Ça schlingue la mort dans l’pays

ignace_macron_conquete_europe_ue-tv_libertesNous visons une époque formidâââble, n’est-ce pas ? Tenez, par exemple : le rafiot « Aquarius » transbahutant une soixantaine d’énergumènes prétendument « sauvés » à quelques encablures de la côte africaine, comme il est indésirable en Italie, demande d’accoster en France. Je n’ai aucun doute sur la réponse des macroniques : ce sera « rapefugees welcome » (1), puisque le béjaune que l’ami Vautrin aime appeler « chanoine de Latran » prétend être le capo de tutti capi dans l’internationale invasive. À vrai dire, l’ « Aqueux » est un chaînon dans l’opération de subversion des peuples de l’Europe Occidentale, mécanique bien rodée dont les pièces sont des gangs de passeurs arabes, les « zorganizations non gouvernementales », dont beaucoup sont financées par Soros The Hut (mais il y en a des tonnes d’autres !), les administrations de certains pays dont l’Espagne, la France et tutti quanti. On me dit que le Panama veut enlever son pavillon de complaisance à la barcasse : ce serait déjà un pas. Un autre serait de lui appliquer une opération Rainbow Warrior avec succès, celle-ci. BREUM !

Il est maintenant prouvé par les faits que dans la masse des fainéants illettrés importés venus chercher le confort du « social » dans les pays d’Europe se cachent des fanatiques djihadistes. Nous assistons chaque jour en quelque coin d’Europe à des actes de terrorisme au surin perpétrés par des surineurs braillant « Allahu Snack-Bar », par des actes de viol jamais dénoncés par les féminazies pour-pas-stigmatiser-les-migrants. Les KFC (2) agissant sur ordre et les merdiastres (3) camouflent ces attentats, autant qu’ils le peuvent. C’est qu’il ne faudrait pas faire d’amalgame, hein ! Sans ça, les ploucs, vous savez ces pue-la-sueur qui ont l’audace de se frotter à la réalité quotidienne des violences et du changement de gueule du pays devenu un vrai souk, ces sans-dents méprisés par les macroniques, donc, risqueraient de regimber. Pas d’ça Lizeth !

D’ailleurs le malfaiteur de l’Élysée entend bien que ça continue. Il prend la tête de la Croissannade (4) des Tartufe européâstres pour le Grand Remplacement et contre ceux qu’ils appellent, méprisants, les populistes. L’ami Vautrin a montré qu’en fait, ce type est un guignol actionné par Berlin et les monopoles mondialistes tout heureux de se planquer derrière lui. Le Jupinet frétillant se pose en grand ennemi de Viktor Orbán, une des deux Grands Patriotes européens, l’autre étant Salvini, qui s’opposent vigoureusement à l’invasion. En fait, les traîtres européastres sont inquiets de la montée du patriotisme dans certains pays d’Europe, ils ont même les flubes, yaka les voir agiter leurs antennes de cloportes, et on assiste à un déchaînement de haine et de proscription à l’encontre des Patriotes. Même qu’un Guy Verhofstadt capo des « libéraux » au Parlement européen appelle les États-Unis à se joindre à l’UE pour arrêter « immédiatement » Viktor Orbán : « Nous ne pouvons pas laisser les gouvernements populistes d’extrême droite entraîner les États européens démocratiques dans l’orbite de Vladimir Poutine ». Ben ça, alors, c’est d’ la « démocratie » !

C’est tellement la « démocratie » qu’une fois de plus l’ami Zemmour va encore être traîné devant les chats-fourrés rouges au motif qu’il aurait « agressé » verbalement une certaine rombière appelée Hatchepsout (5) ou quelque chose comme ça qui couine passqu’Éric lui aurait balancé qu’elle aurait dû s’appeler Corine si elle voulait se dire « française ». Moi, je trouve que Zemmour a raison. Notez que c’est les zozialistes mitterrandiens qui ont autorisé les prénoms de pas d’ici, ce qui fait qu’on a non seulement des Jennifer et Kevin, mais encore et surtout les Homard, Ousmane, Racailla (6), N’golo N’golo et autres. Bel exemple d’assimilation !!! Bon, de toute façon, c’est râpé, l’assimilation, c’était bon au temps des migrations limitées venant de pays européens civilisés. L’intégration ? Que tchi ! Allez faire un tour (en véhicule blindé armé d’une 12.7) dans le 9-3 ou au Mirail, vous verrez. On fonce vers la partition, à toute vibure, et à la guerre ethnique. Et pour faire diversion, on emmerde Zemmour et tous ceux qui crient au charron. Ben voyons ! Mais on n’embastille pas préventivement des « fichés S » dont on sait qu’ils passeront à l’action, on attend qu’ils tuent et se carapatent dans la nature. Gouvernement de merde !

De toute façon, l’air est devenu irrespirable dans ce foutu pays. Entre européâstres, progressistes, immigrophiles, organisateurs du Grand Remplacement, connards moralisants, médiastres menteurs, manipulateurs, assassins musulmans, escrocs officiels, pervers chouchoutés et prosélytes, extorqueurs fiscaux, illettrés, incultes, nazis « antifas », féminazies, morfalous, et j’en passe, excusez-moi du peu, une truie n’y retrouverait pas ses petits. À propos de truies, j’adore la manière dont Marsault (7) traite tout ce monde dans son album récemment paru (8). Notamment l’épisode intitulé « Misogynator » dans lequel les féminazies, si elles ont un embryon de lucidité, peuvent se reconnaître. Il y traite aussi bellement les pervers, les bobos et bobêtes, les prétendus « artistes » etc… À lire, si ce monde décadent vous file la gerbe et si vous cherchez des remèdes adéquats.

Je signale quand-même dans Valeurs Actuelles de la semaine dernière (jeudi 20 septembre en kiosque) une interview de l’excellente Bérénice Levet qui, comme nous, n’aime pas les féminazies. Son livre « Libérons-nous du féminisme ! » (9) doit paraître bientôt, nous l’avons déjà commandé pour la bibli de notre Camorra. Elle remarque quelque chose que nous avions déjà noté : féminazies et islamonazis, même combat pour la séparation des sexes, sauf que si la séparation n’empêche pas le lapinisme chez les mahométans, la séparation rêvée par les féminazies mène à ces vers de Vigny : « Bientôt se retirant dans un hideux royaume/La femme aura Gomorrhe et l’homme aura Sodome : Et, se jetant de loin un regard irrité/Les deux sexes mourront chacun de leur côté. »( 10). Enfin pas sûr, puisque les Dr Frankenstein ont inventé la PMA et que le Macron entend bien la refiler gratos aux lesbacks. Encore un combat pour la Manif’, nous la soutiendrons mais avec une écrasante majorité de chèvres au Palais Bubon, m’est avis que c’est plié d’avance. Si la macronie ose faire cet attentat aux mœurs AVANT les élections européennes, c’est que le béjaune se sent assez fort pour les gagner. Avis, soyez attentifs !

P’têt ben que tout ça finira dans la tripaille et le raisiné, avec des quetsches chaudes volant de partout, des fois que…

Raymond

(1)      Littéralement : « réfugies violeurs, bienvenue ».

(2)      Les poulets, quoi !

(3)      Les baveux des Moyens de Propagande de Masse : radio, télévision, feuilles de choux très pourries.

(4)      S’agissant d’une opération de remplacement de la population autochtone par des envahisseurs musulmans, on ne peut tout de même pas parler de Croisade !

(5)      “Hapsatou” Sy.

(6)      Raymond a dû penser à Rokhaya Diallo.

(7)      Talentueux Marsault à qui les nazis de l’antifas voudraient couper les mains.

(8)      Sans Filtre chez Ring

(9)      Bérénice Levet : Libérons-nous du féminisme Éditions de l’Observatoire, 224 pages, 18 €.

(10)    Vigny : Les Destinées 1864. Mais qui donc lit encore Vigny dans cet océan d’ignorance ?

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Non à l’Europe de Berlin

HorS dEurope2Je m’en voudrais que l’on tînt les propos qui vont suivre pour du défaitisme, ce ne sont que des intuitions. Basées, il est vrai, sur l’analyse des éléments de situation dont j’ai connaissance.

Il s’est levé un espoir dans notre camp patriotique. La montée du courant appelé « populiste » par nos ennemis, au moins dans deux pays (l’Autriche et l’Italie), l’action du groupe de Visegrád, un sondage Odoxa chez nous mettant le FN et les macroniques presque au coude-à-coude, voilà de quoi nourrir l’optimisme. La honteuse mise en accusation de la Hongrie à Strasbourg a cependant de quoi doucher cet optimisme. En effet la proportion écrasante de votes eurolâtres en faveur de la punition de la Hongrie montre à l’évidence que l’ennemi dont on répète depuis des mois qu’il serait à bout de souffle n’est nullement un géant terrassé se traînant sanglant sur le bord de la route. Le fait est qu’il se porte bien.

On s’offusque légitimement chez nous du lâchage autrichien lors de cette parodie de justice. Kurz, élu sur des positions en apparence proches de celles d’Orbán avec pour thématiques l’invasion et l’insécurité, n’est pas si nationaliste qu’on le croit. En effet, Kurz appartient à l’European Council of Foreign Relations (ECFR), officine fondée à l’instigation de Soros et financée par son « Open Society ». L’ECFR est européâstre par nature, elle ne s’en cache d’ailleurs pas. Peut-être cela a-t-il joué dans le vote honteux des députés Autrichiens, mais il y a autre chose. L’Autriche est dans la sphère d’influence de Berlin. Et la majorité des dirigeants de l’ÖVP est inféodée à l’Allemagne.

