shadoko-vaccinatorLe professeur Shadoko piquouze à tout va dans la grande pétaudière. Les rebelles ont des raisons de refuser et la piquouse et le passe-porc vaccinolâtre. Voyez ce qui arriva : « les Shadock inoculés se gonflaient, se gonflaient et à la fin éclataient. »  Conséquence : « les Shadock évidemment essayaient de se cacher (…) pour échapper au terrible fléau ou au vaccin du professeur Shadoko. »

Nous en sommes là, car le Groβ Pharma ayant soudoyé qui-de-droit et surtout les ceusses qui aspirent à la destruction des nations et à la tyrannie mondialiste, les potentats patentés poursuivent les Shadok citoyens en voie de sujétion pour leur injecter la thériaque coûteuse. Et finalement inutile au regard du rôle d’universelle panacée que lui ont assigné les manipulateurs, car il est désormais et officiellement reconnu que ce n’est pas la piquouze magique qui mettra fin à une épidémie somme toute peu létale et parfaitement traitable médicalement mais habilement exploitée à des fins politiques.

En effet, le Conseil d’État, la chose est désormais connue, a décidé qu’un vieux gars vacciné n’était pas pour autant exempté des mesures carcérales. La réponse dudit Conseil est un morceau d’anthologie : « Bien que la vaccination assure une protection efficace, le juge des référés relève que les personnes vaccinées peuvent être porteuses du virus et contribuer à sa diffusion dans des proportions qui ne sont aujourd’hui pas connues. La levée des restrictions de déplacement pourrait dès lors aggraver le risque de contamination, notamment pour les personnes vulnérables qui sont majoritairement non vaccinées.

 

Pour ces différentes raisons, ces restrictions de déplacement, même pour les personnes vaccinées, n’apparaissent pas disproportionnées. C’est pourquoi le juge des référés du Conseil d’État rejette la demande du requérant. » Fermez le ban.

Donc, si l’on comprend bien : a) la piquouze est « efficace », mais b) le piqué peut être contaminant. Voilà qui est bizarre en regard de l’objectif assigné à cette misérable manip’. La conclusion logique qui s’impose est qu’en fin de compte la piquouze est un baise-couillon. Ça l’est sanitairement, puisque cela ne résoudra pas l’épidémie. Ça l’est surtout parce que l’objectif final des potentats est bien le totalitarisme qui transformera ce qu’il reste de citoyens en sujets, les uns esclaves, les autres infantilisés. Si ces ordures arrivent à persuader une majorité de se faire piquouzer, il n’y aura plus d’obstacle à l’édiction de l’obligation vaccinolâtre et l’instauration du passe-porc insanitaire.

Je ne développerai pas ici des arguments maintes fois exposés par les gens intelligents ayant gardé les pieds sur terre, et souvent évoqués dans ce blog. Vous les retrouverez systématiquement exposés sur un site dont les vidéos sont protégées de la censure des Gafam, EMAKRUSI.COM, dont j’ai appris l’existence par « Le Dîner de Cons des Vaccinés ». Vous y retrouverez des émissions censurées, comme le documentaire « Hold-Up » ou un « zoom » de TV Libertés avec Alexandra Henrion-Caude. Je recommande particulièrement la série de conférences « Comprendre votre cerveau » traitant de la manipulation des foules.

Personnellement, je refuse a) de servir de cobaye aux pourris du Groß Pharma, b) d’obéir aux trous-du-cul gouvernementaux. Dans mon bled, l’édile essayait de compter le nombre de volontaires à la piquouze. Comme mon voisin, j’ai répondu « Niet ». En insistant malignement que je ne voulais pas d’Astra-machinchose et encore moins de Pfizer, mais que par contre Sputnik V… Même pas vrai, je n’accepterais à la rigueur qu’un vaccin classique à la Pasteur, à condition qu’il ne soit pas obligatoire. « Obligatoire » est un mot grossier donc hitléro-stalinien.

Philippot a raison de manifester. Il paraît que des artistes manifesteraient aussi leur refus de l’incarcération en faisant danser les gens sur des paroles un tantinet provocatrices (je n’irai pas jusqu’à dire « subversives »), si j’en crois l’ami Pierre Cassen (lui aussi libéré des youtubards). D’accord, c’est gentil, mais trop gentil, tellement gentil que cela me fait penser aux crayons, fleurs et nounours pour résister aux terroristes. Je préfèrerais que les musiciens et les chanteurs interprètent Le Chant des Partisans et incitent à sortir de la paille les fusils, la mitraille, les grenades. Car le turlupin élyséen, sa bande de forbans et leurs maîtres milliardaires mondialistes nous font la guerre. Il est légitime de répondre à leur violence tyrannique par la violence populaire.

Raymond.

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au-pou-qui-traite(Ndlr : une fois n’étant pas coutume, nous nous sommes laissés corrompre par un restau clandestin qui nous a payé une somme considérable pour insérer sa publicité

Cela dit, laissons Vautrin nous raconter une histoire  très édifiante.)

 

Estelle : -Mon petit Dominique est curieux, il pose toujours des questions. Mais parfois, je ne comprends pas bien ce qu’il demande, il a un défaut de prononciation. »

L’école étant fermée, Estelle, la maman de Dominique, devant télé-travailler, me demanda de garder son rejeton durant l’après-midi, ce que j’acceptai ne pouvant résister au sourire de la jeune femme. Tout se passait bien, Dominique étant un bon petit, bien élevé. Il feuilletait Valeurs Actuelles, lorsqu’il m’interrogea :

- M’sieur Sacha, c’est quoi, un chalançon ?

