Un ciel de missiles

cheveche-athena-smallExit MAGA, l’empire contre-attaque. Je veux rappeler ce que nous disions à l’avènement de Trump (http://www.subito-invenio.org/wordpress/?p=6228 ) : « Dans son slogan, « make America great again » s’inscrit parfaitement l’esprit de la domination Américaine depuis 1945 avec, sous-jacente, la fameuse « Destinée Manifeste » évoquée en 1845 par un journaliste, John O’Sullivan, pour justifier l’agression à venir contre le Mexique. C’est un messianisme propre à cette Nation se croyant investie d’une mission providentielle, mais dissimulant des intérêts de puissance qui se manifesteront ensuite par des tentatives de domination mondiale sur les pays réputés « barbares ». C’est-à-dire tout le reste du monde. L’infra-culture d’Hollywood et l’ « American way of life » ne sont que des leurres pour asseoir la puissance impériale. » À ce titre, un Président est d’abord l’homme des grands trusts des États-Unis. Même si le peuple Yankee a placé en lui ses espoirs de jours meilleurs grâce à la paix et la prospérité retrouvées. Les promesses politiques n’engagent que ceux qui y croient.

Il est de bon ton, même sur les médias alternatif, de prendre des précautions en disant : « Je n’approuve pas la politique des mollahs, mais… » avant d’exposer l’analyse de la réalité. Je n’entrerai pas dans ce jeu de capon, car la géopolitique n’a cure des régimes, elle analyse les rapports entre les États et les nations. La politique intérieure est l’affaire des peuples eux-mêmes, elle ne ressortit pas aux désirs idéologiques de l’étranger.

Qu’arrive-t-il ? On vient. Comment vient-on ? avec des bombes et des missiles. Pour quelles raisons ? Cela varie avec les porte-paroles officiels : « régime tyrannique », « bombe nucléaire en préparation », « prévention d’une menace guerrière », et j’en passe.  Les plus futés, eux, parlent de pétrole ou d’appétence expansionniste de la part de l’agresseur, mais n’est-ce pas, il est politiquement incorrect d’envisager les faits sous ces angles-là. Cachez ces appétits que je ne saurais voir !

Ce que je constate :

— Il y avait des négociations en cours entre l’Iran et les États-Unis, certains disent que l’on était en passe d’aboutir à un accord. Mais l’on attaque tout de même, « militarisant » en quelque sorte la diplomatie. Ce n’est pas de la maskirovka, en droit international cela s’appelle : perfidie.

— L’on cible les hauts dignitaires et dirigeants d’un régime en espérant, gros bluff de poker, que leur effacement provoquerait l’écroulement du régime. En tablant sur une récente révolution de couleur parfaitement téléguidée et sévèrement réprimée. Raté : en tuant un Guide Suprême, l’on tue une sorte de Pape, et cela ne plaît pas du tout à la population bombardée qui, pour le coup, en fait un martyr et soutient le régime.

— L’Iran s’attendait à l’agression, et avait organisé d’une part la décentralisation du pouvoir et du commandement militaire, d’autre part la succession des dirigeants supprimés. Mais avait aussi préparé la riposte. En portant des coups sévères : intelligemment, les missiles iraniens frappent les bases US dans le Golfe, c’est-à-dire le commandement adverse et, surtout, la logistique. S’il faut refaire le plein de munitions, la cinquième Flotte américaine doit aller loin, à Diego-Garcia, dans l’océan Indien.

— Que s’ensuit-il ? Au lieu d’un coup rapide et fatal entraînant un changement de régime, un pillage colonial consécutif, voilà que l’on se trouve devant un pays coriace, très difficile à occuper, et qui mène une guerre d’attrition. Peut-être n’y aura-t-il pas de vainqueur proclamé, mais le gagnant sera celui qui tirera à la dernière minute la dernière salve de missiles. L’on me dit que l’arsenal missilier de l’Iran est suffisant pour cela ; je n’en sais rien et personne ne le sait vraiment.

Quoi qu’il en soit, c’est un sacré foutoir dans lequel, j’en ferais le pari, les États-Unis, déjà sur la pente décline, laisseront des plumes. Et peut-être bien que Trump en laissera aussi : il paraît que cette guerre n’est que très minoritairement approuvée dans la population américaine.

Passons sur notre continent. À l’ouest, rien de nouveau, l’inconvenance tentaculaire ouest-européenne, l’UE, rage d’avoir été mise sur la touche. Ce qui est normal, car un tigre de papiers juridiques n’a ni corps ni âme, donc pas de diplomatie. Mais attendez ! On va te vous ressusciter la CED, cette communauté européenne de défense que Gaullistes et Communistes avaient heureusement bloquée et que les traîtres européâstres avaient mise en dormition.

C’est stupide mais surtout dangereux, comme le fédéralisme projeté ab initio.

C’est encore plus dangereux lorsque l’on se rend compte de ce qui se cache derrière le verbiage fumeux de Macron dans son discours à l’Île Longue. Du flou, et lorsqu’il y a du flou, il y a du loup. Oui, il est bon de vouloir muscler la Force de Frappe, mais, non, il n’est pas bon, c’est même de la haute trahison, que de projeter d’en faire un parapluie nucléaire pour l’entité européâstre. Les éléments de verbiage de l’histrion élyséen sont révélateurs :

— Qu’est-ce qu’un « épaulement » ? S’il s’agit d’une aide militaire avec des armements classiques, c’est déjà s’aventurer. S’il s’agit d’épauler avec des armes nucléaires, c’est catastrophique.

— Qu’est-ce que le « seuil tactique » ? S’agissant de force nucléaire, cela pourrait dire : à un certain seuil d’attaque contre des pays de l’UE, nous utiliserons des armes nucléaires tactiques pré-positionnées. Autrement dit, si par exemple un de ces petits roquets de la Baltique s’amusait à vouloir mordre les pattes de l’Ours et prenait une baffe en retour, nous serions contraints de faire voler des ASMP ? Et la suite, bande de cons ? En retour, l’abruti qui a appuyé sur le bouton serait vitrifié avec sa capitale !

— Qu’est-ce que la « profondeur » ? Là encore, le flou est gigantesque. Il y a un loup enragé, vous dis-je.

Bref, l’un de nous écrivait, le 13 mai 2017 (http://www.subito-invenio.org/wordpress/?p=4031 ) : « J’ai tout de même une grave inquiétude : et si, dans on hubris mondialiste, le banquier décidait de nous priver de l’ultima ratio Francorum, du dernier bastion de notre pays, la force nucléaire ? Il en serait bien capable ! ». Nous y sommes. Il est temps de dégager cet individu pernicieux. Allô, le Parlement ? On roupille, bande de fainéants gavés ?

L’Imprécateur.

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Euro-fascisme (4)

euro-nazismeNotre Camorra participe au combat de nos camarades agriculteurs partout où la proximité géographique le permet, ce qui explique notre absence sur ce blog depuis deux mois. Cependant il n’est pas inutile de faire rapidement le point sur la situation géopolitique à la fin d’une année de peste qui en annonce une pire encore que celle-ci.

Force est de constater que la situation va de mal en pis et qu’en dernière analyse l’agent pathogène s’identifie parfaitement : l’U.E. et l’accomplissement de son projet totalitaire, l’euro-fascisme.

L’UE, présentée depuis soixante-dix ans par la propagande comme une garantie de liberté, de démocratie, de paix et de prospérité est ab initio un projet totalitaire né de la Neue Europa hitlérienne et il n’est pas inutile de rappeler que l’esquisse en a été présentée au Führer par Hallstein, juriste nazi devenu par le lessivage Américain de l’opération Paper Clip le premier président de la Groß Kommission européâstre. Il s’agissait en fait de procéder à la destruction des Nations de la vieille Europe en les intégrant dans un conglomérat extrêmement hétérogène de pays, dirigé par un aréopage de technocrates soumis, initialement, aux intérêts des États-Unis, puis à l’état-profond de tendance mondialiste regroupant les intérêts de la haute finance étasunienne voire plus ou moins apatride.

