« Crise de la masculinité » : pas si fou, les Chinois !

Je pense que nos lecteuno-tarlopers et surtout nos lectrices en ont marre de contempler de jeunes énergumènes épais comme des cure-dents, imberbes et épilés, se trémoussant comme des gonzesses. Ces êtres-là sont de purs produits de la désagrégation culturelle sous l’influence de tas d’idéologies pourries, parmi lesquelles bien entendu l’ultra-féminisme 2.0 à la mode De Haas-Cofin et autres pintades criardes. Ces rombiers-là, on les appelle « fémelins » selon Maurras, « tarlopes » selon Papacito. Balancez-leur une solide baffe, ils décollent de leurs pompes et sont propulsés à dix mètres de hauteur. Un pays qui n’a que ce genre de lavette métrosexuelle pour le défendre est nécessairement foutu.

De mon temps, un mec qui commençait à être travaillé par la testostérone était vachement fier de se raser la tronche -même si c’était encore du poil de lapin noir au lieu d’une barbe rêche- et à exhiber un thorax poilu, des pattes velues, à rouler des mécaniques. On forçait parfois un peu la note, sans trop se prendre au sérieux, et ça plaisait aux filles qui, à cette époque, n’étaient pas choquées qu’un gars viril lorgne leurs gentilles courbes et rêve de leur faire admirer l’envers des feuilles. Aujourd’hui, des connasses voudraient que les mecs leur ressemblent, ne soient plus des mecs, tandis qu’elles deviennent hommasses. Et puis quoi encore, dindes ?

Donc on fait de la contre-éducation, des idiots essaient de persuader les mecs qu’ils peuvent choisir d’être des gonzesses voire des pommeaux de douche non-genrés. La virilité ? Que tchi ! On aime les frêles damoiseaux moitié pédés moitié hermaphrodites qui ramènent leur absence de culture à tout bout de champ et se planquent sous le plumard dès qu’un castar leur fait « Bouh ! » La mode suit, les marchands d’emplâtres à la graisse de hérisson se font des couilles en or en fourguant des épilatoires, crèmes de beauté et autres conneries de tarlouzes : surtout plus de poils au cul !

Des qui ont bien pigé le topo, ce sont les Chinetoks. Vous allez me dire « ouais, c’est des communistes ! » D’accord, je n’aime pas du tout leurs manières de fliquer les gens, caméras et note de conformité et tout le bazar, sans compter qu’ils fourrent le blaire partout dans nos combines occidentales et nous fourguent des compères-loriots que nous pourrions bien fabriquer nous-mêmes. N’empêche ! Ils ont l’art et la manière de satonner les noix aux emmerdeurs Ouïghours allah-mords-moi-le-nœud.

Donc ils en ont ras la casquette Mao du manque de masculinité des morveux éduqués par des gerces enseignantes, et par une foutue culture populaire un peu trop pourrie par les conneries des Occidentaux. Du coup, leur ministère de l’éducation entend bien corriger cette tendance au tarlopisme qu’ils appellent « crise de la masculinité ». Du coup, on va renforcer les cours d’éducation physique à l’école et embaucher des instructeurs sportifs. Je ne sais pas si ça va suffire, mais c’est un bon début. L’esprit du yang, en somme, doit être restauré. Bien entendu, des métrosexuels couinent à la discrimination sexuelle et perpétuation des discriminations de genre, comme les chèvres des campus amerloques, preuve que même en Chine cette engeance existe, mais je suppose que les cocos leur colleront une marmule sur le groin pour qu’ils la ferment. Quant aux pédalifères occidentales, elles vont encore glapir, mais les Chinois s’en tamponnent le coquillard et ont raison.

Moi, j’applaudis. Je ne suis pas coco, mais on va me traiter de fâââcho. Ben d’accord, si être fasciste c’est dire merde à toutes les conneries du progressisme, alors oui, je veux bien être facho. Je sais bien que c’est devenu impossible, puisque nos sociétés occidentales sont faisandées, de retrouver cet équilibre que le bon Dieu ou la Nature, comme vous voudrez, a créé en faisant des femmes et des hommes complémentaires mais bien différenciés en forme et en pensarde. Il n’y a que des mutilés du bulbe pour vouloir le contraire. Il faut aux mectons une éducation virile, leur apprenant à crapahuter, à se fatiguer, à aller plus loin que leur fainéantise, à chier des grenades, pisser du napalm, à se durcir face au danger, à s’épauler, à botter le train aux invasifs. T’en fais pas : dans la société qui remplacera celle-là, trop pérave pour être sauvée, ça sera comme ça, parce que ça a toujours commencé comme ça.

Non mais ! Pas vrai, les filles ?

Raymond

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Le Diable est menteur, criminel, donc progressiste, et n’aime pas les maths.

bill-gates-very-small« Ego sum spiritu qui semper negat » dit Méphisto à Faust ; « Je suis l’esprit qui toujours nie ; et c’est avec justice : car tout ce qui existe est digne d’être détruit ; il serait donc mieux que rien n’existât » voici quelques lignes de ce que Nerval a traduit de la première scène du Faust de Goethe. Je pense que telle est la devise des progresso-mondialistes, Schwob, Gates, Soros et consorts. Le Diable – son nom vient du vieux verbe grec διαβαλλω, diaballô, et désigne celui qui divise, désunit, trompe, calomnie- n’est-il qu’un mythe ou existe-t-il réellement, ne serait-ce que sous la forme de l’intempérance des désirs, voire de la perversion devenue moteur de la politique ? Chacun, selon ses croyances, décidera de la réponse.

Force pourtant nous est de constater la prodigieuse offensive du Diable, jusqu’à subjuguer la presque totalité du monde ouest-Occidental : Amérique du Nord, Europe. Il me plaît toujours de rappeler la fulmination de Saint Jean contre les Pharisiens :    « Vos ex patre diabolo estis : et desideria patris vestri vultis facere. Ille homicida erat ab initio, et in veritate non stetit : quia non est veritas in eo : cum loquitur mendacium, ex propriis loquitur, quia mendax est, et pater ejus. »(1) Satan ment, c’est sa nature. Il vous fait croire que nous pourrions changer l’Homme, c’est là le principe de l’utopie, laquelle se termine invariablement en tyrannie, pauvreté, esclavage et carnage. Il vous fait croire à un réchauffement climatique d’origine anthropique, mais il cache les énormes intérêts des banquiers pharisiens capables de tirer avantage d’un péché d’orgueil vous donnant l’illusion que vous êtes maître de la Nature, et de vos peurs. Il vous fait croire qu’une épidémie somme toute bénigne détruira l’humanité, et en profite pour séquestrer votre autonomie et votre dignité. Il est criminel, car ses manigances sont celles du Démovore, le dévoreur de peuples.

