes. C’est un acte de haute trahison que d’oser écrire cela. Et pour régler la question, une autre fleur de nave ( normal, elle se dit « chercheuse » à l’IRIS, preuve que ce n’est pas une tête chercheuse, mais peut-on chercher, avec une cervelle de colibri ?) affirme que «  »Il faut utiliser les sciences sociales, utiliser les études de genre pour questionner le rapport que ces hommes ont par rapport patriarcat, par rapport à la masculinité hégémonique (…). Il y a un problème avec le domaine de la virilité dominante.«  Autrement dit : ce n’est pas le fait des islamistes, rien n’est affirmé dans le coran au sujet de l’infériorité de la femme, c’est un phénomène de machisme universel. Fermez le ban : il n’y a pas de moyen plus empoisonné pour dédouaner les tueurs. Les « sciences sociales » ! Laissez-moi rire ! Il n’y a pas un atome de scientificité dans ces prétendues « sciences », et les seuls universitaires qui essaient de faire de la vraie science sont marginalisés par l’établissement. Nous en connaissons quelques-uns. Quant aux études généristes, issues du cerveau dérangé d’une perverse américaine, c’est de la connerie en branches.

Tous les moyens sont bons, décidément, aux ethnocidaires pour protéger les tueurs musulmans. Au nom de quoi ? de l’ortho-humanisme (ou recto-humanisme, car le rectum est souvent concerné !), cette boue idéologique qui sert les intérêts des monopoles et favorise l’ethnocide des populations Blanches. Il y en a ras la casquette, et il est plus que temps de rendre pour un œil les deux yeux, pour une dent la mâchoire.

Ivan Rioufol dans « l’Expression », au Figaro, met les choses au point :

« La banalisation de la barbarie est le risque qui se profile en France. Au prétexte de ne pas stigmatiser les musulmans, nombreux sont les donneurs de leçons qui ferment les yeux sur l’intolérable. Lors de la première flambée antisémite observée en 2000 chez des jeunes des banlieues, les mouvements antiracistes avaient regardé ailleurs. Lors de la tuerie de Mérah, Marine Le Pen et Nicolas Sarkozy furent d’abord désignés comme responsables. Les excuses sociales, psychologiques ou psychiatriques sont régulièrement avancées pour amoindrir les actes les plus abjects. Le clientélisme politique est une autre raison. Elle pousse l’extrême gauche à une odieuse bienveillance avec l’islamisme, comme le dénonce Manuel Valls avec pertinence. La prétendue France insoumise de Jean-Luc Mélenchon collabore en fait avec cette idéologie totalitaire. Elle a des points communs avec le communisme et le nazisme. Bref, la barbarie islamiste est aussi répugnante que ceux qui la protègent, aux noms de bons sentiments dévoyés. Ceux-là sont même plus dangereux encore pour la cohésion nationale que ces terroristes minables, qu’un Etat normalement constitué aurait déjà vaincus. Ces faux antiracistes, fausses féministes, faux humanistes sont de vrais imposteurs. Ce n’est, certes, pas une découverte. Mais il est temps qu’ils dégagent à leur tour.”

Bien dit !

Mais pour dégager ces gens-là, il n’y a pas de solution « démocratique ». La démocratie n’existe plus (ou pas) dans un monde dominé par les monopoles qui asservissent les peuples à la consommation, les condamnent à la dette, à la précarité et à l’obéissance passive. Donc ce n’est pas avec des votes qu’on les ficher dehors : un coup d’État politico-médiatique a porté Macron au rang de chef d’agence des monopoles pour la France, et l’on commence à voir les résultats (je ne parle pas de la « loi travail ») des votes imbéciles. Au contraire, le traitement curatif minimum, dolosif certes, c’est la bastonnade pour les cuistres, et si cela ne suffit pas… Vous voyez ce que je veux dire !

Oui, j’appelle ouvertement à la désobéissance et à la rébellion violente, pour en finir avec ces bougres ! En les jetant à la poubelle de l’Histoire, nous pourrons prendre des mesures efficaces contre les tueurs islamiques. Et protéger notre race !

Raymond

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Savoir discipliner ses désirs pour ne pas être victime de la consommation

Michel Onfray, encore. Il traite ici d’un problème que j’ai souvent évoqué, celui de la maîtrise du désir (par exemple à la fin de cet article, mais recherchez dans mes autres articles). Il est clair depuis Épicure et Lucrèce que le désir non maîtrisé entraîne des tas d’ennuis. La frustration est un passage normal dans l’éthique, c’est pourquoi il est nécessaire de frustrer les enfants pour qu’ils « connaissent » leur désir, le maîtrisent et le transfèrent sur un autre objet. Prise dans un autre sens, au sens vulgaire, la frustration entraîne du ressentiment et des comportements aberrants, infantilisant, dont l’endettement n’est qu’un aspect. On peut dire que le « consommateur » frénétique est un frustré, comme le bobo, et que son comportement s’apparente à celui du psychopathe.