L’impérialisme a besoin d’un tiers-monde afin de s’en approprier les ressources, d’en faire un débouché commercial selon le vieux pacte colonial du XVIIe Siècle (avec interdiction d’y créer des entreprises concurrençant celles de la métropole), de recourir à une main-d’œuvre servile. Tel est aujourd’hui, au terme d’un processus septuagénaire, l’état de l’UE : une entité en voie de tiers-mondisation, dirigée par des satrapes cupides, stupides et méchants tels Von der Leyen, Macron, Merz et quelques autres de la même eau.

Ce caractère intrinsèque de l’impérialisme explique plusieurs postures de l’UE et de ses satrapes. Pour ne prendre qu’un exemple, il est évident que le vieux projet de démembrement de la Russie, déjà affirmé dès 1917 par les puissances occidentales (Germanie et Angleterre en tête) et d’exploitation de ses immenses richesses, repris par Brzeziński, a toujours été servi (avec la complicité du Vatican et du clergé uniate) par une entité improbable, l’Ukraine. L’on ne peut alors s’étonner du sabotage des accords de Minsk par la provocation meurtrière dans le Donbass qui ne pouvait qu’aboutir à la guerre. L’administration Obama a fomenté les troubles dits « du Maïdan » et mis en place un histrion cocaïnomane solidement corseté par des bandes nazies surarmées. Dès lors, les satrapes de l’UE otanisée ont fondu tel l’émouchet sur la perdrix. L’on connaît les résultats de cette politique de tyrans écervelés : inutile d’en faire ici la recension, si l’on n’est pas accro à LCI, BFMTV et au Propaganda Staffel du Service « Public » de dame Ernotte. Bref : cette guerre par procuration est perdue, le problème pour les tyrans de l’UE étant de sauver les meubles pour tenter -en vain- de ne pas perdre la face.

La Groß Kommission en est bien embarrassée : non seulement son UE ne représente plus rien dans la sphère diplomatique mondiale, mais encore la tiers-mondisation en est bien avancée, les entreprises fuient l’énergie trop chère, par exemple. Donc son économie, ruinée à la fois par les conséquences du bellicisme fanatique et par des normes franchement absurdes idéologiquement inspirées, telles la « transition énergétique », la « voiture électrique », la tyrannie sanitaire, l’importation d’immigrés,… fait que parmi les 450 millions de sujets l’on compte désormais un nombre croissant de sujets de mécontentement. Voilà donc qui met en péril le projet de fédération européâstre, tellement défendu par le traître Macron lequel, lorsqu’il parle de souveraineté, n’hésite pas à faire un oxymore en disant « souveraineté européenne ».

Ainsi contrariée, blessée, la bête immonde devient de plus en plus tyrannique, donc de plus en plus dangereuse. Le constat est sans appel : il n’y a plus de démocratie dans cet Ouest-européen. Plus de liberté de parole : on institue le Goulag numérique. Plus de souveraineté des peuples : si le vote populaire ne convient pas aux satrapes de Bruxelles, ils opèrent une ingérence éhontée tout en couinant à « l’ingérence de la Russie », ainsi qu’ils l’ont fait en Roumanie, en Moldavie. Un candidat hors de la Ligne Générale est soit interdit (Georgescu) soit assassiné s’il est possible. Chaque élection est truquée sans qu’aucun parti du catalogue officiel ne réagisse, car tous sont en communion idéologique avec le système.

La tyrannie devient totalitaire lorsque l’excès d’arbitraire exige l’adhésion idéologique d’une population à la violence qui lui est faite : le crime devient normal, en somme. Ainsi, voudrait-on que la paysannerie, progressivement massacrée depuis 1914, considérât « normal » de décimer des troupeaux au prétexte d’une bête affectée d’une maladie peu dangereuse. Que l’agriculteur s’avise de considérer que cela fait partie d’un plan concocté pour que disparaisse la paysannerie traditionnelle au profit des géants de l’agroalimentaire et des trafiquants du Mercosur et se révolte contre une violence criminelle ourdie au nom d’une mythique raison sanitaire scientifique, les satrapes jettent sur lui des miliciens chevauchant des Centaures. Que d’aucun se rende compte que ce massacre reproduit exactement les manigances de l’arnaque « covid », et nos satrapes entrent en transes. Pire encore si les citoyens comprennent qu’il s’agit de l’exécution des plans technocratiques de l’UE. Vite ! Il faut réprimer, et faire taire les Cassandre dénonçant la réalité des faits, de là le Goulag numérique, à tout le moins.

Au pire, ce sont les « sanctions » dont l’on sait que loin d’affecter sérieusement les pays-cibles solides comme la Russie, elles ont des effets-boomerangs sur l’UE. Leur dernière invention : des sanctions ad hominem telles celles qui frappent une dizaine d’esprits libres dont Xavier Moreau et Jacques Baud. Décidées au summum de l’arbitraire fanatique, par un « conseil » européâstre s’érigeant à la fois en législateur et en exécutif -en violation des traités, comme d’habitude- elles représentent très exactement l’aboutissement totalitaire de la dérive européâstre. Se sentant démasqués, condamnés par la réalité, désapprouvés par les vraies élites des peuples, les satrapes infligent le statut de non-personne à des hommes qui ne font rien d’autre que de tenir un discours de vérité à l’encontre de toute la propagande mensongère desdits satrapes et de leurs valets médiatiques.

L’air est devenu irrespirable dans cette UE satanique, aussi proche du IIIe Reich que de la défunte URSS. Et menteurs sont ceux – les Zemmour, Bardella et consorts gauchistes- qui voudraient nous persuader que le monstre pourrait être réformé de l’intérieur. Rien n’est plus spécieux car qui prend soin d’étudier les traités européâstres, les règlements pléthoriques édictés en sus, comprend que cette machine à tragédies est conçue comme un dispositif à cliquets : il n’est pas possible de revenir en arrière sans accord unanime de vingt-sept états et vingt-sept instances nationales -parlements, référendums- chose impossible car les peuples concernés sont hétérogènes en culture et en intérêts. Telle est la nature et la garantie de pérennité de l’euro-fascisme.

 Ne soyons pas naïfs : puisque la démocratie est perdue, le vote truqué, la propagande systématique, la répression féroce et parfois meurtrière, il n’y a pas de solution réformiste, nous devrons sortir de ce marais pestilentiel. La solution pour nous est le Frexit. Mais il ne viendra pas par le truchement des urnes. C’est, je le crains, d’un affrontement direct, d’une  résistance armée qu’il pourrait advenir. La Liberté se conquiert assez généralement au prix du sang versé. Encore faudrait-il que les masses abruties par soixante-dix ans de propagande, de consumérisme, d’individualisme petit-bourgeois s’éveillent à la conscience et manifestent au moins une neutralité bienveillante lorsqu’une minorité décidée passera au actes.

Nous avons dépassé le solstice d’hiver, désormais, imperceptiblement d’abord, puis d’une manière de plus en plus évidente la lumière prend le pas sur les ténèbres de l’hiver. Ainsi se manifestent timidement déjà des forces nouvelles, dans le basculement général du monde qui, peut-être, annoncent un printemps. Telle est la loi de la Nature, telle est celle des civilisations.

EUROPA DELENDA EST !

L’imprécateur.

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Agressions par ukronazis, MI6, ou par les deux ?