Bref : quelle que soit la forme sous laquelle il se manifeste, le Diable est. Voyez : hier, je vous parlais de mathématiques, en attribuant par erreur une imbécillité délétère à une université de l’Illinois, alors qu’il s’agit de l’Oregon. Allons plus loin : Satan prend les traits du sieur Guillaume, Bill Gates, la fondation de ce démon (Bill & Melinda Gates Foundation), nous apprend le site summit.news, soutenant une coterie d’activistes en matière d’éducation, en fait un conglomérat de vingt-cinq ligues de dégénérés appelé « A Pathway to Equitable Math Instruction ». Ces oligophrènes affirment en dépit de toute raison : « demander aux élèves de trouver la réponse correcte [en maths] est une pratique intrinsèquement raciste. » Fermez le ban ! Autrement dit : on a le droit de répondre n’importe quoi. Ce n’est pas avec cela que l’on peut envoyer des sondes sur Mars, mais peu importe à ces crétins, l’important est de ne pas être mathématiquement raciste ! Voilà qui est diabolique. Ils tombent mal, car travaillant actuellement sur les multiplicateurs de Lagrange appliqués aux Machines à Support Vectoriel en IA, les stupides sophismes de ces imbéciles m’ont mis en rage.

Je ne reviendrai pas sur ce que j’ai développé hier. Le Diable sait flatter les esprits faibles. Il fait mine de croire que l’échec en maths des « racisés » est dû à un racisme intrinsèque de la mathématique, tout en camouflant l’échec de certains Blancs (mais pourquoi alors nos facs de sciences sont-elles si vides et nos facs de « sciences humaines » si pleines ???) et la réussite de certains « racisés » en mathématique. Satan ne s’embarrasse pas de nuances lorsqu’il s’adresse à des imbéciles. En encourageant hier les « racisés » à étudier plutôt qu’à pleurnicher, je montrais que leurs « protecteurs » diaboliques leur refusent ce que, moi, je leur reconnais : la raison logique, la raison technique, la raison sociologique, le raison éthique. Le démon qui encourage le pleurnicheur fait coup double : d’une part il maintient ses prétendus « protégés » en état de sujétion, d’autre part il détruit ce qui fait la puissance de notre civilisation, la science. « Car tout ce qui existe est digne d’être détruit » dit Méphisto.

Vous trouverez ci-dessous l’article -en anglais- publié par summit.news (2).  Vous constatez le pouvoir de nuisance de Satan Gates, mais également celui de tous ses séides se déclarant « antiracistes » alors que ce sont les pires racistes, comme les « antifas » sont des nazis. L’idiotie risque de devenir la norme, il suffit parfois de lire les stupidités écrites par certains « trolls » dans les commentaires de vidéos à caractère politique sur Youtube (je suppose que cela doit être pire sur Fesse-de-Bouc ou Twitler, mais je ne fréquente pas ces machins-là). Vous y trouverez tout : la superbe, l’ignorance, la vacuité, la hargne contre toute pensée qui leur est contraire. Le terreau est fertile pour les manigances du Diable.  Ille homicida erat ab initio.

Ne cédons pas au désespoir. J’aime à la fin du roman de Steinbeck, À l’est d’Eden, cette parole : « timshel », tu peux ! Oui, nous vivons environnés de fous et de maudits qui par tous les moyens cherchent à nous embrigader dans leur œuvre destructrice. Mais, oui, nous pouvons vaincre ce mal : par la force et le courage !

Sacha

(1) « Le père dont vous êtes issus, c’est le diable, et vous voulez accomplir les desseins de votre père. Il a été homicide dès le commencement, et n’est point demeuré dans la vérité, parce qu’il n’y a point de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds, car il est menteur et père du mensonge. »

(2) The Bill & Melinda Gates Foundation is bankrolling an activist educational group that believes math is racist and that arriving at an objective answer is an example of “white supremacy.”

Yes, really.

A conglomerate of 25 educational organizations called A Pathway to Equitable Math Instruction asserts that asking students to find the correct answer is an “inherently racist practice.”

The organization’s website lists the Bill & Melinda Gates Foundation as its only donor.

“In fact, over the past decade, the Bill & Melinda Gates Foundation has awarded over of $140 million to a variety of groups associated with Pathway. Their “antiracist resources” are at the epicenter of a new training course for teachers offered by the Oregon Department of Education throughout the state,” reports National File.

“Three of the most prominent organizations receiving grant money from the Gates’ are The Education Trust, Teach Plus, and WestEd, all non-profit 501c organizations.”

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Voyage jusqu’à Mars et ce qui s’ensuit.

earth-attackJe regardais jeudi soir, et avec quelle passion, l’arrivée du « vadrouilleur » (en technoricain « rover ») Persévérance sur Mars. Tout était bien expliqué par le commentateur de la chaîne Techniques spatiales relayant en direct les images du Jet Propulsion Laboratory. L’expédition avait été évoquée par notre CNES, dont un engin, SuperCam, équipe le vadrouilleur. L’ambiance était tendue : réussira ? Ne réussira pas ? En fin de compte, on se prend au jeu, le spectateur regarde le tableau de bord du JPL. Plus de 18 000 KmH lors de la rentrée dans l’atmosphère martienne, le bouclier thermique est soumis à rude épreuve, puis il est largué, l’engin porteur allume ses fusées d’atterrissage, largue le vadrouilleur, un parachute se déploie, Persévérance touche le sol, position stable : c’est gagné pour cette partie cruciale de la mission. L’équipe du JPL exulte.

Grandiose démonstration, à plus de deux millions de kilomètres de la Terre, les signaux de commande relayés par le véhicule porteur tournant en orbite martienne. Une grande aventure commence, car dans quelque quatre ou cinq ans, un engin viendra récupérer les échantillons du sol de Mars collectés par Persévérance. Il est très probable qu’un jour, des humains (de vrais humains, pas des cyborgs !) prendront pied à leur tour sur la planète rouge. Voilà la nouvelle frontière à conquérir… par des pays techniquement avancés.

Cet exploit rend bien petites, bien caduques, les revendications quérulentes et parfaitement infondées des « indigénistes », « décoloniaux » et autres « intersectionnels », tous gavés d’argent public même en situation illégale. Car leur « civilisation » qu’ils ont bien vite abandonnée pour venir profiter du « social » en France n’est pas capable d’exploits tels la conquête d’une planète. Il est stupide de la part des quelques collabos « blancs » (en réalité Bounty inversés) de faire chorus avec leurs pleurnicheries, et les énergumènes de cet acabit sévissant dans les universités américaines ou françaises sont non seulement stupides mais franchement déments de même leur prêter l’oreille. Une université, dans l’Illinois, s’en prend même aux mathématiques au prétexte parfaitement insane qu’elles seraient… racistes !

Oui, les mathématiques ont  pris un essor considérable à partir du XVIIe siècle en Europe, chez ces Blancs tant honnis. Sans nier l’héritage de l’Inde, de la Perse -dont les musulmans se sont emparés sans vraiment l’enrichir-, de la Grèce, force est de constater que telle est l’œuvre de notre civilisation occidentale. Peut-être les mathématiques portent-t-elles la marque de notre culture, il faudrait chercher en quoi, mais c’est finalement de peu d’importance, il n’empêche qu’elles constituent un outil de modélisation universellement utile et maniable. Les peuples de l’Asie, Japonais, Chinois, Coréens pour n’en citer que quelques-uns, n’ont pas tergiversé :  ils ont adopté nos mathématiques, se les sont appropriées, et, puisque l’Occident entre en décadence, feront mieux que nous parce qu’ils auront été portés sur des épaules de géants pour devenir eux-mêmes des géants. « Si vous voulez trouver les secrets de l’univers, disait Nicolas Tesla, pensez en termes d’énergie, de fréquence et de vibration » ; or tout cela s’exprime par des équations, dont celles de Maxwell. Alors, personne n’empêche les pleurnichards « décolonialistes » d’en faire autant, qu’ils retroussent leurs manches, qu’ils aillent à l’école, qu’ils s’abîment dans l’étude au lieu de chouiner sur leur sort qui n’est triste que parce qu’ils écoutent les salopards progressistes leur dire qu’ils sont malheureux chez nous.