Ah ! Il a vraiment un défaut de prononciation ! Afin de m’assurer d’être bien compris, je répondis :

- C’est un petit insecte qui dévole les halicots en glains.

- Ben alors poulquoi il a un lestaurant clandestin avec plein de ministles et de joulnalistes ?

Bon sang, mais c’est bien sûr ! Il suffit d’être attentif : la vérité sort de la bouche des enfants. Les castes diligentes dirigeantes appartiennent au monde scruté par les entomologistes. Elles n’incluent certes pas les insectes utiles, telles les abeilles voire les coccinelles prédatrices de vermines. En revanche elles recrutent parmi les charançons, cancrelats, cloportes, blattes et autres nuisibles. J’expliquai cela à Dominique.

- Oh ben ! C’est thon !

Ah ! voilà qu’il confondait aussi [k] avec [t] ! Je pris note de donner à Estelle l’adresse d’un bon orthophoniste membre de notre Camorra, dont je ne doutai pas qu’il sût corriger ces petits défauts.

Je réfléchis au devenir de tous les petits Dominique nés dans ces temps de peste, de casseroles (« wokes »), de pervers libertaires, de délirants mondialistes. Le gamin m’avait expliqué : « je rêve d’être aviateur quand je serai grand » (traduction simultanée). Voici un rêve détesté par l’escrolo Moncond’huy-bouchée, tout comme ailleurs on refuse le sapin de Noël et ailleurs encore l’on produit des budgets municipaux « genrés ». Contre cloportes, punaises vertes, pommeaux de douche non-genrés, nous devrions d’urgence vaporiser un insecticide puissant. Afin de donner aux minots un monde où leurs rêves pourraient devenir réalité à force de travail.

 Progressistes, je vous hais !

Sacha

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Masse critique : pour bientôt ?

la-corde-du-penduCorvée hebdomadaire des courses ; il suffit d’un seul déplacement pour acquérir l’indispensable. Cette pratique a des avantages : elle évite de faire trop souvent l’imbécile masqué dans les magasins, elle permet d’économiser le carburant dont le prix atteindra bientôt celui du Numéro 5 de Chanel, et surtout elle réduit le risque d’être intercepté par les pandores chargés d’appliquer les stipulations ubuesques des tyrans en matière d’autonomie des citoyens.

Je transférais donc mes misérables achats dans le coffre de la vieille auto censée me trimballer au moins sur les dix kilomètres à vol de crâne de piaf autorisés par les arsouilles gouvernementales (en réalité, onze virgule trente-trois kilomètres, mais je m’en tamponne, et d’ailleurs je ne remplis pas d’Ausweis puisque je désobéis systématiquement). Donc tout en ventilant les denrées en fonction de leurs futurs lieux de stockage, j’entendais trois personnes du cru commenter à voix haute et courroucée le fameux Ausweis. Je bichais, car ces braves gens pensent rigoureusement comme moi-même que c’est un galimatias d’absurdités destiné à brider les citoyens. Ayant terminé le rangement, j’allai remettre le chariot à sa place.

eteignez-la-tele-affichetteRevenu à la voiture, je remarquai que le trio avait aperçu et probablement lu l’affichette collée à une vitre (voyez l’image), et comme je balançai avec une rage évidente la foutue muselière en travers du siège, l’un d’eux me fit un clin-d’œil complice. J’en profitai : « Vous n’avez pas de fourche, pour les mettre dehors ? » Cela leur plut. « Oh mais ! Ils vont retrouver les Gilets Jaunes ! » dit le plus vieux. « J’y compte bien ! » assénai-je. « Oui, d’ailleurs le gaz-oil est revenu exactement au même prix qu’à l’époque… » J’avais remarqué la même chose, avec par-dessus le marché une hausse des prix courants que j’estime à 26% en une année. Conclusion unanime : « c’est une vraie bande de cons ! »

Revenu en mon fief, je garai mon coche et traversai le jardin, saluant l’ami Patou occupé à rénover sa clôture. Nous bavardons, et comme il est d’usage, nous causons du temps en déplorant que les gelées printanières allaient probablement compromettre les fructifications de cette année. Conclusion : « enfin ! Nous n’y pouvons rien ! » « Heureusement ! » ajouta Patou, et nous éclatâmes de rire. Pour sûr, car imaginez que le « gouvernement » et ses bureaucrates aient quelque pouvoir sur le temps qu’il fait ! Ce serait une sacrée pétaudière ! Déjà qu’ils nous cassent les burettes avec le très fictif « réchauffement d’origine anthropique »…

Je me dis d’ailleurs que pour bénigne que soit l’épidémie de QI-vide, il est très regrettable qu’elle soit « gérée » par cette bande de pieds-nickelés. La santé est une affaire trop sérieuse pour la mettre entre les pattes des politicaillons et des énarques (ce sont souvent les mêmes). Alors le climat, vous imaginez ! Voyez un peu, lorsque ces abrutis décrètent, comme la Moncond’huy bouchée, que « l’aérien ne doit plus faire partie des rêves d’enfant. » En DCCXXXII l’on était moins escrolo-islamo-gauchiste, à Poitiers ! D’accord : les escrolots sont de malfaisantes bourriques, mais force est de constater que les oligophrènes de la bande à Macron n’ont rien à leur envier en matière de féroce stupidité. Donc pour nous sortir d’affaire, il vaut mieux faire confiance aux médecins qu’aux bureaucrates et aux agriculteurs qu’aux bobo-escrolos.