0000256-ni-europe-ni-otan-smallPersonnellement, je parie sur la complicité criminelle de deux bandes de malfaiteurs, les ukronazis de Zézé et le MI6. Voici ce qu’écrit SlavicFreeSpirit (@SlavFreeSpirit) sur X :

« Il semble que le Royaume-Uni et l’UE aient lancé une guerre terroriste contre leurs propres membres, avec l’aide d’un pays non membre de l’UE. Oui. C’est à ce point que cette folie est allée. Et c’est de la pure folie, ne vous y trompez pas. Quiconque pense qu’il s’agit d’une coïncidence après que le Premier ministre polonais Donald Tusk a déclaré il y a quelques jours sur X que toutes les « cibles russes » dans l’UE sont légitimes est un attardé. Malheureusement, cette folie et ces paroles d’un fou ont fait leurs premières victimes parmi des civils innocents dans l’UE.

Dans la nuit du 20 au 21 octobre 2025, une explosion s’est produite à la raffinerie MOL de Százhalombatta, en Hongrie, suivie d’un incendie important. La société a confirmé que l’incendie avait été maîtrisé sans faire de victimes et que la cause était en cours d’investigation. Le Premier ministre Viktor Orbán a assuré que l’approvisionnement en carburant du pays restait assuré. La raffinerie traite principalement du pétrole russe, ce qui constitue une exception dans l’UE, où la plupart des pays ont réduit leurs importations d’énergie russe depuis l’invasion de l’Ukraine en 2022.

Quelques heures plus tôt, le 20 octobre, une autre explosion s’était produite à la raffinerie Lukoil de Ploieşti, en Roumanie. L’incident avait fait au moins un mort. Lukoil est une compagnie pétrolière russe, et la Roumanie est membre de l’OTAN et de l’UE.

Ces explosions, qui surviennent quelques jours avant la rencontre entre Poutine et Trump en Hongrie pour discuter du conflit ukrainien, font suite au refus de Trump de vendre des missiles Tomahawk qui permettraient d’attaquer la Fédération de Russie à distance. Le SBU ukrainien n’a pas attendu plus longtemps pour agir, à un moment où la question ukrainienne approchait d’un épilogue défavorable à la dictature ukrainienne. Avec ces attentats terroristes dans des pays « alliés », ils font pression sur les entités hongroises et roumaines pour qu’elles rejettent les carburants russes, essentiels à leur économie, comme une sorte d’« attaque indirecte contre Poutine », un « jeu de pouvoir » qui n’a abouti qu’à la mort d’innocents.

Tout comme dans l’explosion des gazoducs Nord Stream 1 et 2 – dont les auteurs sont déjà détenus, mais que les autorités polonaises et italiennes refusent de remettre à l’Allemagne pour qu’ils soient interrogés –, le SBU a agi par vengeance et par désespoir pour la cause. Les deux suspects (ukrainiens) sont actuellement en fuite, dans l’attente de décisions judiciaires supplémentaires dans leurs pays respectifs. L’Allemagne prétend poursuivre sa mascarade d’extradition afin de juger les auteurs d’actes de sabotage et de destruction d’infrastructures critiques, mais il ne s’agit là que d’un jeu de psychopathes dont la haine pathologique des Russes a tellement détruit l’esprit qu’ils ont complètement perdu leur capacité de raisonner.

L’UE devient l’otage de maniaques prêts à tuer leur propre peuple.

Que Dieu nous vienne en aide ! » (traduit de l’anglais)

Cette accusation est sensée et je la partage. Les européâstres sont des monstres idiots, des criminels bellicistes. Veulent-ils faire pression sur Trump (qui semble se dédire de son projet de rencontre à Budapest avec Poutine) ? Nous le sauront un jour. En attendant :

EUROPA DELENDA EST !

Raymond.

 

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Le mur des lamentations version parisienne

SarkoAujourd’hui (21 octobre2025) X semble devenu le Mur des Lamentations ! C’est insupportable, et je dois perdre du temps à bloquer les pleureuses.

a) Sarko est embastillé. Là, les larmes (de crocodile) viennent des LR et consorts, ces gens qui ont depuis très longtemps abandonné le Gaullisme. C’est à qui déplorera le plus fort qu’un ancien président soit enfermé dans les ergastules.

Certes, les juges rouges se sont vengés de prétendues misères qu’ils auraient subies lors de la présidence de cet homme, mais le fait d’embastiller quelqu’un au prétexte de vagues soupçons, avant jugement en appel, est une mesure « limite », comme l’on dit. Mais a-t-on fait pareil ramdam lorsque la Le Pen a été frappée d’inéligibilité « à titre conservatoire » ? Bref : les pleurnicheries sont à la tête du client.

En fait, Sarko est tombé pour des broutilles, comme Al Capone pour avoir truandé le fisc Américain. Dans les deux cas, la justice n’a pas considéré les crimes véritables.

Sarko n’a pas été jugé pour haute-trahison, crime que lui-même a pris soin de retirer de la Constitution et du Code (l’on n’est jamais trop prudent !). Traité de Lisbonne, faisant fi du référendum de 2005, vente à prix cassé d’une partie de l’or Français lors de la crise de 2008, retour dans le carcan militaire de l’Otan, agression contre la Libye, voilà des méfaits dont nous subissons aujourd’hui les conséquences néfastes, et pour lesquels il ne sera sans doute jamais jugé. Et pourtant, rien que pour Lisbonne et l’Otan, les conséquences font qu’un fou entend aujourd’hui nous entraîner dans l’aventure guerrière de l’UE au risque de recevoir une magistrale déculottée, sans parler de la ruine que nous impose la politique de Bruxelles.

Condamnons donc l’arbitraire des juges rouges, mais ne pleurons pas sur le sort de l’escogriffe.

b) Côté gauchiste, les pleureuses se lamentent parce que je ne sais quelle commission de l’Assemblée a refusé d’inscrire au tableau des kleptomanes l’imbécile taxe dite «   Zucman », du nom d’un obscur gauchiste.

Dans un pays en ruines, où toute chance de s’en sortir est obérée par la taxation socialiste frénétique, ajouter une mesure supplémentaire d’extorsion fiscale au prétexte fallacieux de « faire payer les riches » constitue également un crime de haute trahison.

J’invite ceux qui n’en sont pas convaincus d’écouter comment Idriss Aberkane démolit très logiquement cette sottise Zucman :

Mais bien entendu, « faut faire payer les riches »… lesquels, grâce à la loi européâstre de libre circulation des capitaux peuvent facilement planquer le capital à l’étranger. Mais le Zucman se figure que l’on peut passer les menottes aux vilains riches dans une aérogare. Ils sont d’une stupidité !

En fait cela non seulement ne rapporterait rien, mais emmerderait les PME et les classes moyennes. Peu importe : ça couine à qui mieux-mieux que le RN (qui a refusé cette idiotie) est du côté des « riches » et que… et que…

Ils m’insupportent, ces abrutis ! Tout l’argent extorqué par le fisc socialiste est gaspillé, nous n’en voyons plus depuis longtemps le retour dans les services publics, on en donne à tire-larigot aux ukronazis, aux copains-coquins et au « z’assocs » et toute cette extorsion compromet toute chance de retrouver un jour l’activité productive qui pourrait sauver le pays de la déchéance et de la dette.

N’a-t-on jamais entendu parler de la « flat-tax » ? À 17% de tes gains, tu gagnes 100 euros, tu en donnes 17 aux palotins, il t’en reste 83, tu en gagnes 1000, tu en donnes 170 il t’en reste 830, tu gagnes un million, tu en donnes 170 000 il t’en reste 830 000, merci et à l’année prochaine. C’est tout de même plus juste et plus efficace que de voler 54% des revenus par l’accumulation gauchiste des impôts fixés au pif et des taxes ! Si à cette mesure tu ajoutes la suppression des parasites de tout poil qui vivent d’argent public, c’est très bien.

