Exit MAGA, l’empire contre-attaque. Je veux rappeler ce que nous disions à l’avènement de Trump (http://www.subito-invenio.org/wordpress/?p=6228 ) : « Dans son slogan, « make America great again » s’inscrit parfaitement l’esprit de la domination Américaine depuis 1945 avec, sous-jacente, la fameuse « Destinée Manifeste » évoquée en 1845 par un journaliste, John O’Sullivan, pour justifier l’agression à venir contre le Mexique. C’est un messianisme propre à cette Nation se croyant investie d’une mission providentielle, mais dissimulant des intérêts de puissance qui se manifesteront ensuite par des tentatives de domination mondiale sur les pays réputés « barbares ». C’est-à-dire tout le reste du monde. L’infra-culture d’Hollywood et l’ « American way of life » ne sont que des leurres pour asseoir la puissance impériale. » À ce titre, un Président est d’abord l’homme des grands trusts des États-Unis. Même si le peuple Yankee a placé en lui ses espoirs de jours meilleurs grâce à la paix et la prospérité retrouvées. Les promesses politiques n’engagent que ceux qui y croient.
Il est de bon ton, même sur les médias alternatif, de prendre des précautions en disant : « Je n’approuve pas la politique des mollahs, mais… » avant d’exposer l’analyse de la réalité. Je n’entrerai pas dans ce jeu de capon, car la géopolitique n’a cure des régimes, elle analyse les rapports entre les États et les nations. La politique intérieure est l’affaire des peuples eux-mêmes, elle ne ressortit pas aux désirs idéologiques de l’étranger.
Qu’arrive-t-il ? On vient. Comment vient-on ? avec des bombes et des missiles. Pour quelles raisons ? Cela varie avec les porte-paroles officiels : « régime tyrannique », « bombe nucléaire en préparation », « prévention d’une menace guerrière », et j’en passe. Les plus futés, eux, parlent de pétrole ou d’appétence expansionniste de la part de l’agresseur, mais n’est-ce pas, il est politiquement incorrect d’envisager les faits sous ces angles-là. Cachez ces appétits que je ne saurais voir !
Ce que je constate :
— Il y avait des négociations en cours entre l’Iran et les États-Unis, certains disent que l’on était en passe d’aboutir à un accord. Mais l’on attaque tout de même, « militarisant » en quelque sorte la diplomatie. Ce n’est pas de la maskirovka, en droit international cela s’appelle : perfidie.
— L’on cible les hauts dignitaires et dirigeants d’un régime en espérant, gros bluff de poker, que leur effacement provoquerait l’écroulement du régime. En tablant sur une récente révolution de couleur parfaitement téléguidée et sévèrement réprimée. Raté : en tuant un Guide Suprême, l’on tue une sorte de Pape, et cela ne plaît pas du tout à la population bombardée qui, pour le coup, en fait un martyr et soutient le régime.
— L’Iran s’attendait à l’agression, et avait organisé d’une part la décentralisation du pouvoir et du commandement militaire, d’autre part la succession des dirigeants supprimés. Mais avait aussi préparé la riposte. En portant des coups sévères : intelligemment, les missiles iraniens frappent les bases US dans le Golfe, c’est-à-dire le commandement adverse et, surtout, la logistique. S’il faut refaire le plein de munitions, la cinquième Flotte américaine doit aller loin, à Diego-Garcia, dans l’océan Indien.
— Que s’ensuit-il ? Au lieu d’un coup rapide et fatal entraînant un changement de régime, un pillage colonial consécutif, voilà que l’on se trouve devant un pays coriace, très difficile à occuper, et qui mène une guerre d’attrition. Peut-être n’y aura-t-il pas de vainqueur proclamé, mais le gagnant sera celui qui tirera à la dernière minute la dernière salve de missiles. L’on me dit que l’arsenal missilier de l’Iran est suffisant pour cela ; je n’en sais rien et personne ne le sait vraiment.
Quoi qu’il en soit, c’est un sacré foutoir dans lequel, j’en ferais le pari, les États-Unis, déjà sur la pente décline, laisseront des plumes. Et peut-être bien que Trump en laissera aussi : il paraît que cette guerre n’est que très minoritairement approuvée dans la population américaine.
Passons sur notre continent. À l’ouest, rien de nouveau, l’inconvenance tentaculaire ouest-européenne, l’UE, rage d’avoir été mise sur la touche. Ce qui est normal, car un tigre de papiers juridiques n’a ni corps ni âme, donc pas de diplomatie. Mais attendez ! On va te vous ressusciter la CED, cette communauté européenne de défense que Gaullistes et Communistes avaient heureusement bloquée et que les traîtres européâstres avaient mise en dormition.
C’est stupide mais surtout dangereux, comme le fédéralisme projeté ab initio.
C’est encore plus dangereux lorsque l’on se rend compte de ce qui se cache derrière le verbiage fumeux de Macron dans son discours à l’Île Longue. Du flou, et lorsqu’il y a du flou, il y a du loup. Oui, il est bon de vouloir muscler la Force de Frappe, mais, non, il n’est pas bon, c’est même de la haute trahison, que de projeter d’en faire un parapluie nucléaire pour l’entité européâstre. Les éléments de verbiage de l’histrion élyséen sont révélateurs :
— Qu’est-ce qu’un « épaulement » ? S’il s’agit d’une aide militaire avec des armements classiques, c’est déjà s’aventurer. S’il s’agit d’épauler avec des armes nucléaires, c’est catastrophique.
— Qu’est-ce que le « seuil tactique » ? S’agissant de force nucléaire, cela pourrait dire : à un certain seuil d’attaque contre des pays de l’UE, nous utiliserons des armes nucléaires tactiques pré-positionnées. Autrement dit, si par exemple un de ces petits roquets de la Baltique s’amusait à vouloir mordre les pattes de l’Ours et prenait une baffe en retour, nous serions contraints de faire voler des ASMP ? Et la suite, bande de cons ? En retour, l’abruti qui a appuyé sur le bouton serait vitrifié avec sa capitale !
— Qu’est-ce que la « profondeur » ? Là encore, le flou est gigantesque. Il y a un loup enragé, vous dis-je.
Bref, l’un de nous écrivait, le 13 mai 2017 (http://www.subito-invenio.org/wordpress/?p=4031 ) : « J’ai tout de même une grave inquiétude : et si, dans on hubris mondialiste, le banquier décidait de nous priver de l’ultima ratio Francorum, du dernier bastion de notre pays, la force nucléaire ? Il en serait bien capable ! ». Nous y sommes. Il est temps de dégager cet individu pernicieux. Allô, le Parlement ? On roupille, bande de fainéants gavés ?
L’Imprécateur.






Chez Books on Demand (BoD)

Excellente approche anthropologique de l'immense différence entre les femmes Russes et les horreurs quérulentes à cheveux bleus de chez nous.
Livre truculent, dont il faut retirer " la substantifique mœlle". Lorsque tout fout le camp, que faire ?
À lire pour rire et réfléchir !
Très instructif. À méditer !
D'où viennent-ils ? Qu'ont-ils vu ? Quel est le combat ?
Pensée et testostérone !



Insigne des Masques Jaunes :
adoptez-le, portez-le !






Bon ! À vos portefeuilles !





ASSEZ DE BARBARIE !!!

et toutes les formes de fascisme dont le socialisme.
Notre "antikons" a le droit d'aînesse :)
Que de tels mouvements naissent chez nous et dans toute l'Europe !