Je ne serai pas étonné si quelque jour les vérificateurs de masques bien portés, d’effectifs de rassemblement, d’Ausweis, finissent par prendre les bourre-pifs mérités par leurs maîtres.  Car de mes rencontres et discussions çà et là, je perçois l’accumulation d’une énorme quantité de colère et de ressentiment. J’attends, je souhaite que soit réalisée la masse critique. Et qu’il s’ensuive une formidables explosion : j’en serai. Avec jubilation, violence et préméditation.

Sacha

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La guerre, bordel !

Flag2« Wir sind im Krieg » clabaudait l’histrion élyséen. En effet, nous sommes en guerre, mais point contre un minable virus à la noix. En vérité, le ridicule « conseil de défense » tenu par les potentats ne vise pas à protéger le peuple contre une épidémie qui ferait rigoler ceux qui ont connu les pestes respectables, les choléras sérieux, les typhus admirables. Il est temps que les lapins apeurés habitant ce que l’on appelle encore « France » prennent conscience de la réalité : Macron et ses séides sont en guerre contre le peuple.

Qui dit « guerre » dit violence : les poulagas de l’insipide Darmanin vont recevoir 170 000 projectiles anti-émeute, et soyez sûrs qu’ils ne seront pas employés à combattre les débordements de la racaille. Les cibles sont des « dommages collatéraux encore entiers », les prochains Gilets Jaunes révoltés par les excès de la tyrannie. Qui dit « guerre » dit contrôles flicardiers, et Dieu sait si les cognes sont incités à verbaliser à outrance. Qui dit « guerre » dit couvre-feu, pas besoin de dessin. Qui dit « guerre » dit restrictions à l’autonomie des personnes, notamment au droit de circuler. Qui dit « guerre » dit obligations infâmes, et la menace du « passeport vaccinal » en sera une. Qui dit « guerre » dit propagande, ces ordures ne s’en privent pas.

Oui, le Ravi élyséen nous fait la guerre. Ses objectifs sont simples, ce sont les mêmes que ceux de ses maîtres les grands banksters planétaires rêvant d’un gouvernement mondial. Pour cela, il se montre le parfait caniche de l’UE et du IVe Reich. Il vend le pays à l’encan et asservit le peuple. Plus d’industrie, une agriculture mourante, mais en revanche pléthore de bureaucrates inutiles porteurs de stupide arrogance. Et entendez bien : tout se met en place pour bétonner sa réélection, comme il força son élection par la tromperie, la propagande et la manipulation judiciaire.

Dites et redites, clamez partout cette vérité : « Macron et sa clique nous font la guerre ! » Cela ne peut pas durer. Il est temps de désigner l’ennemi, cette hydre aux mille têtes. Banksters apatrides, progressistes, fonctionnaires au front bas, gauchistes, islamo-gauchistes, islamiques, « wokes », décolonialistes, pervers dégénérés : la langue se fatiguerait plus vite à énoncer que la réalité à fournir des monstres.

Ne perdons pas de temps à nous lamenter, l’heure est venue de rendre coup pour coup. Les manifs, les pétitions, les plaintes en justice, tout cela est vain. L’heure est venue de désobéir violemment. L’heure est à causer des dommages à l’ennemi. Passons à la clandestinité, pas celle des restaurants clandestins à l’usage des nantis, mais celle qui, au prix du sang et des larmes, fait payer à l’ennemi le prix du sang et des larmes. Nous sommes en guerre civile : menons-la puisqu’on nous l’impose. « Ami, si tu tombes, un ami sort de l’ombre à ta place ». Il n’y a pas de solution dans la duperie du vote, seule la poudre porte le feu sacré.

Aux armes, citoyens !

Raymond

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Des menteurs, des conteneurs et des cons tout court

conteneurs-bateau-chineLe Ravi de l’Élysée a expliqué ceci : le virus est le maître du temps. Je ne sais pas l’origine de cette expression saugrenue de maître du temps ; de quelque jeu de rôle ? D’une saga hollywoodienne ? De la détestable engeance des modérateurs habitués à couper la parole d’un intervenant au bout de t secondes ? Peu importe : je crois me souvenir qu’il y a peu les thuriféraires du psychopathe content de lui et refusant de battre sa coulpe l’appelaient maître du temps. Ridicule, car s’il y avait du temps et s’il avait un maître, ce serait Dieu mais ni Choupinet ni quelques brins d’ARN.

Il n’empêche que les virus, puisqu’ils sont légion par mutations cumulées, fournissent une occasion rêvée aux margoulins mondialistes dont le projet est le contrôle absolu des peuples. Ils propagent la peur, refusent de soigner, obligent à l’injection. Procédés de lâches mais qui, s’adressant à des lâches, fonctionnent parfaitement. Cela fonctionne de tous temps (il est bon de relire Le Hussard Sur Le Toit) et singulièrement dans une société pervertie en voie de décomposition avancée. Au point que j’ai souvent envie de fracasser le crâne à quelque pleutre masqué me fusillant de ses yeux de lapin apeuré parce que je ne porte pas de muselière.

