Où est le véritable Occident ?

0000256-ni-europe-ni-otan-smallDixit le Premier ministre hongrois Viktor Orban: « Les pays d’Europe occidentale où vivent ensemble des peuples européens et non européens ne sont plus des nations et, dans 30 ans, les Européens y seront minoritaires. Ils sont l’après-Occident, le véritable Occident s’est déplacé vers l’Europe centrale. »

Ce n’est pas faux. Il est des pays qui, telle la Hongrie, refusent l’invasion migratoire, les exhibitions obscènes, délirantes, et la propagande des pervers, bref, ont raison gardé. Avec des nuances, par exemple la Pologne, ce pays de foucades qui, d’un côté, s’en tient à de sages principes fondamentaux d’organisation sociale, hérités de la culture chrétienne, et d’autre part préfère le parapluie (percé) des Yankees otaniens à une sage entente avec la Russie. Ne parlons pas de l’Ukraine, ce territoire de mafias voué, espérons-le, à la partition et au retour à la portion congrue.

Cette Mitteleuropa est encore marquée par l’absurde découpage frontalier consécutif à la guerre, ignorant les ethnies, et quelque jour cela occasionnera des guerres. Mais bref : Orban a raison, l’occident est celui des « mauvais élèves » de l’UE, alors que les fayots genre France sont en pleine déliquescence et courent à un désastre : ruine et dhimmitude.

L’occident ? En fait si l’on trace une ligne de Brest jusqu’à Ekaterinbourg, l’on perçoit une gradation. L’ouest-occident européen est celui du déclin, du « wokisme ». C’est le conglomérat des « bons élèves » de l’UE, là où les gouvernants sont les plus enragés contre la Russie. Déconstruction, décadence y règnent. La Mitteleuropa, comme je l’ai dit, est globalement plus raisonnable. Ensuite, la partie slave, marquée par la rude épreuve du communisme et la foi orthodoxe, a su éviter la « déconstruction » et l’influence de l’impérialisme Yankee à la chute de l’URSS et constitue désormais le noyau d’une culture héritée de l’occident chrétien.  Là demeure le véritable Occident, au contact de l’Asie. Pour comprendre ce voyage à travers l’Europe, il suffit de consulter la carte d’assomption du LGBêtisme et de la « gay pride ». Ou celle, superposée, des implantations de l’OTAN -Turquie mise à part.

 L’ouest-occident n’est en réalité qu’une colonie des Yankees. Le processus a été engagé, je simplifie, lorsque les États-Unis ont volé au secours de la victoire des Alliés, en 1917. L’Allemagne eût-elle donné l’impression de devoir gagner la guerre que les Yankees l’auraient appuyée. Ne l’oublions pas : les Anglo-Saxons se sont opposés -avec la complicité de Clémenceau, anglophile notoire- à poursuivre l’offensive jusqu’à occuper Berlin, tout comme ils ont conservé l’unité bismarckienne du Reich qu’il eût pourtant fallu démanteler. Lors de la seconde guerre mondiale, alors que le Japon avait frappé à Pearl Harbour, Roosevelt, à la demande de Churchill, a décrété « Hitler first » ; avec une idée impérialiste derrière la tête, celle de coloniser l’Europe clochardisée pour ouvrir le marché aux produits made in US. De là le « plan Marshall » et la fondation de l’Europe avec l’aide de stipendiés de l’OSS puis de la CIA, tels Monnet, Schumann, Hallstein. Considérant l’obéissance absolue de l’UE et de sa « commission » présidée par la néo-nazie Von der Leyen, il faut reconnaître qu’ils ont réussi à corrompre, assujettir et détruire les nations de l’ouest-occident. C’est eux qui décident, et d’un ton absolu ils exportent leur « lois » au nom de la domination de leur dollar.

L’assujettissement ne fonctionne que s’il est consenti par les victimes. Les Yankees ont dès 1945 instillé une propagande sournoise, mêlant le désir pour un « american way-of-life » de pacotille avec l’idée fausse que les GIs, ces « libérateurs », ont gagné presque seuls la guerre (vingt millions de morts soviétiques n’y étaient pour rien !) et que leur OTAN protégeait l’ouest-occident contre le communisme. Hollywood a inondé l’Europe de films édifiants glorifiant les exploits de l’Army, de la Navy, de l’USSAF, inutile de les énumérer, tout le monde les connaît.

Et puis il y eut les aventures des pionniers, la conquête de l’Ouest, les guerres indiennes. Hollywood a réussi à faire croire au monde entier que les méchants étaient les Indiens ! « Ils les massacrèrent, le cœur bien en paix, la conscience claire, et Dieu à leur côté » chantait Hugues Auffray reprenant Dylan. Et de plus, un monde de rêve, avec de grosses bagnoles et des réfrigérateurs, des machines à laver et toutim. Sauf que leur société « melting-pot » a dès le début été le chaudron de la violence, avec ses communautés en guerre perpétuelle, ses gangs, ses financiers prédateurs, ses Ford et Rockefeller, aujourd’hui ses Gate, son BlackRock. Qu’importe : « in god we trust ! » On est le Pays Élu à mission civilisatrice.

Tellement civilisatrice que la doctrine Monroe a empêché le plein développement de l’Amérique du Sud, la CIA fomentant des pronunciamentos dans nombre de pays, les condamnant à la misère. Tellement humaniste que depuis 1945 et singulièrement depuis la chute de l’URSS ils ont dévasté le Moyen-Orient, les Balkans, l’Ukraine qu’ils ont poussée à la confrontation avec la Russie. Je ne suis pas sûr que Dieu se réjouisse d’être ainsi « trusté » par des criminels. Des criminels hypocrites, comme tous les malfaiteurs : ils agissent pour le « Bien » en invoquant des idées puisées dans l’idéologie des « Lumières » puis dans la « French Theory » des pervers de la Rive Gauche tels Foucault, Derrida et consorts.