C’est sans doute un truisme que de dire que les abominables techniques de la réclame (publicité, marketing) sont basées sur le désir, mais le consommateur ne fait pas ce retour démystificateur sur son propre désir, il est impuissant. Voilà qui ne peut que réjouir les monopoles qui offrent toujours plus à désirer, et mettent les consommateurs en esclavage. Pourtant, en se comportant en épicurien, en ne désirant que ce qu’il est raisonnable de désirer, on peut faire échec à cette abondance décadente de « biens » (on devrait dire « de maux ») inutiles.

Michel Onfray a une culture philosophique assez semblable à la mienne (en fait, nous avons lu les mêmes auteurs matérialistes de l’Antiquité plus quelques autres comme Meslier, Helvétius, d’Holbach, Nieztsche). Je ne suis pas cependant de gauche, ni « antilibéral » -par contre férocement antimonopoliste- mais disons que nous sommes sur le même terrain philosophique. C’est ce dont m’a persuadé la lecture de Cosmos et de Décadence. Avec aussi, c’est normal, des désaccords.

Sacha

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Un pas de plus dans la décadence

L’annonce faite par la belle & pulpeuse Marlène à cervelle de colibri de l’ouverture de la PMA aux dames-messieurs est loin de faire l’unanimité, même à gauche (ce qui est assez nouveau).

Le philosophe Michel Onfray, qui se définit comme un homme de gauche Girondin (par opposition aux jacobins terroristes) tient sur cette question un discours parfaitement sensé, très clair, digne des philosophes comme Helvétius, d’Holbach, Nieztsche. Il explique notamment que la différence naturelle des sexes ne saurait en aucune façon constituer une « inégalité » et qu’il serait temps de remettre un peu les pieds sur terre.

Il y a peu de chances qu’un discours raisonnable comme celui du Philosophe soit entendu des politiques, encore moins de Macron qui déteste Michel Onfray, lequel n’a pas jugé bon de se mettre « en marche » avec le troupeau de chèvres.

Je n’ai rien à ajouter aux propos du Philosophe : je ne dis pas autre chose que ce qu’il dit ici.

Sacha

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Record olympique de la fatuité

hidalgo-smallLes jeux sacrés du stade étaient placés sous l’égide de Zeus. Ils se déroulaient tous les quatre ans à Olympie, chez les Hellènes, au mois d’Hécatombéon. C’était une trêve dans les fréquentes guerres, elle durait cinq jours. Grande était la gloire du vainqueur et de son peuple. En Olympie la merveilleuse se trouvait le temple de Zeus, avec la statue du dieu sculptée par Phidias, l’une des merveilles du monde.

Le monde Grec s’écroula sous la poussée des barbares et les monothéismes fanatiques frappèrent les cieux d’alignement. On oublia les jeux jusqu’en 1894 où un Français illuminé, contaminé par la culture anglo-saxonne, imagina de remettre l’affaire au goût du jour. L’ennui était qu’au lieu de retourner à Olympie, les jeux allaient se disputer tous les quatre ans en quelque ville du monde choisie par le comité olympique. La vision mondialiste était déjà présente.

Fait remarquable : les jeux olympiques allaient, contrairement à l’esprit des Anciens, devenir une scène politique. On se souvient des jeux de 1936 chez Hitler ; on oublie les jeux de Munich où des terroristes palestiniens ont massacré l’équipe d’Israël. En 1980, les Yankees boycottent les jeux de Moscou sous prétexte de l’affaire afghane (depuis, les Américains, qui avaient armé les talibans, ont remplacé les Russes, mais passons…). En 84, les Russes leur rendent la monnaie de leur pièce en refusant d’aller à Los Angeles. Rappelons qu’en 2008, cette dinde de Ségolène appelait à boycotter les jeux de Pékin. Bref : ce n’est plus la trêve sacrée, c’est la guerre par d’autres moyens. Ils appellent ça « progrès » !

L’observateur perspicace ne manquera pas de noter combien l’attribution des jeux à telle ou telle ville du monde fait l’objet de pressions, de barguignages entre marchands de tapis, de concussion, de pots-de-vin, de scandales. Dont le dopage n’est, en somme, que le moindre, puisqu’il découle mécaniquement de la stupide devise des jeux : « Citius, Altius, Fortius », « plus vite, plus haut, plus fort ». Devise ridicule, car comme le dit un proverbe Baoulé : « On ne peut pas sauter plus haut que ses testicules ». L’organisme humain, comme chez tous les êtres vivants, a ses limites anatomiques et physiologiques ; d’où les potions magiques !