Donc : mensonge, manipulation, frousse, voilà une singulière devise collant admirablement à cette république insane. J’en veux pour preuve le caviardage des chiffres de la mortalité attribuée au SARS-CoVid-19. Je conseille fortement la lecture d’un document intitulé « L’épidémie de Covid-19 a eu un impact relativement faible sur la mortalité en France » signé de quatre chercheurs : Laurent Toubiana, Laurent Mucchielli , Pierre Chaillot, Jacques Bouaud. Mon habitude de lire des documents dans le cadre de la veille scientifique me permet d’affirmer que c’est un travail rigoureux, évitant les biais grossiers des crieurs gouvernementaux.

Voici la conclusion : « Pour toutes ces raisons, l’épidémie de coronavirus semble devoir venir s’ajouter à la liste des nombreuses viroses, dont la grippe saisonnière, provoquant des pathologies respiratoires sévères. Elle ne diffère pas fondamentalement des épisodes de grippes saisonnières les plus sévères. Dès lors, les comparaisons avec la peste médiévale, le choléra ou la grippe espagnole, que l’on a vu fleurir dans le débat public, sont totalement inappropriées. » Cela va sans dire, mais cela va mieux en le disant. Les margoulins auront beau hurler au complotisme, la réalité est têtue : ILS MENTENT.

Quoi qu’il en soit, la panique induite a tout de même servi de révélateur à l’aberration de la configuration économique mondialiste. Les pénuries diverses et variées observées et vécues tout au long des mois montrent à quel point il est dangereux pour les peuples de consentir à une division mondiale du travail, par exemple en faisant de la Chine l’atelier de production et de certains pays européens -dont la France, hélas- la soue consumériste. Que devient un pays occupé par une chochiété de cherviches, comme chuintait feu Giscard, dont l’agriculture est moribonde et l’industrie en voie de disparition ? La question est vite répondue, ainsi que le claironnait un imbécile. Réponse : une Cour des Miracles, un ramassis de gueux et de claque-dents. Et après, l’on s’étonne de ne pas être capable de mener à bien un programme -au reste délirant- de vaccination ? C’est risible !

« Il n’est de richesse que d’hommes » aurait écrit Jean Bodin (XVIe Siècle) ; comprendre : seul le travail humain produit des richesses, ce qui à mon avis exclut les bureaucrates et les fournisseurs de cherviches qui ne produisent rien de plus que du vent. Les plus conscients (si peu que rien !) en concluent à l’urgence de reconstituer un tissu industriel et agricole, et seuls les sincères d’entre eux entendent retrousser leurs manches à cette fin. Ignorons les bavards pour qui tout cela n’est que prétexte à formules creuses destinées à appâter le votant idiot.

Toutefois, la masse inerte et amorphe semble n’avoir tiré aucune conclusion des démonstrations éclatantes que le réel leur a assénées. Les abrutis aiment les énormes rafiots porte-conteneurs chargés presque à chavirer de colifichets, compères-loriots et autres biglotrons venus d’Extrême-Orient : « tout ira bien pourvu que je puisse acheter chez Amazon un nouvel IPhone et une montre connectée ! » Imbéciles ! D’où tirerez-vous l’argent pour vous goinfrer, une fois que vous n’aurez plus même un emploi de cherviche ?

Un incident est survenu qui devrait faire encore réfléchir à cette question ; je veux parler de cet ubuesque Ever Given, monstrueux porte-conteneurs qui a embouqué le canal de Suez et s’est (malencontreusement ou volontairement ???) coincé par le travers. Résultat : une palanquée de rafiots de même acabit attend le renflouement du diplodocus, à moins de culer pour faire route en contournant l’Afrique en dix jours de navigation. Pour le coup, les clients sont eux aussi en panne de pièces détachées dont ils ont stupidement confié la fabrication aux ateliers PCC&Co. Ceux qui n’ont pas la mémoire courte doivent se souvenir de la fermeture du Canal entre MCMLXVII et MCMLXXV (1) et des immenses super-pétroliers faisant le détour par le cap de Bonne-Espérance. Leçon : la division mondialiste du travail est un système inepte et fragile qu’un incident ou une fausse épidémie peuvent facilement bloquer.

Mais, à part une minorité extrêmement réduite de gens sensés, qui est capable de retenir cette leçon et en tirer des conséquences pour des actions à venir ? Pas nos hilotes gouvernementaux, en tous cas !

Sacha

(1) 1967 à 1975, après la « guerre du Kippour ». Vous avez compris que la graphie romaine des dates est employée ici pour dire merde au musée du Louvre qui, au lieu d’instruire, a choisi de s’aligner sur le moins-sachant ; il paraît que c’est tendance. C’est surtout imbécile et misérable que de céder aux délires progressistes !

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Vos gueules, les emplumés !

la-corde-du-penduÇa suffit ! L’arnaque QI-vidienne est devenue tellement kolossale que les gens sensés peinent à croire à l’obéissance moutonnière d’une majorité d’abrutis. L’oxydant-Occident est à la ramasse, comparé à d’autres continents, singulièrement au monde d’Extrême-Orient. Chez nous, c’est le foiridon total, et il est difficile de comprendre comment un peuple qui se revendiquait cartésien, jadis, puisse croire au prêchi-prêcha de ses potentats relayés à longueur d’onde par le Propagandastaffel, BFM-WC en tête.