Big Business, Big Monney, Big-Pharma, les complexes agro-alimentaire, militaro-industriel, médico-pharmaceutique et ainsi de suite dictent leurs oukases à l’ouest-occident faute de pouvoir, malgré leurs espoir, les imposer au monde entier. Ils ont récupéré et blanchis des savants nazis pour constituer leur complexe militaro-industriel. N’oublions pas qu’ils ont sans scrupule copié des méthodes du médecin nazi Mengele pour expérimenter des médications dangereuses et inefficaces en prenant pour cobayes des populations pauvres, aux États-Unis même et surtout en Afrique (voir le livre de Robert F. Kennedy Jr, « The real Anthony Fauci » et sa traduction française [que j’espère fidèle] « Anthony Fauci, Bill Gates et Big Pharma »), en violation de toute éthique. C’est eux qui ont imposé la gestion à la Fauci d’une épidémie peu virulente, avec son Remdesivir, ses pseudo-vaccins, ses distanciations sociales, ses masques, ses confinements, avec les conséquences que nous subissons encore et pour longtemps. Pour le plus grand bonheur des géants du Big-Pharma. Bref : des criminels.

 Il est heureux que le monde redevienne multipolaire et que l’emporium US soit ravagé de secousses séismiques sociales qui, peut-être mettront fin à cet impérialisme sans éthique. Mais en attendant, nous crevons d’obéissance stupide et de « wokisme ».

Sacha

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Monstrueuse  » jeunesse » !

con-de-woke-crasseuxCette semaine, l’hebdomadaire Valeurs Actuelles consacre un dossier à la « jeunesse », c’est-à-dire à un magma indistinct d’adolescents attardés, incultes et omphalocentrés, purs produits de l’édunat et du Propaganda Staffel. « Ils sont « woke », néoféministes, islamo-gauchistes, LGBTQI+, décoloniaux… » : voilà qui décrit bien les tares de cette « jeunesse » progressiste, comptant nombre de têtes à claques tel ce petit connard de Boyard. Bref : des suiveurs de n’importe quelle Greta autiste ou d’une Assa Traoré en Louboutin.

Précisons qu’il existe tout de même une frange, dans cette tranche, d’âge qui  a bénéficié d’une parcelle de raison et d’éducation lors de la grande distribution, et qui ne suit pas la perversion ambiante. Mais elle est très minoritaire et le système s’organise pour qu’à l’avenir ces jeunes gens sensés soient tenus à l’écart du pouvoir, laissant la place au tas de barbares imbéciles dont nous parlons. À tel point, ces énergumènes d’une « jeunesse » devant se trouver aux commandes dans un avenir proche (« la plus faible que la France ait connue, et d’une faiblesse qui n’est pas que scolaire »), que VA pose la bonne question : « Quels jeunes allons-nous laisser à la planète ? »

La réponse est simple : d’une part, il y a sur la boule ronde des peuples ayant raison gardé et sachant botter des culs de jeunes abrutis, d’autre part l’ouest-Occident doit connaître l’issue de sa décadence (la disparition civilisationnelle) et donc ne plus guère compter, à terme, dans le devenir du monde.

01020304-jeunesse-aujourdhuiL’excellent dessinateur Marsault, dont j’adore le personnage d’Eugène, a illustré cette jeunesse qui vote LFI-Mélanchon-Nupes, voire lèche les babouches de l’envahisseur, et qui nous a donné une « opposition » en peau de lapin à l’assemblée. Caricature ? Je me demande si le trait est forcé ! Car d’une manière ou d’une autre, sous une forme ou sous une autre, l’observateur attentif reconnaître au hasard des rues et des manif’s de petits crades les quatre monstres portraiturés par Marsault :

-Le/la truie/cochon nourri (e) de malbouffe, obèse par vocation, yeux chassieux, anneau dans le nez comme un verrat imbécile et indocile, une crête de tifs graisseux sur un crâne rasé (ou prématurément chauve). L’adipeux, incapable de contrôler son appétit porcin donc ses pulsions.

- Le phasme, personnage à épaules de serpent, acné, cheveux en désordre, lunettes déformantes pour ne pas voir la réalité. Le phasme s’empare de n’importe quelle imbécillité « décoloniale » et, vêtu d’un torchon réclamant « justice pour Adama », défend les causes les plus indéfendables. C’est le genre de petit crétin qui prétend tout savoir et s’agite come un diable dans un bénitier dès que Bernard Lugan paraît sur Youtube pour parler de l’Afrique. D’une solide marmule de maçon, vous lui dévissez l’atlas et il choit. Cela ne l’empêche pas de malfaire dans les rangs des nazillons « antifas ».

- L’être monstrueux en réalité sans genre bien déterminé, pas même androgyne, au pneu ventral très marqué sur lequel pendent des mamelles parfaitement inutiles, crâne à-demi rasé, à-demi chevelu, et typiquement omphalocentré (« moi, moi, moi ! »). Ça peut appartenir à diverses coteries, féministes, LGBTQrstuv, avorteurs patentés, « influençeur/ceuse », s’imaginant que sa perversion est universelle et qui par conséquent somme tout le monde de s’intéresser à lui/elle. C’est sa manière d’exister, c’est-à-dire de compenser son insignifiance absolue.

-Un autre monstre, le « trans », dévoyeur de la médecine et de la chirurgie, mamelu et barbu tout à la fois, qui a suivi les pulsions déterminées par sa pathologie psychique pour mutiler son corps d’une manière irréversible. Modèle parfait de la perversion à la fois de la science, de l’art médical et de toute une société profondément décadente vouée à l’extinction.

Des barbares !! Je pense que le trait n’est pas forcé ! Cette sous-humanité existe et se rencontre à chaque coin de rue dans les villes où la vie citadine consiste à accroître la densité de crétins au mètre carré. La contagion du covid n’est rien à côté ! Comment pourrait-on, voyant cela, croire en l’avenir d’un pays capable de produire de telles aberrations ?

L’imprécateur.

 

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G7 : Les « parrains » rigolent

0000256-ni-europe-ni-otan-smallDonc les tyrans mafieux du G7 se sont réunis pour concocter -dans la droite ligne du programme de Davos- les supplices qu’ils infligeront à leurs peuples, avant d’aller chercher les ordres des généraux du Pentagone auprès de l’OTAN. Inutile de dire que nous avons-là une belle brochette de criminels :

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Vous remarquerez que dans la bande il y a une seule rombiasse, la nazie Von Der Leyen. Cette harpie mégalomane n’est nullement chef d’État, le machin européâstre ne constituant pas un État, elle n’est que la vipère de la commission. Mais les européâstres lui obéissent comme des petits chiens, à la dame qui fait des courriels au dénommé Bourlas, grand patron de la firme très corruptrice et très criminelle Pfizer. C’est tout un symbole.