Mais l’ADN de la gauche française est celui d’un énorme parasite, alors… ça couine !

c) Donc la caste politichienne m’agace au plus haut point. Dans son micmac de petites soupes à la grimace mijotées dans ses petites cuisines, il n’est jamais question du sort de la France et de son peuple. Elle s’en contrefout.

d) Je terminerai en évoquant l’affaire ukrotanienne. Il semblerait que le Zézé de Kiev se soit fait rembarrer par l’Onc’ Donald. Il voulait de Tomahawks, il aurait reçu le sage conseil d’accepter les propositions de la Russie. On nous dit aussi que les États-Unis auraient cessé d’affurer en dollars le régime ukronazi. Mieux encore, on dit qu’une rencontre Trump-Poutine pourrait avoir lieu à Budapest. La bande des quatre (Macron, Merz, Starmer, la Hyène) avec aussi Tusk et les micro-états baltes nazillons hurlent comme des diables dans un bénitier. Pensez donc ! Et si la Paix arrivait plus vite que prévu ? Quelle horreur, n’est-ce pas, que de ne plus avoir de prétexte pour brandir la menace guerrière si utile pour flanquer la pétoche aux peuples que l’on martyrise, à qui on fait les poches, et que l’on veut fondre dans le conglomérat ouest-européâstre ? Et de plus, une négociation chez Orbán, le très mauvais élève de l’UE qui fricote avec les ours Russes !

Je ne sais pas si cette négociation aura lieu, l’Onc’Donald soufflant tantôt le chaud, tantôt le froid, mais ce qui est sûr est que la volaille européâstre caquète et s’ingénie à faire échouer le plan. Pour cela, tous les moyens, surtout les pires, seront bons.

C’est pourquoi, retenant ceci, nous assistons à des explosions en Hongrie et en Roumanie ! 1) MOL à Százhalombatta (Hongrie), cette usine hongroise reçoit du pétrole russe. 2) Petrotel-Lukoil en Roumanie, une filiale roumaine de la société russe Lukoil. Deux pays de l’UE sont agressés dans leurs ressources énergétiques, l’UE ayant décidé de supprimer radicalement tout approvisionnement en hydrocarbures d’origine Russe. Ce n’est pas un hasard, et je pense qu’il s’agit d’attentats perpétrés soit par les ukronazis, soit par les services spéciaux de l’un ou l’autre des pays euro-fascistes… ou d’une Angleterre enragée dans sa russophobie datant du XIXe siècle.

Ces ordures veulent décidément la guerre, sans tenir compte de leur faiblesse intrinsèque ni de leur insignifiance politique. Le moment Bunker de l’euro-fascisme.

EUROPA DELENDA EST !

Raymond.

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Et si c’était une question d’impérialisme ?

ignace_davos_macron_mondialisme-tv_libertesOn piétine ! Les commentateurs de tous bords -y compris chez nous autres patriotes- sont atteints de logorrhée prophétique. Bayrou perdra-t-il le vote sur la motion de confiance, Foutriquet sera-t-il contraint à partir si l’initiative de destitution lancée par Méluche par extraordinaire, aboutissait, le poudré va-t-il s’emparer de l’article 16 (que presque personne n’a lu !), va-t-il nous lancer dans une guerre imbécile contre la Russie, la guerre otano-Russe va-t-elle se terminer, que va faire Trump et ainsi de suite.

C’est non seulement fatigant, cela m’horripile, car ce sont de vains débagoulages par ceux qui soit ne comprennent rien à rien, soit prennent leurs désirs pour la réalité. Personne ne songe à poser des questions fondamentales :

(1) Quelle conjoncture historique nous a-t-elle amenés à cette gabegie politique, économique, ethnique, éthique ?

(2) Quelles seraient les bonnes solutions pour y remédier ?

(3) Au cas où nous parviendrions à sortir de ce marais putride, que ferions-nous ensuite ?

Je n’entends que des amusettes à court terme, des « si »destinés à mettre Paris en bouteille. Rien de plus.  Aucun recul historique, aucune réflexion sur le long terme, aucun projet clairement formulé pour  la France, à l’exception notoire mais ignorée, de l’UPR.

Je vais déplaire. Peu importe. Il me semble utile de revenir à cette remarque de Marx (mais oui !) selon laquelle le taux de profit des entreprises capitalistes, du fait de la généralisation des progrès techniques dans la production exacerbe la concurrence, tend à baisser, ce qui conduit ipso facto à la concentration du capital et génère des groupements monopolistiques (ou consortiums) qui, en pesant politiquement notamment par la pression sur les salaires, parviennent un temps à limiter cette baisse. Cela s’est rapidement révélé insuffisant, et le capitalisme a dû trouver des sources d’approvisionnement à bas prix par occupation et exploitation de ressources coloniales. Ce phénomène, a pris toute son ampleur dans la seconde moitié du XIXe siècle, lorsque débute cette phase que Lénine (eh oui, encore !) a baptisée « Impérialisme ».

Ces mesures ne suffisant pas, les consortiums se sont internationalisés. Par exemple, dès avant la première guerre mondiale, il s’est formé entre les grands banquiers et industriels de France et d’Allemagne des consortiums du charbon, de l’acier, de la chimie… Lesquels ont non seulement bien survécu à la guerre, mais encore ont prospéré dans les années trente avec l’adjonction de capitaux Américains (essentiellement en Allemagne). Ces consortiums avaient leurs agents politiques de chaque côté du Rhin. : le personnel politique de la République de Weimar, puis du IIIe Reich, d’un côté du Rhin, de la IIIe République (Front Populaire inclus) de l’autre. Ils ont bel et bien résisté à la seconde guerre mondiale. Par exemple, Rheinmetal, a prospéré dans l’industrie de guerre sous Hitler et continue aujourd’hui avec la guerre otano-Russe. Certes, la colossale IG-Farben a éclaté, mais il reste ses morceaux fondateurs tels BASF ou Bayer. La belligérance va de pair avec un certain « commerce ».

Leur idée -bien représentées en France par les « synarques » d’avant-guerre et aujourd’hui par ces agents de l’oligarchie globaliste que l’on nomme « état-profond » se résume ainsi : il faut en finir avec la « petitesse » des politiques économiques nationales, afin d’établir un marché international « libre » et « concurrentiel » (concurrentiel ?? il y a de quoi rire !) basé sur une monnaie unique. Tiens ! Cela ne vous rappelle rien ? N’est-ce pas ce que l’on a vu avec l’embryon de l’Europe politique avec la CECA dans les années 1950 et que l’on voit aujourd’hui avec le monopole des politiques économiques de la Commission de Bruxelles ?  L’UE est le produit fini de l’impérialisme. Voulue par les consortiums monopolistes, profilée par le IIIe Reich, peaufinée par la CIA Américaine, incluse dans le pacte Atlantique sous l’emprise de la monnaie Américaine, elle est à  la source de la plupart de nos maux auxquels s’ajoutent des aberrations institutionnelles purement françaises. Qui donc s’étonnerait ensuite, sachant cela, de la délirante politique des prix de l’énergie consécutive à l’indexation du prix de notre électricité d’origine nucléaire sous chantage germano-européen ?

L’on dira que j’exagère, et de vrai j’ai outrageusement simplifié une problématique très complexe,  et l’on m’accusera de marxisme ou de communisme. Point ! Les marxistes ont su analyser l’impérialisme ; évidemment la solution socialiste qu’ils ont mise en œuvre n’était pas la bonne, l’Histoire l’a montré avec la chute de l’URSS, mais je pense que leur analyse demeure correcte. Ce n’est pas parce que Staline pensait que la Terre est ronde que la Terre est cubique !