C’est que voyez-vous, Levirus est intelligent, mutin même puisqu’il ne cesse de muter. Il serait bien capable de se tailler un spike à double clapoteur à valves inversées qui permettrait au moindre éternument de filer la myxomatose ou le phylloxéra d’un coup à cent-mille rombiers ! Et pis d’abord, yaka regarder les plumards de réa : d’après que c’est l’invasion !

Bande de cons ! On fait des conneries à tire-larigot, du con-puter aux con-sultés experts des plateaux pas beaux, et comme au temps de la Guerre du Péloponnèse, des devins émettent des oracles divers que les niais brûlent d’entendre, chacun selon son gré. Et l’on attend avec impatience la baguette magique de la Groβ Apotheke, la grande distribution forcée d’un machin qui n’est pas plus vaccin que Gilead n’est philanthrope. Et on masque, on enferme, mais quant à parler de soin, macache. Ah ! Si ! Ils ont inventé l’oxygène, histoire de requinquer ceux que l’on n’a pas soignés à temps et qui bloblotent des éponges. Avec ça, Sandra, claboter tu pourras, mais guérie seras.

Tu piges le truc ? Ils gueulent « houlà ! Ça sature côté réa ! », sauf qu’ils camouflent deux petits détails : primo, on a continué à ferrailler un tas de lits de réa, en pleine peste ; secundo qu’ils font passer en réa des robustes n’ayant pas besoin de plus que d’une chicha oxygénée dans le blaire. Et après tu crois leurs chiffres, Dunœud ? Ne parlons même pas du boxon dans l’achat de vaxons, pardon : vaccins.

Au fond, ça les arrange, puisque d’une part le pays est obligé de creuser au fond de la mare où il se noie, d’autre part ils tiennent une putain d’occaz pour contrôler à fond la populace, même qu’on va se démerder pour truander les élections à venir. Moi, j’appelle ça un coup d’état chronique. Une sale fumisterie. Purée ! Ça ne peut pas durer, il est temps de se rebiffer, d’atomiser, de sortir en masse avec des fusils, capturer et coller ces vilains gibiers de potence au pilori.

Alors, gredins, votre « covid », on s’en tamponne le coquillard, vous pouvez vous le carrer dans le prosib si ça vous plaît, nous autres avons à nous occuper de choses sérieuses. Et, mon Dieu, ça ne manque pas !

Raoul

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La sale cuisine au « woke »

joe-corrupt-cheater-smallOn appelle « wok » un ustensile de cuisine tronconique d’origine chinoise, convenant honorablement lorsqu’il est inséré dans un petit fourneau à charbon de bois : la chaleur est alors parfaitement répartie sur toute la surface du récipient. C’est exactement le contraire d’un « woke », personnage saugrenu, complètement inadapté à tout et non seulement inutile mais nuisible dans une société. Ces oligophrènes pleurnichards et quérulents, biberonnées à cette malencontreuse « French Theory » concoctée en rive gauche (pardi !) de la Seine, polluent l’Amérique du Nord et, malheureusement, l’Europe de l’Ouest, singulièrement la France.

Joe-Robinet-le-pourri, cette momie cacochyme et sénile n’est rien de plus qu’une marionnette actionnée par les wokes. Devenu « président » des États-Unis par voie de propagande subversive et de fraude électorale, en attendant sa démission au profit de la très gauchiste Harris, le dément précoce n’a rien trouvé de mieux que de s’en prendre à Vladimir Poutine, en le traitant de « tueur » et en le menaçant ouvertement : « Vous verrez bientôt le prix qu’il va payer». Et dire que ces mêmes « wokes » prennent le Président Trump pour un gangster parce qu’il a la langue bien pendue !

Il est fou, ce que sous-entend habilement Vladimir Poutine en lui souhaitant une bonne santé : nazdarovie. Mais Vladimir Vladimirovitch sait très bien que « la vieillesse est un naufrage » lorsque le cerveau fiche le camp. Cela dit, Joe-Robinet se conduit comme un palefrenier aviné, ou comme un Hitler traitant Churchill « d’ivrogne shakespearien ». Du temps où l’on savait vivre, on fit des guerres pour moins que cela. Heureusement, le Président Poutine -élu sans fraude, lui- est un homme d’État, et a pleinement le sens des responsabilités ; aussi renvoie-t-il au vieux malotru la réponse amusante des cours de récréation de ma jeunesse : « c’est celui qui le dit qui l’est ! » Bien vu ! Il est intéressant d’écouter le commentaire de Vladimir Poutine :

Nous pourrions nous réjouir de la décadence rapide de l’emporium nord-américain, rongé par la vérole « progressiste » disloquant la société yankee ; cependant, d’une part la folie des « wokes » rencontrant l’appétit des monopoles bancaires est grosse de menaces de guerre pesant sur le monde entier, d’autre part un déséquilibre des forces ne profiterait qu’à la Chine impérialiste, et enfin nous ne souhaitons pas la fin du peuple Yankee, qui est un grand peuple. Ajoutons que l’idiotie congénitale des ouest-Occidentaux (ou oxydentaux) les fait détester la Russie et pousse celle-ci vers une alliance de facto avec la Chine, faute de mieux. Les gouvernements oxydentaux ont oublié qu’ils auraient pu éviter l’Anschluss et la guerre en n’emmerdant pas Mussolini avec la guerre d’Éthiopie (1935-1936). Étant entendu que la Russie d’aujourd’hui n’a rien à voir avec le régime de Mussolini. Quoi qu’il en soit, il est inutile d’avoir des « sciences-po » pour répéter les mêmes conneries. En pire !