Berlin, c’est la capitale du puissant IVe Reich né de la réunification des deux Allemagnes. Son influence politique et économique, outre l’Autriche, s’étend à l’Est dans la plupart des pays conquis par le IIIe Reich. C’est une domination « douce », les économies de pays comme la Tchéquie, la Slovaquie, voire la Pologne et la Hongrie étant pratiquement liées organiquement à celle de l’Allemagne. En outre, en dépit des apparences, les véritables décisions politiques de Bruxelles sont prises à Berlin. Qui a décidé réellement de la mise en accusation de la Hongrie ? Un certain Manfred Weber, patron Allemand du PPE, probable successeur de l’ivrogne Junker. Tout le reste n’est qu’apparences, faux-nez rapporteurs discourant à Strasbourg. Il fallait punir la Hongrie, au prétexte de douze mensonges contenus dans un rapport frelaté, moins pour atteinte aux néfastes « drwâââ de l’Haume » que d’avoir conservé sa monnaie. Car l’Euro, c’est en fait une création du Reich, ce qui l’a enrichi. Et ruiné les autres peuples.

On en doute ? Mais regardez comment notre propre agriculture est ruinée, elle qui fut la première d’Europe, et comment l’agriculture Allemande prospère. Voyez notre désindustrialisation en regard de la kolossale industrie Allemande. Voyez le torrent invasif appelé par l’Allemagne qui somme, via Bruxelles, les pays vassaux d’en prendre leur part. Voyez la Grèce totalement anéantie par une politique inspirée par Berlin. Et n’en doutez pas : l’Allemagne s’apprête à ruiner l’Italie dont les gouvernements européâstres précédents ont accru la dette au-delà de raison. Elle va demander lui des comptes, de rembourser la dette. En or, peut-être. Que pourra faire la Lega pour résister ? De ce fiasco, les citoyens sont responsables pour avoir élu des margoulins.

Dans cette triste affaire, Orbán se trompe en désignant Macron comme le chef du parti euro-immigrationniste. Bien sûr, le chanoine de Latran s’empresse d’acquiescer, il se dit chef du parti de l’Invasion et de l’Europe des monopoles, cela fait bien, surtout pour sa clientèle, ces 13% de nantis européâstres qui l’ont fait élire. Mais il n’en est rien ! Ce n’est qu’un second couteau. Le pouvoir réel est à Berlin. Contrairement à Hitler, mais poursuivant les mêmes buts de suprématie, ce pouvoir déteste agir à visage découvert, il emploie des marionnettes, Macron en est une en toute connaissance de cause. En réalité, comme après 1870 sous la chancellerie de Bismarck, la France est inféodée à Berlin.

Il est bien vrai que deux forces s’affrontent : celle de l’Europe Allemande, atlantiste, brisant frontières et peuples, appelant sans cesse la calamité du Tiers-Monde, et celle croissante mais encore bien faible des Peuples qui commencent à ressentir les méfaits de l’Europe telle qu’elle est. Ces peuples ont soif du respect de leurs identités et réclament une liberté qu’ils n’ont plus. Pourraient-ils le reconquérir ? Un succès des « populistes » à l’élection au Parlement de Strasbourg changerait-elle le cours de l’Histoire ? Illusion !

Illusion, car le Parlement de Strasbourg n’est là que pour entériner les diktats de la Commission. Celle-ci fait les lois, celle-ci a concocté les traités, celle-ci détient le pouvoir véritable. L’exercerait-elle pour le bien des peuples, il n’y aurait rien à redire. Mais elle n’œuvre qu’au profit non de toute l’Allemagne, mais des monopoles Allemands. Le Parlement ne peut pas prendre l’initiative des lois, son action n’est que très marginale. Même avec une majorité « populiste », le Parlement ne pourrait RIEN. Le système est verrouillé et conçu pour durer.

Alors ? Premièrement, si nous voulons recouvrer notre souveraineté, la seule solution est de quitter cette Europe, comme l’ont fait les Anglais. Espérer amender le système en y restant, c’est se condamner à un asservissement perpétuel. Nigel Farage l’a bien dit à Orbán : «  join the Brexit Club, you’ll love it ! »

Deuxièmement, il ne faudra pas bouder l’élection. Paradoxal ? Non, car il faut la considérer comme l’occasion, dans chaque pays, de peser sur la politique des dirigeants « nationaux », notamment en matière d’immigration. Dix, quinze Hongries deviennent urgentes face au péril. En France, que le vote soit une sorte de référendum désavouant fermement la calamiteuse politique du second couteau Macron. Facile à dire, certes, car à part le FN, il n’y a pas de force constituée ; LR est globalement européâstre et il y a trop d’immigrophiles dans ses rangs. Mais on sent tout de même une colère qui s’accumule : que les gens frustrés, pillés, humiliés, aillent dire « NON ! » à Berlin, à son faux-nez Macron, à l’invasion.

On a le droit de rêver, n’est-ce pas ?

Sacha

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La partie « divine » de l’art de gouverner

Diablesse et angeletteMaurras et Cambon : peut-on imaginer personnages plus dissemblables ? Pourtant l’un et l’autre ont montré une intelligence supérieure, décrivant les turpitudes politiques de leur temps et faisant preuve d’une prescience extraordinaire qui fait que les turpitudes et vicissitudes de la scandaleuse gouvernance actuelle non seulement ne nous étonnent pas, mais se révèlent être l’aboutissement d’une sorte de fatum engendré par deux séries causales : l’insanité du système républicain et le caractère à la fois désinvolte et querelleur des Français. Je comprends pourquoi Maurras, impressionné par la clairvoyance de Cambon ait pu parler de « l’admirable Paul Cambon » : « C’était du temps où nous avions à l’ambassade de Londres un diplomate actif et lucide, homme de caractère, de culture et de sens, l’admirable Paul Cambon. » (1)

J’ai déjà cité plusieurs fois l’Ambassadeur. Le 19 mars 1900, Paul Cambon écrivait : «Du vrai si l’on se met à un point de vue absolu, nous n’avons pas d’esprit public, nous tombons de plus en plus dans de mesquines disputes et nous avons un air de Pologne (2) mais toutes ces causes de déchéance ne produisent pas immédiatement leurs effets. » Je pense bien que les effets se font aujourd’hui cruellement sentir. Le 23 mars : « Vraiment les Gouvernements sont bien stupides ». Le 23 juillet 1900, à M. d’Estournelles : « Ce qui se passe aujourd’hui en France n’est pas une question d’administration, c’est une question de Gouvernement. La sottise des gens à courtes vues qui représentent l’élite politique du pays a été de ne pas comprendre cette différence. » Elle n’est toujours pas comprise, et le chanoine de Latran se figure que la France peut se diriger comme une « startup » (3). Cela explique le désaccord fondamental entre les aspirations plus ou moins conscientes du Peuple, qui craint pour sa survie identitaire, et la « gouvernance » qui ne considère que l’économie administrée.

Dans cette même lettre, Paul Cambon fait une remarque fondamentale, qui s’applique parfaitement à notre situation et définit de même ce que doit être un véritable gouvernement, au contraire de ce qu’il constatait et que nous subissons : «En France où n’existent ni hiérarchies, ni corps constitués, ni libertés locales, où la centralisation s’accentue de jour en jour, le Gouvernement responsable de tout doit refléter et harmoniser dans la mesure du possible les nuances de l’opinion. Toutes ou presque toutes les nuances de l’opinion. Gouverner pour la moitié plus un des électeurs c’est faire du gouvernement sectaire et se créer une situation précaire, celle que nous voyons aujourd’hui. » Vérifiez, je vous prie. Dès qu’un gouvernement d’État fait du « social », des « lois sociétâââles », de l’économie, prétendant être à la fois le Timonier et la Providence, il ne fait que du clientélisme. Surtout, il n’accomplit pas les devoirs régaliens de l’État qui sont de veiller pour tous les citoyens à la sécurité intérieure, à la protection du territoire, à la diplomatie.

Plus loin : « il faut faire concorder les exigences de la Majorité avec les aspirations légitimes de la Minorité, surtout quand cette Minorité est la moitié du pays. C’est très difficile, mais c’est la partie « divine » de l’art de gouverner : faire concourir au même but des efforts divergents. Seulement, cela demande une hauteur de vue, une autorité, un désintéressement que vous ne trouvez nulle part aujourd’hui dans le monde politique. » On ne saurait mieux dire ! Le dernier à s’être essayé à cet art difficile fut De Gaulle : il eut contre lui presque tout le monde interlope des morfalous et dut quitter le pouvoir (4). Tous les autres ont été mandatés par les partis en combinazioni, goinfres avides de places et d’argent public. Voilà qui me conforte dans cette idée maurrassienne : l’État, strictement limité à ses rôles régaliens, s’il veut que tous ceux qui lui délèguent leur pouvoir d’auto-défense bénéficient de son action régalienne, ne doit pas être gouverné selon un principe électif, sinon il ne satisfait que des intérêts particuliers. Le nôtre achète une bien illusoire « paix sociale » faite de grèves, de prévarications, d’émeutes et d’attentats avec l’argent qu’il nous extorque, et travaille à la dissolution du Pays et du Peuple dans un conglomérat ouest-européen mondialiste. Exactement l’action contraire à celle d’un État véritable !

