L’atmosphère politique est viciée. Des vapeurs méphitiques l’empoisonnent. Ce pays crève d’une caste parasite incrustée vivant d’argent spolié au peuple et servant une oligarchie mondialiste au sommet de la perversion.
Alors pour la galerie, on fait semblant d’organiser le barnum électoral. Faux-semblant, car le système verrouillé est fabriqué pour être incontournable. Pour que le psychopathe (ou psychotique) soit remplacé par un guignol de son acabit servant la même oligarchie.
Pour empuantir davantage cette décomposition, on nous sert, avec l’aide d’un plan machiavélique concocté par des chats-fourrés, l’affaire « Marine Le Pen ». Qui a vrai dire n’a pas de réelle importance, c’est juste la muleta que le torero agite. Car Marine ou pas, ou l’Édouard capillo-miraculé, ou une gestapette ordinaire, ou un bolchevique sénile, bref, un quelconque pantin consacré par le Propaganda Staffel des médias à la botte de l’oligarchie, c’est la même eau polluée : euro-atlantisme, vénération du nazisme ukrainien, soumission de caniche à « l’ami » Américain colonisateur. Leur totem ? Jeffrey Epstein.
Mais même si l’on est blasé au point de souhaiter une solution à la Léodagan (on crame tout et on repart sur des bases saines), la caste arrive encore à se dépasser en abjection et à mettre en colère le citoyen conscient.
Reprenons une réaction à l’affaire Marine. Une chef-plumitive, rédac-chef d’un hebdo bourgeois, écrit : « imagine-t-on le Général de Gaulle candidat sous bracelet ». Monstruosité reprise par l’individu Ruffin : « est-ce qu’on imagine le Général de Gaulle mis en examen et condamné pour corruption, détournement de fonds et emploi fictif… » (etc..)
D’abord, les « emplois fictifs », c’est la spécialité de la caste parasitaire, une bande de fainéants et de bras cassés, incapables de produire autre chose que des pets et des rots. Tous dans quelque « assoc », quelque comité Théodule, à vivre aux crochets du cochon de contribuable. Ces gens-là sont à terme voués à une cravate de chanvre. Et ils le savent.
Mais là où le mur de l’abjection est franchi, c’est lorsque l’on ose précisément imaginer (puisqu’on l’énonce !) le Général à l’image même de la caste qui nous opprime. Le Général avait ses défauts, comme tout homme. Il avait surtout ses qualités, dont celle que jamais aucun de ces sales petits démons pervers n’ont en aucune façon : la probité.
Alors que personne de cette caste vérolée n’ose évoquer devant nous les mânes du Général car le délinquant risquerait de se voir opposé des arguments percutants entrainant une incapacité totale de travail. Façon de parler, car en ce qui les concerne, le travail… Pouic !
Bref : les plus éveillés comprennent que la France est en péril de mort, et que ce n’est pas avec la comédie du barnum électoral que nous pourrions la sauver. Ce n’est pas non plus avec une manifestation frontale de slogans sur pancartes, ni avec une étincelle venue d’ailleurs mettre le feu aux poudres. C’est par une longue et patiente guerre de libération. Il n’y a plus d’autre choix.
L’Imprécateur.
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Chez Books on Demand (BoD)

Excellente approche anthropologique de l'immense différence entre les femmes Russes et les horreurs quérulentes à cheveux bleus de chez nous.

Livre truculent, dont il faut retirer " la substantifique mœlle". Lorsque tout fout le camp, que faire ?
À lire pour rire et réfléchir !
Très instructif. À méditer !
D'où viennent-ils ? Qu'ont-ils vu ? Quel est le combat ?
Pensée et testostérone !


Insigne des Masques Jaunes :
adoptez-le, portez-le !



Bon ! À vos portefeuilles !