Revenons sur Mars. Nous avons une belle démonstration de la synergie des mathématiques, de la physique et de l’industrie (ingénierie) qui défrichent des terres inconnues. Nous avons encore chez nous d’excellents mathématiciens, d’excellents physiciens, d’excellent ingénieurs, mais l’effondrement tragique de l’enseignement, s’il n’y est pas promptement et sévèrement porté remède, finira inéluctablement à tarir la source de ces talents. On n’abaisse pas, sous l’insupportable prétexte de « discrimination positive », les meilleurs au niveau des cancres. La raison veut que l’on fasse exactement le contraire. Écrivant cela, je ne me fais pas d’illusions, les margoulins qui gouvernent ont un projet : la culture ethnocidaire de la table-rase où ne survivront que des nantis instruits face à la multitude des ignorants-consommateurs.

Alors, qu’Athéna, la Déesse au yeux pers, la Raison guerrière, écrase tous les Encelade qui condamnent notre civilisation à l’imbécillité et à la disparition.

Sacha

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Vive Génération Identitaire !

MG42bis14 H 21 : Il y a du monde à la manifestation contre l’ignoble tentative darmanine de dissolution de Génération Identitaire. Comme je m’en doutais, les ordures nazillonnes « antifas » et autres gaucho-collabos sont déchaînés. Or la manifestation de GI est autorisée, celle des nazillons non autorisée. Nul doute que le pantin de Beauvau se frotte les mains, en espérant (ou en faisant tout pour) que des échauffourées mettent aux prises les deux manifestations. Avec en sus quelques blackblocks pour la casse.

 Les organisations dangereuses qui devraient être dissoutes sont précisément celles, gauchistes, qui manifestent sauvagement au non de « l’antifascisme », car ce sont des milices vouées à l’ethnocide contre le peuple de France; tout comme le gouvernement.

Me Collard analyse précisément l’incongruité de l’instruction judiciaire :

Bien vu, Me Collard. Hélas,Mme Le Pen, décidément devenue une des marionnettes du système, a interdit aux dirigeants du RN  de participer à la manifestation de GI. En fin de compte, Darmanin a eu raison de lui reprocher sa « mollesse ». À force de vouloir se « dédiaboliser », elle a vidé le RN de toute velléité patriotique, elle qui juge désormais l’islam « compatible avec la république ». C’est clair, l’horizon de 2022 est désormais bouché, car nous voterons au premier tour pour un candidat -ou une candidate, ô Marion !- réellement patriote (s’il en apparaît), mais nous nous abstiendrons au second tout si Marine est encore en lice, car finalement nous ne voulons pas être contraints de choisir entre bonnet blanc et blanc bonnet.

Quant à Darmanin, petit intriguant de cour, il ne paie rien pour attendre.

Raymond

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Impéritie et magouilles des macroniques

 les-chocottesIl est intéressant, en ces temps de peste politique et d’imbécillité « progressiste », de consulter des sites sérieux qui aident à mieux comprendre et à reprendre pied dans la réalité. Parmi ceux-ci, le site de l’institut de recherches australien Loewy qui publie un index des performances dans la gestion de l’épidémie (Covid Performance Index), en comparant les résultats de plusieurs pays.

La comparaison générale a été effectuée entre 98 pays selon les données disponibles en janvier 2021. Le décompte commence au 100e cas confirmé et s’étend sur 36 semaines. L’efficacité de la gestion politico-sanitaire est évalués selon six critères : nombre de cas confirmés, nombre de décès confirmés, nombre de décès par million d’habitants, nombre de cas positifs rapporté au nombre de tests, nombre de tests par milliers de personnes. L’on peut discuter en particulier du nombre de décès confirmés : sont-ils ou non consécutifs à l’épidémie, sachant qu’en France, par exemple, un décès dû à une maladie lambda peut être imputé à la Covid.

countryranking1countryranking2

Quoi qu’il en soit, sur une échelle de 100 (gestion optimale) à 0 (gestion calamiteuse), nous constatons que les pays les mieux classés ne sont pas nécessairement les pays « riches », ce que montrent les bons classements de pays « en développement » tels le Vietnam, la Thaïlande, le Rwanda. L’on constate également que les pays de l’UE (supposée « riche ») sont à la traîne, par exemple le Royaume-Uni, la Belgique, les Pays-Bas, l’Espagne. Quant à la « Startup France » 73eme sur 98, elle figure en bonne place parmi les cancres.

Afin de mieux saisir l’ampleur de l’impéritie des « zautorités » politico-sanitaires françaises, j’ai utilisé la fonction « Country comparisons » du site en demandant les courbes comparatives d’efficacité pour cinq pays : deux pays développés performants (Taïwan et la Corée du Sud : courbes en bleu clair), deux pays peu-développés (le Togo et l’Ouganda : courbes en magenta) et la France (en voie de sous-développement : courbe bleue en bas). La courbe mondiale médiane est en pointillés gris.

courbes-revelatrices

Force est de constater que les performances de Taïwans, de la Corée du Sud, du Togo et de l’Ouganda se situent globalement au-dessus de la moyenne mondiale que la France de Macron s’avère nettement moins performante : la courbe franchit en hausse la médiane entre les semaines 18 et 24, après avoir été en-deçà aux semaines 8-14, puis plonge en-deçà à partir de la semaine 24 pour devenir nettement calamiteuse en semaine 36 , à un niveau nettement inférieur à celui de la semaine 10.

Il est inutile, ce me semble, d’énoncer une fois de plus les traits décrivant la gabegie qui règne dans le pays du fait d’une gestion calamiteuse de l’épidémie, ils sont, je pense, connus de tous les lecteurs. La chute vertigineuse ne tient pas qu’à des incapacités logistiques, il me semble qu’elle tient surtout au fait que le gouvernement en « conseil de défense » se trouve dans une situation comparable à celle de mai-juin 1940 : impréparation et débandade. Il y a une erreur fondamentale : l’abandon de toute stratégie offensive – on empêche les médecins de soigner – avec la stupide confiance en une ligne Maginot vaccinale que les variants du virus auront tôt fait de contourner par la Dyle et les Ardennes.

Car en matière de vaccins, nous savons à quoi nous en tenir. Le tropisme des virus pour muter jusqu’à produire des variants peut probablement mettre en échec des thérapies ARN spécifiquement dirigées contre le fameux « spike », zone de fixation éminemment mutable (le fait pouvant être aggravé par l’exposition au Remdesivir, selon l’hypothèse du Pr. Raoult) : un peu comme si l’on ne visait qu’un seul frelon au sein de tout un vol, la cible est trop étroite. De plus, on le sait, rien ne garantit que le vaccin donnerait une immunité durable, ni qu’il soit pleinement efficace même provisoirement, ni qu’il soit indemne de tout effet secondaire fâcheux. À propos des effets secondaires, je conseille la lecture d’un document téléchargeable sur le site Réseau International, («La base de données européenne des rapports d’effets indésirables indique que le vaccin Pfizer pourrait avoir causé 438 décès à ce jour en Europe » ) qui tend à montrer que les « vaccins » en question ne sont peut-être pas innocents.