Les vices politiques que pointait Paul Cambon sont toujours à l’œuvre et le processus de dégradation, je le crains, accède à ce stade ultime où tout un peuple est en danger de disparition. Si aucun sursaut n’intervient, nous périrons. « Il faut pour que les révolutions historiques s’accomplissent brusquement qu’un homme de génie surgisse et produise l’effet d’un tremblement de terre ». Les imbéciles pourront toujours dire que tous les hommes sont interchangeables, ce n’est pas vrai, il en est (rarement) de politiquement intelligents. Mais pour le moment, je n’en aperçois aucun. Seuls les débiles profonds ont pu croire que Macron était l’un de ces « hommes de génie » : nous n’avons qu’un petit directeur de succursale bancaire.

Sacha

(1)      Dans Votre bel aujourd’hui, adressé à René Coty président de la calamiteuse Marianne IV, page 1063 chez Robert Laffont, coll. Bouquins.

(2)      La Pologne avait pratiquement cessé d’exister à cette date, partagée depuis le XVIIIe entre la Prusse, l’Autriche et la Russie.

(3)      Vous savez combien je répugne à utiliser la novlangue des monopoles mondialistes. Le globish, ou plutôt globeux, startup devrait se traduire par « entreprise en démarrage », mais c’est long.

(4)      Communistes, socialistes, marais centriste, droite dure, De Gaulle le maurrassien avait tout ce monde interlope contre lui. À vrai dire, les seuls qui avaient quelque légitimité à lui en vouloir pour sa politique de redressement national étaient les Pieds-Noirs, et pour cause.

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Un déni de justice de plus

provocateur-victime-smallLa « justice » de Macron : Alors que les témoignages et les enregistrements des caméras de surveillance montraient que la petite crapule fasciste Méric avait organisé un guet-apens contre les Jeunesses nationalistes révolutionnaires (« ils ne méritent pas de vivre » clamait le petit fasciste « antifas »), des juges de la Magistrature Couchée ont prononcé un verdict de monumentale iniquité. Le quotidien Présent titre :

« Un tribunal politique d’exception parce que c’est eux : Esteban Morillo condamné à 11 ans de prison, Samuel Dufour à 7 ans, Eyraud acquitté. Ils auront 10 jours pour faire appel. Rappelez-moi combien se prennent les racailles déjà ? ».

Nous ne pensons pas autrement que Présent, et avons raison. N’importe quelle racaille peut tuer sans pitié, elle s’en sort toujours avec des peines légères. Citoyens, souvenez-vous : nous ne pouvons plus avoir confiance dans la « justice » de ce pays. Ce n’est pas nouveau, direz-vous, c’est même une constante.

Il n’est évidemment pas du tout impossible qu’en l’occurrence la Chancellerie, voire le Garde des Sceau elle-même, ait lourdement « conseillé » aux magistrats d’appliquer une peine lourde… pour une mort infligée sans intention de la donner et en légitime défense. Il y a de très nombreux précédents (voir par exemple la lettre de Messmer, ministre des Armées, sommant le président du Tribunal militaire jugeant Hélie de Saint-Marc après le soulèvement militaire d’Alger d’infliger une peine très lourde à un Officier ayant souffert à Buchenwald). Et il se peut même que l’ordre ait été donné depuis l’Élysée, la Macronie voulant faire un « exemple ». Nous n’en savons rien, mais si tel était le cas, espérons qu’un Patriote fasse fuiter un renseignement utile.

Il me semble non moins évident que les juges ont obéi à soit à leurs préjugés idéologiques -nous avons tout de même un « syndicat » de magistrats rouges- ou tout simplement à la peur du qu’en dira-t-on (qu’en diront les bien-pensants si le verdict était équitable ?). Bref : l’affaire était préjugée, les vermines « antifas » étant les « victimes » et les JNR les « bourreaux », parce que ceux-ci sont « d’extrêêêême drwââââte » et ceux-là de gentils progressistes défenseurs des Chances. Le SIDA mental fait d’extrêmes ravages ! Si vous ne me croyez pas, analysez les comportements des Moyens de Propagande de Masse, vulgairement « les médias ».

Paul Cambon écrivait à son frère Jules, le 19 mars 1900 : « Tu oublies que sous ce Gouvernement inepte et derrière ces institutions paradoxales, il existe (…) un peuple très capable de se ressaisir devant un péril de mort. » Je voudrais bien qu’il en soit encore ainsi ! Mais j’ai d’affreux doutes lorsque je vois l’apathie des Français. Je ne puis m’empêcher de rapprocher ce simulacre de procès à l’emprisonnement séance tenante et de manière totalement arbitraire de Tommy Robinson par un juge, au pays du défunt habeas corpus. La différence est que des manifestations de masse et un appui international ont fini par faire libérer Tommy Robinson. Personne ne manifestera en faveur d’Estéban Murillo et Samuel Dufour. Il y a trop d’obèses avachis devant les écrans plats, trop de pleutres, chez nous.

Ne nous leurrons point : tout ceci s’inscrit dans un combat inouï devant l’Histoire, celui des mondialistes-remplacistes ortho-humanistes contre les Peuples de l’Europe. La filiation est flagrante entre le traitement de faveur dont bénéficient les nazillons « antifas », nervis de circonstance utilisés par les pouvoirs gauchistes contre les Identitaires et les Patriotes opposés à l’invasion, et le vote honteux des députaillons européâstres à Strasbourg contre la Hongrie de Viktor Orbán. C’est le même affrontement prenant ici et là des masques différents. Au passage, je suis scandalisé de constater que les représentants de partis supposés opposés à l’invasion se sont abstenus ou ont voté pour l’infâme projet des européastres. Heureusement, ce parlement-croupion n’a pas le pouvoir du Conseil de l’Europe, et heureusement la règle d’unanimité prévaut encore au sein de ce Conseil : la Pologne mettra son veto aux sanctions… si elle parvient à résister aux pressions des européâstres.

En tous cas, à Paris comme à Strasbourg, l’affaire était entendue avant même les plaidoiries, Viktor Orbán l’avait annoncé à Strasbourg. Alors ne tolérons pas davantage que tous ces voyous spoliateurs et ethnocidaires osent parer leur action des oripeaux de la « démocratie ». C’est un leurre, mais hélas il y a beaucoup trop d’imbéciles pour le gober. Nous devons réagir avec la plus extrême vigueur, au besoin par la violence. Nigel Farage conseillait la méthode du Brexit à Viktor Orbán : « you’ll love it ! » J’approuve.

Il est une donné politique et civilisationnelle que la voyoucratie européâstres appuyée par les Moyens de Propagande de Masse cherchera par tous les moyens à occulter : celle de la survie des Peuples d’Europe face à l’invasion (principalement musulmane). Je fais mienne la conclusion du Visegrád Post analysant le vote scélérat de Strasbourg :

« Ce vote lance aussi définitivement la bataille des européennes de 2019, où les projets d’Orbán (énoncés en juillet dernier) et de Macron vont désormais s’affronter jusqu’au mois de mai 2019. En tout état de cause, Orbán a d’ores et déjà annoncé que selon lui, si le PPE se défait du Fidesz et fait alliance à l’avenir avec les libéraux et les socialistes, alors l’Europe sera gouvernée par une majorité favorable à l’immigration et que l’histoire qui s’écrira ne sera plus celle des Européens. Les termes du débat sont posés. »

Nous sommes prévenus ! Ce n’est pas parce qu’un sondage Odoxa mettrait l’ex-FN (je ne peux pas l’appeler « RN ») et la Macronie presque à égalité dans les intentions de vote que la partie serait gagnée… à neuf mois des élections « européennes ». L’Histoire accouche plus souvent de déconvenues que de fait heureux. Le tout est de prendre son bâton de pèlerin et de faire comprendre partout, et en toute occasion, qu’il pèse sur nos têtes un danger extrême et que la Macronie est le stade suprême de la trahison.

Sacha

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Sales ordures !

eussrburn-448x293Les criminels députains européâstres viennent de voter la mise en application de l’article 7 de leur saloperie à l’encontre de la Hongrie, accusée par ces salopes de ne pas respecter les « valeurs » de leur machin pourri.

J’aimerais bien qu’ils nous les énoncent, leurs « valeurs », ces crapules pustuleuses ! Leurs prétendus « drwâââ de l’Haume » ne sont que des perversions : invasion, islamophilie, lgbt, et tous ces vices décadents. Par dessus tout, ils méprisent les peuples contre lesquels ils appliquent une tyrannie ethnocidaire.

Viktor Orban et son parti ont été élus démocratiquement, les fumiers de Strasbourg, gavés de fric, n’ont pas à foutre leur nez merdeux dans les affaires des pays. Un Peuple a le droit de résister à la perversion et à l’invasion.

J’espère que la Hongrie utilisera l’oukase européâstre comme un papier-toilette et ne tiendra aucun compte de leurs saloperies perverses.

TRAVAILLONS TOUS ENSEMBLE À JETER BAS CETTE EUROPE PUANTE DES MONOPOLES ET DES PERVERS. ET D’ABORD EN VOTANT MASSIVEMENT POUR DES CANDIDATS PATRIOTES !

Et que Donald Trump tienne parole en aidant la Hongrie, victime du stalinisme européâstre.

MORT A L’EUROPE DES MONOPOLES ET DE SOROS !

