Record olympique de la fatuité

hidalgo-smallLes jeux sacrés du stade étaient placés sous l’égide de Zeus. Ils se déroulaient tous les quatre ans à Olympie, chez les Hellènes, au mois d’Hécatombéon. C’était une trêve dans les fréquentes guerres, elle durait cinq jours. Grande était la gloire du vainqueur et de son peuple. En Olympie la merveilleuse se trouvait le temple de Zeus, avec la statue du dieu sculptée par Phidias, l’une des merveilles du monde.

Le monde Grec s’écroula sous la poussée des barbares et les monothéismes fanatiques frappèrent les cieux d’alignement. On oublia les jeux jusqu’en 1894 où un Français illuminé, contaminé par la culture anglo-saxonne, imagina de remettre l’affaire au goût du jour. L’ennui était qu’au lieu de retourner à Olympie, les jeux allaient se disputer tous les quatre ans en quelque ville du monde choisie par le comité olympique. La vision mondialiste était déjà présente.

Fait remarquable : les jeux olympiques allaient, contrairement à l’esprit des Anciens, devenir une scène politique. On se souvient des jeux de 1936 chez Hitler ; on oublie les jeux de Munich où des terroristes palestiniens ont massacré l’équipe d’Israël. En 1980, les Yankees boycottent les jeux de Moscou sous prétexte de l’affaire afghane (depuis, les Américains, qui avaient armé les talibans, ont remplacé les Russes, mais passons…). En 84, les Russes leur rendent la monnaie de leur pièce en refusant d’aller à Los Angeles. Rappelons qu’en 2008, cette dinde de Ségolène appelait à boycotter les jeux de Pékin. Bref : ce n’est plus la trêve sacrée, c’est la guerre par d’autres moyens. Ils appellent ça « progrès » !

L’observateur perspicace ne manquera pas de noter combien l’attribution des jeux à telle ou telle ville du monde fait l’objet de pressions, de barguignages entre marchands de tapis, de concussion, de pots-de-vin, de scandales. Dont le dopage n’est, en somme, que le moindre, puisqu’il découle mécaniquement de la stupide devise des jeux : « Citius, Altius, Fortius », « plus vite, plus haut, plus fort ». Devise ridicule, car comme le dit un proverbe Baoulé : « On ne peut pas sauter plus haut que ses testicules ». L’organisme humain, comme chez tous les êtres vivants, a ses limites anatomiques et physiologiques ; d’où les potions magiques !

En fait, c’est affaire de très gros sous et de gaspillage. Il faut des sommes colossales pour se doter d’infrastructures, et les bénéficiaires sont les industriels du béton et de la cendrée, toujours à l’affût d’une affaire juteuse en raflant les marchés et bâclant le travail. Une fois la fièvre olympique retombée, ces inutiles bâtisses tombent en désuétude puis en ruine, comme on l’a vu à Athènes et Rio. Aubaine également pour le Propagandastaffel qui vend des images (pollution des ondes) et en profite pour créer de faux scandales : il est à l’affût de l’incorrection politique, et le geste le plus anodin est immédiatement et planétairement exploité dans le sens de la bien-pensance.

Au fond, si l’on élevait à chaque occasion olympique un temple à un dieu, c’est Ploutos, et non plus Zeus, qui s’y abriterait. Ploutos, fils de Déméter et d’Ision, personnalisait la richesse en général, mais les auteurs comiques et le peuple le représentaient comme aveugle. Il paraît que Zeus l’avait frappé de cécité afin de l’empêcher de récompenser les gens de bien et de le forcer à favoriser aussi les méchants. Le monde est en proie aux ploutocrates, les jeux n’échappent pas à cette domination détestable.

Aussi suis-je très remonté contre le fait qu’en 24, Paris sera atteint d’olympicite aiguë. Compte tenu de mon âge, j’ai peu de chances d’en éprouver les désagréments, et c’est heureux, mais je plains ceux qui me survivront. Ce sera une pollution visuelle, auditive, voire gustative et tactile, en tous points comparable à ce que nous subissons à l’occasion des coupes du monde de fouteballe. Naturellement, cette imbécile d’Hija de Nada s’enorgueillit du choix de « sa » capitale pour recevoir les jeux, oubliant qu’une grosse partie se déroulera dans le 9-3, territoire perdu. Choix par défaut, car de nombreuses capitales, sachant le coût pharaonique de l’organisation des jeux, se sont défilées et que Los Angeles préfère attendre.

C’est loin d’être une bonne affaire pour Paris et pour la France. Paris est devenue une plaie à la suite des coups que lui a assénés l’amère, la mère Hija de Nada. Déjà la dette de la mairie de Paris est de 5,16 milliards d’Euros (multipliée par cinq en quinze ans) : on ne voit pas où la folle édile irait chercher l’argent ailleurs que dans les portefeuilles des habitants ; il est vrai que ce sont pour beaucoup des bobos du même acabit que leur élue, alors ne les plaignons pas trop. Une suggestion à madame l’amère : vous pourriez économiser les 310 millions d’euros que vous allouez annuellement à diverses « zassoc’s » malfaisantes ? Ou renoncer à vos délires vélocipédiques ? Ou ne plus construire des cages à lapins à l’usage des envahisseurs dans certains quartiers que vous jugez trop rupins ? Ou cesser de transformer le Bois de Vincennes en parc naturiste ? Ou… Ou… On n’en finirait pas d’évoquer les gaspillages, tant la liste déployée s’allongerait de Paris à Cape-Town ! Sans compter qu’il faudra assainir la ville, qui, selon les dires des habitants, est devenue une vraie poubelle, un champ d’épandage, et veiller à la sécurité des jeux, car, au train où vont les choses, le terrorisme a encore de beaux jours devant lui.

Bref : c’est une sacrée arnaque. Un projet pharaonique de dépenses parfaitement inutiles et mal venues. Mais Hija de Nada parie sur l’avenir. D’abord, elle se voit encore à la mairie en 2024. Avis : si elle ne lève pas le pied, si elle ne répare pas les dégâts consécutifs à sa politique de démence escrologique, tout bobos qu’ils soient, ses électeurs renâcleront peut-être devant l’idée de subir encore des années durant ses foucades idéologiques. D’aucuns murmurent qu’en fait, aussi dérangée que Ségolène, elle viserait l’Élysée. Elle se croit déjà plus haut que la Reine d’Angleterre, puisqu’elle dispose d’un valet de pied portant son parapluie ! Heureusement, pour le moment Macron la déteste et l’on peut espérer qu’il manœuvrera pour lui casser la baraque. Pour une fois que Jupinet serait utile !

Bref : la vieille devise des tyrans romains est toujours en usage : panem et circenses. On oublie que le pain est gagné à la sueur du front des peuples, et que les jeux du cirque sont payés par l’impôt qu’on leur extorque.

Sacha

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Sur le fil de l’automne

OLYMPUS DIGITAL CAMERAL’hirondelle en partant fera l’automne. Il est notable qu’après un été considérablement pourri -21 jours de soleil sur les 62 jours de juillet-août- l’automne est là depuis longtemps. Et même si les tomates de la serre ont rendu en masse, s’il n’y a lieu que de déplorer la fin prématurée des plants de cornichons tués par les pluies, le jardin a produit malgré tout. Évidemment, le mauvais temps dérangeant le sarclage, les macrons ont fini par gagner la partie : chou-gras, liseron et autres vermines. Au moins les intempestives intempéries laissent-elles du loisir pour l’étude. La numération babylonienne en base sexagésimale et les opérations afférentes, y compris une trigonométrie plus précise que la nôtre, voilà de quoi se consoler des caprices hidalguiens de la Nature.