Mais bien entendu, il n’est pas possible de faire entendre raison à cette bande d’ânes rouges gouvernementaux qui ont un ordinateur plein de bugs entre les oreilles. D’autant moins qu’ils accomplissent sciemment le programme des mondialistes à la sauce Schwab (vous savez, le fondateur du forum criminel de Davos) en prenant des mesures proprement tyranniques. Et qu’ils entendent bien se maintenir en place en 2022 en employant les mêmes machines à tricher que les démonocrates américains en 2020. Ces malfaiteurs jouent sur les peurs et trouvent malheureusement un terreau fertile dans une partie décérébrée de la population. Et pourtant !

Si vous vous donnez la peine de consulter le site CovidTracker, vous pourrez constater qu’à la date d’aujourd’hui (17/02), le nombre hebdomadaire de cas de la maladie est de 188/100 000,  soit 0,18% (le seuil, on ne sait pourquoi, est fixé à 0,05%), stationnaire, le taux de positivité sur un nombre non communiqué de tests est de 5,83%, 1 malade ne contamine que 0,96 malade (on est en-dessous du seuil de 1 pour 1) et l’encombrement des lits de réanimation est de 64,8%. Pas de quoi être terrorisé. L’amusant est que les « zautorités » se fixent des objectifs, par exemple 5000 cas positifs comme si l’épidémie obéissait aux injonctions du pouvoir politique ! Péché d’orgueil stupide !

Bref : si l’on veut récupérer quelques épaves flottantes du naufrage occasionné par les confinements et autres couvre-feux, par les mesures tyranniques proprement communistes contre l’autonomie des personnes (« les libertés ») il est temps de se ressaisir et de commencer la révolte civique !

Sacha

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Ils sont enragés, mais le Président Trump est acquitté

citizen-trump-smallNous vivons une époque de ténèbres, empoisonnée par les idéologies nocives des gauchistes et autres racailles « progressistes ». Chaque jour apporte son lot de turpitudes gouvernementales et de manifestations du totalitarisme. Par exemple l’énergumène Darmanin a signifié à Génération Identitaire qu’il allait prochainement la dissoudre, alors qu’il n’y a juridiquement RIEN à lui reprocher. Mais défendre le pays, barrer la route à l’invasion, c’est un crime aux yeux du petit cuistre poltron de la place Beauvau. Un autre exemple : les Némésis agressées et interdites de manifestation par un poulailler caquetant de harpies ultra féministes  2.0 . Chaque jour l’ordure déborde de l’égout qu’est devenu ce malheureux pays, chaque jour renforce notre colère et notre volonté de mettre brutalement fin à cette pétaudière « progressiste ». Et cela vaut pour tout l’ouest-Occident, où des tarlopes progressistes d’Orgeon, par exemple, s’imaginent que les mathématiques seraient bourrées de « suprémacisme Blanc ». Pauvres abrutis !

Un point positif, cependant, l’acquittement du Président Trump par le Sénat, à la suite d’un ridicule procès instruit par les Vichinsky « démocrates » de la clique Biden-Pelosi. Il eût été scandaleux que l’acquittement n’eût été prononcé. Voilà de quoi faire glapir les cloporteux « bien-pensants » de toute plume, de toute écaille, de tout poil. Tant mieux ! Le Président Trump a publié à ce sujet une déclaration qui annonce la suite de son combat qui est celui de Make America Great Again. En voici une traduction (la version originale figure au bas de cet article) :

Déclaration de Donald J. Trump, 45e Président des États-Unis d’Amérique

Je tiens d’abord à remercier mon équipe d’avocats dévoués et d’autres pour leur travail inlassable dans la défense de la justice et de la vérité.

Je tiens également à remercier chaleureusement tous les sénateurs et les membres du Congrès des États-Unis qui ont fièrement défendu la Constitution que nous vénérons tous et les principes juridiques sacrés qui sont au cœur de notre pays.

Notre chère République constitutionnelle a été fondée sur l’État de droit impartial, la sauvegarde indispensable de nos libertés, de nos droits et de nos libertés.

Il est triste en notre époque de remarquer qu’un parti politique d’Amérique se soit octroyé licence pour dénigrer l’état de droit, diffamer les forces de l’ordre, encourager les foules, excuser les émeutiers, et transformer la justice en un outil de vengeance politique, et persécuter, inscrire sur une liste noire, ignorer et supprimer toutes les personnes et tous les points de vue avec qui ou avec lesquels ils ne sont pas d’accord. J’ai toujours été, et serai toujours, un défenseur de la primauté du droit inébranlable, des héros de l’application de la loi et du droit des Américains à débattre pacifiquement et honorablement des questions d’actualité sans malice et sans haine.

Ce fut une autre étape de la plus grande chasse aux sorcières de l’histoire de notre pays. Aucun président n’a jamais vécu quelque chose de semblable, et cela continue parce que nos adversaires ne peuvent pas oublier les quelque 75 millions de personnes, le nombre le plus élevé jamais enregistré pour un président en exercice, qui ont voté pour nous il y a à peine quelques mois.

Je tiens également à exprimer ma gratitude aux millions de citoyens honnêtes, travailleurs, respectueux des lois, aimant Dieu et le pays qui ont courageusement conforté ces principes importants en ces temps très difficiles et pleins de défis.

Notre mouvement historique, patriotique et beau, Make America Great Again, pour rendre sa grandeur à l’Amérique, ne fait que commencer. Dans les mois à venir, j’aurai beaucoup à partager avec vous, et j’ai hâte de poursuivre notre incroyable voyage ensemble pour restaurer la grandeur américaine au bénéfice de tous nos gens. Il n’y a jamais rien eu de tel !

Nous avons tant de travail devant nous, et bientôt nous émergerons avec une vision pour un avenir américain lumineux, radieux et sans limites.

Ensemble, il n’y a rien que nous ne puissions accomplir.

Nous demeurons un seul peuple, une seule famille et une seule nation glorieuse devant Dieu, et c’est notre responsabilité de préserver ce magnifique héritage pour nos enfants et pour des générations d’Américains à venir.

Que Dieu vous bénisse tous, et que Dieu bénisse à jamais les États-Unis d’Amérique !

Mon commentaire : Voilà qui est grand ! Voilà qui nous dit qu’il ne faut surtout pas abandonner la lutte pour la démocratie et les valeurs millénaires de notre civilisation !

Sacha

Statement by Donald J. Trump, 45th President of the United States of America

I want to first thank my team of dedicated lawyers and others for their tireless work upholding justice and defending truth.

My deepest thanks as well to all of the United States Senators and Members of Congress who stood proudly for the Constitution we all revere and for the sacred legal principles at the heart of our country.

Our cherished Constitutional Republic was founded on the impartial rule of law, the indispensable safeguard for our liberties, our rights and our freedoms.

It is a sad commentary on our times that one political party in America is given a free pass to denigrate the rule of law, defame law enforcement, cheer mobs, excuse rioters, and transform justice into a tool of political vengeance, and persecute, blacklist, cancel and suppress all people and viewpoints with whom or which they disagree. I always have, and always will, be a champion for the unwavering rule of law, the heroes of law enforcement, and the right of Americans to peacefully and honorably debate the issues of the day without malice and without hate.