Raymond

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Le « populisme », réaction de défense du corps social

diablesse2-smallEn valeur absolue, 107 milliards d’€ séparent l’excédent commercial de la France de celui de l’Allemagne. Soit : un excédent de 48,1 milliards en faveur de l’Allemagne, un déficit de 58,9 milliards pour la Macronie. Merci Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande, Macron, « la France est prospère youp’la boum ! » comme chantait la grand-mère de Michel Sardou. Mais, au fait, qu’avons-nous à vendre, sinon du vent ? Nous ne produisons pratiquement plus rien, notre industrie a été vendue à l’étranger et ce qu’il en reste croule sous l’impôt et les règlements scélérats. Que voulez-vous, l’État se mêle de tout ce qui ne le regarde pas et ne remplit pas ses trois rôles régaliens, les seuls qui lui conviendraient ; les « présidents de la république » ne font plus de diplomatie, ils ne sont plus que de piètres voyageurs de commerce. Quel régime méprisable !

Mais ce n’est pas de cela dont je voudrais vous entretenir avant que les criminels occidentaux ne remettent le feu à la Syrie et peut-être au monde entier. Je vais expliquer ce phénomène pas assez vivace chez nous, hélas, que les psychopathes de la « bien-pensance » appellent avec horreur populisme. En fait, il ne s’agit que d’une réaction anthropologiquement très normale : des Peuples s’opposent à leur destruction.

Il faut pour cela comprendre le concept anthropologique de Personne auquel j’ai souvent fait appel. La Personne n’est pas un sujet physique, c’est une analyse abstraite et implicite qui ne fait acception ni du temps, ni du lieu, ni du nombre. Elle implique deux mouvements : l’altérité et la convergence. L’altérité est le mouvement qui nous singularise, qui fait qu’indépendamment de ce que nous pouvons nous représenter mythiquement de nous-mêmes, nous sommes de ne pas être les autres. L’altérité instaure une frontière. La convergence est le mouvement contraire : on franchit la frontière pour se mettre en rapport négocié avec l’autre. Ce mouvement est contractuel ce qui veut dire qu’il est toujours provisoire et que le « contrat » peut toujours être remis en question. Là se fonde le politique, l’Histoire. La remise en question tient à ce que dans la convergence, la divergence que fonde l’altérité ne disparaît pas puisqu’elle est le moteur des contrats.

La pathologie rend compte de l’existence de ces deux mouvements. La schizophrénie réifie l’altérité en forteresse vide, la convergence n’est plus possible. La paranoïa résulte d’une attrition de l’altérité, la frontière n’existe plus et le sujet coïncide avec l’autre prié en retour de coïncider avec soi. Le contrat est encore impossible. À l’état normal, les sujets se situent à distance à peu-près égale de ces deux extrêmes, cette distance étant infiniment variable.

 Cette capacité à converger contractuellement fonde les sociétés. La société, c’est la Personne portée au niveau du collectif quel que soit le nombre de citoyens impliqués. Dès lors, une société existe entre deux pôles extrêmes : l’anallactique et la synallactique. L’anallactique poussée à l’extrême donne des sociétés totalement fermées, aux frontières réifiées : sociétés fondées strictement sur la race ou sur la religion (cas contemporain de l’islam). Leurs frontières étant réifiées, elles connaissent l’endogamie, le conflit ouvert permanent avec les sociétés voisines, elles accusent tout le monde d’ingérence. La synallactique extrême donne des sociétés totalement ouvertes, à l’image de certaines sociétés ouest-européennes comme la Suède, la France, l’Allemagne ; là, plus de frontières, l’exogamie, et souvent des idéologies millénaristes comparables à celles du moine Thomas Müntzer. Une société équilibrée se tient à égale distance des excès de l’anallactique et de la synallactique. Elle intègre en les assimilant des éléments étrangers en quantité raisonnable parce que supportable.

Il n’est ce me semble pas nécessaire de détailler tous les symptômes de l’outrance synallactique affectant les sociétés ouest-européennes sous la dictature de l’Union Européenne, notons seulement la destruction des frontières nationales, la perméabilité des frontières européennes, les citoyens étant priés d’effacer en même temps que leur Histoire leur propre altérité notamment face à l’invasion migratoire. De quelque titre spécieux qu’on la nomme : ortho-humanisme, devoir d’accueil, « vivre-ensemble » etc.… cette synallactique pathologique a pour conséquence le délitement jusqu’à disparition des sociétés affectées. Le phénomène se marque entre autres manifestations par une distorsion des Lois, lorsqu’on instaure des délits de comportement et des discriminations stupidement appelées positives tout en refusant la discrimination entre autochtones et allochtones.

Cette morbidité provoque donc l’installation dans l’espace social non plus de sujets isolés pouvant être assimilés au long du temps, mais de populations entières (cas des pseudo-réfugiés). Or ces communautés ethniques, principalement musulmanes mais il en existe d’autres, se comportent de manière totalement anallactique, repliées qu’elles sont sur elles-mêmes en refusant toute assimilation au nom d’une religion et de ces mêmes racines que l’on s’acharne à détruire chez nous. C’est une anallactique tribale pas ailleurs non dépourvue d’une volonté de conquête.

 La synallactique morbide n’affecte cependant pas la totalité des citoyens dans les pays malades. Il s’ensuit une tendance anthropologiquement normale de résistance à la désintégration et à la conquête par l’étranger. Car nos adversaires auront beau endoctriner dès l’École, l’altérité persiste et ne peut s’effacer. Il en résulte très politiquement le sentiment que le contrat social est rompu, une volonté très légitime de le restaurer, l’impression d’être étranger sur la terre de ses ancêtres, un état conflictuel à l’encontre des envahisseurs et des gouvernants qui les laissent entrer sinon les attirent. Voilà le fondement anthropologique de cet épouvantail à bobos et à nantis, le terrible populisme.

Bien loin d’être moralement condamnable, ledit populisme est par conséquent une résistance culturelle du corps social contre les agents pathogènes qui l’attaquent. On ne peut donc que flétrir et combattre les hypocrites et les imbéciles souffrant du sida mental qu’est la synallactique morbide. Même au prix d’une guerre civile et ethnique.

Tenons donc pour des gueux imbéciles tous ceux : médiastres, politicards, européâstres, ortho-humanistes, qui usent du terme de populisme comme d’une étiquette infamante à l’encontre des mouvements de résistance populaires.

Changeons de sujet : Paul Cambon, dont je vous parlais hier, notait en 1896 : « … la presse parisienne est la plus ignominieuse du monde. » Il doit bien y avoir des degrés dans l’ignominie, car j’ai bien l’impression que le mal s’est aggravé. Encore ceci (1895), qui de nos jours prend une résonnance particulière : « À en croire ces messieurs, le progrès matériel serait adéquat au progrès moral. À ce compte l’Europe n’aurait qu’à s’abîmer devant l’Amérique où tout marche à la mécanique. On verra le déchet intellectuel du genre humain quand tout sera noyé sous la marée américaine. » En effet, nous le voyons ! Enfin cette sentence pleine de bon sens : « Laissons donc chacun à sa civilisation particulière et reconnaissons que toutes les cervelles humaines n’ont pas été coulées dans le même moule. » (1895, Paul Cambon étant à Constantinople.). Oh ! Là ! Là ! que c’est politiquement incorrect ! Que quelqu’un de nos jours ose écrire cette vérité, on le défèrerait illico aux chats-fourrés rouges !

On ne peut plus rien dire. Mais on peut encore rosser !

Sacha

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En lisant Paul Cambon

chicoree-schiappa-smallIl est bon de lire de vieux livres. La lecture de Maurras m’a renvoyé à la Correspondance de Paul Cambon (1), premier Résident de France en Tunisie puis plusieurs fois Ambassadeur, en tous cas une figure importante et influente de la IIIe république (Marianne III). Je n’en suis qu’à l’arrivée de Son Excellence à Istamboul en ambassade auprès d’Abd Ul Hamid, mais déjà j’ai une vision assez cohérente du fatras qui devait conduire Marianne III au massacre des Français en 14-18 et à sa honteuse agonie en 1940.

Monsieur Cambon notait l’incohérence des politiques menées sans suite, consécutivement à l’instabilité d’une Chambre au gré de la versatilité de l’électorat. Un Cabinet gouvernemental était à chaque instant menacé d’être renversé par ladite Chambre, quelquefois pour une broutille, souvent à cause des appétits des hommes et des partis : comment peut-on mener une politique cohérente sur le long terme dans de telles conditions ? On me rétorquera qu’il n’en va plus exactement de même sous Marianne V, puisque sa Constitution protège l’exécutif. Voire ! Tout peut basculer au bout de cinq ans. Et cinq ans, ce n’est pas du temps long. Il me semble, au contraire, que la même gabegie se poursuit sous des habits différents.

J’ai déjà relevé plusieurs passages croustillants quant au jugement des uns et des autres sur cette république, Marianne III, dont celui de Paul Cambon. En 1882, le Nonce dit à Gambetta : « Tous les Français sont comme oune gallina (une poule), ils crient, ils chantent, ils s’égosillent avant de pondre, et quand ils ont bien chanté, il faut qu’ils pondent malgré eux, le général Chanzy a tant répété qu’il s’en irait qu’il a fini par s’en aller sans en avoir envie. » :)

Cambon, la même année écrit : « Il n’y a rien de jaloux et de bête comme les Républicains, il semble qu’on leur ôte le pain de la bouche lorsqu’on nomme quelqu’un à quelque chose. » Bien vu ! En janvier 84, attendant de parler à la Chambre, sous la primature de Jules Ferry, Paul Cambon assiste à une séance de l’Assemblée : « quel bavardage et quel galimatias. » Précision : Cambon était alors républicain « modérée ». En mars de la même année, il note : « M. Jules Ferry ne vit que d’artifices. Sa majorité vote à tout instant contre le Cabinet et elle est incapable d’en former un autre. Une crise ministérielle entraînerait un gâchis épouvantable » (quant à la politique menée en Tunisie). On a beau dire : même le gouvernement du chanoine de Latran, de nos jours, est contraint de vivre d’artifices ; incapable de politique étrangère et de politique tout court, son expédient est les réformes « sociétââââles ».