Vous remarquerez également que tous ces affreux rient devant la caméra. Le vieux débris Joe-Trifide Biden(1) aussi, mais l’on voit bien qu’il ne sait même pas où il est et pense à son vélo. L’attitude notamment de Trudeau (jumeau désintellectuel de Macron) et de Bojo-le-Clown est particulièrement significative. Nous avons-là une bande d’adolescents très médiocres, insouciants des dégâts qu’engendre leur politique (tyrannie « sanitaire », planche à billets, hyperinflation, asservissement numérique, financement du voyou Zelensky et j’en passe). Tel est le spectacle navrant du monde ouest-occidental. Ce monde-là doit disparaître, et en fin de compte il n’y aura pas besoin des divisions blindées Russes : il pourrit par la tête. Espérons que le décomposition sera rapide, que nous passions enfin aux choses sérieuses.

Autre photo, celle des « premières dames », les premières rombières de ces Messieurs-Dames.

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Là c’est carrément le massacre, lorsqu’on les contemple affublées de cannes comme de vieilles séniles qu’iels sont. J’écris « iels » non pour complaire à ces abrutis de wokes, mais pour rager. D’une part il y a dans ce lot de Botox une épouse dont nous ne sommes pas sûrs qu’elle appartienne au genre que je préfère. D’autre part parce qu’il y a dans le lot un « monsieur-dame » composant une paire avec un premier ministre (du Luxembourg ?). Voilà une autre illustration de la perversion de l’ouest-occident qui ne marche qu’en s’appuyant sur des cannes.

Ce G7 est vomitif. Les tyrans mafieux qui le dirigent sous la houlette d’un tricheur sénile rigolent alors que les peuples souffrent et souffrirons encore davantage dans les années à venir. Ils rigolent alors que par leur faute, à l’Est de l’Europe, le sang coule. Ils rigolent parce qu’ils sont inconscients, parce qu’ils se sentent impunis, parce que les masses populaires qu’ils oppriment sont tellement abruties qu’elles négligent de les pendre. J’espère que la Russie, la Chine, l’Inde, parviendront à les faire pleurer et péter de trouille, ces salauds.

Raymond

(1)            Contrepèterie cocasse (Trifide Biden) en hommage à Greg dans « L’esprit d’Éloi »

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Les démons du Bien

cheveche-athena-smallComme vous le savez, notre Camorra lit très attentivement The Real Anthony Fauci de Robert F. Kennedy Jr. Le premier chapitre, Mismanaging a pandemic, nous montre preuves à l’appui les manœuvres de Fauci, opérant de manière honteuse et criminelle au service du Big-Pharma. Tout est documenté, dans la longue liste des références j’ai retrouvé maints articles que j’avais moi-même épluchés très attentivement, n’accordant aucune confiance aux mensonges de la propagande gouvernementale relayés par les médias de grands chemins et leurs Diafoirus de plateau. Il est frappant de constater que la macronie et ses séides ont suivi très exactement la « politique » criminelle de Fauci et de ses commanditaires, ce qui prouve -et l’alignement sur l’OTAN Yankee dans l’affaire ukrainienne renforce la preuve- que les traîtres qui nous gouvernent sont les agents des ploutocrates Américains. Il ne fait aucun doute que, si la propagande arrive à monter en mayonnaise (la moutarde, en l’occurrence ne manquera pas !) la nouvelle invasion des dérivés de la souche Omicron, nos criminels locaux agiront ne varietur en parfaite harmonie avec leurs maîtres et leurs complices de la commission de Bruxelles.

 R.F. Kennedy commence son second chapitre, Pharma profits over public health, par une citation de C.S. Lewis mise en exergue :

« Of all tyrannies, a tyranny sincerely exercised for the good of its victims may be the worst oppressive. It would be better to live under robber barons than under omnipotent moral busybodies. The robber baron’s cruelty may sometimes sleep, his cupidity may at some point be satiated, but those who torment us for our own good will torment us without end for they do so with the approval of their own conscience. » C.S. Lewis

« De toutes les tyrannies, une tyrannie exercée sincèrement pour le bien de ses victimes peut être la pire oppression. Il vaudrait mieux vivre sous des barons voleurs que sous de toutes puissantes mouches du coche. La cruauté du baron voleur peut quelquefois se mettre en sommeil, sa cupidité peut à un moment donné être satisfaite, mais ceux qui nous tourmentent pour notre bien nous tourmenteront sans fin car ils agissent ainsi avec l’approbation de leur propre conscience. »

C’est très bien choisi, et l’on peut (com)prendre ces paroles, les considérer selon plusieurs points-de-vues. Le fait est qu’il y a des personnages disons non-hypocrites, persuadés pouvoir agir à la place des autres, in loco alterorum pour le bien ceux-ci.

Aux rangs de ces hurluberlus, l’on compte nombre de paranoïaques prompts à attendre des autres qu’ils se comportent comme eux, sans instituer une frontière d’altérité, et par conséquent d’agir à leur place, c’est-à-dire de les infantiliser. Que l’autre veuille faire valoir son altérité, le paranoïaque entre en crise et cela peut aller loin : au pugilat, voire au crime. Pas très loin de ces personnages, il en est d’autres -pas forcément exempts de paranoïa- intimement persuadés d’avoir raison, d’être les serviteurs d’un Bien dont ils sont porteurs soit par conviction de culture, soit par le biais d’un système idéologique pathologiquement paralogique mais complètement irrationnel, soit par fanatisme. Ceux-là ne cessent de harceler l’autre, lui remontrant que ses idées, ses comportements, sont contraires à ce Bien. Ils cherchent à le corriger, à en faire un homme nouveau sans être capables de s’interroger eux-mêmes sur le bien-fondé de leur propre conviction. Qu’ils viennent à s’ameuter, à avoir l’oreille des politiques ou à s’emparer d’une parcelle de pouvoir, ils s’empressent de faire des « lois » très contraignantes, tyranniques. Que l’autre viennent à se rebiffer, ils lui rétorquent que c’est pour son Bien ou plus démagogiquement pour le bien de la société. Nous tenons-là des guides précisément illuminés.