This has been yet another phase of the greatest witch hunt in the history of our Country. No president has ever gone through anything like it, and it continues because our opponents cannot forget the almost 75 million people, the highest number ever for a sitting president, who voted for us just a few short months ago.

I also want to convey my gratitude to the millions of decent, hardworking, law-abiding, God-and-Country loving citizens who have bravely supported these important principles in these very difficult and challenging times.

Our historic, patriotic and beautiful movement to Make America Great Again has only just begun. In the months ahead I have much to share with you, and I look forward to continuing our incredible journey together to achieve American greatness for all of our people. There has never been anything like it!

We have so much work ahead of us, and soon we will emerge with a vision for a bright, radiant, and limitless American future.

Together there is nothing we cannot accomplish.

We remain one People, one family, and one glorious nation under God, and it’s our responsibility to preserve this magnificent inheritance for our children and for generations of Americans to come.

May God bless all of you, and may God forever bless the United States of America

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Des lucioles dans l’Âge des Ténèbres

House of Representatives debates impeaching U.S. President Donald TrumpL’image ci-contre a pour légende : « Look At These Idiots.  Where do they come from?  From the Universities. » Regardez ces imbéciles. D’où sortent-ils ? Des Universités. C’est le commentaire pertinent du Professeur Paul Craig Roberts de l’Institute for Political Economy en exergue d’un article : « God Save Us From The Educated Youth » (Que Dieu nous protège de la jeunesse « éduquée »). La conclusion : « la preuve très claire que les libéraux [nous dirions « progressistes »] ont créé un nouvel Âge des Ténèbres est la revendication d’étudiants de Harvard demandant à l’université d’annuler les grades [diplômes] des partisans de Trump. Toute raison a quitté la vie universitaire. La raison est remplacée par la haine aveugle. Ceux qui disent la vérité sont des « ennemis du peuple ». »

C’est là une vérité profonde qui témoigne du naufrage de la civilisation occidentale sous les coups de boutoir de l’imbécillité criminelle des « progressistes ». Les délires les plus pervers ont envahi les Faculties of Arts – chez nous on les appelle « de sciences humaines », on ne se mouche pas avec le coude !)- à la suite de la contamination par des théories pathologiques des Beauvoir, Derrida, Deleuze, Foucault, et nous reviennent par effet boomerang en retraversant l’Atlantique, plus mortifères que jamais. Les États-Unis, s’ils ne se résolvent rapidement pas à une guerre civile, accélèrent leur processus de désagrégation. Les « lois » perverses de Joe-la-momie agissent avec la virulence mortelle d’un virus Ebola ; point n’est besoin de le démontrer ici, il suffit d’observer. Il en va exactement de même en France.

La cancel culture, culture de la table rase, est la négation même de toute culture. La culture est ce qui distingue l’animal de l’humain, elle est à la fois un processus abstrait d’analyse du monde et un héritage concret légué par ceux qui nous ont précédés. Nous sommes un peu les abeilles butinant le pollen dont elles font, par une chimie merveilleuse, leur propre miel. Que l’on nous prive de pollen, plus de miel et bientôt plus d’abeilles. Les frelons nous dévorent ! Lorsque des crétins veulent détruire une culture, ils commettent un ethnocide. Point n’est besoin d’insister lourdement sur les destructions culturelles auxquelles nous assistons aujourd’hui : la Nation, la Famille, l’École, la Recherche scientifique, la morale, remplacées par le mondialisme, l’accouplement de rencontre et l’avortement, le crétinisme programmé, les statistiques du tableau Excel tenant lieu de science, les « transports en commun » (« partouzes »).

Ainsi de petites « tarlopes » sorties des facultés sorbonagres se permettent-elles de venir nous faire la leçon. Ces petits cuistres ignares ne savent qu’ânonner des slogans d’extrême-gauche, dépourvus qu’ils sont d’esprit critique et même, hélas, de raison. Par exemple, la bacchanale des guenons s’efforce de nous convaincre que le genre est une construction sociale. Un ami de notre Camorra se délecte en ce moment en faisant rager un jeune imbécile prétendant, me semble-t-il, être diplômé du Master en informatique « statistique ». Celui-ci s’attaque au Professeur Raoult, l’accuse de publier des « torchons » et, surtout, prétend que la science est faite d’expériences comportant un groupe-témoin à placebo et un groupe traité ; du haut de son insignifiance culturelle, il prétend même que toutes les sciences fonctionnent ainsi. Il n’a jamais fait de Physique ! Amies lectrices, chers lecteurs, vous rencontrerez probablement des béjaunes de cet acabit, têtes vides et mégalomanes clabaudant leur avis insignifiant sur tout et son contraire. Moi, ces grouillots-là, je ne les laisse pas débagouler leurs salades, je leur flanque une « marmule » bien sentie, flic-flac et pan sur le groin. Faites comme moi !

Il est vrai que le crétinisme est partout, car c’est un moyen de domination des masses ; les puissants le cultivent jusque dans les gouvernements où le moins stupide commande et s’entoure de crétins à lui obéir. Si m’en croyez, examinez la bande d’idiots criminels et d’ignares qui nous gouvernent. Ils remplacent la médecine clinique (et thérapeutique) par les statistiques, négligent la recherche, imposent des mesures purement politiques dans l’espoir de réduire une épidémie peu dangereuse (en fait, ils suivent un plan mondialiste inavouable !) et croient dans la vertu magique de la vaccination. Mesures de tyran, d’ilote et d’illettré. Voyez, une étude vient de sortir de Stanford (pas de la Faculty of Arts, je suppose), qui montre que l’enfermement des populations n’a qu’une incidence insignifiante sur la propagation de la maladie.

Cette étude, intitulée « Assessing Mandatory Stay‐at‐Home and Business Closure Effects on the Spread of COVID‐19 » (Évaluation des effets du confinement obligatoire et de l’arrêt des affaires [de l’économie] sur l’épidémie de Covid-19). Vous pouvez télécharger le document (gratuit) en pdf. La conclusion est intéressante, quoi que rédigée en pidgin universitaire : « While small benefits cannot be excluded, we do not find significant benefits on case growth of more restrictive NPIs. Similar reductions in case growth may be achievable with less restrictive interventions. » Soit : « Bien que l’on ne puisse pas exclure de petits avantages, nous ne trouvons pas de bénéfices significatifs à l’application d’interventions non-médicamenteuses plus restrictives [quant à la croissance des cas de covid]. [On observe en revanche que] des réductions similaires [du nombre de cas] pourraient être obtenues avec des interventions moins restrictives. » Je ne pense pas que les butors du « Conseil Scientifique » prennent la peine de lire cette étude, pourtant menée dans les règles de l’art, ni, le cas échéant, d’en faire part aux Pieds-Nickelés du « Conseil de Défense ». Pas plus que ces prétendus « sachants » ignorants ne se préoccupent des travaux de séquençage génétique des virus mutants effectués par l’IHU-Méditerranée. Car il n’y a plus de science, plus rien que du dogme idéologique.