 Au gré des visites sur les sites de réinformation, j’ai noté quelques points intéressants.

Le premier est le fait que le milliardaire néfaste Bergé a avalé son bulletin de naissance. Ce canard-là fut l’icône de la perversion érigée en politique, l’égérie et le financier de toutes les mauvaises actions des « minorités visibles », généristes, lgbt, envahisseurs, « assoc’s » genre sos-racisme, bref, de tout ce qui nuit à la société.  « Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l’usine, quelle différence ? », proféra cet ennemi du genre humain qui souhaitait aussi qu’une bombe explosât sur les Champs Élysées lors de la Manif’ contre le « mariage » des messieurs-dames. Un commentateur sur un site que je fréquente concluait : « il n’y a qu’à tirer la chasse ». J’ai ajouté : « sic transit stercus mundi. » L’univers est purgé d’un monstre, mais il en existe une multitude d’autres, à commencer par la limace Soros ; et, malheureusement, il en naît chaque jour, physiquement et psychologiquement. Quiconque prétend créer « l’Homme nouveau » est un fanatique criminel et devrait être traité comme tel.

Il paraît qu’un « Notre Drame de Paris » récemment publié (ou en cours de publication) aurait provoqué l’ire de l’amère de Paris. J’écris « l’amère » pour montrer combien l’entreprise perverse des généristes factieux de féminiser la grammaire conduit à des apparentements terribles et cocasses. Bref : la señora Hija de Nada, en bonne gauchiste, ne souffre point qu’un ouvrage récapitule les conséquences désastreuses pour la capitale de ses démences et fantasmes escrologiques et socialistes. Pourtant, lors d’une simple transition entre Montparnasse et Austerlitz, il y a cinq ans déjà, j’avais moi-même constaté l’état embrené de cette cosmopolis où grouille une faune interlope et bigarrée sur fond de déchets divers et malodorants. Il paraît que la circulation y est devenue infernale, la pollution l’accompagnant. C’est que l’Anne  n’est pas l’âne de Buridan ; solidement convaincue de connaître la Vérité, l’édile accomplit avec une obstination admirable ce que lui commandent ses délires. Aussi ne peut-elle que s’insurger contre un livre qui montre les dommages occasionnés par sa politique idéologiquement correcte.

Le plus drôle dans cette affaire est sans doute l’argument victimaire dont elle use pour fustiger l’ouvrage et ses auteurs : je suis une femme, j’ai aussi la nationalité espagnole, donc ceux qui m’attaquent sont des fascistes, des misogynes, des xénopobes, bref, des -phobes, quoi ! On reste confondu devant tant de candeur stupide ! Ceci m’a inspiré une maxime proche d’une autre de Desproges : les antifas sont bêtes, car ils croient que c’est nous les fascistes alors que ce sont eux. Ceci dit, accuser les prétendus « fascistes » et les -phobes est devenu une pratique chez les ennemis de notre civilisation. Tenez : on raconte qu’un gugusse de chez Macron, transfuge du défunt PS, aurait massacré à coups de casque un anciens camarade de parti lui reprochant ses trahisons (ou quelque chose de ce genre). La victime à l’hôpital. Mais la première défense de l’esprit frappeur issu de « l’immigration », aurait été de prétendre avoir réagi aux propos racistes de la victime. Pour le coup, la victime devient coupable et le coupable victime. La distorsion idéologique dans cette France décadente -mais dans toute l’Europe !- est devenue extrêmement dangereuse pour l’autonomie (la liberté, si vous préférez) des personnes. Ergo, pour conclure sur l’ire hidalguienne : Hira de Nada dévaste Paris, mais c’est une vi-ctime !

Je pense que les énergumènes de cet acabit méritent grandement la bastonnade. La méritent aussi tous ceux qui militent pour une cause abusivement qualifiée de « progressiste » et qui se taisent lorsque l’ennemi civilisationnel se conduit exactement de la manière qu’ils condamnent. Les généristes, les féministes hystériques se comportent de cette manière. Récemment, une secte de fanatiques, les « véganiens » (ou véganistes, allez savoir !) ont brâmé contre la Fête du Cochon sans dire un mot sur l’égorgement rituel des moutons à l’occasion de l’aïd-el-kébir. Serait-ce que le musulman est une espèce protégée, comme le cochon, mais pas le mouton ? Tous ces abrutis d’idiots utiles seront pourtant des victimes sacrificielles lorsque leurs protégés auront fini de subvertir le pays. Je pense que les historiens du futur seront accablés en contemplant si immense bêtise !

Il est une catégorie, en tous cas, qui est la cible d’autres tristes sires. Le retraité, voilà l’ennemi ! Peu importe qu’il ait trimé quarante ans durant et épargné de force une cotisation de retraite pour ses vieux jours. Peu importe que depuis Flamby les retraites non seulement n’ont pas augmenté, mais ont été réduites par des spoliations diverses et ont en réalité perdu en valeur à cause de l’inflation cachée. Certains, pleins de ressentiment, ne voient que l’exception en camping-car et villa et oublient la règle : avec en moyenne 1300 euros mensuels, compte tenu de la prédation d’État, on se demande comment les retraités moyens pourraient constituer une caste privilégiée. Peu importe : haro sur le baudet ! On va le faire payer ! Évidemment, à cause de l’acharnement médical, nous vivons plus longtemps que le vœu de la Nature, et cela coûte cher. Eh bien ! Qu’on nous fiche la paix et nous laisse mourir naturellement et tranquillement. Quoi qu’il en soit, il y a probablement derrière cette campagne hostile la main occulte des monopoles dont Jupinet est le chef d’agence pour la France. Je m’attends à d’autres spoliations, et, perdu pour perdu, j’espère le grand effondrement financier que les pythonisses annoncent depuis des années et qui ne vient toujours pas. La ruine des monopoles : quelle fête ! Quel bordel, m’âme Anabelle, quel boxon, m’sieur Gaston !

Bon, je critique, je critique… L’ennui est que « ça » ne bouge pas. Nous tempêtons sur les sites de la prétendue « fachosphère » (dixit la « bobosphère », confère la maxime énoncée plus haut) et sur les réseaux prétendument « sociaux », nous faisons des « débats », mais cela ne vaut pas un pet de lapin. L’abruti spolié et contraint demeure devant son écran plat à l’image de son encéphalogramme : tant qu’il a encore un peu de panem et beaucoup de circenses, il se tient coit. Les méfaits sanglants des fanatiques d’allah sont pour lui au chapitre des pertes et profits. Alors, nous causons, nous causons, mais cela ne débouche pas sur une action. Tenez, récemment je regardais sur la seule chaîne à mon sens digne d’intérêt, TV-Libertés, une émission intitulée Têtes à clash. Participait notamment une femme à l’intelligence subtile, Bérénice Levet, en compagnie d’un trio d’esprits acérés. Or l’émission m’a laissé, comme on dit, un goût de cendre dans la bouche. Me demandant pourquoi, j’ai repassé la vidéo, pour m’apercevoir qu’elle ne différait pas, en fait, des « débats » stériles que l’on peut ne pas regarder sur les chaînes officielles de propagande. On glose, on « devine », on fait des prédictions, voilà tout. Mais de tels échanges ne convainquent que ceux qui sont déjà acquis aux idées qu’on y développe. On est, débatteurs et téléspectateurs, dans l’entre-soi douillet des convictions partagées. Cela ne va pas plus loin. J’aimerais un jour quitter une émission en prenant mon bâton ou un fusil pour rejoindre l’insurrection parce qu’enfin on nous aurait dit : « Allons ! Fonçons dans le tas ! ». Cela n’arrivera sans doute jamais, les monopoles peuvent dormir tranquilles sur leur monnaie de singe.