Ces énergumènes pullulent en nos temps peut-être plus qu’en des temps plus anciens, et leur nuisance est amplifiée par les moyens de propagande modernes. Ils sont militants « progressistes », « wokes », médecins ou Gamelin de plateaux télévisuels et tiennent des propos inacceptables pour des gens raisonnables, sans même avoir conscience qu’ils rejoignent les pires tyrans de l’Histoire. Et puis, il y a ceux qui adoptent le même comportement par ruse machiavélique.

Ceux-là ne sont ni fous ni naïfs, ni même fanatiques. Ils sont hypocrites et savent que s’appuyer sur les comportements pathologiques que je viens de décrire sert leurs intérêts. Dénués de tout scrupule, ils feignent d’agir pour notre bien afin de garantir leur propre bien. La supercherie fonctionne d’autant mieux qu’ils permettent souvent aux illuminés précédents de peser sur les leviers du pouvoir afin de subvertir les foules « pour leur Bien ». La corruption est aussi un de leurs moyens d’action. Au fond, toute la supercherie orchestrée autour d’une maladie épidémique infiniment moins meurtrière que la peste illustre parfaitement ce mécanisme : Big-Pharma, Gates, Fauci, ou Véran, Delfressy, les agences de santé internationales et nationales, les propagandistes et les éditorialistes illuminés constituent une chaîne d’acteurs qui, pour notre bien nous masquent, nous confinent, interdisent aux médecins de soigner et aux scientifiques de publier, suppriment des molécules efficaces et éprouvées, nous font ingurgiter des poisons comme le remdesivir, nous injectent par voie de chantage des soupes ARNm aux effets secondaires souvent mortels, nous privent d’autonomie avec un « pass » vaccinal. Tout cela pour notre Bien. Montrez-leur que tout ce charivari ne rime à rien et que les sacrés virus sont toujours là, ils vous rangent dans le camp du Mal, vous déclassent socialement, essaient de vous faire taire : voilà bien un comportement de paranoïaques, mais masquant une psychopathie. Car, avides, ils sont incapables de ne pas se satisfaire à l’infini. L’appétit du tyran n’a pas de bornes, et ils ne cessent de légiférer.

Je pourrais narrer la même chose en matière de guerre. Certes, la fourberie est un peu plus difficile à mettre en œuvre, par exemple de persuader que les pénuries sciemment organisées sont nécessaires à notre Bien afin d’assurer notre sécurité -future !- face au camp du Mal représenté par la Russie. Mais cela fonctionne avec des esprits simplets qui écoutent le message de « bien » diffusé par Soros son Open Society, l’OTAN et ses marionnettistes Yankees.

En fin de compte, chaque fois que l’on accepte d’être infantilisé, par exemple qu’un « État-Nounou » agisse en tout et pour tout à notre place, l’on se soumet aux actes du tyran. La fameuse « fenêtre d’Overton » fonctionnant très bien, l’on finit par admettre de plus en plus de privation d’autonomie, donc de plus en plus de tyrannie. Et cela peut ne jamais cesser si l’on ne se rebiffe pas jusqu’à aller au pugilat et à la belligérance. Le « Bien » ignore la sage recommandation de Georges Pompidou : « cessez d’emmerder les Français ! ».

Le « bien » n’est pas bien du tout lorsque le Gaulois cesse d’être irréductible !

Sacha

 PS : Si quelqu’un vous veut ce « bien »-là, c’est qu’il vous veut du mal : flanquez-lui un solide bourre-pif pour le calmer, s’appellerait-il Macron ou Mélanchon !

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De la nécessaire indépendance d’esprit du chercheur

cheveche-athena-smallCe qui se concocte dans les officines institutionnelles, les combinazioni politicardes, les délires fous des « progressistes », ne m’intéresse que par les conséquences funestes qui en découlent pour les enfants survivants d’une France morte le 24 avril dernier. Ces survivants-là sont ceux constituant la Dissidence, et non les décervelés accrochés à leurs téléviseurs, Iphones, smartphones et autres encolpions ridicules.

courbe-reelleUne civilisation se meurt à l’ouest de l’occident. Mais l’Histoire ne s’arrête pas là. Une fois consommé l’effondrement final, une autre civilisation prend forme. Elle conserve les acquis de la défunte, parfois sous forme d’un courant souterrain qui cherche une résurgence. Et finit par la trouver, ce n’est qu’une question de temps. La science, par exemple, née en Europe, a fini par gagner presque la totalité du monde, elle se transformera mais ne mourra pas. C’est ainsi que feue notre civilisation a gardé celle des Antiques tels Archimède, Pythagore, Euclide, Thalès, Ératosthène, Hippocrate, Ktésibios… Donc la future civilisation d’un nouvel Occident aura besoin de savants qui pourront bénéficier de l’héritage des nôtres comme de l’enseignement des savants d’autres civilisations contemporaines.

Il me semble qu’alors un principe d’indépendance d’esprit du chercheur, une désobéissance aux oukases d’État, une indépendance vis-à-vis des commanditaires économiques tels notre « big-pharma » devront refaire surface. L’abominable gestion des épidémies covidesques en ce début de siècle a montré combien la recherche a pâti d’être dirigée par des « obéissants » !

L’excellent Professeur Didier Raoult nous invite à réfléchir à cela :

Certes, le Professeur Raoult parle pour « maintenant », mais ce qu’il explique vaut pour l’avenir, pour une nouvelle civilisation. Je n’ajouterai ni ne retrancherai rien à ce qu’il nous dit car c’est la sagesse même.

Sacha

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Incohérence et crime

phasme-colorRien de nouveau sous le ciel miteux de la politique française. Foutriquet se balade de G7 en OTAN, afin de complaire à ses maîtres dont il accomplit les projets perinde ac cadaver. Quant aux députassiers, ils grouillent en se disputent la gamelle, se débrouillant pour faire de 89 élus du RN des parias. Il faut dire qu’entre le « renouveau » LREM et la NUPES (DUPES), les objectifs de dissolution de la France sont les mêmes, seules changent les méthodes. Bon : rideau, ce vilain monde exaspère.

Notons tout de même que ce vilain monde montre bien qu’il se croit dans le cinquante-troisième état des États-Unis, puisque l’on entend dans le chaudron législatif des hurlements de démons plongés dans un bénitier, à cause de la décision de la Cour Suprême des États-Unis de rendre aux états la maîtrise de décider si chez eux l’infanticide est autorisé ou non. Décision qui ne concerne nullement la France, en principe. C’est compter sans l’épidémie de wokisme qui affecte l’ensemble des « progressistes ». Foutriquet : « l’avortement est un droit fondamental pour toutes les femmes. Il faut le protéger. » Le « la » est donné, et l’Aurore Bergé entend, à la grande joie des canailles de LFI, lance un projet de « loi » pour inscrire l’infanticide dans la constitution.