Tout se tient, finalement, les « Idiots » des campus étasuniens et nos cerveaux d’Aplysie du Gouvernement ; tous baignent -et hélas nous font baigner- dans le crétinisme ambiant. Nous sommes bien dans un Âge des Ténèbres ou pullulent des geais cajactants parés des plumes de paons. S’ils ne se contentaient que de cela ! Mais ils sont profondément malfaisants. Est-il possible de s’en débarrasser ? C’est très difficile, « l’effet Joe-le-Pourri » affecte tout l’Occident, et chaque jour la tyrannie s’étend, rendant l’air irrespirable. Nous devons premièrement claquer le beignet à tout blanc-bec ramenant sa fraise et nous toisant du haut de sa bêtise. C’est à la portée de n’importe lequel d’entre nous. Nous devons, secondement, lancer la bataille du « numérique » afin de nous doter de « réseaux sociaux » (quel vilain nom !) capables de rendre ceux des GAFA inopérants. Voici une idée : lancer des réseaux à financement participatif copiés sur ceux des GAFA (ce n’est pas difficile techniquement) et les rendre inacquérables par les magna du numérique. Lancer la bataille des ondes en piratant les fréquences utiles pour faire passer nos messages. Troisièmement, profiter de la libre édition pour publier nos documents.

Tout cela est accessible, c’est l’opération « Samizdat ». Mais il faut penser à l’avenir. Il est indispensable de protéger toutes les œuvres culturelles, scientifiques, littéraires, techniques, morales afin que la postérité sache, si l’effondrement était irréversible, ce que valait notre culture d’avant l’Âge des Ténèbres. Sans la longue résistance de Byzance, nous n’aurions pas retrouvé beaucoup de l’héritage des Grecs ; sans les monastères et leurs copistes, nous aurions sans doute oublié l’héritage de Rome. Il faut trouver le moyen de conserver ces trésors dans des lieux inexpugnables, à l’abri de la serpe ostrogothe des table-raseurs et des fanatiques de la réécriture. Les Femmes Savantes aussi bien que le cycle du Graal, que les travaux d’Évariste Galois, que l’Histoire de France, bref, tout ce que notre culture a produit de beau et de grand. Et ne pas manquer de transmettre cet héritage caché à nos descendants. Quatrièmement, créer des isolats sociaux autonomes loin des mégapoles cosmopolites.

Et par-dessus tout, brûler les Cyniques, les Savonarole, tous ceux qui prétendent « changer l’homme » au nom de leurs idées folles et criminelles : ce sont des ennemis du genre humain.

Sacha.

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Gulliver enchaîné par Lilly-Pute et l’Apocalypse qui s’ensuivra

nancy-lilli-pute-smallMarre de ce dégueulis ! Nous allons rentrer férocement dans le chou de la « bien-pensance progressiste », en employant des termes qui pourraient choquer d’honnêtes péripatéticiennes dont nous reconnaissons l’utilité publique et le dévouement professionnel. Nous demandons à ces dames de nous pardonner par avance. Commençons :

Par un solo de trompette de cavalerie, cher à Pierre Dac : « L’as-tu connue la putain de Nancy/ Qu’a foutu la vérole à toute la cavalerie… » Ça colle bien, l’infecte Nancy Pélosi, harpie démonocrate, et toute sa clique, ont réussi à flanquer la vérole à tout l’Occident. Les démonocrates, ces cloportes hauts de trois pouces, ont réussi à force de hargne, de mensonges, de bourrage avéré d’urnes, avec la complicité des maquereaux de la Gross Technologie contrôlant les réseaux pourceaux, à terrasser Gulliver-Trump. Nous pouvons par conséquent induire que toute femelle vraie ou fausse, tout prétendu mâle métrosexuel ou parfaitement pédéraste du parti démonocrate mérite amplement le titre de Lilly-Pute. C’est un fait.

Moi, je l’aime bien, le Donald. On disait ceci ou cela de lui, mais il avait compris ce qu’il fallait faire, et s’il ne prenait pas de gants pour engueuler ses ennemis c’est que ces sagouins ne méritent pas qu’on les épargne. C’est calamiteux qu’il soit parti.

Parce que vous remarquerez que Joe-Robinet … ah oui, il s’appelle comme ça, sans doute parce qu’il exhibait son robinet à tout bout de champ quand il était petit. Bon, donc, Joe-Robinet-le-pourri cacochyme a prononcé son parjure sur la Bible avec, dit-on, cent-quatre-vingt-dix mille drapeaux plantés devant (ou derrière, je n’ai pas regardé la mascarade). Les uns disent que ces drapeaux remplaçaient la foule enthousiaste (si, si !) empêchée par la grippe chinetok de venir congratuler la momie, d’autres disent que c’est parce que des soudards bloquaient l’accès des lieux. Remarquez, c’est normal : quand un pronunciamiento réussit, les rombiers désormais en place s’entourent de gardes, des fois que le vain peuple ne serait pas d’accord. Autre hypothèse vraisemblable : ces drapeaux représentent 1/10 des morts ayant voté pour Joe-Robinet.

Pas besoin de commenter l’extase jouissive des cormorans progresso-mondialistes de tous les pays décadents ; ces tarlopes éduquées à calculer en cent leçons en jumillent dans leurs caleçons. Ecoutez un peu l’européâstre Von der Layette (ou quelque chose comme ça) : « l’Europe a un ami à la Maison Blanche ». Mon cul, oui ! Bref, tous les pervers, les vendus, les traîtres, les pourris du « progressisme » sont aux anges, et leur jubilation obscène fait gronder le mérite et rougir la vertu.

Il y a de quoi. Joe-Robinet-le-pourri s’est doté d’une harpie stalinienne pour présidente du vice. Celle-ci s’est, comme lui-même, parjurée sur la Bible dont elle se fout comme de son premier joint. Pas de problème, si la momie calenche pour de vrai, Vissarionova Djougachvilia est sur la rampe de lancement. Vous remarquerez que cette bande de voyous comporte aussi un stipendié de Monsanto au poste de secrétaire à l’agriculture. On ne peut faire mieux que de nommer un empoisonneur pour fabriquer des patates OGM. Là où pointe la perversion fondamentale des démonocrates, outre un( e ) pervers déclaré aux transports, c’est lorsqu’on apprend qu’à la santé on nomme un … une … enfin un truc « transgenre », pur produit des établissements Frankenstein & Mengele Inc. Ça s’appelle « Rachel » après avoir été « Richard ». Ce n’est pas un produit de la médecine, c’est un sous-produit de l’idéologie dégénérée, et c’est raté parce que ça ressemble à un vieux paillard de retraité déguisé en femme pour faire rire les copains. Avec ça, bonjour la santé ! Remarquez, c’est assez dans la logique des démonocrates, puisque la « santé » est devenue l’apanage des politicards qui s’en servent pour imposer leur tyrannie.

Bref, toutes ces saletés de « minorités » aux commandes, chez Joe-la-momie. Donc on détricote tout ce que Trump avait fait de bien, et pour être sûr de rester ad vitam æternam au pouvoir, « on » va donner des fafs US à onze millions de clodos invasifs qui voteront démonocrates dans deux, quatre, six,…, mille ans de Reich. Hé bande de cons, un empire, ça finit par s’effondrer, même s’il faut un siècle ! (1) Et c’est ce qui guette les États-Unis à moyen terme. En tous cas, pour le moment ces crapules tiennent à nouveau le haut du pavé et la vérole tombée sur le bas-clergé gagne du terrain dans l’europe des européâstres plus vite que le virus chinetok. Je pense que les Muzz, les Chinks et autres communistes se frottent les mains en rigolant : l’Occident est foutu !