Heureusement, il est des émissions qui font s’écrier « bon sang ! Mais c’est bien sûr ! ». L’eurêquation naquit d’un épisode de La France de Campagnol de Christian Combaz, toujours sur TV-Libertés. J’ai toujours jusqu’ici bricolé mes voitures : changer des disques et des garnitures de freins, remplacer un alternateur ou un démarreur, voire rafistoler une boîte de vitesse, et ainsi de suite. Mes voisins un peu bricoleurs font de même : la plupart d’entre nous avons des véhicules datant de Mathusalem. Hélas, nous avons aussi des tacots plus « modernes », et là c’est la débandade. Une vitre ne descend plus (ou pire, ne remonte plus !), une bobine d’allumage -il y en a désormais une par cylindre !- se met en rideau ? Vite, il faut se précipiter chez l’agent de la marque qui dispose de « La Valise » non seulement pour établir un diagnostic que nous avait déjà dicté le bon sens, mais pour rassurer l’ordinateur de bord après réparation. Tout cela au prix fort (il paraît que les tarifs ont été multiplié par sept en quelques années). Nous pestons donc avec raison contre des courroies de distribution inaccessibles à notre art paysan, contre les bagnoles d’aujourd’hui, ces monstres prétentieux et ruineux, regrettant le bon vieux temps où soi-même ou l’honnête garagiste du coin réparait solidement et à moindre coût. Salauds de constructeurs monopolistes qui nous tiennent !

Alors, suggère Combaz, pourquoi ne pas exiger que l’on construise à nouveau une voiture populaire simple, robuste, dépourvue d’inutiles sophistications et réparable à peu de frais ? Nous avons connu la 2CV, la 4L… L’éloignement des centres commerciaux, qui est allé de pair avec la disparition forcée du commerce local, nous contraint à l’usage de l’automobile. Le marché voiturier nous oblige à acquérir des saletés climatisées fragiles et pleines de binz ridicules. Nous voulons simplement un moyen simple d’aller sans encombre d’un point A à un point B, une voiture rurale et robuste. On chante tellement les pseudos mérites des « start-up » vendant des compère-loriot électroniques qu’on oublie qu’une PME pourrait concevoir LA voiture populaire. Oh, bien sûr, en raison des règlements ridicules et tyranniques inspirés par les grandes marques sachant utiliser les fabulations des écolos et de divers groupes de pression, ce ne serait pas pour l’entrepreneur un chemin pavé de roses, mais à coup sûr ce serait la réponse à un besoin réel et l’ouverture d’un gigantesque marché potentiel.

On peut toujours rêver avec bon sens, non ?

Sacha

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France : une « loi » nazie de plus

Adolf-enfer2C’est bien connu : la France est le pays des « drwâââ de l’haume » comme nous le serine la bien-pensance. Quiconque s’avise de ne pas penser dans les clous est immédiatement crucifié : Pétain, Vichy, heures sombres etc… sont les hurlements de la basse-cour bien-pensante.

L’affaire était dans les tuyaux depuis pas mal de temps, mais cette fois elle éclate :

« Décret n° 2017-1230 du 3 août 2017 relatif aux provocations, diffamations et injures non publiques présentant un caractère raciste ou discriminatoireNOR: JUSD1714912D

Publics concernés : personnes poursuivies ou condamnées ; magistrats.
Objet : renforcement de la répression des provocations, diffamations et injures non publiques à caractère raciste ou discriminatoire.
Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication.
Notice : le décret améliore la lutte contre les manifestations de racisme, de sexisme et d’homophobie pouvant se produire dans des lieux non publics, comme au sein des entreprises ou des établissements scolaires. Il renforce à cette fin la répression des contraventions de provocation, diffamation et injure non publiques à caractère raciste, sexiste, homophobe ou handiphobe, dans des conditions similaires à ce qui a été prévu dans la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse par la loi n° 2017-86 du 27 janvier 2017 relative à l’égalité et la citoyenneté pour les délits de provocations, diffamations et injures racistes ou discriminatoires commises de façon publique.
Il prévoit que ces diffamations et injures non publiques constitueront, comme les provocations, des contraventions de la cinquième classe, punies d’une amende maximale de 1 500 euros ou 3 000 euros en cas de récidive, et non plus des contraventions de la quatrième classe punies d’amendes inférieures de moitié.
Il élargit ces infractions aux cas où elles sont commises en raison de l’identité de genre de la victime, afin de mieux lutter contre la transphobie, et il substitue à la notion de race, qui n’est pas applicable aux êtres humains, celle de « prétendue race » comme cela a été fait dans les dispositions législatives du code pénal par la loi du 27 janvier 2017.
Il ajoute pour ces infractions la peine complémentaire de stage de citoyenneté, qui existe désormais pour les délits prévus par la loi du 29 juillet 1881.
Références : les dispositions du code pénal et du code de procédure pénale modifiées par le présent décret peuvent être consultées, dans leur rédaction issue de ces modifications, sur le site Légifrance (http://www.legifrance.gouv.fr). »

Allez vous faire foutre, sales connards pervers !!!!!

Voilà : du plus pur style totalitaire. Ce pays complètement pourri de décadence vient de s’enfoncer encore davantage dans l’abjection. Là, ces salauds sont tellement sûrs d’incarner le Bien qu’ils ne s’aperçoivent même pas que leurs « lois » ne sont pas moins infâmes que celles de Vichy ? Voire pires.
Small_Bras_d_honneurNazi sont ceux qui ont inspiré cette « loi ». Nazi est le législateur. Nazi est celui qui l’a promulguée. Elle instaure, parmi tant d’autres qui l’ont précédée, la délation en matière de conduite privée. N’importe quelle ordure pourra jouer les sycophantes, sur la seule foi de sa dénonciation rendue au rang de « témoignage ».
Se figurent-ils, ces bougres, qu’en empêchant les gens de dire ils les empêcheront d’éprouver et de penser ? J’espère qu’un jour ils recevront la juste punition de leur totalitarisme.

En attendant, avec des gars comme moi, les sycophantes peuvent s’attendre à la bastonnade. Je ne saurais trop inciter mes concitoyens à suivre mon exemple. Parce qu’il y en a marre de toutes ces minorités religieuses, perverses, démentes, qui ont l’oreille du législateur, lui-même imbécile, et des politicards émules de Robespierre, Staline, Hitler (et j’en passe). Il faut terroriser ces terroristes !

Et surtout ne pas obéir à de telles « lois » qui ne sont même pas dignes de servir de papier hygiénique.

Raymond

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Terrorisme : le recto-humanisme est le vrai coupable

Démovore SmallDonc… L’imam qui projetait de faire sauter la Sagrada Familia(1) et avait constitué une cellule puissante de douze jeunes abrutis endoctrinés et fanatisés, qui ont tué quinze personnes et blessé cent-cinquante autres, était un trafiquant de drogue, déjà emprisonné et il était propriétaire de villas à la fois au Maroc et en Espagne. Les juges Espagnols avaient refusé de l’extrader après sa condamnation à la prison, au fallacieux prétexte de ses « droits-de-l’homme », puis lui avaient accordé le droit d’asile ; ils lui offraient ainsi une totale liberté de se baguenauder dans toute l’Europe. Il en profita, le sale bougre, pour s’acoquiner avec des groupements terroristes en Belgique, notamment, et probablement dans d’autres pays, jusqu’à ce qu’il fasse accidentellement exploser sa vilaine tronche avant que lui-même et ses tueurs n’aient accompli le saccage projeté.