Je vais encore déplaire, en recommandant la lecture attentive de trois ouvrages d’une historienne marxiste, détestée des historiographes de Sciences-Po (ce qui est plutôt un honneur !), mais ayant patiemment compulsé les archives, Annie Lacroix-Riz :

(1) Le Choix de la Défaite , éditions Dunod, collection Poche,

(2) Les origines du Plan Marshall, éditions Armand Colin,

(3) Aux origines du carcan européen, éditions Delga.

Ces trois ouvrages, très riches références aux archives, se complètent et, à mon avis, donnent une explication cohérente aux phénomènes désastreux auxquels nous devons faire face.

Je retiens de tout cela que l’on a grand tort de couiner contre la dévastation économique sans prendre la peine d’en expliquer le processus et sans comprendre que ce n’est pas la politique qui fait l’économie, mais que c’est l’économie qui fait la politique.

Raymond.

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Volte-face ou poker-menteur ?

cheveche-athena-smallAgacé par le tintamarre triomphant des va-t-en-guerre de l’extrême-occident, j’entends par là les atlantistes de tout poil, à la suite des frappes Américaines sur les sites nucléaires officiels de l’Iran, j’avoue m’être laissé aller à répliquer sur le réseau X et donc de proférer à chaud un certain nombre de sottises telles « Trump est aux ordres de Netanyahu », « Trump est contrôlé par le deep-state » et ainsi de suite.

En fait, c’était idiot, et une nuit d’enquête auprès de services Internet généralement bien documentés, me conduit à considérer les faits d’une tout autre manière. Voyons :

a) L’Agence Internationale de l’Energie Nucléaire indique depuis longtemps que l’enrichissement de l’uranium en Iran s’effectue à des fins civiles, et c’est un fait connu depuis trois décennies.

b)  Netanyahu a sans aucun doute des visées expansionnistes, et brandir avec insistance une éventuelle menace nucléaire est un moyen commode de vendre une intervention agressive en Iran. Le subterfuge est usé jusqu’à la corde, depuis le gros mensonge des armements biologiques avancé pour justifier une agression contre l’Irak de Saddam Hussein., mais il fonctionne encore.

c) L’agression israélienne contre l’Iran s’ensuivit d’une riposte massive par missiles. De tels bombardement saturent les moyens de défense antiaériens israéliens, et cela coûte très cher, avec la crainte qu’à force d’emploi ces moyens-là viendraient à manquer.

d) Or l’effort logistique pour approvisionner ces défenses incombe principalement aux États-Unis, ce qui n’est pas sans poser un problème à un pays qui rencontre, dans le cadre d’une dette énorme et de l’inflation -sans compter la rébellion des gauchistes contre les mesures de salut public de l’Administration Trump- beaucoup de difficultés. Il fallait donc désamorcer l’obsession nucléaire de Netanyahu.

e) Il y eut un précédent sous la première administration Trump, celle d’un bombardement contre de prétendus dépôts d’armes chimiques lors de la guerre de Bachar-Al-Assad contre les brigands de « L’États Islamique ». Prévenus par les Américains, Russes et forces loyalistes ont tout simplement déménagé de la base visée, et le bombardement s’est révélé être pure mise en scène, suffisamment pour calmer les va-t-en-guerre.

f) Dans le cas présent, des photographies prises par des satellites d’observation montrent des files de camions déménageant manifestement « quelque chose » depuis un site. Ce qui conduit à penser que les Iraniens savaient qu’un coup se préparait et qu’il fallait mettre la vaisselle à l’abri. Les bombardements ont frappé des installations vidées, et, toujours selon les observations satellitaires, semblent n’avoir fait qu’ébouler des entrées et sorties de tunnels, sans détruire les installations souterraines lesquelles, quoi qu’on en dise, sont probablement trop profondes pour être atteintes même par les « super-bombes » américaines.

g) Il s’ensuit que la question du « nucléaire iranien » n’est pas réglée du tout, mais que le tintamarre fait autour de l’opération peut avoir suffi à calmer les ardeurs belliqueuses de Netanyahu, lequel a dit grand merci à son mécène Américain. Voilà qui ressemble fort au subterfuge employé en Syrie : beaucoup de bruit pour rien, mais un gain politique local certain.

h) Si tel est le cas, il est probable que les informations arrivées en temps voulu à Téhéran pour organiser le déménagement ont été transmises par divers canaux, peut-être via la Russie et la Chine, ou par quelque service de renseignement, peut-être même par le Pentagone lui-même. Notons aussi que pour le moment l’Iran n’a pas répondu en attaquant des intérêts américains quelque part dans le monde.

i) Quoi qu’il en soit, vrai ou faux, « il n’y a plus de danger nucléaire iranien », Netanyahu perd un prétexte pour continuer son agression contre l’Iran.

Il reste à terminer cette guerre. La fermeture du détroit l’Ormuz par l’Iran, si elle est menée à son terme, serait de nature à provoquer un gigantesque séisme économique en matière d’approvisionnements énergétiques. L’affaire pourrait provoquer des heurts graves entre l’Iran et l’extrême-occident, ce qui serait contre-productif et dangereux. C’est pourquoi Washington implore les « affreux » Chinois de dissuader Téhéran d’aller jusqu’au bout d’une colère… peut-être fictive elle aussi. Curieux tournant des rapports géopolitiques. Nous verrons ce qui s’ensuivra.

Ce qui me semble raisonnable serait une négociation entre Téhéran et Tel-Aviv : tu arrêtes tes missiles, je laisse mes bombardiers au parking et nous décidons d’un modus vivendi. Moscou et Pékin peuvent conseiller utilement Téhéran, Washington a désormais des moyens de pression sur Netanyahu. Wait and see…

Ce que j’expose ici est une construction logique à partir de faits observés. Il n’est pas du tout sûr que j’aie interprété correctement les signaux, mais j’ai la conviction que Trump a fait un coup de billard à trois bandes et que la « marionnette » de l’affaire n’est peut-être pas lui. Néanmoins, même anti-woke, c’est un président AMERICAIN, la continuité impérialiste de la « destinée manifeste » n’est pas interrompue pour autant. Méfiance, donc !

En attendant, les braillards de bac-à-sable qui crient victoire et encensent l’emploi du « big-stick », vantent les super-bombes et la Wunderwaffe B2, font des manifestations intempestives en France même, à l’exemple de leurs adversaires d’ultra-gauche LFI, pourraient bien être les cocus de l’histoire. C’est ce que je leur souhaite, tellement ils m’agacent.

L’imprécateur

 

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Mai 1945 – Mai 2025

Nous ne sommes pas nostalgiques de l’URSS, mais en ces temps de peste européâstres, à l’occasion de la célébration de la victoire de la coalition des Alliés occidentaux et de l’URSS sur la bête immonde du nazisme, en drapeau-sovietique-victoire-nazisme-300x150réponse aux révisionnistes de l’UE et à leur propagande, nous estimons utile de rappeler, en affichant le drapeau rouge de la Victoire, le rôle immense du sacrifice des peuples de l’Union Soviétique dans ce combat victorieux. Vingt-cinq à vingt-sept millions de morts : tel a été, par le sang versé, et quoi que l’on puisse penser du totalitarisme stalinien, le prix de la liberté d’une Europe que l’abominable caporal autrichien mettait sous le joug germanique au nom de sa « Neue Europa ».