La preuve : c’est reparti pour un tour, un merdeux qui n’a rien compris et ne sait ni entendre ni lire a semé des « fuck news » contre le Pr Raoult. Naturellement, toute la clique des salopards, assassins, ethnocidaires, lui emboite le pas. Dans cette cour des miracles, la mère Karine Gilead-Lacombe, lauréate de l’Académie des Ânes y va naturellement de son braiement. Bon, par effet Robinet, quoi, les salopards et les idiots se déchaînent… jusque chez Boulevard Voltaire qui publie l’article d’un petit imbécile -bête au point de montrer qu’il n’a rien compris- contre le Professeur. Là, disait mon copain LeFauché, « y a d’quoi s’la prendre et s’la mordre ». Si même des dissidents rallient l’en-même-temps de l’histrion élyséen, les carottes sont cuites.

 Bon, camarades citoyens, va falloir planquer ses miches, parce que l’effet Robinet va provoquer des ravages pires que la peste bubonique, même que la covid à la con ne sera qu’un pet de belette constipée à côté. Ça va être la grande « prophylaxie sociale » stalinienne, avec vaccin dans le cul et marquage du chiffre de la Bête (1). Les quatre cavaliers vont débarquer de leurs estafettes bleues, et vous satonner les noix, vous embastiller et vous faire crever dans des goulags new-look. Recta. Donc vous autres qui avez encore des glaouis, préparez vos carabines, parce que si vous comptez sur des élections pour nous sortir de la mouise, c’est que vous vous berlurez. On ne répond pas à la force perverse par des bouts de fafs ni par des mots : on applique la loi du Talion améliorée (pour un œil les deux yeux, pour une dent la mandibule), on balance des quetsches et du plomb fondu. Parce que l’Apocalypse est là et qu’on ne va tout de même pas crever comme des tarlouzes. Sus aux Lilly-Putes !

Bon, à plus, je vais graisser mes fusils.

Raymond.

(1) «Et un autre, un second ange suivit, en disant: Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande, qui a abreuvé toutes les nations du vin de la fureur de son impudicité! » (Apocalypse)

(2) « Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom.

13.18 C’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête. Car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six. » (Apocalypse)

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Contre nous de la tyrannie ….

diablesse-gjmj-smallLe stalinisme n’est pas plus mort avec Staline en 1953 que le communisme n’est mort en 1991. On oublie que le totalitarisme, dont le communisme n’est qu’un surgeon est lui aussi loin d’avoir péri. C’est peut-être une manifestation du mal traversant chacun de nous et prenant le pas sur le bien qui nous traverse également. La mémoire des résurgences du totalitarisme nous manque, comment dater la plus ancienne ? La République de Platon témoigne d’une lointaine utopie que l’on retrouvera dans la société totalitaire, l’Utopia de Thomas More, puis tous les « penseurs » des prétendues Lumières, du socialisme pré-ou postmarxistes en feront leur potage. Il est à remarquer que chaque fois que des hommes ont laissé d’autres hommes organiser la Jérusalem terrestre, s’ensuivirent les pires massacres, la pire servitude.

Le totalitarisme inverse les valeurs, ce qui est laid devient beau, ce qui est guerre est nommé paix, ce qui est injuste devient juste. Il n’est pas besoin d’être grand clerc pour s’apercevoir que d’astucieux margoulins savent profiter des utopies pour satisfaire qui sa mégalomanie, qui ses appétits de lucre, qui ses vices, qui tout cela à la foi. Lisons Soljenitsyne : « L’idéologie ! C’est elle qui donne au crime sa justification et au scélérat la fermeté durable dont il a besoin. Elle lui fournit la théorie qui lui permet de blanchir ses actes à ses propres yeux comme à ceux des autres et de recueillir, au lieu de reproches et de malédictions, louanges et témoignages de respect. » (L’Archipel du Goulag, chapitre « L’industrie pénitentiaire »).

Fallait-il être naïf que de croire, après 1945, qu’une ère de démocratie allait faire couler des ruisseaux de lait sur l’Occident ! Déjà se nouaient les intrigues qui allaient asservir les peuples de l’Europe. On avançait à pas de loup, le glissement des pantoufles étant plus efficace que les bruits de bottes. Les peuples laissaient faire, et voilà que les plus conscients parmi les foules s’aperçoivent aujourd’hui avec angoisse que l’araignée totalitaire les détient dans ses rets. Cinquante ans d’idéologie subtilement grossière, européisme, féminisme, lgbétisme, générisme, décolonialisme, haine de sa race, indigénisme, mercantilisme, ont usé les consciences.

Quels rapports existent-ils entre le totalitarisme sanitaire en France et le coup d’état « démocrate » aux États-Unis ?  Ils procèdent de la même utopie que nous appelons « progressisme».  Sur la rive orientale du grand Océan, un histrion préside un ridicule « conseil de défense » et cache ses méfaits derrière l’autorité d’un étrange « conseil scientifique ». En réalité, il prend des mesures strictement politiques qui n’ont rien à voir avec la science. Lisant ce que l’on apporte du verbiage gouvernemental, et des décrets imbéciles, l’homme sage se demande : « Sont-ils idiots ou le font-ils exprès ? » Je répondrais : « Ils le font exprès parce qu’ils sont idiots ! »  Ils le font exprès parce qu’ils réalisent un plan ourdi par d’autres et qu’ils croient louable : contrôler par tous les moyens le peuple intrinsèquement indocile, le rendre idiot pour son bien. Ils sont idiots parce qu’ils croient connaître le Bien alors qu’ils font le mal. Ils sont idiots parce qu’ils ne comprennent pas que leur totalitarisme engendrera une Apocalypse dont ils seront eux aussi victimes.

Sur la rive occidentale du grand Océan, un parti devenu absolument totalitaire s’empare du pouvoir suite à un coup d’état. On fausse une élection par voie de fraude éhontée, on fait pire en organisant l’impuissance et la damnatio memoriæ d’un géant terrassé par traîtrise. On prépare la grande chasse aux sorcières pour installer tout ce que l’humanité a inventé de plus pervers. Et de plus idiot.

Michel Onfray dans Théorie de la Dictature (il eût mieux fait d’employer « tyrannie ») analyse à partir de 1984 et de La Ferme des Animaux les moyens d’instaurer la tyrannie totalitaire : détruire la liberté, appauvrir la langue, abolir la vérité, supprimer l’histoire, nier la nature, propager la haine, aspirer à l’empire. Nous y sommes, ma chère lectrice, mon cher lecteur ! C’est le présent du vieil Occident.

Oh ! Il n’y a pas encore de Goulag, encore envisage-t-on ça et là des camps de concentration pour « isoler » les covidiques -vous imaginerez bien qu’ensuite on y enfermera les dissidents. Mais s’organise la prophylaxie sociale chère à Staline : voyez par exemple comment les fanatiques démocrates organisent la mort sociale de tous ceux qui ont eu le courage de soutenir le Président Trump, ou plus près de nous comment l’on bannit toute dissidence intellectuelle, sanitaire, lorsque le dissident n’est pas tout simplement traîné au tribunal. Les naïfs pourraient se croire à l’abri, mais ils n’échapperont jamais à terme à la délation des sycophantes et à l’esclavage.