Parmi les « wokes », ces temps-ci les hurluberlus Megan et Harry détiennent la palme de l’abjection. Disons que c’est surtout la Markle, cette histrionne de série B qui la mérite, le Harry n’étant qu’un pâle pupazzo de pacotille entre les pattes crochues de son épouse névrosée et manipulatrice. Ils ont empoché un grisbi monstre en allant chez la Winfrey déblatérer un tas d’immondices (des fuck-news) contre la Couronne. Et vas-y que je te pleurniche : « le couple a tout déballé avec fracas, dénonçant la cruauté des uns, le racisme des autres et la folie du système dans son ensemble » raconte l’Immonde qui a l’air de prendre ces wokeries débiles pour argent comptant. Pas de chance, cela ne fait pas beaucoup pleurer dans les chaumières, vu que cela ne touche que les bobos lesquels sont assez cons pour s’émouvoir d’infra-littérature . Nigel Farage a raison de fulminer contre cette paire de salauds et de demander qu’ils soient déchus de tous leurs titres.

La Markle prétend même vouloir être candidate à l’élection présidentielle américaine de 2024 : ses dents rayent le parquet, la garce ! D’autant que ses copains « wokes » et leurs complices sont déjà aux manettes pour flanquer les États-Unis au fossé. Le Président Trump a parfaitement saisi le problème, en ironisant : « je souhaite bon courage à Harry !» Il est vrai que de traîner avec soi une andouille de la taille de Megan, c’est plutôt épuisant. À sa place, je laisserais quimper la harpie et reviendrais chez Windsor dare-dare.

Chez nous aussi, hélas, la cuisine au « woke » se porte bien. Ange Gabriel -l’Imprécateur-  nous a déjà parlé de la comédie grotesque des Césars, mais l’actualité ne cesse de fournir des exemples aussi déplorables de méchante stupidité, par exemple dans les universités (surtout dans les facs inutiles de « sciences humaines ») où non seulement des professaillons salissent leur caleçon lorsqu’un ministre leur parle d’islamo-gauchisme, mais aussi soutiennent le ramassis de malfaisantes bourriques que l’on appelle UNEF. Ne parlons même pas d’un gouvernement « wokiste » capable de dissoudre Génération Identitaire mais bienveillant avec l’utra-gauche genre UNEF et autres nazillons « antifas ». Je pourrais écrire des pages sur toute cette pleutrerie, mais soyons bref : c’est le foiridon dans la France de Macron.

Nous autres avons marre des « progressistes » et autre « wokes » et, oyez sire Darmanin, nous allons très prochainement leur appliquer notre devise : haro & bastonnade !

Sacha

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Contre-attaques

bof2Le vain peuple peut toujours scruter l’horizon, on ne lui montre que la Nef des Fous, puisque les brumes méphitiques cachent à ses yeux les grands voiliers solitaires. Parfois un esquif de papier plié, bateau ivre d’insanité, vient s’amarrer à couple de la nef ; il en reçoit l’alcool frelaté distillé par l’équipage pervers, pour le revendre à la criée aux sots du continent. La Douane de Mer regarde ailleurs : elle a des ordres.
Le rafiot Libération a introduit en contrebande l’un de ces breuvages empoisonnés, ainsi que je l’ai rapporté le douze de ce mois. Piètre bistouille, en vérité, sentant le frelaté dès le bouchon extrait. Car le contrefacteur est plein de malveillance. La réponse ne s’est pas fait attendre, elle est simple et lapidaire : le Professeur n’a cure des « mouches [éclatantes] qui bombinent sur des puanteurs cruelles. » Rimbaud s’y connaissait en bateau ivres et en voyelles.

En vérité, il faut être bien sot, forbans du Libération, pour ne pas comprendre qu’une institution relevant à la fois de l’Université et du secteur public hospitalier pût déroger aux règles tarifaires. Didier Raoult l’explique très bien dans une entrevue accordée à Sud-Radio (voir ci-dessous à partir de 32 :20). Au passage il rappelle gentiment au journaliste le devoir de vérifier les faits avant de répéter de méchantes sottises.

« Dans l’étrange
Paris de
Philippe-le-Bel
Le
Roi même faisait de la fausse monnaie »
écrivait Aragon. Nous y sommes, et l’ici présent « roi » des Français déteste son pays qui le déteste d’avoir joué d’une grippe pour le priver de liberté tout en gouvernant comme un Turlupin. L’Histoire, plutôt que les hommes, en jugera.

Nous n’avons rien à rendre aux Césars puisque les Césars ne nous donnent rien de mieux que des délires fous revenus en contrebande d’un Hollywood de pacotille où se distille le caput mortuum jadis concocté en rive gauche de Seine du côté de Saint-Germain-des-Prés. L’on raconte que la grotesque exhibition n’eut guère de télé-spectateurs. Si j’en crois la chronique, l’on fit d’un délinquant et de sa famille délinquante une tribu de martyrs ; on a les bienheureux que l’on peut, en ces temps suris. Il est rapporté qu’une sotte exhiba sa chair flétrie, nue sur scène, dans l’espoir de conforter les idées saugrenues de harpies féministes et d’incontinents du spectacle. « Dans ce marigot de méchante sottise et de laideur, est-il dès lors besoin d’évoquer le triste effeuillage de la comédienne Corinne Masiero qui crut devoir se dénuder entièrement en signe, paraît-il, de solidarité avec les intermittents ? » commente Goldnadel sur Dreuz.info. Monsieur de Villiers chez Boulevard Voltaire : « C’est un cauchemar pour ceux qui aiment le cinéma et qui repensent à tous les grands chefs-d’œuvre classiques du cinéma français.
Comme je l’ai exprimé dans un tweet : vendredi, César a franchi non pas le Rubicon mais le « rubi des cons », à sec. La France de Louis lumière est plongée dans le noir, requiem pour le septième art, il faut débarrasser le cadavre, il pue. Il y a de beaux jours pour le spectacle vivant et le souffle lyrique du légendaire français, suivez mon regard… ». Probo