La propagande européâstre nie ce sacrifice et dresse un rideau de fer et de haine contre la Russie. Rappelons seulement que le 14 décembre 1942, le Time faisait sa une sur le futur maréchal Joukov, en commentant : « Les Allemands sont en train de perdre en Russie, ce qui signifie qu’ils sont en train de perdre la Seconde Guerre Mondiale (…) » . Il y avait eu la bataille d’arrêt devant Moscou, et Stalingrad : l’espoir changea de camp, le combat changea d’âme.

Nous n’en dirons pas plus, l’Histoire renvoie les discours venimeux des révisionnistes européâstres à la poubelle. Mais, écrivait Brecht, « Le ventre est encore fécond d’où est surgie la bête immonde ». Soyons vigilants.

Regardez et écoutez l’émission de Tocsin avec Annie Lacroix-Riz et Éric Branca :

Pour notre Camorra : Vautrin.

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EUROFASCISME (1)

euro-nazismeOutrepasser la durée raisonnable de présence sur les (mal nommés) « réseaux sociaux » est nuisible. Les mêmes évènements, verbiages, fausses analyses, y sont répétés à satiété voire très au-delà jusqu’à induire la saturation de l’esprit réduisant à la longue la raison à un automatisme robotique de réponses lapidaires et superficielles. Et cela quel que soit le réseau, même les moins idéologiquement idiots tels X ou GETTR. Heureusement, d’avoir lancé sur X une vilaine vacherie m’a valu une semaine de bannissement, me permettant de prendre la mesure de l’intoxication. Voilà qui permet de retrouver le mode analytique qu’autorise un sain recul.

Donc : prenons les faits qui agitent nos internautes en ce moment, l’intérêt étant qu’une fois gratté le vernis ils peuvent révéler les causes sous-jacentes, si elles existent. Cependant il n’est pas possible de les traiter à partir d’un classement établi a priori, en fonction d’un mythique « ressenti » d’ordre éthique, pas plus que d’une « logique » présupposée les ordonner les uns par rapport aux autres selon une chaîne de causalité. En fait nous les construisons tout d’un coup à partir du fatras que l’on appelle ordinairement « politique » ou « géopolitique ». Cependant si toi, lecteur, as appris à disserter selon un ordre rhétorique, je consens à faire semblant de les exposer à la manière aristotélicienne voire, si la fantaisie m’en prenait, « in modo et figura ».

1. Les médias de grands chemins n’en parlent guère et lorsqu’ils ne peuvent faire autrement que de le mentionner ils s’empressent de le présenter selon le biais idéologique inassumé bien que très réel dont se servent les « globish » de l’UE : les pseudo-valeurs servant à justifier tous les excès. Je parle ici de ce qui constitue objectivement un acte majeur de totalitarisme, l’interdiction faite par les juges Roumains à Calin Georgescu de concourir lors d’une élection présidentielle déjà arbitrairement reportée au motif spécieux que monsieur Georgescu aurait bénéficié d’un soutien Russe sur le réseau Tik-Tok. Sauf que l’on sait aujourd’hui que ce « soutien » a été organisé par la camarilla du président sortant dans le but de faire baisser la cote de son principal adversaire du moment. Manipulation ratée puisque M. Georgescu est sorti premier de ce tour initial.

Selon les principes de la démocratie bourgeoise, puisque l’enquête avait révélé que le candidat Georgescu était indemne d’un soutien étranger et qu’il avait la préférence d’une partie de l’électorat, il eût été normal que le processus électoral se poursuivît et que le candidat eût été autorisé à concourir au second tour. Mais les temps ont changé. M. Georgescu n’est pas dans la ligne idéologique de ces messieurs-dames (je me comprends !) de l’axe Trilatérale-Bielderberg-Davos-Bruxelles, il n’est pas pour le soutien forcené à l’Ukraine, n’aime pas que son pays soit placé par l’Otan en face de la Russie, est finalement plutôt réservé en ce qui concerne la politique erratique de l’U.E.. Le plus simple était « donc » de lui interdire de se présenter à l’élection. Ce qu’a fait la Cour Suprême Roumaine après l’intervention de l’Élysée, et les pressions de l’organisation terroriste de Soros ne sont pas non plus exclues. M. Georgescu dominait dans les sondages, voilà qui était intolérable pour nos satrapes de l’U.E..

La « démocratie » de l’U.E., parangon autoproclamé de la Démocratie et de la Liberté, implique donc un principe d’exclusion de la volonté des peuples et, par conséquent, de l’autodétermination.

Nous autres Français ne devrions pas nous en étonner. (a) Le résultat du référendum de 2005 contre le projet de « constitution » européenne n’a-t-il pas été ignoré par Sarkozy lequel a profité d’un parlement à son gré pour imposer le traité de Lisbonne reprenant les mêmes dispositions « constitutionnelles » ? (b) Chez nous le choix  des candidats à l’élection présidentielle n’est-il pas strictement réduit à un catalogue de personnages « télévisuels » en réalité bien dans la ligne générale de la politique instaurée en 1981 et peaufinée au fil des décennies ? L’arme, en l’occurrence, a été trempée par l’olibrius Hollande qui a contraint la publication des noms des signataires des parrainages, de telle façon que, la veulerie aidant, des candidats gênants sont interdits. Tel a été le sort de M. Asselineau, partisan du « Frexit » en 2022. La France du conglomérat ouest-européen est bien dans la ligne idéologique de l’U.E.

Certes, le procédé est plus grossier en Roumanie, à la manière de Causescu, mais c’est le même, employé de manière hypocrite et vicieuse, sous le régime hérité de la Terreur de 1792. François Asselineau parle en l’occurrence d’Eurofascisme. Je retiens cette appellation car, le fascisme centralisateur niant l’autonomie des gens pour lui substituer la violence d’État (l’individu n’est rien, l’État est tout, selon Mussolini), la méthode est bel et bien fasciste. L’on comprend donc que dès lors qu’une caste (une classe, diraient les marxistes) dispose de l’État non seulement elle dicte pour loi ce qu’elle a résolu, strictement dans le sens de son idéologie et des ses intérêts, mais elle fait tout pour continuer à posséder l’État, ses moyens d’action et de coercition, de propagande. Le gougnafier Breton a vendu la mèche : si l’AfD accédait au pouvoir en Allemagne, « nous » procéderions comme en Roumanie. Nous voilà prévenus.

Voir la suite ici.

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EUROFASCISME (2)

les-pieds-nickeles2- Bien sûr, le train du monde, ce que l’on appelle de notre côté « le réel » (mais je me demande si notre intellect n’institue pas « un » réel plutôt qu’il ne le perçoit) ne va pas toujours selon les vœux ou selon l’imaginaire de nos satrapes. C’est ce qu’il advient lorsque ces gens-là participent d’une idéologie fort ancienne au demeurant, qu’ils héritent d’un groupe de potentats-décideurs dont ils sont, consciemment ou non, les obligés. Tant que ce groupe détient le pouvoir, ses obligés ne se posent guère la question de leur propre autonomie, ils pensent et agissent selon les us, coutumes, mœurs et idées du groupe (« état-profond ») dominant. S’il est « woke » ils le sont aussi. S’il désigne l’ennemi, ils le désignent de même. S’il dirige une organisation à laquelle ils participent au titre de valets d’armes, et qui de surcroît leur prodigue l’illusion d’une protection suzeraine, les voilà quiets et obéissants. Monsieur Biden leur plaît et ils attendent que madame Kamala lui succède pour leur tranquillité. Mais que par le jeu d’une fermentation populaire le potentat vienne à changer, que Messieurs Donald, Elon, J.D., RFK opèrent une révolution (réelle ou illusoire ?), alors nos suiveurs se comportent comme de la volaille décapitée courant encore au désordre dans leur basse-cour jusqu’à ce que mort s’ensuive.