Incohérence : alors que toute la moraline s’acharne contre ceux qui veulent des armes pour protéger leurs biens et leurs familles, on veut sanctuariser celles qui tuent avec leur utérus !

Ah ! Que le « sociétââââl » est important, lorsqu’une guerre se déroule à l’Est, que se développe l’hyperinflation, que l’industrie atteint presque le point zéro, qu’il n’y a plus de sécurité qu’aux abords de l’Élysée, que l’école n’est plus qu’un paillasson à wokes, que la santé est vendue à Fauci et son commanditaire Big-Pharma, que l’agriculture ne sera bientôt plus qu’un souvenir, que nos frontières sont béantes au grand remplacement, que Von der Leyen fait nos lois, que les réfrigérateurs sont vides le quinze du mois !

Rien n’est plus important de noter sur le chiffon de papier qu’est devenu la constitution, le droit « imprescriptible » de tuer des fœtus -ou de les commercialiser. Je commence à avoir des pensées homicides, moi aussi, mais à l’encontre de ces vipères lubriques. Il y a des raisons à cela. Premièrement, le rôle d’une constitution, d’un exécutif et d’un législatif n’est en aucun cas de changer la société et de créer un « homme nouveau », sorte de zombie consumériste et hédoniste. Il est de conserver l’identité, la souveraineté, la cohésion de la Nation. Deuxièmement, j’en ai marre de l’énoncé de ces « droits » que rien d’autre ne fonde que les lubies démentes de ceux qui les énoncent.

Troisièmement, qu’on le veuille ou non, l’avortement est un crime, tout spécialement lorsqu’il est « de confort ». À la rigueur, il pourrait se tolérer si la mère était en danger ou si l’enfant à venir serait voué à des carences mortelles ou fortement handicapantes. Dans ce cadre, il serait « thérapeutique ». Dans tous les autres cas, c’est un homicide. J’en ai marre de toutes ces écervelées qui confondent cela avec la contraception. Voilà où mène l’hédonisme de sociétés gavées, dont la morale est absente (mais la « moraline » bien prégnante !) et en pleine décadence.

La décadence, c’est le chaos, le chaos c’est l’incohérence totale. On déplore une baisse constante des naissances alors qu’il se pratique quelque deux-cent-trente mille infanticides « légaux » par an, et pour combler les rangs on fait appel à la féconde main d’œuvre étrangère. Voilà où nous en sommes !

Alors, vous le constatez, lorsque le premier acte législatif proposé par cette « assemblée » de bougres de crétins vise à constitutionnaliser l’infanticide, le jugement que nous avons énoncé dans ces colonnes à propos de cette fausse « nouvelle donne » issue de 44% des électeurs inscrits (on compte les abstentions mais point les non-inscrits !), à savoir qu’il n’en découlera rien de sérieux, rien de bon, était parfaitement justifié. Tout cela n’est que foutaise, extorsion, mensonge et fourberie. Bande de cuistres !

C’est bien vrai : la France est bien morte le 24 avril 2022. Que les derniers Loth, les derniers justes, quittent cette Sodome, cette Gomorrhe vouées aux flammes ! Ou alors qu’ils prennent les armes !

L’imprécateur.

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VACCINATOR II : le retour ! (Une arnaque post-électorale)

0000256-ni-europe-ni-otan-smallLes zozos du Propaganda Staffel et autres bavards débagoulent à qui mieux-mieux sur la façon dont se déroulera l’épreuve de force entre Foutriquet-le-mal-élu et l’assemblée-Arlequin élue par à peine 44% des inscrits (sans compter les non-inscrits en mesure d’être citoyens, il paraît qu’ils seraient des millions !). Je m’y attendais, comme je l’ai écrit précédemment.

Il faudrait être complètement stupide pour imaginer que les questions cruciales, notamment celle, tragique, de la survie de la France, et celle, dramatique, du retour à la souveraineté, puissent être résolues par ces politicards dont un grand nombre sont potentiellement très corruptibles et les autres aveuglés d’idéologie « progressiste ». Macron et ses McKinsey sont des démons habiles à corrompre et la vertu des députés ne pèse pas très lourd. Quant au reste, la situation sociale, la situation économique, c’est le résultat des déprédations occasionnées par les castes politiques qui se sont succédé trente ans durant notamment en suivant le cahier des charges européâstre. L’on ne peut attendre de solutions de la part de ceux qui SONT le problème : on ne tue pas de taupes en les enterrant.

Demeurent les complots mondialistes à la sauce yankee, parfaitement résumés dans « l’agenda » de Davos et clairement énoncés par Schwab. La commission européâstre et le parlement croupion de l’europe en sont les agents exécutifs, Foutriquet et sa clique en sont les courroies de transmission. Le but est bien la sujétion des peuples, réduits à des tas d’ilotes et d’illettrés fainéants et consommateurs pour le plus grand bien de la « phynance » mondialiste.

L’un de ces complots est en passe de foirer, grâce à Vladimir Vladimirovitch ; les Gamelin de plateaux peuvent toujours débagouler, l’arnaque ukrainienne fait long feu, les censeurs ramassent les sanctions dans la gueule par effet boomerang, 4/5 du monde ne les suivront pas, et un monde multipolaire est -heureusement- en train de s’organiser.  Toutes leurs âneries, de plus, n’ont fait qu’aggraver la crise endémique depuis 2008, et la planche à billets a créé de l’hyperinflation. Des pénuries sont volontairement provoquées, les prix montent parce que les monnaies deviennent des monnaies de singe et des populations ne vont pas tarder à se révolter, parce qu’elles crèveront de faim.

virus-reset-smallMince, alors ! Si seuls quelques demeurés se sont passionnés pour le sort d’une Ukraine complètement pourrie et manœuvrée par les yankees, les gens d’ici s’en soucient comme d’une guigne et constatent que le réfrigérateur est vide le quinze du mois, sans compter que le plein de la voiture coûte la peau des fesses ! Alors il faut leur flanquer à nouveau de pétoche, de peur qu’ils se rebiffent, et les contraindre par des « lois » tyranniques. De là le nouvel épisode « covid » post-électoral. Tiens, il revient, celui-là ! Les Gamelin sont remplacés par les Knock de plateaux. VACCINATOR II : Le retour ! Bon Dieu ! Quand va-t-on enfin brouiller les canaux de télévision ???