En fait, c’est affaire de très gros sous et de gaspillage. Il faut des sommes colossales pour se doter d’infrastructures, et les bénéficiaires sont les industriels du béton et de la cendrée, toujours à l’affût d’une affaire juteuse en raflant les marchés et bâclant le travail. Une fois la fièvre olympique retombée, ces inutiles bâtisses tombent en désuétude puis en ruine, comme on l’a vu à Athènes et Rio. Aubaine également pour le Propagandastaffel qui vend des images (pollution des ondes) et en profite pour créer de faux scandales : il est à l’affût de l’incorrection politique, et le geste le plus anodin est immédiatement et planétairement exploité dans le sens de la bien-pensance.

Au fond, si l’on élevait à chaque occasion olympique un temple à un dieu, c’est Ploutos, et non plus Zeus, qui s’y abriterait. Ploutos, fils de Déméter et d’Ision, personnalisait la richesse en général, mais les auteurs comiques et le peuple le représentaient comme aveugle. Il paraît que Zeus l’avait frappé de cécité afin de l’empêcher de récompenser les gens de bien et de le forcer à favoriser aussi les méchants. Le monde est en proie aux ploutocrates, les jeux n’échappent pas à cette domination détestable.

Aussi suis-je très remonté contre le fait qu’en 24, Paris sera atteint d’olympicite aiguë. Compte tenu de mon âge, j’ai peu de chances d’en éprouver les désagréments, et c’est heureux, mais je plains ceux qui me survivront. Ce sera une pollution visuelle, auditive, voire gustative et tactile, en tous points comparable à ce que nous subissons à l’occasion des coupes du monde de fouteballe. Naturellement, cette imbécile d’Hija de Nada s’enorgueillit du choix de « sa » capitale pour recevoir les jeux, oubliant qu’une grosse partie se déroulera dans le 9-3, territoire perdu. Choix par défaut, car de nombreuses capitales, sachant le coût pharaonique de l’organisation des jeux, se sont défilées et que Los Angeles préfère attendre.

C’est loin d’être une bonne affaire pour Paris et pour la France. Paris est devenue une plaie à la suite des coups que lui a assénés l’amère, la mère Hija de Nada. Déjà la dette de la mairie de Paris est de 5,16 milliards d’Euros (multipliée par cinq en quinze ans) : on ne voit pas où la folle édile irait chercher l’argent ailleurs que dans les portefeuilles des habitants ; il est vrai que ce sont pour beaucoup des bobos du même acabit que leur élue, alors ne les plaignons pas trop. Une suggestion à madame l’amère : vous pourriez économiser les 310 millions d’euros que vous allouez annuellement à diverses « zassoc’s » malfaisantes ? Ou renoncer à vos délires vélocipédiques ? Ou ne plus construire des cages à lapins à l’usage des envahisseurs dans certains quartiers que vous jugez trop rupins ? Ou cesser de transformer le Bois de Vincennes en parc naturiste ? Ou… Ou… On n’en finirait pas d’évoquer les gaspillages, tant la liste déployée s’allongerait de Paris à Cape-Town ! Sans compter qu’il faudra assainir la ville, qui, selon les dires des habitants, est devenue une vraie poubelle, un champ d’épandage, et veiller à la sécurité des jeux, car, au train où vont les choses, le terrorisme a encore de beaux jours devant lui.

Bref : c’est une sacrée arnaque. Un projet pharaonique de dépenses parfaitement inutiles et mal venues. Mais Hija de Nada parie sur l’avenir. D’abord, elle se voit encore à la mairie en 2024. Avis : si elle ne lève pas le pied, si elle ne répare pas les dégâts consécutifs à sa politique de démence escrologique, tout bobos qu’ils soient, ses électeurs renâcleront peut-être devant l’idée de subir encore des années durant ses foucades idéologiques. D’aucuns murmurent qu’en fait, aussi dérangée que Ségolène, elle viserait l’Élysée. Elle se croit déjà plus haut que la Reine d’Angleterre, puisqu’elle dispose d’un valet de pied portant son parapluie ! Heureusement, pour le moment Macron la déteste et l’on peut espérer qu’il manœuvrera pour lui casser la baraque. Pour une fois que Jupinet serait utile !

Bref : la vieille devise des tyrans romains est toujours en usage : panem et circenses. On oublie que le pain est gagné à la sueur du front des peuples, et que les jeux du cirque sont payés par l’impôt qu’on leur extorque.

Sacha

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