Désarmés et incertains, nos suiveurs s’efforcent de vilipender les gêneurs tout en hébergeant leurs inspirateurs ordinaires : Monsieur Soros s’installe en personne à Bruxelles et Monsieur Trump est Hitler. Pire : les « usurpateurs » deviennent aussi l’ennemi, Donald est un agent de Vladimir. Voilà qui témoigne d’un grand désordre psychique lorsque la peur, la frustration et la sclérose intellectuelle prennent le pas sur l’analyse objective. Quoi ? Nous étions en guerre, cela nous convenait, et voilà que l’on voudrait nous imposer la paix ? Que faire, madame Ursule ? Mais… Continuer la guerre, mon cher Manu ! Voilà qui ne tombe pas dans l’oreille d’un sourd mais bel et bien dans celle d’un fripon psychopathe se voyant très bien en chef de guerre voire en Grand Mamamouchi de l’Union Européenne ! Voilà, voilà, nous allons soutenir à fond ce cher Zelenski, lui envoyer des armes et même des soldats. Et tant qu’à faire réarmer notre Empire européen, parce que, hein ? Cette méchante Russie dont l’armée, dit LCI, est exsangue et combat à coups de pelle, de machines à laver et de chameaux, sans parler de ces diables de Nord-Coréens invisibles, cette horde, dis-je, va bientôt se ruer sur notre chère Europe. Il nous faut bien huit cents milliards de la planche à billets pour réaliser ce projet de Défense Européenne !

Trêve de plaisanterie. Les armées des pays européens captifs de l’U.E. sont à l’os, tout ou presque a été donné en trois ans à Zézé-de-Kiev. Quand à la nôtre, elle sait encore bien faire dans des guerres asymétriques, mais sur le front de l’Est… ? Avons-nous les moyens de refaire rapidement une Armée ? Il n’y a plus de casernements, pas de quoi habiller des piou-pious ni les armer, ni les instruire. Le recrutement ? Comment faire avec quelques freluquets wokes adorateurs de Greta, moitié fémelins moitié hermaphrodites, fainéants et indisciplinés, face à des gars aguerris capables de se battre par un froid continental, consentant à mijoter quatre jours avant l’assaut dans 15 km de tuyaux hauts d’un mètre quarante-cinq et capable ensuite de tomber à bras raccourcis sur les arrières d’un adversaire coriace ? En sus, une armée « européenne », c’est un serpent de mer aussi vieux que la sotte U.E. elle-même; jadis c’était le projet de CE.D. (Communauté Européenne de Défense) que le Général De Gaulle, qui s’y connaissait, avait combattu comme une idée folle.

Car, souvenons-nous en, une politique de défense va de pair avec une diplomatie, une diplomatie avec un État, un État avec une Nation. Que je ne sache pas que l’U.E. soit une nation, ce n’est qu’un conglomérat de pays dont les intérêts divergent ; le machin qui sévit à Bruxelles n’est pas un État. Certes il aspire à devenir un état fédéral et madame Ursule comme monsieur Manu y travaillent, l’état artificiel de guerre contribuant à essayer d’en vendre le projet au sujet Lambda. Mais cette « fédération » ne serait rien d’autre que ce qu’est déjà l’U.E., un tigre de papiers juridiques sans corps ni tête. Si les peuples l’acceptaient, ils s’en mordraient vite les doigts en subissant la tyrannie d’un euro-fascisme renforcé avec plus de rigueur encore qu’aujourd’hui.

Les satrapes désemparés ont certainement en tête un zombie de C.E.D. mais je pense que c’est un vernis sur l’élytre du coléoptère qu’ils veulent nous faire ingurgiter de force. Regardons attentivement la situation de l’U.E. après grattage du vernis : cela ne brille pas du tout. D’une part les populations vieillissent, ne se renouvelant plus et sont progressivement remplacées par le Barbare. D’autre part nombreux sont les pays – France en tête- à être colossalement débiteurs. Il est des pays dont le PNB, seul étalon de création de richesse et de biens, ne parvient plus à la hauteur du service de la dette. Cela traînait depuis l’effondrement boursier de 2008 et s’est considérablement aggravé à l’occasion de la manipulation « covid » qui a coûté bien davantage que le « koikilenkoûte » macronique. La politique de suivisme fanatique adoptée par les satrapes européistes dans la guerre d’Ukraine a considérablement précipité le désastre. Donc : énergie chère, désindustrialisation même en Allemagne, marché stupidement ouvert à l’étranger, inflation, dette. Voilà qui ne favorise pas une « économie de guerre ».

 Les cris d’orfraie appelant à la guerre ne correspondent à une volonté haineuse qu’à la marge. Non que cette volonté soit mythique, la Russie étant l’exact opposé de la décadence occidentale, il suffit d’écouter (si l’on en a la patience) les verbiages des Starmer (l’outsider protecteur des gangs de violeurs), Macron, Loiseau, Barrot et consorts. Mais il s’agit surtout d’une opération d’intoxication (« psy-op ») à l’usage du peuple qu’après l’entraînement « covid » l’on souhaite définitivement assujettir par la peur. Rien de mieux pour remorquer derrière soi les gogos qu’une « menace existentielle » purement fictive brandie par un minable Führer. Dès lors les satrapes espèrent que le peuple gobera sans broncher les réquisitions de biens, de personnes et surtout d’argent.

Depuis quelques semaines il est fortement question de mettre la griffe sur l’épargne des européens de l’ouest et singulièrement sur celle des Français. Ce n’est pas nouveau, puisqu’il y a quelques années l’indescriptible Panier-Runacher (disciple de Soros) évoquait déjà cette captation de l’épargne pour solder la dette. L’affaire revient aujourd’hui si fort que l’on ne peut que comprendre de quoi il s’agit, à moins d’être idiot comme un « normy ». Sous couvert de « défense » l’en entend bien voler l’épargne pour effacer les conséquences désastreuses des politiques menées par la caste au pouvoir, à Paris comme à Bruxelles. Le peu brillant Minc a même lancé un ballon d’essai : et si l’on créait un « emprunt obligatoire » égal à cinquante pour cent de l’impôt sur le revenu payé l’année précédente ? Diantre ! Quel régal ! Mais comment faire passer la pilule dans le peuple le plus accablé d’impôts de la Terre ? Pardi ! En employant les méthodes ayant si bien fonctionné lors de l’ouverture de la « fenêtre d’opportunité » covid. « Le pass vaccinal ne sera pas obligatoire ! » Puis : « Ah ! Mais le mal se répand donc « allons, pass, pass, pass, allons pass-donc, tous vaccinés, tous protégés ! » Peu importent les effets secondaires et les atteintes à la liberté. Cette fois, ce sera « Souscrivez volontairement à l’emprunt de la Défense Nationale, nous vous le rendrons à 3,5% avant l’août, foi d’animal, intérêt et principal ! » L’épargnant se méfie, certains « complotistes » disent qu’il ne reverra jamais son argent. Alors : « Il est obligatoire de souscrire à l’emprunt ! » et le tour est joué. Peu importe si le produit de l’extorsion sera employé à bien d’autres fins que celles prétextées. Si l’on a réussi l’opération « peur de la menace existentielle », seuls y trouveront à redire les complotistes d’extrêêêême drwâââte que l’on insultera, censurera, frappera d’amendes, voire emprisonnera. L’important étant que les moutons de Panurge suivent le bélier par-dessus bord. Dans ce jeu de dupes les satrapes, Macron en tête, seraient gagnants, les « mormies » suivraient le Führer, l’argent changerait de mains. Alléluia !