Proboque notre chère Brigitte Bardot : « Choquants, honteux, écœurants ces sordides « Césars ». Requiem pour des cons qui massacrent le cinéma.» Mais où sont les géants d’antan qui nous donnaient des chefs-d’œuvres dont pouvait se glorifier la culture française ? Valdite ad superos ubi jam fuere. Il ne reste que des navets subventionnés d’argent extorqué au peuple : phasmes métrosexuels rongés d’auto-détestation, minoritaires enragés, pervers outrecuidants, propagande, effacement culturel. Éric Zemmour a raison, « Il faut détruire le ministère de la Culture et recréer un secrétariat aux Beaux-Arts » qui se chargerait de protéger le patrimoine culturel.

Les Grands Voiliers Solitaires savent que la cargaison de la Nef des Fous n’est que pourriture. Est-il vraiment trop tard pour envoyer ce vaisseau-fantôme par le fond ?

L’imprécateur.

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Coup monté contre le Pr. Raoult par Libétorchon

les-putes-de-linfo-smallDonc… Libétorchon, vous connaissez ? Feuille perverse fondée par l’idiot Sartre, Serge July, Philippe Gavi, Bernard Lallement en 1973. On se demande bien de quelle « libération » il peut s’agir, puisque les oligophrènes glapissant dans les pages de ce torche-beignet d’hyper gôche tiennent le haut du pavé. Ce qui leur permet de déverser des monceaux d’immondices propagandistes dans le crâne vide des lecteurs, heureusement peu nombreux. Car le poulet, en baisse d’audience constante, ne représente que 8,12% de l’ensemble de la diffusion de la presse française (le premier, courant sur son erre, étant l’Immonde avec 20%), ce qui ne l’empêche pas d’empocher    5 913 419 € (année 2019) d’argent public, de NOTRE argent alors qu’il est possédé par le groupe SFR du faisan Drahi, grand copain de Macron.

Et voilà que cet agent zélé du Propagandastaffel s’en prend au Professeur Raoult et à l’IHU-Méditerranée dans un papier nidoreux (1) dont l’ensemble du Propagandastaffel s’empresse de divulguer le con-tenu ordurier. L’idée des pervers a été d’amasser des « témoignages » de rombiers anonymes -ils ne sont désignés que par des prénoms- râlant que le prix du traitement de la Couronnée Vérole à l’IHU-Méditerranée serait prohibitif. Bien sûr, cela coûte davantage que l’application de la règle gouvernementale des 4 D : Domicile, Doliprane, Dodo, Décès. Mais les débiles de Libétorchon ne peuvent guère considérer le prix modeste de l’association hydroxychloroquine-azithromycine. Ils oublient le coût de la prise en charge hospitalière. Ils oublient volontairement que par ailleurs les directives bureaucratiques exigent qu’un hôpital soit « rentable » ; ils oublient que l’IHU-Méditerranée a dû se doter d’un matériel fort coûteux pour le dépistage et l’étude d’un virus mutant à toute berzingue. Bref : les journalistes sont des cons parfaitement malhonnêtes. Ce qui les gêne : le succès de la thérapie, et en regard des études comparatives maintenant disponibles, il n’y a pas photo. Mais cela ne les empêche pas de continuer à dénigrer l’hydroxychloroquine dont des centaines de publications aujourd’hui disponibles montrent l’efficacité.

Cette manœuvre vicieuse de Libétorchon vise à faire oublier que le pseudo-traitement par le Remdesivir -cinq jours avec six flacons- coûtait 2085 € pour aucun bénéfice thérapeutique et avec des complications rénales graves. Oubliés les sommes astronomiques payées à Gilead (70 millions d’euros selon France24 (2)) à la suite d’un contrat magouillé par la Commission avec, comme d’habitude, occultation des termes du contrat. Oubliée la sottise intéressée du gouvernement qui accumule les bourdes et paralyse la médecine avec des règlements ineptes et une bureaucratie digne d’Ubu.

Nous avons-là, je crois, une des ces « fuck-news » produites sciemment et au profit du gouvernement par Libétorchon qui par ailleurs se vante d’être un dépisteur de fausses nouvelles. J’espère que le Professeur Raoult et son équipe réagiront très vite et assigneront la feuille de papier souillé devant les tribunaux pour diffamation. Si un jour nous retrouvons un vrai gouvernement, l’une de ses premières mesures devrait être de supprimer les subventions publiques à ce genre de « presse » et d’interdire à des compagnies monopolistes de posséder des journaux.

 L’Imprécateur

(1) Nidoreux : aux relents d’œuf pourri.

(2) France24 : « Le laboratoire Gilead a vendu le remdésivir à prix d’or à l’Union européenne » -Publié le : 04/12/2020 – 11:05 Modifié le : 04/12/2020 – 11:07.

