La France infestée de macroniques bat des records de démocratie et d’humanisme. Si ! Si !
Je n’en veux pour en témoigner que deux « lois » dont l’une a été votée par ce qui tient lieu de « représentation nationale » et l’autre en passe d’être soumise au vote : la loi d’euthanasie et celle de « l’ingérence intérieure ». Je reviendrai sans doute ultérieurement sur une troisième, dérivée de la proposition de la députée -de l’Assemblée ou de la Knesset ? – Yadan, reprise par l’inénarrable girouette Horreur Bergé.
La loi d’euthanasie (ou d’État nazi) s’inspire de la directive hitlérienne du 1er octobre 1939, rétroactivement datée au 1er septembre 1939 (début de la Seconde Guerre mondiale), a officialisant le programme d’euthanasie forcé connu sous le nom d’Aktion T4. Cette ordonnance confiait au Dr. Karl Brandt (médecin personnel d’Hitler) et à Philipp Bouhler (chef de la Chancellerie du Führer) l’autorité de décider de la « mort miséricordieuse » (Gnadentod) pour les patients jugés incurables ou dont la vie était considérée comme « indigne d’être vécue ». Le programme visait l’élimination physique des personnes souffrant de handicaps physiques ou mentaux, de troubles psychiatriques, de sénilité ou de maladies chroniques, sélectionnées sur la base de questionnaires médicaux sans examen direct des patients.
Naturellement, le fascisme ayant revêtu les oripeaux de « l’humanisme démocratique », les termes de la « loi » d’état-nazi française prend des gants sémantiques, mais l’inspiration est la même. S’y ajoutent notamment les dépressifs candidats au suicide, dont les organes seront prélevés et revendus pour être greffés sur de riches patients craignant la mort par-dessus tout. Nous avons eu récemment un exemple en Espagne ! Je dis « de riches patients », car l’opération de greffe cannibale est lourde, coûteuse, et implique le suivi permanent de traitements antirejet dont le prix n’est pas à la portée des pauvres.
Quant à le « loi » sur « l’ingérence intérieure » elle est également digne du régime totalitaire appelé « fascisme » ou « hitlérisme ». Déjà, parler « d’ingérence intérieure » est un oxymore car l’ingérence, c’est le fait qu’un pays étranger se mêle des affaires intérieures d’un autre pays. Exemple : l’ingérence de l’UE dans les élections en Roumanie, ingérence à laquelle les nervis de Macron ont joué un rôle sinon prépondérant, du moins important.
J’ai fait deux copies d’écran de l’émission de la chaîne de Louis de Dreslincourt, « Les Entretiens des Patriotes » (24 juillet 2026 : https://www.youtube.com/watch?v=ef1ZgiAWCbA) à ce sujet. Il s’agit du commentaire d’une publication sur un réseau social -je ne sais lequel- comparant une loi nazie de 1934 ( Heimtückegesetz) avec le projet que l’inénarrable Nuñez voudrait faire voter en urgence par les « assis » gavés du Parlement.
L’adresse faite à Nuñez est parfaitement justifiée historiquement :
Il faut être niais pour ne pas s’apercevoir que de telles mesures fascistes ont pour but de tenter de faire taire toute opposition à l’élection d’un gougnafier du « bloc central », petit télégraphiste des mondialistes et autres euros-atlantiques. C’est clair : les pervers corrompus du « bloc central » (macronie-LR-socialistes) craignent tellement d’être balayés à cause de leurs méfaits qu’ils organisent un nouveau coup d’État, comme en 2017, avec en prime un sénatus consult.
Ceci complète « harmonieusement » la loi scélérate sur l’interdiction d’accès aux réseaux sociaux des moins de quinze ans. Là encore, la perversité éclate : le masque est la « protection de l’enfance » (qui n’y consentirait), la réalité est de fliquer les citoyens et de leur interdire une libre parole… garantie constitutionnellement.
Pour faire bon poids, ajoutons cette saloperie fasciste proférée par Horreur Bergé : « «ce qui se passe à l’intérieur des maisons regarde un petit peu l’État». Ben que l’État essaie de fourrer son blaire de fouine chez moi, il va voir ce qu’il lui en coûtera, même si a terme il me collerait dans un camp de concentration ! Pour mémoire, Horreur : Selon Mussolini, « le fascisme conçoit l’État comme un absolu, par rapport auquel tous les individus et tous les groupes ne sont que relatifs ». Cela signifie que rien d’humain ou de spirituel ne peut exister ou avoir de valeur en dehors de l’État.
Je m’adresse ici à tous ceux, « mougeons », qui bêlent en broutant une herbe étatique de plus en plus rare : si vous ne voyez pas que ces dispositions relèvent du pur fascisme, dans l’esprit de l’idéologie de la Großes Geschäft (la grosse Commission) de Frau Von der Leyen, c’est que vous êtes d’irrécupérables abrutis. Vous gobez les fariboles qu’ils vous racontent sur « l’autoritarisme » en Russie, sur le « totalitarisme » en Chine ou en Corée du Nord, sans comprendre qu’au pays des « droits-de-l’Homme » il y a de vrais fascistes qui font cent fois pire et vous mènent à l’asservissement, voire à l’abattoir, pour le seul intérêt des monopoles financiers impérialistes.
L’Histoire nous apprend que le fascisme, qu’il soit celui du Benito ou de l’Adolf, ne peut être vaincu que par les armes. Celui des mondialistes euro-atlantistes ne peut l’être que par les mêmes moyens. L’heure des Partisans sonnera tôt ou tard. Alors, le choix sera clair : ou bien nous serons esclaves, ou bien nous porterons le feu contre l’oppression.
Les comptes se règleront à la Libération.
L’imprécateur.
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Chez Books on Demand (BoD)

Excellente approche anthropologique de l'immense différence entre les femmes Russes et les horreurs quérulentes à cheveux bleus de chez nous.

Livre truculent, dont il faut retirer " la substantifique mœlle". Lorsque tout fout le camp, que faire ?
À lire pour rire et réfléchir !
Très instructif. À méditer !
D'où viennent-ils ? Qu'ont-ils vu ? Quel est le combat ?
Pensée et testostérone !


Insigne des Masques Jaunes :
adoptez-le, portez-le !



Bon ! À vos portefeuilles !