00482-therealanthonyfauciNous connaissons le scénario made in Washington et repris par Bruxelles : mensonges, fausses études, dénigrement des vrais savants, accusations de complotisme « antivax d’extrême-droite », salopards de collabos, sycophantes, les privations d’autonomie, les « pass » staliniens, bref, toute la chienlit des deux ans passés. Et un Parlement volontairement ignorant à la botte, faisant confiance aux Diafoirus stipendiés de Big Pharma, donc votant -vEAUtant- des oukases scélérates. Le scénario très finement disséqué par Robert F. Kennedy Jr dans « The Real Anthony Fauci » va reprendre en plus moche, avec quelques cuistreries supplémentaires.

Notamment la « vaccination » avec des soupes ARNm inefficaces contre le virus, mais très efficaces pour le portefeuille des actionnaires de Big-Pharma. ATTENTION : les effets secondaires nocifs et létaux commencent à être connus, et il faut en instruire les citoyens par TOUS les moyens. Écoutez ce qui se passe chez certains pilotes de ligne, vous verrez comment les ordures de chez Vaccinator mettent en danger la vie des gens !

Il est clair que toutes ces ordures méritent d’être pendues haut et court, mais il faudra attendre un peu que le Monde ait trouvé un nouvel équilibre avant de les accrocher au gibet. En attendant, camarade, il faut résister. La Dissidence va engager des opérations de désobéissance civile, voire des sabotages à la portée de tout un chacun. Tout vaccinateur frénétique devra être mis hors d’état de nuire, tout contrôle administratif devra se voir opposé la rébellion. Car tu l’as compris : ce n’est pas l’assemblée-Arlequin qui sera en mesure de s’opposer à la clique euro-mondialiste et otanienne de Foutriquet. Il y a dans le tas trop d’illuminée et de collabos putatifs.

Antonio

Ps : N’en déplaise aux salauds de « progressistes », la Cour Suprême des États-Unis vient de supprimer la légalisation forcée de l’avortement : THE SUPREME COURT JUST OVERTURNED ROE V WADE. C’est une décision juste. Chez-nous, deux-cent mille enfants sont tués chaque année par les avorteurs, et pour combler les vides, on fait appel à de la main-d’œuvre étrangère. En attendant, les wokes piaillent comme des pintades. Vermine !

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La Nef des Fous reprend le large

0000256-ni-europe-ni-otan-smallAvant tout, ne pas écouter les baratineurs du Propaganda Staffel qui vont épiloguer sans rien savoir ni comprendre sur les chiffres de cette comédie burlesque des « législatives ». Reconnaissons un fait, extrêmement inquiétant : l’addition des macroniques (245 assis) et des brigands de la « nupes » (131 agités du bocal) montrent que l’anti-France est majoritaire à la chambre d’enregistrement. Si l’on ajoute les candidats LR à la soupe (61 macro-compatibles genre fluide), que Foutriquet ne manquera pas d’acheter, il n’y a pas de doute : l’ennemi atlantiste dispose potentiellement d’une majorité absolue. Tous ce qui va suivre dans cette nième représentation du théâtre d’ombres consistera en des combinaziones de circonstance pour faire voter telle ou telle « loi » scélérate. Du IIIe République, en pire.

Un coup pour rien, donc, et reconnaissons-le encore, l’entêtement autiste de la Le Pen à ne pas travailler avec Reconquête et autres patriotes n’a pas arrangé les crochets. Que son rassemblement ait obtenu 89 députés lui permettra de mettre un petit peu d’agitation à l’assemblée, ayant un groupe parlementaire, mais cela n’ira pas plus loin.

Tout cela a-t-il de l’importance ? C’est une farce divertissante à l’usage des gogos qui s’imaginent que la démocratie, c’est le vote et que le vote c’est bien. La vérité est ailleurs, les donneurs d’ordres sont ailleurs, à Davos, au Bielderberg, à la Trilatérale…, et au-dessus d’eux sont les oligarques genre BlackRock et autres malades mentaux milliardaires. Lesquels se fichent pas mal que l’on instaure le STO (Service du Traoré Obligatoire) ou que l’on ruine le peuple avec des sanctions-boomerangs et des épidémies provoquées. Ce qui les intéresse : se partager le cadavre d’une France morte le 24 avril.

Par contre, il me semble fondamental de considérer que 53,7% des inscrits ont choisi de s’abstenir. Je crois que personne n’est en mesure d’expliquer cela, moi pas plus que les autres. Dans mon propre cas, ayant voté Reconquête au premier tour, j’avais le choix entre la peste nupessienne et le choléra macronique ; le vote blanc n’étant pas pris en compte, je ne pouvais QUE m’abstenir. Des tas de gens ont dû se trouver dans cette situation, seules les options variant.

Je me plais cependant à penser que cette abstention massive ramène les résultats de la farce à leur vraie signification. Mon contact à l’Intérieur ne m’ayant pas encore transmis les données « exactes » (après manipulation !), je vous livre une estimation « à la louche » des pourcentages réels obtenus par les sectes politiques :

000000-premiers-chiffres-2e-tour-legis-2022

Pas de doute, le quorum n’a pas été atteint, donc cette élection ne vaut rien en termes de « majorité » et les partis ne pèsent pas bien lourd relativement au nombre des électeurs inscrits. Cela n’a par d’importance, car l’assemblée est un parlement-croupion. Rappelons que Caligulaminus n’a PAS eu les suffrages de 61,5% des électeurs. Par conséquent, tout cela est parfaitement illégitime et nous devrions comprendre que l’éthique nous commande de désobéir à ces institutions frelatées, quelles que soient leurs oukases.

Que pourra faire cette foule immense d’abstentionnistes ? Sont-ils des « Gilets Jaunes » potentiels ? Accepteront-ils d’être à nouveau sous le joug de mesures prétendument « sanitaires » ?  Se résigneront-ils à faire la queue dans les magasins, comme sous l’Occupation, pour récupérer de rares victuailles, ou à la pompe à essence pour payer le litre d’essence au prix du Numéro 5 de Chanel, tout cela en retour de sanctions imbéciles prises contre la Russie ? Sont-ils indécis, en attente de la reconfiguration du monde consécutive aux excès tyranniques des Occidentaux ?