Parfois on croirait à la justice immanente ! En tous cas, Xavier Raufer, dans un zoom de TV-Libertés, a bien décortiqué l’affaire. Le manège des islamiques avait bel et bien été observé : la villa était silencieuse, rideaux baissés, volets fermés, ni femmes ni enfants mais un manège incessant de pieds-nickelés portant sac à dos. Il paraît même que ces vermines avaient acheté cent vingt bouteilles de gaz, de quoi alerter la police. Mais ouiche ! Il paraît qu’un policier en retraite avait observé leur comportement, détecté sans ambiguïté le caractère terroriste des rombiers, demandé à sa fille de photographier les plaques d’immatriculation de leurs véhicules et de signaler sa suspicion à la police. Donc, pour qui sait un peu observer, on peut détecter les terroristes à d’une part leur brusque changement d’attitude, d’autre part leurs allers-et-venues systématiques. Je ne saurais trop conseiller à nos concitoyens d’ouvrir l’œil, et le bon !

À vue de nez, l’imam paraissait être un type très courtois, donc cet air bénin lui a évité un examen plus approfondi, mais tout de même ! Pour des gens raisonnables, il est difficile de comprendre que l’on n’ait pas surveillé de près un trafiquant de drogue avéré et condamné, un bénéficiaire d’asile faisant des incursions régulières au Maroc, pays où il était censé être poursuivi, voire, pour ces imbéciles d’avocats et de juges, persécuté. Autrement dit de laisser bien tranquille un énergumène fiché pour ses liens avec les terroristes djihadistes dans et hors de la prison. C’est une couleuvre dure à avaler, non ? Oh mais, dira-t-on, le gus s’était assagi, réformé, il avait renoncé à sa vie criminelle de naguère, et était devenu imam. Donc il n’y avait pas de quoi fouetter un chant, n’est-ce pas ? Devant tant d’imbécillité coupable, les bras m’en tombent. La taqyya, le « pieux » mensonge musulman, personne n’en a-t-il entendu parler ?

Le pire est que même dans la communauté musulmane où il grenouillait, en Belgique, des gens l’avaient signalé aux autorités, et même une mosquée plus prudente que les autres avait refusé de l’employer. N’empêche, on ne l’a pas considéré comme un personnage potentiellement dangereux. On ne s’étonnera pas, après cela, que le Grand Rabbin de Barcelone recommande à ses coreligionnaires de quitter l’Europe devenue dangereuse – et pas que pour les Juifs ! Les « autorités » des pays d’Europe et bien sûr le machin européâstre laissent courir de tels individus et ne protègent nullement les populations.

J’accuse évidemment les « politiques, les Merkel, Macron et consorts (qu’on ne sort hélas pas à coups de pied aux fesses !), car les forces de police, mal coordonnées, passent leur temps à dénicher des aiguilles dans de trop nombreuses meules de foin. Elles font ce qu’elles peuvent. Mais on est ahuri de constater que des juges accordent l’asile à un type emprisonné pour trafic de drogue et issu d’un pays en paix qu’il hante régulièrement malgré tout, sous prétexte qu’un refus d’asile entacherait gravement l’idée européâstre des « droits-de-l’homme ».

La responsabilité de ces crimes incombe entièrement, par conséquent, à de stupides margoulins d’Europe, politiciens, activistes sorosiens et/ou gauchistes, législateurs, gens de loi, juges, journalistes et plumitifs au comportement ethnocidaire car arc-boutés sur des politiques dites « progressistes » et retranchés derrière les oukases de la tristement célèbre cour européenne des droits de l’homme. Ces droits-là, dégénérés au cours de deux siècles, n’ont plus rien à voir avec les idées qui ont inspiré la Déclaration de 1789. Il ne s’agit plus de protéger les personnes contre la tyrannie, il s’agit maintenant de détruire les peuples autochtones en laissant entrer et agir l’envahisseur. Je reprends le terme d’ETHNOCIDE, et je n’en démordrai pas. Un ethnocide long, mais qui a cessé d’être indolore, mené d’une autre manière que celle employée jadis par les nazis, mais visant le même but.

Vous comprenez maintenant pourquoi, démasquant involontairement ses complices, un Bellanger avoue devant Alain Marsaud que le Propagandastaffel doit «prendre des précautions avec la vérité ». La réalité est que tous ces brigands fascistes ont peur de la réaction des peuples, aussi s’ingénient-ils à les maintenir dans l’ignorance. Sauf que désormais les faits contournent les filtres de la propagande et, grâce à la réinformation, parviennent aux yeux et aux oreilles du public. J’espère qu’un jour les citoyens réveillés tanneront une belle culotte de peau à tous ces cuistres ethnocidaires !

Sacha

(1)  Même si la cathédrale de Gaudi est moche, ce n’est pas une raison pour la faire sauter.

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L’ethnocide contre les peuples européens

DjahidouTVLes fellouzes n’arrêtent pas d’en faire des leurs ! Normal, puisque des salopards les ont installés à pied d’œuvre en Europe au nom de la haine anti-autochtones Blancs et de cette aberration qu’ils appellent « drwâââ de l’ohm ».

Mais je ne vais pas faire comme les pleureuses officielles, assurer la Catalogne de mon ceci, de mon cela. Non. D’abord je n’aime pas cette province de gauchistes, et je me souviens d’une manifestation pro-invasion y rassemblant cent-cinquante mille minus habens cérébraux amis du barbare et ennemis de notre civilisation braillant « refugees welcome » en leur patois. Je déteste Barcelone, ses Ramblas, son Ring, et même sa Sagrada qui ressemble à une termitière. Je hais les bétonnages touristiques d’un pays qui manifeste… contre ces imbéciles de touristes apportant bon an mal an quelques millions d’euros !

Maintenant, lorsque ces saletés d’islamiques tuent, je me dis que tous ces peuples aveulis, abrutis de consommation et de propagande ne reçoivent, en somme, que le prix de leur lâcheté imbécile. Je n’ai aucune empathie pour les capons. Les bobos, ces dégénérés, peuvent toujours déposer des bougies et des nounours, brailler à la barbe des islamiques « nous continuerons à vivre comme si de rien n’était », « vous n’aurez pas ma haine » et autres insanités, les terroristes s’en foutent et rigolent. Et ils ont raison de rigoler et de mépriser ces lopettes.

C’est très curieux, tout de même, tout le monde sait que les tueurs sont musulmans, mais personne chez les « gouvernants » et dans le Propagandastaffel n’ose appeler l’ennemi par son nom. De peur de quoi ? S’imaginent-ils éviter la guerre religieuse qui ne peut manquer d’arriver ? Elle est déjà là, mais on n’oppose que quelques gesticulations à un ennemi que l’on ne veut ni nommer ni reconnaître comme ennemi. Au moins, Trump essaie-t-il de secouer tout ce monde de fiottes en évoquant la manière dont le général Pershing a maté une révolte musulmane. Horreur ! Hurle la bien-pensance ! Et pourtant, pour vaincre un ennemi féroce et cruel, le seul moyen est d’être aussi cruel et féroce, voire, davantage, que lui.

Car comment croit-on que le « camp du bien » (il faudra s’interroger là-dessus) a battu l’Allemagne hitlérienne et le Japon ? Pas avec de bons sentiments et des nounours, mais avec le « round-the-clock bombing » contre les cités, les immenses brasiers de Dresde et Hambourg, les bombes incendiaires de Spaatz sur le Japon, les bombes atomiques… C’est-à-dire avec une stratégie aussi ethnocidaire que celle des nazis, mais arrangée différemment.