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EUROFASCISME (3)

0000256-ni-europe-ni-otan-smallPour faire bon poids, pourquoi ne pas voler l’argent de ces affreux Russes, hein ? Oh ! Pas les capitaux, mais les bénéfices ! Brillante idée indeed ! Les intérêts de ton livret A t’appartiennent et personne d’autre que toi n’a le droit d’en disposer ni de les barboter. En principe… Donc les intérêts des fonds confisqués à la Russie appartiennent à celle-ci ? Bagatelle, n’est-ce pas ? Mais si tu les voles, toi, gouvernement de brigands, tu vas de faire tailler un beau costume d’escroc. Voilà qui tombe bien alors que tu dépends de prêteurs et investisseurs étrangers pour qui business is business et un deal, un deal. Du coup, camarades, les investisseurs étrangers y regarderont à deux fois avant de risquer leur capital dans un pays gouverné par la pègre, pourri de dettes, prétendant se réindustrialiser par l’emprunt. Et puis… te souviens-tu de l’emprunt Russe d’avant 1914 ? Le cirque a duré un siècle, les souscripteurs spoliés par les Bolcheviks n’ont jamais cessé de réclamer le retour de leurs sous (qui advint à la fin des années 80, encore très peu). Bref, nigauds, croyez-vous que la Russie vous tiendrait quittes d’une extorsion ?  Nos satrapes, décidément, sont des génies.

3- C’est un vieux truc bourgeois : lorsqu’une caste a ruiné son pays, elle essaie de s’en sortir par la guerre. Voyez les États-Unis de Roosevelt. Quelque chose me dit que ce gars-là voyait dans la guerre en Europe une bonne opportunité pour fourguer des produits US aux belligérants puis aux pays ruinés. Et puis un examen attentif des faits historiques suggère qu’il avait sciemment titillé les bellicistes Japonais pour qu’ils entrent en guerre ; mais je suis complotiste, n’est-ce pas ? Soit ! Il semble que Trump ait intelligemment choisi la voie de la paix des armes et de la guerre économique. Je reste dubitatif en constatant que l’on a proposé une « trêve » aux Russes sans garantie que le Zézé de Kiev et ses copains eurofascistes n’en profiteraient pas pour repimper les restes de l’armée otano-kiévienne avant de sonner à nouveau la charge. À l’heure où j’écris, Vladimir et Donald s’entretiennent , je ne préjuge donc pas de la suite, je sais en revanche que Vladimir n’est pas fou et qu’il ne tombera pas dans le piège.

Quoi qu’il en soit, comme je l’ai dit plus haut, l’idée d’une paix en Ukraine met les eurofascistes en transes, car elle les priverait d’une illusoire méthode pour essayer de résoudre la pagaille qu’ils ont répandue chez eux. Ils font donc de mauvaise fortune Bunker, ce qui explique l’agitation désordonnée de ces satrapes peccamineux, suscitant les slogans bellicistes de leurs réseaux d’olibrius télévisuels interlopes et bigarrés. Ainsi, ignorant volontairement leur faiblesse militaire, jettent-ils non de l’huile, mais des ATACMS sur le feu en les guidant avec des informations venues de satellites Français. Ils font ainsi de la France un belligérant objectif, méritant une riposte contre ce qu’il faut bien appeler « terrorisme » puisque des populations civiles sont visées. Ils se mettent en ordre de bataille en consolidant leur dispositif de propagande. Notamment en France, l’ARCOM dirige une version moderne de Radio Stuttgart avec une bonne centaine de Ferdonnet mâles et femelles dont quelques ministres tel Darmanin osant prétendre que Samuel Paty, martyrisé par un islamiste tchétchène, l’a été ipso facto par les Russes car, selon lui, les Tchétchènes sont Russes. Les palotins élyséens sont aussi ignobles que ceux du Père Ubu, un « affreux sagouin ». Malheureux Samuel Paty dont le martyr est exploité par l’escroquerie du Fond Marianne (n’est-ce pas Rudy « Reichstag » ?) et par la propagande des va-t-en-guerre…

Tirons de tout cela des conséquences. Les plus optimistes d’entre nous pensent que tout ce foutoir annonce la fin de ce régime ; je n’en suis pas sûr du tout dans la mesure où les eurofascistes forcent la vapeur pour instaurer, sous couvert d’un « fédéralisme » qui n’aurait rien de fédéral mais tout de jacobin, un totalitarisme juridique bien bétonné. Certes, à terme, le système s’effondrera miné par ses contradictions, mais si nous devions attendre des décennies les dégâts seraient irréparables. Les attentistes du collapsus me sont suspects.  Qu’en est-il de l’horizon actuel ? Une Europe occidentale en réalité divisée mais dont les satrapes de la commission sont ouvertement fascistes, n’offrant pour perspective que la disette, la guerre et l’oppression des populations dans tous les domaines, fiscal, économique, politique, bref un totalitarisme belliqueux. Une France aux mains d’une coterie parfaitement en accord avec cette entité européâstre, de surcroît perverse, corrompue, antinationale. L’exemple de la Roumanie (mais aussi de la Moldavie et même le nôtre, comme je l’ai expliqué plus haut), la perspective à court terme de l’arrivée d’une arme monétaire numérique mise en place par Mme Lagarde, l’instauration d’un état non de droit, mais des « juges » (Conseil Constitutionnel, Conseil d’État) et des procureurs (Parquet financier), le propagande médiatique, tout cela indique qu’une solution de nos problèmes vraiment « existentiels » par voie constitutionnelle, c’est-à-dire légale, est désormais impossible.

Il ne demeure que des voies légitimes, non-constitutionnelles pour nous libérer de ce système oppresseur. Ne croyons pas à la possibilité d’un coup d’État militaire ; l’Armée obéit par principe au politique et même si (je le sais) nombre des engagés sont favorables à la libération, les officiers généraux (caste pléthorique, on me dit qu’il y en aurait près de six mille) seraient plutôt du côté de ceux qui les paient (l’Otan…) que du côté du peuple, malgré de brillantes exceptions. Quant au « Grand Soir », rêve fumeux des gauchistes, ce serait par essence une gigantesque pagaille, un chaos sans buts politiques à terme, facilement clivable en coteries opposées, débouchant sur la guerre civile avec intervention de l’étranger en répression.

Reste la lutte de libération. Elle pourrait prendre la forme d’une lutte non-violente, mais la France de Macron n’est pas l’Inde de Gandhi, la répression et le noyautage du mouvement des Gilets Jaunes montrent que la non-violence ne serait pas efficace chez nous. Pensons plus volontiers à une guérilla de libération patiente et organisée qui à la longue bénéficierait de l’adhésion populaire. Il lui faut une vision d’avenir, un objectif politique, une organisation et une direction.

Pour finir, je soumets à votre réflexion ces paroles d’Alexandre Soljenitsyne :

« Vous, en Europe, vous êtes dans une éclipse de l’intelligence. Vous allez souffrir. Le gouffre est profond. Vous êtes malades. Vous avez la maladie du vide. Le système occidental va vers son état ultime d’épuisement spirituel : le juridisme sans âme, l’humanisme rationaliste, l’abolition de la vie intérieure…

Toutes vos élites ont perdu le sens des valeurs supérieures. Elles ont oublié que le premier droit de l’homme, c’est le droit de ne pas encombrer son âme avec des futilités…

Cependant, le gouffre s’ouvrira à la lumière. De petites lucioles dans la nuit vacilleront au loin. Il y aura des hommes qui se lèveront, au nom de la vérité, de la nature, de la vie. Ils exerceront leurs enfants à penser différemment, à remettre l’esprit au-dessus de la matière. Ils briseront la spirale du déclin du courage.

Ainsi viendra l’éclosion des consciences dressées. »

Voilà, tout est dit.

Antonio

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