14 juillet, jour de deuil pour la France

de-charretteCe jour, les républicains fêtent l’acte saugrenu qu’a été la prise d’une forteresse vide, la Bastille. Acte purement parisien au départ, éruption du torrent de laves destructrices qui ont poussé tout au long du XVIIIe Siècle sous le vocable des « Lumières ». Ce fut la consécration des idées tordues du paranoïaque Jean-Jacques Rousseau, grand prophète de cette « république universelle » que le vieil hypocrite Hugo appellera de ses vœux à la fin de son ridicule poème Lux. Ce fut le commencement de la fin de la France.

La première république sombra dans la Terreur, l’on massacra avec la guillotine, l’on commit un abominable ethnocide contre le peuple de Vendée, l’on mit l’Europe à feu et à sang. Tout cela au nom d’une délirante pétition de principes qu’ils appelèrent « droits-de-l’homme », appelée à une fortune singulière puisqu’elle sert de prétexte à toutes les perversions, à toutes les invasions, à tous les ethnocides dans la période que nous vivons.

Notons que c’est la première révolution qui a lancé des peuples entiers dans la guerre, au lieu des soldats professionnels des Monarchies. Cette aberration criminelle est à l’origine des grands charniers de la Première Guerre Mondiale et de la seconde. Des guerres totales où des peuples entiers ont pâti mortellement.

Sur la lancée, le premier Empire consolida la dictature de la caste bourgeoise inspiratrice de la révolution. La conférence de Vienne de 1815 remit de l’ordre sur le continent dévasté par les fous des « Lumières », mais la ridicule révolution de 1848 et sa seconde république relança le désordre en Europe. Le second Empire fit perdre à la France ses frontières rhénanes à cause de l’incapacité diplomatique d’un empereur qui fut d’abord président de la seconde république.

Se réclamant des valeurs héritées de la première révolution, la troisième république fut un régime de partis, impuissant et vain, montrant à l’envi que la république est, comme le disait Maurras, une « femme sans tête ». Cette république-là faillit perdre la guerre de 14-18 et, de toute façon, perdit la paix aux traités de Versailles, de Saint-Germain et de Trianon, parce que le radical « père la Victoire » ne savait pas quoi faire de cette victoire et laissa les anglo-saxons empêcher le démantèlement du Reich. Toutes ces erreurs furent payées par la honteuse déroute de 1940, l’occupation nazie et finalement l’effacement d’une France qui pendant mille ans fut la première puissance en Europe.

La quatrième république fut à l’image de la troisième, cette fois à la remorque des États-Unis, et en son sein mûrirent les poisons de l’Europe que nous subissons aujourd’hui. Les dix premières années de la cinquième furent exceptionnelles, parce que De Gaulle avait l’envergure d’un monarque, mais lui parti, sa Constitution fut accaparée par des margoulins, défigurée, exploitée à des fins pendables. Des imbéciles et des traîtres ont succédé aux vieux Général : Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande, et maintenant, le pire : Macron.

Nous voyons les résultats aujourd’hui : plus de souveraineté, nos lois se font ailleurs, plus de frontières, une économie à l’agonie, l’application systématique et aveugle d’un plan de destruction concocté ailleurs, la tyrannie sanitaire décrétée par un président fou  appuyant son pouvoir sur des aigrefins et des sadiques.

Nous ne sommes pas en dictature, nous sommes sous le joug de la tyrannie. Quelle aberration ! Ceux-là même qui n’ont à la bouche que le mot de « démocratie » se révèlent pire que Néron et jouent de la cithare lorsque la France brûle !

Quelles leçons tirer de cela ? Je vais choquer !

La démocratie n’est pas un système de gouvernement viable pour un pays qui veut durer. La versatilité de l’opinion publique met au pouvoir des incapables, des lâches, des traîtres, des apprentis tyrans. Et fatalement, faute de vision à long terme dans l’exercice du régalien (Défense, Sûreté, Diplomatie), aucune politique étrangère ne peut se faire, ni aucune politique de défense. Certes, il émerge parfois des dirigeants honnêtes et capables, mais le jeu du suffrage universel n’en fait que des étoiles filantes. Au bout du compte, la démocratie aboutit plus sûrement à la ruine d’une nation qu’un gouvernement sage et non électif.

Nous sommes à la croisée des chemins. Ou bien nous continuons la route commencée le 14 juillet 1789 et allons à la perdition de la France, avec sur nous les cendres de la honte devant l’Histoire, ou bien nous renversons le régime s’inspirant des idées absurdes et dangereuses qui l’ont instauré.

À l’heure où le « président » instaure une tyrannie qui commence par la tyrannie sanitaire, pur produit d’une énorme manipulation, d’un mensonge abject, nous devons mobiliser les forces populaires pour se débarrasser d’un régime démocratique qui place invariablement des tyrans au pouvoir. Le régalien n’a pas à être électif ; la démocratie peut fonctionner au niveau des communes, voire des provinces, mais en aucun cas elle ne peut déterminer le régalien.

Montjoie, Saint-Denis ! À bas la macronie !

Vive le Roi !

Sacha

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