« Que les fonctionnaires français sont donc routiniers, mon Dieu ! », s’écrie-t-il. Au passage, toujours en 1884 : « Tant qu’il y aura des Arabes, il y aura des vols, des querelles et des coups de feu. » (Il parle de chikayas entre tribus de Tunisie ; pour le reste pas de commentaires.) 1885 : « Ce qui me frappe le plus en toute cette affaire c’est le défaut unanime de réflexion chez les Républicains de toutes nuances. La peur de l’électeur leur fait perdre la tête. » Il évoquait alors l’affaire de Chine et du Tonkin. Mais la remarque est toujours vraie. Puis en novembre de la même année : « les gens qui exposent leur pays à des crises ministérielles devraient bien réfléchir aux conséquences de leurs fantaisies politiques. » N’est-ce pas, Macron ?

J’attends la suite de la Correspondance avec impatience. Mais les vicissitudes politiques de S.E. Paul Cambon, soutenu par les mots et rarement pas des actions gouvernementales courageuses (Jules Ferry semblant l’exception) nous montrent que dès qu’il s’agit des affaires du Pays, l’État, j’entends par là ce qui concerne les trois fonctions régaliennes (Défense, Sûreté, Diplomatie), ne devrait pas être l’objet de fonctions électives. Je l’ai déjà écrit : la démocratie ne doit pas s’emparer de telles fonctions, il faut du temps long et du recul, donc tenir l’État hors de la versatilité des assemblées et de l’électorat. La place de l’administration élective est dans les conseils provinciaux (et non régionaux, qui n’ont pas lieu d’être !) et les conseils municipaux. En revanche, les Lois fondamentales, celles qui concernent l’âme de la société, ne sauraient être modifiées autrement que par référendum.

Nous en sommes bien loin ! Amateurisme, concussion, prévarication, perversion, vassalisation économique et politique à l’Étranger, ethnocide, voilà qui caractérise les gouvernements que s’est imprudemment donnés la France depuis 1981. La Macronie, on a pu le constater en une année de pouvoir, ne faillit pas à la règle même si le geai se pare des plumes du paon. L’incompétence, l’idéologie et la veulerie y sont partout. Avez-vous vu ces ministères-croupions dont les neuf dixièmes sont sans utilité aucune, cette Assemblée de cancres, ces juges qui s’arrogent des pouvoirs politiques, ces danseuses que l’on entretient au prix de la spoliation de ceux qui travaillent -ou ont travaillé pour se constituer une retraite honnête ? Mais ce sont les caractéristiques mêmes des républiques, qui ne sont certainement pas les meilleurs, ni les moins pires des régimes ici-bas ! Ce sont des régimes de bonimenteurs et malfaiteurs. Évidemment, lorsqu’on est tombé tout petit dans cette marmite, l’effet tend à devenir permanent. Voire ! De mauvaises institutions ne demeurent pas au fil du temps.

Sacha

Post-scriptum : l’image introduisant cet article est un peu emblématique. Dommage pour Marlène, sous-secrétaire inutile qui n’a aucune autonomie dans le gouvernement. Si j’avais écrit cet article Hollandus regnans, j’aurais eu le choix entre Bitaura et Belkacem, deux calamités.

(1)  Paul Cambon : Correspondance 1870-1924, tome 1, Grasset, Paris, 1940.

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Le fait du tyran

president-macronLe chanoine de Latran… Ce sale petit coquebin se comporte comme un satrape. « On » dit qu’il aurait passé un sale été, rattrapé par des tas d’ennuis consécutifs à sa désinvolture et à son penchant totalitaire. Valeurs Actuelles de cette semaine titre même : « Le ciel lui tombe sur la tête ». J’en doute. Qu’il y ait des affaires Ben Allah, Nyssen, etc… tombant au milieu de la saison bronzeculière, cela n’a pas d’importance, le cuistre est protégé par l’institution : « qu’ils viennent me chercher ! » claironne-t-il comme le sale cancre qu’il est, sachant qu’il ne risque rien.

Il nomme les gens de sa cour à des postes avantageux, en tordant le bras aux règlements administratifs. Ce n’est pas le fait du prince, c’est tout bonnement la fantaisie du tyranneau. Mais plus sérieusement, il trahit. La vente d’Alstom à General Electrics et à Siemens dépossède le pays de la maîtrise d’industries stratégiques. Attendez, le bouquet (provisoire) :

De Pierre Jovanovics :

« Les militaires français me font bien rire maintenant. Une fois par an, on leur brosse les chaussures réglementaires pendant le 14 juillet, et les 364 jours restants, depuis Sarkozy, on leur enlève des unités, des armes, des hommes, des budgets, des prérogatives. Résultat des courses: la France n’est plus capable aujourd’hui de fabriquer ni ses propres munitions, ni ses propres armes.

Bravo les européistes !!! Superbe opération au nez et à la barbe des colonels et généraux remerciés à coups de grades et d’enveloppes pour la fermer.

Le général De Gaulle, Napoléon, Bayard et Jeanne d’Arc doivent se retourner 20 fois par jour dans leur tombe. « L’armurier français Manurhin passe sous contrôle émirati. Seul fabricant français de machines de munitions, Manurhin, qui était en redressement judiciaire depuis le 13 juin, a été repris par un groupe industriel émirati. La décision prise par la Chambre commerciale du tribunal de grande instance de Mulhouse permettra ainsi de sauvegarder 104 emplois sur 145″.

Dans leurs calculs des plus vils, Hollande comme Macron ont volontairement privé Manhurin de commandes d’Etat afin qu’il fasse faillite. Vous remarquerez que cela a été donné en plein mois d’août, évidemment !!!! Même les militaires french n’ont plus de ****** . La police achète maintenant des armes chez les… Allemands !!!!!

C’est la prise de contrôle la plus ignoble qui m’ait été donnée de voir en dix ans. »

Source : https://www.jovanovic.com/blog.htm (20-24 août 2018)

Vous avez bien lu : ce sont les princes du pétrole qui possèdent NOTRE industrie poudrière. Encore un petit effort, Jupinet, et Dassault passera sous contrôle Yankee ou… Quatari ! Il s’agit bien de trahison pure et dure. D’ailleurs, depuis que Trump botte les fesses de ses valets otaniens, « on » pense du côté de chez Merkel à se mettre sous le parapluie nucléaire Français ! Je l’avais annoncé : Macron vendra même nos forces nucléaires stratégiques. Ça en prend le chemin.

Alors, nous ne devons pas prendre nos désirs pour des réalités. L’infâme est incrusté au pouvoir, et personne n’est en mesure de susciter l’insurrection libératoire. Ceux qui rêvent d’une victoire « populiste » (moi, je dis : patriotique) aux prochaines élections européennes se mettent le doigt dans l’œil, c’est la bande de chèvres macroniques qui gagnera. La droite est éparpillée façon puzzle. Le seul espoir est une nette poussée des anti-migration, au niveau de tous les pays européens, lors de ces élections : autant dire que l’espoir viendrait de l’étranger et pas de chez nous. Quand donc grondera le « coup de canon » annoncé par Christian Combaz qui réveillera les Français ? En attendant, nous continuons d’être pillés par un État macronique sans scrupules, vendus, déshonorés et envahis.

De toute façon, ce n’est pas par les urnes que l’on se débarrasse d’un régime tyrannique, c’est par l’insurrection. Et pas pour installer une Marianne VI !

Ci-après, je publie le texte de la lettre adressée à Jupinet par Michel Onfray (voir aussi la vidéo sur le site du philosophe).

Sacha

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Dans la tradition littéraire des pamphlets et de la satire politique, Michel Onfray réagit à la nomination de Philippe Besson, ami du couple Macron, au poste de consul de France à Los Angeles et à d’autres sujets concernant le Roy Manu.

Votre Altesse,

Votre Excellence,

Votre Sérénité,

Mon cher Manu,

Mon Roy,

La presse a rapporté il y a peu que tu avais nommé un gueux pour représenter la nation à Los Angeles. Il aurait pour seul titre de noblesse diplomatique, disent les mauvaises langues, les jaloux et les envieux, un livre hagiographique sur ta campagne présidentielle. En dehors de ce fait d’arme si peu notoire que personne n’en connaît le titre, pas plus d’ailleurs que celui des autres ouvrages du susdit, la plume est bien de celle qui se trouvent dans les parties les moins nobles de la profession : le croupion, car c’est celle que découvre le plus souvent la position de soumission inhérente à la fonction des gendelettres – la prosternation. De Sartre à BHL chez Sarko (après Mao), d’Aragon à André Glucskmann chez le même Sarko (après Mao lui aussi), de Drieu la Rochelle à Sollers chez Balladur (après Mao également), de Brasillach à Kristeva chez le Bulgare Jivkov (après Mao elle aussi), les cent dernières années n’ont pas manqué d’écrivains doués… pour l’agenouillement politique!