Ne parlons pas des commentateurs et soi-disant « experts » bavant n’importe quoi à propos des méfaits terroristes. Trop facile de parler de « loups solitaires », radicalisé-express que leurs mères présentent sans vergogne comme de gentils enfants attentifs et prévenants. La réalité est que ces ordures baignent dans le liquide amniotique de l’islam, ils sont entourés d’amis et de complices. Et, surtout, ils bénéficient de la complicité parfois active des salauds qui les ont laissés venir à pied-d ’œuvre. J’ai vu sur le net la séquence lors de laquelle M. Alain Marsaud, ancien juge anti-terroriste, quitta le plateau de BFM-WC. Il a eu raison, après avoir entendu une ordure de journaliste (dont j’ai noté le nom sur mes tablettes pour suite à donner) l’insulter. En fait, le braillard gauchiste a trahi sa coterie en déclarant imprudemment : «Leur travail est de prendre des précautions avec la vérité », parlant bien entendu des nazis du Propagandastaffel. Eh oui ! Ces précautions-là, c’est le préservatif pour empêcher la vérité d’être féconde ; c’est la dissimulation, le mensonge, le travestissement des mots. Voilà ce que c’est, la secte médiatico-politique. Un concentré de haine ordurière.

Pendant ce temps, l’importation d’envahisseurs et de fanatiques islamiques va toujours bien, merci Soros ! Enfin un peu moins depuis que les Identitaires ont lancé l’opération « Defend Europe ». Les salauds du Propagandastaffel auront beau parler d’un « bateau nazi » (Il fallait l’oser, mais les cons ça ose tout) s’en prenant aux « pôvres » naufragés et surtout aux passeurs, le fait est que l’action des Identitaires a fait bouger les lignes. Les Libyens désorganisés par Sarkozy et Blair commencent à réagir, et en Italie on prend conscience de la collusion entre ONG, Mafia et passeurs. Alors ceux qui traitent les identitaires de « nazis » devraient penser un peu qu’un gant, même retourné, demeure un gant : les fascistes, les nazis, ce sont ces recto-humanistes qui organisent sciemment, par haine de leur race, de leur histoire, l’ethnocide des peuples d’Europe.

Je dis bien : eth-no-cide. Car c’est à cela que conduisent à la fois l’avortement de confort, le féminisme outrancier, et l’importation massive d’allochtones venus de terres de cailloux et scorpions. Ils débarquent avec leurs illusions, leurs mœurs, leur religion, et telle la Caulerpa Taxifolia, détruisent les espèces autochtones. Il n’y a pas à en douter : le gauchisme, le boboïsme, le générisme, les Merkel et Cie sont bel et bien des ethnocidaires. Ils font un crime contre l’humanité, mais se croient dans le « camp du bien » parce qu’ils ont décidé une fois pour toutes que l’homme Blanc européen est la Mal. Pauvres débiles !

Moi je leur dis, à eux et à leurs protégés : « vous avez ma haine ! » et vous aurez celle de tous ceux qui, persécuté parce qu’ils ne sont pas d’accord avec l’ethnocide des européens, subissent les foudres d’une prétendue « justice » complice. Vous vous croyez bien à l’abri parce que la masse populaire, abrutie par vos soins, ne vous décapite pas encore. Mais patience ! L’Histoire ne se fait pas uniquement par la volonté des masses, elle se déclenche souvent par l’action de quelques hommes décidés. Nous allons régler nos comptes.

Raymond

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Non, nous ne pouvons pas nous habituer à vivre avec le terrorisme !

invasion (2)Ça m’agace ! Pas moyen de travailler tranquillement pendant cet été hyper-pourri, aux sens propre comme figuré. Je n’aime pas lorsqu’un fellouze vient m’arracher au bricolage des octets. Donc un salopard d’islamique, le dénommé Benlatrèche (Benlatriche ? Benladèche ? Allez savoir !) fonce sur des soldats à Levallois-Perret. Les pourris politicards ont beau nous dire qu’il faut s’y habituer, désolé, moi je ne peux pas. J’ai même une sacrée envie de cogner, d’abord sur les vrais responsables, ceux qui ont appelé le fléau.

Je n’ai pas suivi l’affaire, parce que même à la radio la propagande et les âneries débitées par les « experts » de pacotille me donnent la nausée et mettent à rude épreuve mon vieux palpitant qui, quelque jour, se mettra en rideau au cours d’une crise de rage. Je note qu’il a fallu 12h 40 minutes au Justin Jupinet pour assurer les soldats de son soutien etc… Paroles, paroles, de la part d’un petit connard qui a sucré 850 millions aux Armées et humilié le Général De Villiers. Le pupazzo de pacotille aurait quand-même pu se remuer plus tôt ; remarquez, il n’a pas fait comme Flamby et ses sbires qui se précipitaient sur les lieux d’un attentat avec une foultitude de caméras. Le terrain, c’est la place des forces dites de l’ordre. La place des vrais chefs est aux commandes. Mais en l’occurrence, l’erzatz de Jupiter n’est pas plus aux commandes, du moins en matière de défense, que je suis évêque.

Les responsables… Le terrorisme est l’arme des fanatiques islamiques, c’est évident. Mais un salopard ne peut nuire que s’il est en position de le faire. Et QUI l’a placé en position de le faire ? Les politicards du lobby immigrationniste, islamophiles en diable. Jupinet est de ceux-là, comme la vieille démente de Berlin. Plus personne n’ignore que le flot invasif venu des terres de cailloux et scorpions constitue le vecteur de propagation du djihad. Ça vient de partout, du Maghreb occidental, de Lybie, de Turquie. Avec la complicité active de saleté d’ong financées ou non par l’ignoble crapaud Soros, avec la non moins active complicité des gouvernaillons de l’europe monopoliste.

envahisseurs_djihad

Voyez la carte : aujourd’hui, les voyous vont carrément rechercher les envahisseurs sur les côtes de Lybie. Les o.n.gistes travaillent main dans la main avec les passeurs ennemis et la mafia. Une bande de 350 Km entre Tripolitaine et Cyrénaïque est tenue par les monstres de « l’état » islamique -c’est leur refuge depuis qu’ils se font déquiller sérieux en Irak et en Syrie. Et c’est là, au fond du golf de Syrte, que les traîtres vont faire leur juteux marché. Comment voulez-vous qu’il n’y ait pas, dans le lot des aspirants parasites, des virus islamistes ?

J’apprécie le combat des Identitaires qui récupèrent les envahisseurs et les débarquent sur les côtes d’Afrique. J’apprécie que les garde-côtes lybiens commencent à tirer sur les barcasses des ong. J’apprécie que des citoyens Italiens -oui, je le proclame, MM les chats-fourrés- j’apprécie que ces citoyens commencent à faire péter des bombes dans la péninsule pour montrer aux politicards que leur peuple en a marre de l’invasion programmée et payée par leurs impôts. Mais s’il faut effectivement fermer hermétiquement les frontières, chasser les illégaux, renvoyer les envahisseurs, c’est d’abord, prioritairement, contre les politicards félons qu’il faut agir. On ne peut pas lutter contre un fléau sans en supprimer les causes.

Car, si je partage la vision d’Onfray sur la décadence de la civilisation occidentale, je ne suis pas d’accord pour laisser nos peuples prêter la gorge au couteau islamique. Perdu pour perdu, autant que ce soit avec panache et que l’ennemi paie chèrement une victoire préparée par des traîtres. Et que les traîtres paient leurs forfaits avant que nous crevions.