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La Nef des Fous

pouletgrippeCeux qui me font l’honneur de me lire depuis longtemps savent qu’en parlant de l’ouest-Occident (UE et Amérique du Nord) j’évoque parfois (voir ici par exemple) le tableau de Bosch, La Nef des Fous, tant cette partie du monde occidental connaît la décadence dans tous les domaines, mœurs, idées, lois, arts, familles. Un monde condamné parce qu’il a perdu la Raison, dévoyé sa Technique, explosé sa Politique, perverti son Éthique.

nef-couvOr c’est avec grand plaisir que j’ai appris la publication du dernier livre de Michel Onfray (1), La Nef des Fous sous-titré Des nouvelles du Bas-Empire par allusion à la décadence de Rome à laquelle la nôtre ressemble furieusement. Je me suis empressé d’acquérir ce livre, ayant déjà apprécié Cosmos, Décadence, Sagesse, Théorie de la Dictature. Je l’ai lu d’une traite, plume à la main.

C’est une « éphéméride » tenue au long de l’an pesteux 2020, où le philosophe a consigné « chaque délire dont notre temps est capable. » Nous sommes servis, en effet. Tout ce qui est rapporté dans ce livre a été connu de nous à un moment où à un autre, mais sous l’avalanche des cuistreries quotidiennes dont se rendent coupables gouvernants, idéologues, coteries de tout poil, la mémoire finit par oublier ou devenir sélective au point de ne retenir que des pitreries trop énormes pour être effacées du palimpseste. De là l’utilité des mémorialistes, fidèles scribes des tribulations de la polis. C’est encore mieux lorsque le chroniqueur se double d’un philosophe.

Le philosophe voit, collecte, analyse ; il se garde de juger, toutefois les choix qu’il opère parmi les manifestations multiples de la folie suffisent parfois à renseigner le lecteur à la fois sur le caractère saugrenu, nocif et incongru de l’échantillon, et sur l’hypothèse proposée pour en expliquer la genèse. Il n’était pas nécessaire de rédiger un traité savant : la lecture de Décadence suffit à se faire une idée des causes. Un titre adéquat, l’exposé des faits et une courte remarque tantôt cinglante, tantôt humoristique, suffisent à l’édification du lecteur. Telle est la voie choisie par Michel Onfray pour écrire La Nef des Fous. Lui-même parle d’un style « voltairien », j’y verrais pour ma part davantage celui de Diderot dans Jacques Le Fataliste ou Le Neveu de Rameau.

 Jugez-en : « Mardi 31 mars. Adoptez un riche ! Sans rire, Gérald Darmanin, ministre des comptes publics, sollicite les pauvres en lançant un appel aux dons afin d’aider les entreprises ! Il souhaite que, par un souci de justice admirable, les pauvres aident les riches. » Voilà qui fait mouche ! Mais au fait, le sieur Le Maire de Bercy vient de promettre, juré-craché que le gouvernement ne toucherait pas à l’épargne des Français scandaleusement gonflée durant l’enfermement : ne voyez aucun rapport avec ce qui précède.

Je ne suis pas toujours d’accord sur tout avec Michel Onfray, c’est normal, il est Républicain Girondin, je suis Royaliste Dextro-anarchiste (si !), mais nous partageons beaucoup du diagnostic porté sur notre civilisation agonisante. Et nous aimons la France. Nous divergeons sur la manière de réagir face à l’effondrement : hédonisme désabusé ou combat d’arrière-garde pour l’honneur ? Peu importe, il n’est pas une cuistrerie relevée par le philosophe qui ne m’ait en son temps hérissé le poil. Tout y passe : les perversions et leur idéalisation par la « correction politique », les stupidités ânonnées par les féministes extrémistes, les prophéties climatiques délirantes d’une demoiselle Thundberg considérée comme le Christ par le clergé de Suède, les monstruosités publiées par Libération (où sévit notamment une XX originellement Beatriz Preciado sortie des ateliers Frankenstein-Mengele Incorporated sous le nom de Paul B. Preciado mais toujours pas XY), les pédophiles, les coprophages, les zoophiles, les végans, « un chef de l’État qui, entre autres sorties, se félicite que ses ministres soient des amateurs » et ainsi de suite, y compris les sagouineries de la macronie et de la gôche.

En somme, est dénoncée toute la folie des « déconstructivistes » et autres « wokes » désœuvrés théorisée à Saint-Germain-des-Prés par les Foucault, Derrida, Deleuze et revenue des campus démocrates nord-américains par effet boomerang. Michel Onfray, constatant le fanatisme de ce petit monde-là, parle excellemment de « facho-gauchosphère ». Le philosophe est gentil, parce que mesuré dans ses désapprobations ; plutôt stoïque semble-t-il, voire résigné. Moi, je suis méchant, et je pense que dès qu’une société se montre tolérante envers la perversion des mœurs et des idées, elle glisse sur la pente fatale. Et, donc, qu’il faut savoir manier la trique en temps voulu.

Franchement, j’ai lu La Nef des Fous avec jubilation et je vous invite, ma belle lectrice, mon cher lecteur, à l’acquérir : c’est mille fois mieux que de subir la propagande du journal de 20H (que je ne regarde ni n’écoute jamais).

Sacha

(1) Michel Onfray, La Nef des Fous. Des nouvelles du Bas-Empire, éd Bouquins, Paris, 2021.

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