Philippe Besson entre dans cette vieille catégorie du valet de plume, mais on sait désormais de quelle plumasserie ce jeune homme comme il faut relève. Ce genre de plume n’est pas celui des plus talentueux, mais c’est celui des plus vendus – je parle de l’homme, pas de l’auteur.

Manu, on comprend que, toi qui aime tant les lettres, tu aies envie de câlins venus des écrivains les plus à même de marquer le siècle et d’entrer dans la Pléiade quand tu seras redevenu banquier. Mais si ce siècle doit être marqué par toi, il n’y a pas grand dommage à ce qu’il le soit aussi par Besson le petit (à ne pas confondre avec Besson le grand, l’écrivain Patrick, ni avec Besson la championne d’athlétisme, Colette, ou bien encore avec Eric, le traître passé de Ségolène à Sarkozy en pleine campagne présidentielle, ou bien encore avec le Minimoy, Luc.

Avant d’être flagorneur, Besson-le-Petit a été directeur des ressources humaines auprès de Florence Parisot, dame du MEDEF, mais aussi auteur de scénario de téléfilms, donc chevalier des Arts et Lettres. Convenons-en, tout ceci légitime l’affirmation d’Arlette Chabot, qui faisait déjà de l’éditorialisme politique à la télévision quand elle était en noir et blanc, la télévision, et n’avait qu’une seule chaine. Courageuse, audacieuse, résistante, rebelle, insoumise, l’Arlette n’a en effet pas craint d’affirmer sur l’un des médias qui l’appointent que tout ceci était habituel: Napoléon n’avait-il pas nommé Chateaubriand en son temps et de Gaulle Romain Gary? En effet, en effet… Arlette, chère Arlette, vous qui avez déjà les grades de chevalier puis d’officier de la Légion d’honneur, je vous promets le grade supérieur pour bientôt! Si ce n’est déjà fait, car vous méritez d’y avoir votre rond de serviette, vous serez aussi bientôt invitée à la table de notre grand Mamamouchi en compagnie du vérandaliste Stéphane Bern et des frères Bogdanov, les éminents membres correspondants de la NASA française.

Votre Excellence, votre Sérénité, mon Roy, votre Altesse, mon cher Manu, il a tout de même fallu, pour que cette affectation de copinage ait lieu, que tu prennes la décision d’un décret modifiant les règles de la nomination des diplomates afin que ce ne soit plus le Quai d’Orsay qui ait la main mais le gouvernement, c’est à dire, toi tout seul, chacun le sait. C’est ce que les langues vipérines qualifient de fait du prince… Le décret te permet désormais de récompenser des non-fonctionnaires, pourvu qu’ils aient été serviles. Bern ambassadeur chez l’impératrice Sissi ou les Bogdanov nommés pour la même fonction sur Mars, grâce à toi, c’est désormais devenu possible… La France redevient “great again”!

J’ai appris qu’en même temps, tu avais rendu possible cet autre fait du prince: madame Agnès Saal a été nommée par un arrêté paru au Journal officiel “haut-fonctionnaire à l’égalité, à la diversité et à la prévention des discriminations auprès du secrétaire général du ministère de la culture”. En voilà un beau poste, et si moral en plus! Un beau jouet emblématique du politiquement correct de notre époque.

Rappelons un peu le CV de l’heureuse élue que tu gratifies à son tour. Cette dame s’était fait connaître par des notes de taxi dispendieuses, plus de 40.000 euros tout de même, et ce en grande partie au profit de ses enfants, quand elle était directrice générale du centre Pompidou et présidente de l’INA, un institut que tu connais très très bien, n’est-ce pas? Pour ces malversations, elle avait été condamnée à six mois de suspension sans solde (probablement selon les principes de ce que l’on peut désormais nommer la jurisprudence Benalla…), puis à trois mois de prison avec sursis et une double amende. Elle avait été réintégrée en douce au ministère de la culture l’été 2016 (il faut faire gaffe aux nominations d’été…) comme chargée de mission auprès du secrétariat général en vue de la finalisation de labellisation AFNOR sur l’égalité professionnelle et la diversité.

Précisons aussi ceci: selon Mediapart, la même madame Saal, décidément très récompensée – on se demande pourquoi – figurerait également “dans la liste très restreinte des hauts fonctionnaires, qui, par un arrêté du 3 août 2018 signé par le Premier ministre, ont été inscrits à compter du premier janvier 2018, donc rétroactivement, au “tableau d’avancement à l’échelon spécial du grade d’administrateur général”. Ce qui, en d’autres termes, veut dire que, pendant les vacances du Roy à Brégançon, cette procédure qui ne relève pas du traditionnel avancement mais d’une volonté politique expresse, a permis à ladite dame de profiter d’une hausse de son traitement allant jusqu’à 6.138 euros par an, indemnité de résidence à Paris comprise, soit au total près de 74.000 euros de traitement annuel. S’y ajoute un supplément sous forme d’indemnité qui augmente sa retraite des fonctionnaires d’environ 10%. Quand tu aimes, mon cher Manu, ça n’est pas pour rien et ça se voit!

Françoise Nyssen, rappelons-le pour les millions de Français qui l’ignorent encore, est ministre de la culture. C’est elle qui a mis en musique la mélodie sifflée à son oreille par le président. Face au déchaînement que cette nomination a légitimement suscité, elle fait savoir ceci sur les réseaux sociaux: “J’ai nommé Mme Agnès Saal (j’épèle : S . A . A . L,  car on pourrait mal orthographier…) haute fonctionnaire à l’égalité et à la diversité. J’ai fait de cette cause une priorité dès mon arrivée au ministère de la culture. La qualité de son engagement et de son travail au service de ces valeurs fondamentales devrait guider les commentaires aujourd’hui”. On ignore quelle est la cause en question: madame Saal, ou les fameuses valeurs ici prises en otage?

Mais Françoise Nyssen, c’est également l’éditrice qui a sciemment fraudé deux fois le fisc en ne déclarant pas de considérables agrandissements d’espace, une fois en Arles, au siège de sa maison d’édition, une autre fois à Paris. Le Canard enchaîné, qui a levé le lièvre, a chiffré la fortune économisée par ce double forfait! ça en fait des APL pour les étudiants désargentés, je te jure!

Qui se ressemble s’assemble. Dès lors, il était normal que, sous ton autorité, sous tes ordres, selon ton désir, selon ton souhait, selon ta volonté, selon tes vœux, mon Prince, mon Roy, mon grand Mamamouchi, le vice récompense le vice. En un peu plus d’un an, de Richard Ferrand à Alexandre Benalla, via cette dame Saal, tu nous y a déjà tellement habitués!

Sais-tu, mon cher Manu, que des caissières qui ont utilisé à leur petit profit des bons de réduction de deux ou trois euros qui trainaient sur la caisse, ou que des employés de grand magasin qui ont mangé un fruit prélevé dans les rayonnages, ont été sèchement licenciés, eux, sans indemnités, sans planques payées par les contribuables et sans possibilité de retrouver du travail fort bien payé avec les avantages de la fonction à la clé? Probablement une nouvelle belle et grosse voiture avec chauffeur…

J’ai appris aussi que ton si bon ami Benalla s’était rendu coupable de charmants forfaits depuis ceux que l’on a bien connus l’été dernier. Mais l’incendie a été joliment éteint – sûrement pas avec l’eau de la piscine que tu t’es fait construire à Brégançon, pas pour toi, oh non, bien sûr, mais par altruisme, pour les enfants du personnel de la résidence royale plus sûrement.

En garde à vue, la police a souhaité perquisitionner le domicile de ton si cher ami Benalla. Elle voulait notamment accéder à son coffre-fort. Tenus par la loi à ne pas entrer dans l’appartement avant l’heure légale, les policiers ont posé des scellés le soir et attendu le lendemain. Mais le coffre-fort a été vidé dans la nuit! On a le bras long chez les Benalla puisque du commissariat on peut atteindre un coffre-fort chez soi en pleine nuit. Les quatre armes qui devaient s’y trouver n’y étaient plus – soit tout de même trois pistolets et un fusil, pour un homme qui n’a que deux mains, ça fait tout de même beaucoup… Sa femme avait les clés, il avait dit quelle était à l’étranger : elle se cachait en fait dans le seizième arrondissement de Paris. Il est vrai que pour de nombreux français cet arrondissement de nantis équivaut bien à un pays étranger.

Votre Excellence, votre Sérénité, mon Roy, votre Altesse, mon cher Manu, il me semble tout de même qu’il vaut mieux faire partie de ta cour que d’être un senior amputé de sa retraite, être un plumitif courbé plutôt qu’un écrivain debout, être une énarque de gauche qui tape dans la caisse de l’Etat pour financer les transports de sa progéniture, plutôt qu’un étudiant à qui tu voles dans sa poche cinq euros d’APL, être un cogneur de manifestants avec un brassard de la police et une accréditation de l’Elysée qu’un syndicaliste défendant le droit du travail.

Votre Excellence, votre Sérénité, mon Roy, votre Altesse, mon cher Manu, j’aimerais que tu m’aimes et ce pour trois raison. La première: pour être nommé sans compétence consul des provinces et des régions françaises dans le sixième arrondissement de Paris, voire le seizième – tu le peux, je le sais, il suffit que tu le veuilles; la deuxième: pour permettre à ma vieille mère qui n’a pas son permis de conduire et qui a quatre-vingt-quatre ans, de pouvoir disposer d’un taxi gratuit à n’importe quelle heure du jour et de la nuit pour aller faire ses visites médicales à une demi-heure de chez elle, le tout payé avec l’argent du contribuable  tu le peux, je le sais, il suffit que tu le veuilles; la troisième:  pour avoir chez moi des armes à feu en quantité, mais aussi et surtout, pour pouvoir tabasser les gens qui me déplaisent en portant un casque sur la tête, en distribuant des coups de matraque et en disposant de CRS ou de la police comme couverture à mes descentes de petite-frappe – tu le peux, je le sais, il suffit que tu le veuilles.