Sacha

Ps : reçu des copains de notre Camorra deux cartes postales postées de Hongrie. Merci, les gars. AH ! Si j’avais vingt ans de moins… !

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Mes respects, Mon Général !

macrontage-smallJe n’aime pas que les imbéciles me dérangent ; non que je sois sur une plage en train de rôtir ridiculement : au contraire, je cogite sec sur ce monde approximatif et souvent pervers que d’aucuns appellent « le numérique ». Mes amis de la Camorra ont eux aussi d’autres chats à fouetter, ce qui explique notre silence depuis plus d’un mois.

Mais pour le coup, j’apprends par hasard la démission du Général De Villiers. Là, c’est quelque chose. Motif : les salauds qui prétendent nous gouverner, malgré les macronneries électorales, veulent une fois de plus -une fois de trop ? – dépouiller notre Armée, déjà clochardisée à outrance, de 850 millions. Ben, Jupinet, tu ne parlais pas de remonter le budget de la Défense à 2% ? On voit ce qu’il en est. Les spoliateurs de Bercy font toujours la loi.  Le Général a protesté, remontrant au petit pupazzo de pacotille qu’on ne saurait aller plus loin dans les restrictions imposées à une Armée déployée sur trois champs de bataille en Afrique… et sur le territoire. Réaction : colère de l’énarque monopoliste, sale enfant gâté de la caste médiastrique.. Nous avons toujours pensé ici, et avons insisté là-dessus, que Jupinet est un trou-du-cul. Il l’a démontré en insultant l’Armée.

Petit rappel : l’équipement de nos soldats date d’une quarantaine d’années. Je me souviens de la rencontre de Giscard avec l’Armée au camp de Mourmelon ; on mettait en service les VAB (véhicules de l’Avant Blindés). Ce sont toujours les mêmes VAB qui servent, même pas protégés contre les mines ! L’amx 10 date de 1980. On ne sait même plus fabriquer de fusil d’assaut. Tout à l’avenant. J’ai souvent l’occasion d’en discuter avec des militaires d’active qui, connaissant mes idées, ne se gênent pas pour dire ce qu’ils pensent. Les politicards n’ont rien appris. Ce sont leurs atermoiements, leurs lâchetés, qui ont préparé l’abominable défaite de 1940 – échec et mat en dix jours et nous ne nous en sommes jamais remis ! – faute d’avoir procédé en temps et en heure à un réarmement massif. C’était bien la peine, Jupinet, d’être allé faire le zèbre à Oradour. Je dis, et je pèse mes mots : la Das Reich n’aurait pas brûlé Oradour si les vauriens de la caste politique avaient été balancés aux oubliettes et remplacés par des patriotes solides. La réplique d’Aletty, accusée de « collaboration horizontale », au juge : « il ne fallait pas les laisser entrer » s’impose. Nous en sommes toujours là. Ces ordures de politiques utilisent notre Armée comme « variable d’ajustement » budgétaire. Ignoble, traître, honteux ! Et attendez, quelque jour Jupinet-de-l’ena-et-des-monopoles bradera notre ultima ratio, l’arme nucléaire dont nous a doté le Général de Gaulle. Ça nous pend au nez.

Le pire, je crois, c’est d’apprendre en même temps que le Macron fait un cadeau de 1,4 milliards… pour construire le métro d’Abidjan. Je préfère ne pas commenter à propos de l’utilité du métro entre Le Plateau et Tricheville, ni faire des pronostics sur sa sécurité ni sur son état dans dix ans. C’est sûr, un pays ruiné par des guéguerres (notamment dues aux voyous musulmans descendus du nord) a ardemment besoin d’un métro ! Nom de Dieu ! Mais on comprend : Bouygues est maître d’œuvre, et Bouygues aime Macron qui renvoie l’ascenseur. Tout est là ! Bande de cochons !

Le Général De Villiers a pris la décision noble, celle qui sied à un grand Chef : partir, puisque le « chef » de l’État fait des conneries, persiste et signe dans des tentatives réitérées d’être le roi des cons. Depuis quelques années, c’est une avalanche de démissions. Bientôt, il n’y aura plus que quelques hauts gradés francs-maçons pour tenir un vestige d’armée. J’aimerais bien que l’on s’agite un peu dans les casernes, moi ! Et que l’immense majorité silencieuse qui n’a pas voté pour Macron et ses sbires commence par éteindre les écrans plats et à mener à la trique une campagne de reconquête.

En tous cas, mes respects, Mon Général !

Sacha

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Des chèvres et des citoyens

Macron et Orwell« Tout est consommé », aurait dit Viandox en son temps. Une caricature de démocratie a donné le pouvoir absolu à un énergumène créé par les médiastres obéissant aux monopoles financiers apatrides, porté par un coup d’État ourdi par les énarques élyséens. C’est la victoire des mondialistes mæstrichiens, des pervers, des envahisseurs. Inutile de pérorer sur « ce qui va se passer », il n’y a pas besoin d’être Pythonisse pour le prévoir, c’est inscrit dans l’ADN du macronisme, facile à décrypter.

Caricature de démocratie, car si d’une part l’énergumène a bien été élu dans les règles (43,75% du corps électoral, mais tout de même 56,25% ne l’ont pas élu !), d’autre part son troupeau rafle la mise avec seulement 13,43% des voix du corps électoral au premier tour. Le vice du système de scrutin uninominal à deux tours a produit cette aberration, de même que la constitution d’un groupe mélanchonique alors qu’il n’y a que huit députés frontistes. N’espérons rien, ce système profite trop à Jupinet pour qu’il le change !

Le troupeau macronique ? 50% de chevaux de retour issus des partis du système, socialistes mondialistes et « droiches » aussi mondialistes, et 50% de chèvres qui, selon le mot de Mélanchon, ont pu être élues parce qu’elles avaient l’onction macronique. Ce qui ne laisse pas d’être inquiétant, c’est le nombre de chèvres, dont maintes « gourdasses » (l’appellation vient de Mme Tasin) quasi-illettrées au point d’avoir peine à lire leur « profession de foi ». Bah ! Il suffira de leur dire : tu appuies sur le bouton « oui », là sur ton pupitre. Tu ne sais pas lire ? Pas grave ! C’est celui de droite (ou de gauche, peu importe).

Les chèvres macroniques ont inspiré à un poète de notre Camorra ces vers de mirliton, que l’on chante sur l’air de la Chèvre (qui revenait d’Espagne et parlait Allemand), appris à l’École Primaire il y a longtemps, avant les cours de tam-tam en guise d’éducation musicale :

1
Il était une Chèvre,
Bobo évidemment,
Qui voulait faire campagne
et être au Parlement

Refrain :
Ballotant de la queue
et grignotant des dents
ballotant de la queue
et grignotant des dents

2
Par un beau soir de mai
Passant près d’un ruisseau
Elle fut ensorcelée
Par le chant d’un pipeau
(au refrain)

3
S’avançant sans façon
Au joli bord de l’eau
Elle reconnut Macron
Jouant au pastoureau
(au refrain)

4
Elle adressa ces mots
Au maître réputé :
« Prends-moi dans le troupeau
Pour être députée »
(au refrain)

5
« Eh bien, Caprinidée,
Tu viens à point nommé
Tu seras nominée
Pour me représenter
(au refrain)

6
Le boulot est léger
Au sein de l’Assemblée
Et pour légiférer
Tu n’auras qu’à bêler
(au refrain)

7
Voter béni-oui-oui
Dispense de QI
Les règlements tout cuits
C’est moi qui les fournis
(au refrain)

8
Topons-là je te dis,
Cochon qui s’en dédit. »
Biquette bien nourrie
Vota tous les édits
(au refrain)

Messieurs les Jurés apprécieront. Mais ce que l’on cherche à occulter, c’est le formidable pourcentage de l’abstention, encore plus impressionnant qu’au premier tour. Les bavards, hélas également dans les rangs des patriotes, incriminent qui la lassitude au bout d’un barnum de presque une année, d’autres le désintérêt pour la politique, les moins bêtes pensent avec quelque raison que les citoyens sont écœurés par cette démocratie-Potemkine faite de faux-semblants et, comme le dirait Vautrin, de théâtres d’ombres. On se dépêche de contourner, d’ignorer l’obstacle pour s’adonner au dithyrambe Elkriefien genre Banksters For Macron-TV.