Je ne sais ! J’espère un sursaut violent pour nous débarrasser de ces castes prédatrices et corrompues. Nous autres sommes prêts. Et les autres ? « Videmus nuc per speculum et in ænigmate » (Corinthiens I, 13 :12) ou comme aurait dit Alexandre-Benoît Bérurier : « fouette dent de scie ». Mais soyons attentifs, soyons prêts : Semper paratus.

Sacha

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Arracher l’École des griffes de l’État

cheveche-athena-smallIl faut poser une bonne foi la question fondamentale à propos de l’école en France. La voici : l’enseignement doit-il ou ne doit-il pas être l’affaire de l’État ?

Autrement dit, l’instruction publique relève-t-elle du régalien ? On pourrait poser la même question à propos de la justice, de la santé, bref, de tous les ministères qui embarrassent les citoyens auxquels ils coûtent fort cher en prix et en nuisance.

Le régalien, seul motif d’existence d’un État parce qu’il accomplit des tâches que le seul citoyen ne saurait lui-même assurer, se réduit à trois rôles : Défense, Sûreté, Diplomatie. L’engagement budgétaire qu’ils impliquent dépasse les possibilités financières de l’habitant, qui par ailleurs doit se consacrer à gagner sa vie et celle de sa famille. En outre, le régalien doit s’exercer dans le temps long, dans la continuité, ce qui explique que, reçu en délégation des mains du peuple, il ne saurait pour autant être électif et dépendre de la versatilité de l’opinion publique.

L’enseignement n’a pas les caractéristiques d’une tâche régalienne. Que la loi le rende obligatoire est une chose, que l’État s’en empare en est une autre. Ce n’est pas par hasard si « l’instruction publique » s’est muée, l’État sortant de ses rôles, en « éducation nationale ». La tendance de l’étatisme est de rogner progressivement la responsabilité des citoyens jusqu’à imposer les contraintes les plus saugrenues -pourquoi pas la recette obligatoire de la soupe aux poireaux végane ?- transformant le citoyen en sujet infantilisé et très obéissant. L’éducation est du strict ressort des familles, c’est un abus de pouvoir que d’en transférer la tâche à un corps de fonctionnaires. Pire : de fonctionnaires idéologisés.

L’idée d’une instruction publique n’est pas née, comme on le croit trop souvent, de la nécessité pour une république de façonner une élite, mais d’un principe absurde prétendant « corriger » la nature et surtout la société, celui d’égalité. La nature étant ce qu’elle est, elle ne s’accorde pas avec l’idéologie ; en vertu de quoi, constatant que certains élèves étaient « en avance » et d’autres « en retard » relativement à des programmes arbitrairement fixés, l’on a inventé « l’âge mental » et le QI. De là l’invention de « classes spécialisées », puis de filières. La situation devenait paradoxale puisque l’égalité assertée engendrait tout benoîtement des inégalités.

Qu’à cela ne tienne ! L’on rabota les programmes, afin qu’il n’y eût plus d’élèves « en retard ». Le recul constant des performances des élèves français aux classements internationaux montre la nuisance de telles mesures idéologiques. Mais l’on a fait encore pire. Au début, l’instruction publique se réclamait de la neutralité, Ferry (Jules) voulant qu’aucun père de famille n’ait à redire quant à l’enseignement que l’État dispensait à ses enfants. Mais l’État, sorti de ses attributions, ne peut que saisir à travers son pouvoir d’instruction l’opportunité de devenir « éducatif », c’est-à-dire d’embrigader idéologiquement la jeunesse. Les États totalitaires l’ont saisie sans vergogne, et désormais le nôtre, paré des oripeaux de la « démocratie » tel le geai des plumes du paon, leur a emboité le pas.

Cela a commencé par la laïcité, arme portée contre les convictions religieuses. Cela a continué par l’inculcation de principes se voulant « universels » : l’internationale, l’Europe, le réchauffement climatique d’origine anthropique… Puis vinrent les idéologies du genre, de la sexualité déviante, et de ce que l’on appelle aujourd’hui le « wokisme ». En Hongrie, ces abus sont justement interdits ; en France, ils sont obligatoires et des cohortes de militants ridicules viennent expliquer aux enfants impubères qu’ils peuvent « choisir » leur genre, devenir homosexuels si cela leur plaît, qu’il existe un « racisme systémique » à combattre à tout prix et autres billevesées.

Voilà une entreprise destructrice, bien de nature à choquer et à éveiller la colère des familles. Bien de nature également à détruire la société. Car il s’agit d’un plan idéologique, il suffit de lire les élucubrations de Benoît Hammond, de répertorier les méfaits de Nadia Belkacem, restons dans la mémoire à court terme des poissons rouges français, pour s’en rendre compte. Le fin du fin en matière d’anéantissement est atteint avec le choix macronique d’El Papa Negro pour ministre de l’éducation. Nous avons là un pur produit du « wokisme », formé à l’idéologie dans une université américaine nourrie, comme beaucoup d’autres, des perversions de la « French Theory ».

Derrida, Foucault, Deleuze… Les délires les plus fous, les plus pervers, sont concoctés dans les cerveaux fêlés d’une clique d’agités du bocal, sise à Saint-Germain-des-Prés. Ceux-là naguère les avaient exportés, aujourd’hui on les réimportent refaçonnés par d’autres cerveaux malades s’agitant dans les bocaux des campus yankees. On les peaufine, on les revend à des énergumènes que l’on a presque honte de qualifier de « politiques » tant ils sont ineptes et corrompus. Comme Foutriquet dit « Caligulaminus ». El Papa Negro étant un pur produit de cette idéologie, on ne peut attendre que le pire de son ministère.

Et malheur aux parents qui s’opposeraient à cette décérébration de leurs enfants : bien au-delà d’être réduits ad hitlerium (« extrême-droite »), ils sont persécutés par les groupes de pression pervers du style LGBTQ + machinchose, et même faire l’objet de « signalements », c’est-à-dire de basse délation pouvant aller jusqu’à les déchoir de la parentalité et de leur retirer les enfants. Cela s’est vu, cela se reverra.