S’il te plait, votre Excellence, votre Sérénité, mon Roy, votre Altesse, mon cher Manu: veuilles-le. Je te promets pour ce faire de me prosterner moi aussi, de montrer les plumes de mon cul aux passants, de dire du bien de toi avec des articles, des conférences et des livres, je te jure, j’irai sur les chaînes et les radios du service public pour certifier, comme Arlette Chabot, qu’entre Napoléon, de Gaulle et toi, il n’y a pas l’épaisseur d’une feuille de cigarette, Joffrin ne me reconnaîtra pas, il m’aimera peut-être lui aussi comme il a aimé jadis Bernard Tapie et Philippe de Villiers. Je pourrai écrire aussi une biographie de Stéphane Bern avec une préface de Brigitte ex-Trogneux, passer une thèse de physique quantique avec tes amis les frères Bogdanov comme directeurs de travaux. Je pourrais même consacrer un séminaire de littérature comparée à l’œuvre de Philippe Besson que je mettrai en perspective avec celle de James Joyce. S’il te plait, tu le peux, tu es mon Roy. J’habite place de la Résistance à Caen, fais-moi signe.

Veuillez, votre Excellence, votre Sérénité, mon Roy, votre Altesse, mon cher Manu, mon chéri, recevoir l’expression de ma considération la plus courtisane. Vive la République, vive la France, mais surtout: Vive Toi !

Michel Onfray

Post-scriptum : des bises à la Reine.

Post-scriptum 2: j’apprends à cette heure que tu as fait du jet-ski à fond les ballons avec Brigitte quand tu étais à Brégançon et ce dans une zone interdite à la navigation et au mouillage – tu y as pourtant grandement navigué et vraiment mouillé. Cette réserve marine protégée ne doit être troublé par aucun véhicule à moteur. Il y eut pourtant tes deux jets-ski et ton gros bateau avec un moteur de 150 chevaux – qui sait, peut être empruntés à Nicolas Hulot, car on sait que, comme toi, il est un écologiste qui collectionne les engins motorisés. Protéger l’environnement marin et préserver la biodiversité dans les eaux du parc national de Port-Cros, pour toi qui fume du glyphosate chaque matin au petit déjeuner, ça compte pour rien, n’est-ce pas?

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Du mou dans la corde à (tête de) nœuds

RVB de baseSalut les aminches ! Nous ne nous étions pas revus depuis l’abdication de l’inénarrable Mimolette. Il faut dire que l’arrivée du coquebin, je veux dire du chanoine de Latran et accessoirement coprince d’Andorre, nous avons connu du chamboulement à l’Élysée. À commencer par l’expulsion de notre ami psychiatre, le Dr Alonzo Tromondada, au prétexte que la nouvelle faune élyséenne ne comptait pas de fous. En réalité, un sale fouineur qui se fait appeler Ben Allah (c’est ainsi que nous comprîmes son blaze) avait incidemment découvert le réseau de caméras nous permettant d’observer le Malade en Chef. Forcer à la pince Mon Saigneur l’armoire secrète d’Alonzo fut pour l’énergumène un jeu de gouape. Notre ami psy fut donc expulsé avec pertes et fracas. Quant à moi, on prétendit me renvoyer sur ma banquise natale, puisque le nouvel histrion n’avait, me dit-on, nul besoin de leçons de maintien. Vous avez pu vous en rendre compte, d’ailleurs, à ses pantomimes, notamment à l’occasion de la coupe du monde de foot : il y a incarné à merveille un personnage du côté obscur de la Force.

Nous étions donc sur le pavé parisien, lorsque La Conscience nous convoqua à une réunion secrète dans l’arrière-salle d’une plantation de bar-tabac quelque part vers la Mouf’. La Conscience étant un spectre, Ben Allah ne parvint pas à le déloger du palais pestilentiel -pardon : présidentiel. Or, nous expliqua le joyeux ectoplasme, l’Élysée est tout autant la nef des fous qu’aux heures désopilantes du Captain Wreck ; simplement, le décor y est davantage de style Potemkine, l’on s’y emploie avec plus de zèle à cacher l’incontinence du chat sous les tapis persans et les tripatouillages derrière les persiennes. Il serait regrettable, continua La Conscience, que le peuple ne soit pas averti des délires, perversions et méchancetés que l’on observe quotidiennement en ce lieu républicain. Seules quelques énormités parviennent à la moquerie scandalisée du public, telle l’affaire du groupe de rappeurs pervers issus de la Diversité envahissant le palais le jour de la fête de la musique, photos à l’appui. Pourtant, souligna l’Insaisissable, chaque jour apporte son lot de démence à la chronique.

La Conscience nous proposa d’installer lui-même des caméras émettrices du dernier cri, invisibles et indétectables, reliées par ondes d’hyperfréquence à une station camouflée non loin du palais. L’idée était séduisante, aussi aidés par quelques doctorants patriotes, nous déployâmes un réseau d’observation désigné par le code « Tonton Macroute ». Il est aujourd’hui opérationnel. Je vous livre donc une brève séquence.

Le Chanoine de Latran s’exerçait seul devant une caméra de télévision obligeamment prêtée par BFM-TV à quelques contorsions faciales pouvant convenir, pensait-il, à séduire un public blasé, voire agacé, par ses innombrables grimaces. « Non ! Ça ne va pas, ça ne va pas ! », grinçait-il. « Et puis cette coupe du monde ne m’a pas rapporté un point dans les sondages. Va falloir jouer serré aux Européennes, même si en face ils sont encore éparpillés façon puzzle. Heureusement, j’ai mon plan ! » À ce moment, une voix céleste -celle de La Conscience- susurra : « Hum… On dirait bien qu’il y a une pierre dans le jardin de la start-up macronique ? » « -QUI a dit cela ? » hurla le chanoine, « s’il y a un plaisantin ici, qu’il se montre, je vais lui apprendre de quel bois Jupiter se chauffe ! » « - En attendant, poursuivit la voix, on dirait que votre bon camarade Benalla se chauffe au bois de matraque ! » Le nez du coprince d’Andorre passa de cerise en pivoine. « -Ah le con ! Il a fallu qu’il se fasse coincer par un cameraman le premier mai ! Ces salauds de réseaux sociaux en font les gorges chaudes, et même MA presse en parle… » puis, se reprenant : « Par les milliards d’Arnault ! Voilà que je soliloque à voix haute ! » Et, rageur, il pressa un bouton : « Que Gégé s’amène fissa ! ».

Le ministre de la Police entra. « Collomb ! J’ai bien envie de vous rétrograder au rang de laveur de carreaux ! Pouviez pas mettre l’affaire sous l’éteignoir ? Nom de Rothschild ! La startup est en pleine mélasse ! » Le vieux combinard lyonnais ne se laissa pas démonter : « Hé ! Quand Lahcène Benhalia, puisque vous connaissez son vrai patronyme, a tabassé une femme puis un homme à terre, le premier mai, nous avons écrasé le coup, non ? On l’a mis quinze jours au pain sec, et puis vous l’avez-vous-même, en douce, reclassé au Palais. » « -Vous… vous… argggglll ! » s’étouffait Jupinet « c’est même pas vrai ! Fake-news, nom d’un Drahi ! » Le premier flic reprit, imperturbable : « Pourtant, vous en avez fait l’adjoint de votre chef de cabinet. Et vous l’avez chargé de remettre de l’ordre dans votre garde prétorienne ! »

Avant que le coprince n’ait le temps de saisir Collomb au collet pour l’étrangler, La Conscience se manifesta : « Parfaitement vrai ! Dix sacs mensuels, une guinde de fonction et une garçonnière dans une dépendance de l’Élysée. Pas mal pour votre copain de ski, chanoine ! » « -Keksékça ? » glapit l’acteur manqué. « Ça, expliqua Gégé, c’est un esprit malin qui hante le Palais depuis 2012. Je croyais qu’il nous avait souhaité bon suaire l’an dernier, mais nib ! » « -Foutez-le dehors ! » « -On peut toujours rêver ! » ricana le petit spectre, « je vais vous réveiller des souvenirs, à tous deux. Primo, Lahcène Benhalia a été introduit dans le parti socialiste par la calamiteuse Belkacem, mi- française mi- marocaine et agent du Commandeur des Croyants. Là, il a fait le nervi, et même Montambour l’a viré à la suite d’un délit de fuite. Secundo, votre Benalla est loin d’être un amateur, il a été formé à la DGED marocaine, en d’autres termes c’est une barbouze étrangère prêtée à vous, Jupinet. Tertio, c’est une pure racaille. Quarto : vous savez tout cela depuis le début. Alors ? » Les deux énergumènes prirent des airs de dindons offensés et se mirent à brailler à qui mieux mieux : « Fake-news ! Fake-News ! » « - FUCK-news, plutôt, se marra La Conscience, maintenant essayez de comprendre comment tout ce schpintz est arrivé dans les salles de rédac de vos médias ! »

Là-dessus, le facétieux ectoplasme disparut, laissant les deux comploteurs déconfits comme des poires blettes. « - OK, ragea le chanoine, va y avoir une remontée de bretelles ministérielles sous peu. D’ailleurs j’ai envie de virer la mère Nyssen et la Belloubet. Gaffe, Gégé, jamais deux sans trois ! » « -Bah ! philosopha le ministre, les quinquennats aboient, la caravane passe ! De toute façon, nous trouverons bien une astuce pour faire prendre les vessies pour des lanternes. » « - Y a -T’AS- intérêt ! » conclut Jupinet d’un ton rogue.

