Le régime des partis (à propos des municipales)

mon-oeilLes voilà donc concoctant leurs petites soupes, dans leurs petits pots, dans leurs petites cuisines. La France macronique est revenue au régime calamiteux de la IVe république, le régime des partis, celui des apparentements crapuleux, celui d’un pays à la remorque de l’étranger, celui des compromissions, des trahisons, des ballets roses et des ballets bleus. Une abjection totale.

La gauche en cela excelle. Le « parti socialiste » n’a jamais cessé d’être la SFIO de Guy Mollet. Hier il jurait que jamais au grand jamais il ne se compromettrait avec LFI, le parti des émules de Pol-Pot appuyé sur les gardes rouges, ces nervis appelés « jeune garde ». Et aujourd’hui, pour sauver la gamelle à laquelle ils croquent à belles dents, les socialistes laissent leurs candidats en ballotage s’allier avec les Khmers rouges, ces racistes anti-blancs. Tels sont les socialistes, fermes sur les principes, mais très souples dans leur application.

La « droite » en la matière ne se débrouille pas mal non plus. On rallie l’avant-garde, on s’achète le centre, dans la magouille pour sauver son ventre, et Sarah joint ses voix à celles de Rachida. Le centre, lorsqu’il le peut, se sauve lui-même grâce aux machines à voter, ces robots programmés pour faire gagner qui les programme.

Et chacun de s’ingénier à faire voter l’EHPAD.

Et tous de clamer que c’est pour sauver les « valeurs ». Ce serait amusant si ce n’était sinistre. Lorsque le mot n’est plus qu’hypostase, lorsque le numérique se pose en réalité, lorsque le factice l’emporte sur le réel, lorsque l’assignation naturelle le cède à la mythologie sociale, alors une société est en péril mortel. Les castes parasitaires l’ont emporté sur le peuple. Ces castes imposent leurs mythes, c’est l’empire du mensonge, la valeur n’est plus le rapport du prix à payer au bien espéré, ce n’est plus que mensonge et fourberie.

Dans ce micmac, de France point !

Un vieux sage m’a dit : « lorsque les mots ne parlent plus, à leur place il faut faire parler la poudre. » Je vous laisse réfléchir à cet aphorisme.

L’Imprécateur.

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