Il n’y a plus rien à espérer d’une France morte en avril dernier. Mais il demeure des hommes, et volens nolens il devront reconstituer une société. Qu’ils veillent à contenir l’État dans le strict exercice de ses pouvoirs régaliens, et surtout qu’ils ne lui confient rien relevant du pouvoir des familles, des communautés, des collectivités locales. La santé est l’un de ces pouvoirs, la justice un autre, l’enseignement enfin est celui qui nous intéresse ici. L’enseignement ne devra plus être confié à l’État, seulement à des organisations locales sous le contrôle des familles. L’école doit obéir à une compétition d’excellence en matière d’instruction, les moins efficaces disparaissant, les meilleures prospérant. L’enseignement ne devra plus être assuré par des fonctionnaires mais par des employés locaux, recrutés sur des critères sévères de compétence, tenus par l’obligation de résultat et licenciables s’ils ne font pas l’affaire. L’instruction visera les seuls savoirs, et laissera le rôle éducatif aux familles. Publique elle sera, en cela que l’on veillera à ce que même les plus pauvres en bénéficient, mais locale, c’est-à-dire hors du pouvoir de l’État.

Ceci risque bien de ne rester qu’une utopie, hélas ! Car il n’y a plus de France, seulement le chaos, et l’avenir n’existe pas encore. Il pourrait être meilleur, mais aussi à l’inverse encore plus totalitaire que ce que nous avons vécu.

L’imprécateur

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Le Chaos made in Davos

0000256-ni-europe-ni-otan-smallSalut les résistants ! Plus d’un mois sans publier sur le site de ChezRaoul, c’est un record déplorable. N’allez pas imaginer toutefois que nous sommes assommés par la lamentable et très prévue « réélection » du traître Foutriquet (dit « Caligula Minus »), nous avons simplement enregistré le décès officiel de la France le 24 avril 2022, an 1 de la Grande Réinitialisation ourdie par la davocratie. Et pris les mesures d’autodéfense qui s’imposent.

En parlant de Davos, il est question de la plus grande assemblée de criminels du monde occidental et même de l’histoire de l’humanité. Elle a une apparence, un vieux Schwab présidant une bande de milliardaires voyous et de « jeunes guides globaux » (young global leaders en globish) complotant contre les peuples ; elle a une réalité, celle des États-Unis qui financent le malencontreux Forum. Vladimir Vladimirovitch, s’il y avait un objectif prioritaire pour tes missiles hypersoniques, c’était bien Davos au moment du Forum, tu aurais éliminé presque tous les ennemis du genre humain.

Tenez, François Villeroy de Galhau (gouverneur de la Banque de France)n’a pas pu s’empêcher, lors du Forum, de clamer publiquement son mépris des Français: «L’inflation causée par le conflit en Ukraine est le prix à payer pour défendre nos valeurs » et aussi de mentir en promettant de «ramener l’inflation à 2% en 2024». Il faut une sacrée dose de cynisme pour oser lier l’inflation à la guerre contre la clique otanienne : elle existait dès le moment ou la FED et la BCE ont fait fonctionner la planche à billets avec leur « soulagement quantitatif » (en globish : quantitative easing ) qui a provoqué les taux négatifs bien longtemps avant la guerre zélinskienne. La gestion en Occident de la crise (provoquée ?) du covid, pilotée par Gates, Fauci et Cie a donné à l’inflation les dimensions d’une catastrophe sidérale. Alors, Villeroy de Mes Deux, sans aucun pouvoir financier (puisque tout se décide à la BCE), tu mens comme un arracheur de dents : tu n’as aucun moyen de juguler une inflation qui atteindra au moins 20% en décembre prochain -et je suis optimiste !

Quant aux « valeurs » de Villeroy, c’est l’hubris hédoniste des milliardaires, accompagnés de leurs « wokes » et de leurs pervers, le gaspillage glouton des ressources de la planète, l’asservissement des peuples. C’est en effet cela, et rien de plus, que défend l’OTAN infâme en Ukraine en ayant ourdi un complot pour susciter une guerre que la simple application des accords de Minsk aurait évitée. Alors je n’accepte pas, nous n’acceptons pas, l’apocalypse qui vient -qui est déjà là !- déclenchée au nom de valeurs diaboliques.

Car, ainsi que le proférait un vieux druide, « j’ai à la vérité de terribles nouvelles : les temps seront mauvais ! » Vous le voyez déjà : nous prenons en pleine poire les conséquences de ridicules sanctions économiques contre la Russie. Les prix de l’énergie, des matières premières, des denrées alimentaires, s’envolent, et la davocratie organise sciemment des pénuries. Et a le toupet de mettre ce chaos sur le dos de Vladimir Vladimirovitch Poutine ! Quel cynisme satanique ! Attendons-nous donc pour les mois qui viennent à une explosion de la misère et de la guerre à la fois civile et étrangère : la faute en incombe strictement aux inspirateurs de la davocratie mondialiste. Une lutte eschatologique entre le Mal (eux) et le Bien (nous, les « perdants de la mondialisation ») est engagée : 1/5 de pays occidentaux en pleine décadence, devenus fous depuis la Renaissance, contre 4/5 du « reste du monde ».

Dans ce combat, la balance ne pèse plus en faveur de l’Occident, minoritaire en population, mais jadis pondérée par sa puissance industrielle. Ainsi que l’observait Paul Valéry entre la Grande Guerre et la Grande Guerre Patriotique, la diffusion de la science et de la technique occidentales dans ce gigantesque « reste du monde » fait que la pondération joue désormais en faveur des pays de l’Est du monde : Russie, Chine, « dragons » d’Extrême-Orient, Inde. L’Occident des Yankees est cuit, sa défaite est inéluctable ; ce n’est qu’une question de temps pour que ses tentatives rageuses d’établir l’imperium mundi finissent en quenouille.

Nous subissons les conséquences des inconséquences de l’oligarchie mondialiste occidentale. Il faut faire comprendre, à l’inverse des médias de grands chemins, que la cause du mal est structurelle, elle est le chaos né non point de l’association du capital et du travail, mais bien des appétits démesurés de l’oligarchie financière et industrielle apatride (mais sise à Wall-Street et à la City !).

Organisons-nous : stockons, créons des refuges inexpugnables, armons-nous : les mois qui viennent seront ceux des cavaliers de la Guerre et de la Misère. Il est maintenant légitime de résister manu militari, c’est une question de survie.

Sacha.

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