Mais ce n’est pas parce qu’on oublie la réalité que celle-ci ne cherche pas à se venger. Il va falloir analyser anthropologiquement, en profondeur, cet extraordinaire phénomène d’abstention, qui pourrait bien recéler en ses flancs une insurrection future. Gare à tes côtes, Jupinet, tu as voulu être roi, tu as une chambre d’enregistrement, maintenant démerde-toi ; si tu foires, il t’en cuira !

Raymond

 ps : Au fait, à la place d la girouette Bayrou, je me ferais du mauvais sang, on n’a plus besoin d’elle chez Macron !

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Au jardin !

chevre-en-marcheJe suis redescendu au jardin ce matin, et y resterai piocher le liseron qui a profité des orages du début de la semaine pour à nouveau étendre ses vrilles maudites. Travail sans fin, mais pas sans gloire ni raison. Ayant commencé la lecture de Cosmos de Michel Onfray, je suis conforté dans cette pensée : la culture est l’art d’apprivoiser la nature. Je le savais déjà, mais il est utile de l’entendre par ailleurs.

Point de vote, donc, car dans cette circonscription rurale les candidats résiduels sont d’une part une jolie frimousse de jeune macronique, pour qui en dépit de sa beauté je ne saurais voter, et d’autre part un jeune homme du parti LR auquel je ne peux pas faire confiance. J’espère que partout où se présenteront des cas semblables, mes concitoyens agiront comme moi pour renforcer le rejet et la délégitimation de l’assemblée macronique. En pure perte, j’en conviens, car d’autres formes plus musclées d’éradication de la mauvaise herbe du jardin de France conviendront mieux lorsque l’heure sonnera.

Deux rumeurs me sont parvenues aux oreilles cette semaine. La première est que la bobête NKM aurait été « agressée » (plutôt verbalement que physiquement, semble-t-il) par un citoyen mécontent. La drôlesse, qui, on s’en souvient, n’hésitait pas à rouler des mécaniques médiatiques en se faisant photographier en banlieue la clope au bec et les mains dans les poches dans une posture de racaille théâtrale, serait tombée en digue-digue. Mon Dieu, que voilà une horreur, de quoi mobiliser un premier ministre et une bande de journaleux propagandistes ! On voit bien que c’est une réaction de l’entre-soi bobo, une réaction de tafioles bien dans l’air du temps. Ces mazettes-là n’ont pas connu les réunions politiques d’antan où l’on échangeait passionnément des horions. C’était sain, et on finissait par se réconcilier au café du village.

On dirait bien que la violence directe revient en politique. À vrai dire, elle a toujours été là avec les spoliations, les extorsions judiciairement assistées, les radars fiscaux, les attentats islamiques etc… Mais en-dehors du cas ridicule de la bobête ci-dessus, j’apprends que la maire de Montfermeil a lui été réellement blessé par une racaille. « Le maire de Montfermeil, Xavier Lemoine, a été renversé mardi soir par un voyou devant l’hôtel de ville. Alors qu’un groupe de voyous s’attelait à un rodéo incessant devant la mairie, des policiers municipaux et le maire ont tenté d’établir des contrôles d’identité afin d’y mettre un terme. Soudainement, un des pilotes a percuté l’édile qui traversait sur les passages cloutés. “Le suspect a pris la fuite à pied, en abandonnant son engin” selon Le Parisien. Nos confrères précisent qu’il a été blessé au bassin et au niveau du cou. Le commissariat de la ville se charge de mener l’enquête. » (Source)

Parler en l’occurrence de « voyou », c’est camoufler l’agresseur ; car qui fait du rodéo dans les villes, hein ? Ça sent l’attentat. Mais comme on n’est plus dans l’entre-soi bobo, le premier sinistre n’intervient pas. D’autant que Xavier Lemoine est réputé pour ne pas être excessivement islamophile, et ça fait désordre chez les mæstrichiens de garde !

La seconde rumeur concerne Fesse-de-Bouc. Personnellement, je n’irai jamais sur une quelconque mal-nommé « réseau social », car je subodorais depuis la naissance de tels engins que ce serait l’étalage de l’imbécillité, de la prétention injustifiée, de l’égotisme élevé à la puissance dix, de la perversion étalée sans complexes, et aussi, surtout, du flicage. Ces temps, hélas, me donnent entièrement raison tant la bassesse s’étale grâce à la déviance de la technologie numérique. Je me fous bien des coïts ratés de Kevin et Jennifer et des manœuvres vicieuses du Batracien pour séparer deux vieux amants. Mais pour le coup, on me dit que, dans le cadre d’un mois de propagande enragée en faveur des pervers, Fesse-de-Bouc aurait installé un « bouton » à cliquer, aux couleurs lgbt et autres désaxé, volées au spectre de l’arc-en-ciel. « Pride », qu’ils appellent ça !

 Quelquefois, moi chrétien athée (comme se définit Michel Onfray) je me prends à rêver de la destruction de Sodome et Gomorrhe. L’Occident des mégapoles, des déracinés, est tellement culturellement malade qu’il en vient à banaliser les maladies de perversion. Pire : il les promeut ! Cet Occident-là mérite-t-il de vivre ?

Bref : revenons au jardin. Nous allons devoir l’entourer de clôtures, car il a été dit que dans la configuration électoro-macronique actuelle, même une chèvre pourrait être élue si elle était investie par Macron. Ce qui est vrai. Il y aura ce soir une assemblée de chèvres prêtes à dévorer les choux et les salades. Veillons à nos cultures, citoyens !

Sacha

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Soyons dissidents !

Diablesse et angeletteAdoncques, avec 13,43% des électeurs inscrits, et 28,21% des suffrages exprimés au premier tour, la clique macronique est en passe de rafler plus de quatre cents sièges dans le ridicule hémicycle du palais Bourbon. On pourrait rire de cette parodie de démocratie, si ce n’était le début du troisième acte d’une tragédie qui, au cinquième verra l’effacement définitif de la France de l’Histoire. Mai 1940, mai 1968, mai 2017 : voilà les trois actes accomplis jusqu’ici.

Le Jupiter de pacotille médiagogue doit précisément sa victoire à la Pyrrhus aux facteurs suivants :

1-     Le coup d’État ourdi par les énarques élyséens soutenus par les juges et les médiastres. Nous ne reviendrons pas là-dessus.

2-     La dispersion des Patriotes.

3-     L’obstination isolationniste du FN.

4-     L’erreur jacobine du programme économique du FN.

Je ne parlerai pas ici de l’imbécillité, de la couardise de nombre d’électeurs hédonistes. Mais il y a d’autres raisons qui tiennent à l’absence totale de démocratie :

1-     Le fait que l’on ne tienne pas compte du quorum, soit 50% de votants plus une voix

2-     Le fait que l’élection ne se fasse pas à la majorité qualifiée, soit 50% des exprimés plus une voix, en tenant compte des bulletins blancs.