L’on aurait tort de croire que la tyrannie croissante ne profitera qu’à une infime minorité de très riches et très malfaisants bourgeois, aux Gates, aux Zuckerberg, non ! Réfléchissez : le tyran, s’il était seul, ne tiendrait pas une minute sur son trône. Il lui faut des sbires à le protéger, des laquais à le servir, des lâches à fermer les yeux devant ses méfaits, des brosses à reluire à le flatter. Ceux-là, si vils soient-ils, doivent être intéressés à ce qu’ils font, payés ; ce sont les « gagnants de la mondialisation » qui votent Macron, Biden. En fin de compte, cela fait du monde. Un bon tiers de la population, peut-être.

Voilà qui ne facilite pas la tâche à nous autres dissidents, car nous sommes peu nombreux et devons nous battre sur tous les fronts. Mais peu à peu, trop doucement parce que le temps presse, des consciences s’éveillent. Voici par exemple que des milliers de médecins s’organisent pour lutter contre la tyrannie sanitaire de la coterie macronique : la Coordination « Laissons les médecins prescrire », voyez aussi un « manifeste des libertés » : nous soutenons ces médecins courageux. J’espère qu’aux États-Unis l’on assistera à la résurrection d’un Tea-Party inspiré des options du Président Trump pour organiser la résistance et bouter les tyrans hors du pouvoir.

Mais il faut aussi organiser la contre-propagande. Il est réjouissant de constater que les titres boursiers des Facebook, Instagram, Tweeter soient à la baisse consécutivement à leur participation au coup d’état « démocrate ». Réjouissant qu’à l’inverse les réseaux sociaux qui ne pratiquent pas l’immonde censure, Telegram, Gab, VK voient augmenter considérablement leur audience. Il faut en effet faire pièce à la censure en utilisant les réseaux parallèles (1).

Ne perdons pas espoir, sans attendre de miracle battons-nous contre la tyrannie sous quelque forme qu’elle se manifeste.

Sacha.

 (1) On me dit qu’en Haute-Vienne des antennes réémétrices de TV et de 5G auraient été saccagées. Certes, il n’est pas mauvais que les téléviseurs s’éteignent, mais la technique employée semble celle de bourrins gauchistes. La Dissidence peut faire plus subtil et beaucoup mieux, par exemple en piratant les ondes.

 

 

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Le bal des pourris

joe-corrupt-cheater-smallLe coup d’état ourdi par la tourbe « démocrate » américaine a donc réussi. Malgré les preuves patentes de corruption du processus électoral, la Cour Suprême, le Sénat, au lieu de faire preuve de courage, ont préféré plonger dans l’égout. Joe-le-pourri va donc détricoter tout ce que Donald Trump avait fait de positif pour son pays. Joe-le-tricheur finira pas abandonner le pouvoir à cette méchante Mélanchon femelle de Kamala Harris. Toute la bande des clients d’Epstein revient au pigeonnier. C’est cela, ce « progressisme » né de la propagande communiste sur les campus américains au moment de la guerre du Vietnam, lorsque les petits bourges ont été appelés à partager le sort des prolos envoyés mourir au loin. Ce « progressisme » destructeur de la civilisation, cette idéologie mortifère nourrie des insanités perverses des déconstructivistes français : Sartre, Deleuze, Foucault … voilà qui fait gronder le mérite et rougir la vertu.

Nous devons de nouveau considérer les États-Unis comme une puissance ennemie, et redouter l’éclosion de guerres imbéciles un peu partout dans le monde, à cause de l’impéritie et de la lâcheté des « démocrates ». Année par année, l’Occident s’enfonce dans la décadence et finira par disparaître, et ce n’est pas leur grande réinitialisation (great reset) qui empêchera l’issue fatale. Seuls les peuples dissidents osant faire sécession pourront survivre. Ah ! Qu’il est ridicule, l’histrion élyséen, d’avoir hurlé au « coup d’état » contre une simple manifestation alors qu’il sait bien que le vrai coup d’état est celui organisé par la cour des miracles « démocrates ». Il ne suffit pas de faire des démonstrations à l’intérieur des Capitoles, le salut est de prendre les armes et opposer la violence des peuples opprimés à celle des castes oppressives.

Chez nous, dans cet hexagone ravagé de « progressisme », le peuple, s’il a des yeux pour voir et des oreilles pour entendre, doit se rendre compte que les margoulins qu’il a stupidement laissé prendre le pouvoir depuis des décennies constituent une secte perverse de la plus belle eau. Le scandale « Olivier Duhamel » montre plusieurs aspects de la pourriture de ce pays. Le premier est l’extrême perversité de la gauche germanopratine champagne-caviar, les soixante-huitards ravagés et pédérastes devenus, au gré de l’inconséquence électorale et des copinages endogames, maîtresse du pays. Ces pédérastes-là sont partout, ils distillent leur idéologie « progressiste », donc totalitaire et perverse à travers les médias, les universités, les grands corps de l’État. Le second aspect est que le pays n’a pas d’élites. L’homme d’élite est doué de raison, de vertu et de courage, de bon-sens, de tout ce qu’il manque à ceux qui de nos jours se réclament de « l’élite ». Quoi ? Ces eunuques de l’esprit, emperruqués et poudrés nous gouvernent ? C’est un non-sens !

Oyez ! Le Duhamel sévissait à « science-pô », plutôt à « science Pol-Pot », prétendue pépinière des prétendues « élites » mais infiniment corrompue par toutes formes abjectes du « progressisme », pédérastie comprise. Voilà une institution publique tenue en main par des groupes de pression, coteries de banksters et de décadents, d’où sortiront les hauts bureaucrates de l’ENA et tous les grouillots des médias et des coteries d’influence. C’est insupportable ! Il faudrait bien qu’un jour l’on mette le feu à ce pandémonium. Tout comme il faudra, pour le bien du pays, réformer en esprit et en mœurs cette ENA qui ne fournit plus de serviteurs à l’État mais seulement une bureaucratie (en cubain dissident : « burrocrácia », gouvernement par les ânes) stalinienne et dévastatrice. Principes de Peter et de Dilbert !

En tous cas, dans cette affaire « Duhamel », toute la coterie « progressiste » savait mais ne pipait mot. Question : combien de ces chiens-là figurent-ils au répertoire des clients de feu Epstein, combien ont-ils voyagé par le Lolita-Express en compagnie ou non de Bill Gates ou de quelque « démocrate » américain ? Ils feront tout pour étouffer l’affaire, mais j’espère que d’autres révélations fuiteront au fil des mois. Car tout cela, ce pouvoir illicite et illégitime, mensonger et destructeur, est mille fois plus important et urgent de détruire que les minables épisodes de grippe chinoise que l’on agite comme des muletas pour terrifier le mougeon.

Cela suffit ! De ce chaos sciemment suscité par d’infâmes personnages avides de pouvoir peut sortir le pire. Les pervers, peu à peu, instaurent le Goulag. Cela a commencé par la prophylaxie sociale visant à éliminer les « mal-pensants » sous des prétextes dignes de l’invention des tortionnaires de la Tchéka ou du Gépéou. Si nous ne déclenchons pas contre ces infâmes tyranneaux une Saint Barthélémy populaire, notre avenir est décrit par Soljenitsyne dans L’Archipel du Goulag.

Sacha

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