« Ça marche au poil ! jubile Tromondada, je crois qu’il y a une belle continuité dans la dingomanie élyséenne. Oh ! Le beau cas ! »

Alfred.  

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Un État régalien pour sortir du chaos

ignace_supporters_france_casseurs_mondial_foot-tv_libertesCe que je prédisais hier à propos des déprédations consécutives à la « victoire » de l’équipe France-Afrique s’est réalisé. Bien malin, me direz-vous : au moment où vous l’écriviez, tout le monde le savait déjà par Fesse-Bouc et le Jacassin (1) ! Peut-être, mais je ne vais pas sur ces pages-là, et peu désireux d’entendre le vacarme propagandiste des MDM (2), je suis resté sagement dans mon jardin. C’est donc bien par pure logique que j’avais déduit que, compte tenu de l’anarchie républicaine, la racaille allait se livrer à des actes de barbarie. Les  images que j’ai consenties à regarder ce matin confirment l’ampleur du désastre ; pire : de jeunes femmes auraient été agressées, selon Fdesouche. Inutile de préciser l’ethnie et la religion putatives des agresseurs présumés, les précédents d’Allemagne, les prêches de certains imams nous suffisent à comprendre.

Oui, me direz-vous, mais nous sommes habitués à la casse, au pillage, à l’incendie de véhicules à chaque occasion : jour de l’an, quatorze-juillet, interpellation musclée de racailles, alors évidemment, le jour de la « victoire » d’une équipe sportive bigarrée… Certes, une routine bien installée pourrait suffire à la prédiction sans recourir à la logique. Mais interrogeons-nous : pourquoi nombre d’entre les sujets du petit chanoine de Latran sont-ils tellement familiers de l’anarchie qu’ils ne songent même pas à sinon se révolter, du moins à s’étonner du vandalisme ?

C’est parce que tout ce désordre est vécu comme le fait accompli. Cela veut dire que l’anarchie est inhérente au régime républicain dans lequel nous vivons. Je puis toujours, moi Vautrin, vous interpeler, vous monsieur le chanoine de Latran et co-prince d’Andorre, vous, monsieur le ministre de l’Intérieur chef de la Police, vous madame le Garde des Sceaux ministre de la justice, et vous accuser à raison de refuser sciemment d’accomplir le rôle régalien de Sécurité dévolu à l’État. Autrement dit vous accuser de trahison et de forfaiture. Ma voix ne portera pas plus loin que ces lignes, sauf si mes lecteurs l’amplifient. Encore risque-t-elle de tomber dans l’indifférence générale, juges rouges exceptés.

Or rien n’est plus dangereux pour l’avenir de la France que l’acceptation du fait accompli. La passivité de l’opinion nous a assujettis à la commission européenne, qui fait quatre-vingts pour cent de nos lois. Que demeure-t-il de notre souveraineté dans l’axe Berlin-Bruxelles-Paris ? Rien ! Il est heureux que le corps législatif ne gouverne pas, car ce serait ajouter la gabegie à l’anarchie, mais force est bien de reconnaître qu’il ne lui est dévolu que le rôle de chambre d’enregistrement de pseudo-lois pour lesquelles les voix de la décadence ont inventé le vilain terme de « sociétâââles ». Autrement dit, des lois tout entières consacrées à favoriser les perversions de minorités pathologiques. Or changer la société, la pervertir, là n’est aucunement le rôle d’un gouvernement : tout au contraire il est de la protéger de ses ennemis de l’extérieur et de l’intérieur.

L’État, celui de Richelieu et voulu du Général De Gaulle n’existe plus. Le jeu absurde de ce que l’on appelle improprement démocratie l’a tué au gré de la versatilité d’une opinion téléguidée par les techniques de viol des foules et de la valse des palinodies politiques consécutives au mode électif. Pire : l’État s’est arrogé tout ce qui normalement relève de la compétence des citoyens, au point que son administration « emmerde les Français » eût dit le président Pompidou, jusqu’à l’intrusion d’une administration tatillonne et tyrannique au sein des familles et des foyers. Tout cela s’appelle anthroponomie, imposition totalitaire de règlements absurdes aux citoyens. Tout cela fournit de la clientèle aux politiciens néfastes qui extorquent l’argent au peuple et le redistribuent aux groupes de pressions et communautés dont ils font leurs obligés dans la perspective d’une réélection. Voilà les conséquences du vice fondamental du système électif en ce qui concerne l’État : « politique de la ville », subventions, prébendes, suffisent à occuper l’État qui se trouve de facto forcé de renoncer à ses rôles régaliens.

Il y a encore pire ! Ceux-là même qui devraient protéger la Nation s’emploient à la livrer à l’ennemi qui, d’extérieur, devient ennemi intérieur par importation de bandes barbares s’organisant en communautés fermées, hostiles, arrogantes et quérulentes, fondamentalement conquérantes. Et l’on voudrait nous contraindre à vivre avec ces énergumènes ! Il s’agit bien ici d’un acte de haute trahison que seul le Peuple en insurrection pourrait sanctionner comme il se doit.

On comprend sans l’excuser et en la condamnant la passivité complice des prétendus « pouvoirs publics ». L’heure est venue, Français, de comprendre que nous ne pouvons plus continuer dans la voie anarchique sauf à disparaître totalement en tant que race culturelle et comme Nation. Le révoltant spectacle des rues de nos villes après un saccage barbare au prétexte de célébrer un titre de champion du monde sans aucun effet positif sur la vie nationale conduit à cette conclusion : pour restaurer l’Ordre, il faut restaurer l’État. Ne pas conserver cette entité gloutonne et prodigue, tyrannique et traîtresse que nous connaissons, mais recréer ce qui est nécessaire à la survie de la Nation tout entière, indépendamment des misérables intérêts singuliers. L’État n’a pas à être l’expression de partis, ni le commis-voyageur d’intérêts économiques, ni la Providence de sujets infantilisés. Son devoir unique est de protéger la Patrie, le Peuple, la Nation. Voilà pourquoi nous devons le restaurer en le confinant, mais tout-puissant, uniquement dans ses trois rôles régaliens.

Il devient alors évident que la conduite de l’État ne doit en aucune façon être soumis aux foucades de l’opinion versatile ni aux intérêts particuliers de partis, coteries, cénacles idéologiques, communautés. Voilà qui exclut logiquement, anthropologiquement, le caractère électif de temps court de ceux qui le dirigent. Il faut à l’État le temps long, la permanence, pour être efficace. La nécessité de l’État exclut par conséquent que celui-ci soit soumis aux aléas de la démocratie.

J’entends déjà la clameur : Vautrin devient fasciste ! C’est Poutine, c’est  Xi Jinping, c’est Mussolini ! Ah ! Ce « point Godwin » !  Outre que les deux chefs d’État contemporains ont la sagesse de choisir le temps long pour œuvrer, je ne pense aucunement, contrairement à Mussolini, que l’individu n’est rien et que l’État est tout. Encore une fois, l’État n’a QUE ses trois rôles régaliens, et il doit les exercer en dehors des contraintes de la démocratie.

Il faut savoir ce que l’on veut ! Si l’on est justement révolté par les saccages barbares de ces jours-ci, il faut admettre que le rétablissement de l’ordre par l’État ne devrait pas être entravé par des considérations « humanitaires » genre « drwâââ-de-l’homme », empathie mal placée, hystérie antiraciste, culture de l’excuse, immigrophile et tutti quanti, qui précisément placent l’Éxécutif sous la menace de groupes de pression et le condamnent à l’inaction. Si la situation nécessite le recours à la mitraille, c’est très regrettable, mais il faut s’y résoudre sans crainte de sanction électorale et judiciaire. Des exemples du même ordre pourraient être pris dans les deux autres domaines régaliens : Défense et Diplomatie. Était-il bénéfique pour la France de ruiner en Syrie une influence historique en raison des préférences de la gauche et du parti socialiste ? Cette colossale erreur fait que la France ne participera pas à la reconstruction de la Syrie au retour de la Paix, et, pis, que nous ne comptons plus dans le jeu diplomatique au Moyen Orient. Nul doute qu’un chef d’État pérenne et indépendant des partis eût fait une bien meilleure politique.

Mais alors, la démocratie ? Eh bien ! Si l’État doit y échapper, tout le reste dont s’est indument emparé la république relève des contrats que passent librement les citoyens pour accomplir des services. C’est le rôle des provinces fédérées -et non de ces entités électorales appelées « régions » qui ne sont rien d’autre qu’un centralisme déguisé- et des communes. Là peut s’exercer sagement, de manière décentralisée, localement, la délégation de pouvoir. D’un côté le rempart, l’État régalien, de l’autre la turbulence de la vie sociale, de la démocratie réelle, directe, sous la protection du rempart.

L’Ancien Régime, diront les étourdis. Eh, pourquoi pas ? Le pacte féodal a duré mille ans : les gens étaient-ils plus stupides que maintenant ? Plus sérieusement, les régimes républicains nous ont toujours laissé une Franc affaiblie, jusqu’à l’insupportable anarchie que nous subissons. Alors ?

Sacha

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