3-     L’existence d’un « front républicain » qui est, pour l’heure, un front maæstrichien hétérogène (hédonistes, apatrides dans l’âme, gens enfermés dans la courte vue de leurs intérêts au détriment de l’intérêt général).

1er-tour-legislatives-2017Consumatum est, diraient certains. Et j’avoue être particulièrement en colère lorsque j’entends des citoyens de notre bord se résigner à la « victoire » des macroniques. J’ai entendu reprendre des expressions du type « raz-de-marée » sur l’Assemblée. Mais bon sang ! Laissons le dithyrambe aux stipendiés du Propagandastaffel et raisonnons froidement. Certes, l’énergumène élyséen disposera d’une chambre introuvable et pourra mal faire sans recourir à l’alinéa 3 de l’article 49 d’une Constitution faite pour De Gaule mais pas pour des cuistres. Mais avec des pourcentages aussi ridicules (les pires de la Ve République) la clique macronique ne disposera que d’une « légalité » truquée mais nullement de la légitimité.

Je faisais remarquer cela à nos amis de TV-Libertés, qui m’ont répondu fort civilement. Parmi leurs arguments : « Mais il est un fait que l’abstention ne compte et ne compte plus dès la fin du scrutin. Aussi faible que soit le pourcentage de Français en âge de voter qui ont déposé un bulletin En Marche dans l’urne, sa victoire n’en est pas moins légale donc légitime. » (Souligné par moi). Ah, certes, les forbans ne s’embarrassent pas de scrupules, ils ignoreront donc l’énorme abstention (51,29%, du jamais vu sous le Ve) ; il n’empêche : elle est là. L’erreur de nos amis journalistes tient à cette copule « donc » unissant « légale » et « légitime ». Car anthropologiquement parlant, la légalité et la légitimité n’ont pas la même source. Est légal ce qui relève de la Loi, c’est-à-dire de l’assentiment contractuel négocié des citoyens. À cette aune, toute loi arrachée de force est illégale, nous en avons des exemples : traité de Lisbonne ratifié par l’assemblée contre le vote populaire de 2005, passage au forceps du « mariage pour tous » etc… Quelle sera la légalité d’une loi macronique ? Un parlement élu par une minorité de citoyens peut-il prétendre à la légalité ? Il n’est démocratie que directe !

La légitimité, c’est tout autre chose. Elle est jugement éthique, à savoir : ceci nous satisfait moralement, ceci ne nous satisfait pas. Ce ne sont pas les institutions qui font la légitimité, mais la morale collective ET singulière. Un gouvernement est légitime lorsqu’il est légitimé par sinon l’ensemble, du moins la grande majorité des citoyens. De Gaulle le savait, qui en envisageant de se retirer pour avoir été mis en ballottage, l’exprimait mieux que tout autre. Car on n’avance que paré et de la légalité et de la légitimité, c’est cela l’autorité. L’abstention a été pour moi une heureuse surprise, car elle délégitime totalement Macron et ses sbires. Ils feront certes le mal, mais sans l’assentiment moral des citoyens. « Nos pourrons hurler pendant cinq ans que la majorité de la Chambre des députés aura été élue avec un nombre de voix qui remet en cause, « moralement » toujours et non consti- et institutionnellement, nous ne ferions rien d’autre qu’aboyer fort peut-être mais sur le bord de la route. » Peut-être, mais nous autres chiens de garde de la démocratie, pourrions-nous au passage mordre les jarrets des chameaux de la caravane et semer la panique. Car jouer le jeu de la pseudo-démocratie, c’est en quelque sorte se faire complice de l’ennemi.

En somme, comme sous le régime précédent, nous sommes moralement dégagés de toute forme d’obéissance à ce gouvernement de rencontre téléguidé par les monopoles financiers apatrides dont le pouvoir délégué est à Bruxelles et à Berlin, pas à Paris. Il pourra exercer la coercition, il n’aura pas pour autant l’autorité qui fait librement consentir à la Loi Juste. Aussi appelons-nous à la dissidence, comme Soljenitsyne et M. de Villiers, à refuser toutes les pseudo-valeurs d’un monde désincarné uniquement tourné vers l’hédonisme et le multiculturalisme. Contre ce totalitarisme mou de la bien-pensance et du risque zéro, contre l’immigration, contre le « vivre ensemble » forcené, « Contre toute l’Europe, Avec ses capitaines, Avec ses fantassins couvrant au loin les plaines, Avec ses cavaliers. »

Ceci dit, nous n’excluons évidemment pas d’approuver si par extraordinaire le gouvernement macronique prenait des décisions favorables au Pays. Mais tôt ou tard, Macron et sa clique de forbans seront confrontés au principe de réalité. Le Jupinet élyséen, du reste, connait déjà cette réalité qu’il cache : la faillite du système financier monopoliste. Viendra le jour où, malgré son talent d’ajusteur de paramètres il ne pourra pas sauver la France d’un désastre qui fera pleurer de rage et de détresse des milliards d’Hommes. La Démocratie exige des cœurs et des âmes bien trempés, et l’eau de trempe est la souffrance et le malheur. Je nous souhaite beaucoup de malheur. Macron nous y aidera. Son monde sans racines est devenu fou. En voulez-vous un exemple ? J’apprends par l’ami Jovanovic (1 :04 :20) que ces connards de commissaires politiques bruxellois veulent instituer une sorte de « permis de tronçonner » en obligeant à une formation… à la manipulation de la tronçonneuse ! Nous sommes une génération de ruraux à savoir utiliser l’engin sans nous découper en rondelles, mais c’est ainsi, les abrutis de l’Europe, n’ayant rien de mieux à faire, légifèrent et toute insanité. De la même façon que les ruffians de Hollande ont décidé que tout macchabée devait être disséqué pour prélever ses organes. Nous sommes dans l’absolu totalitarisme, on ne respecte même pas la Personne humaine réduite à des pièces de bidoche monnayables. Honte et destruction sur un tel monde !

Naturellement, ami(e)s lecteurs(trices), je possède comme tout rural une tronçonneuse, et croyez-moi, si un connard vient me demander un permis, il sera reçu comme il sied à tout cuistre envahissant mon espace vital : à coups de bâton sur les reins -lesquels deviendront ipso facto invendables (les rognons, pas les coups). Autrement dit, hormis quelques Commandements énoncés depuis des millénaires (pas tous !), il sera bon d’employer des ruses de braconniers pour tourner non la Loi, mais leurs lois. La dissidence commence par la désobéissance civile, l’entraide dans le travail, l’échange démocratique du travail et des biens hors de la spoliation et de l’extorsion d’État. Raboliot, nous voilà !

Quant à la bataille des idées, il faut certes que chacun prenne son bâton de pèlerin et parte par les champs et les villes pour expliquer et expliquer encore ce qui se passe et que cachent les médiagogues. Mais il faut aussi faire taire les médias ; certes, que se multiplient les médias dissidents, cependant ceux-ci doivent trouver l’argent pour vivre, de l’ordre de deux mille euros par émission. Mais moins coûteuse et plus efficace, la bonne méthode est de brouiller techniquement les émissions de radio et de télévision. Je puis vous assurer que des techniciens y travaillent déjà[1]. L’ennemi ne respectant pas le droit des gens, il n’y a aucune raison pour que nous respections ses lois.

Ceci, messieurs les forbans mæstrichiens, est une déclaration de guerre civile.

Sacha



[1] Même si vous me torturiez, MM les chats-fourrés et flics du régime, je ne révélerai pas mes sources !

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