L’Étude qui angoisse les socialistes

La minorité élue par 27% du corps électoral, mais disposant de la majorité des sièges dans cette inutile et irresponsable chambre d’enregistrement que l’on appelle « assemblée nationale » (par euphémisme, sans doute), a choisi la voie de la perversion. La porte est ainsi ouverte à l’adoption «homoparentale » et au commerce d’enfants créés par voies de manipulations biotechniques. Le triomphe du Docteur Frankenstein et de l’esclavagisme réunis.

Jadis, le sire de Bity avait trouvé intelligent de faire inscrire dans la Constitution un « principe de précaution », parfaitement inutile et désastreux pour l’innovation industrielle, mais auquel nos calamiteux socialistes adhèrent avec la foi du charbonnier débile. Sauf qu’en l’occurrence ils ont complètement contourné le principe, au nom d’aprioris idéologiques qu’ils partagent avec leurs complices, les pères verts et les pervers. A savoir : « l’amour prime », « il y a un droit à l’enfant », « les couples homosexuels feront d’excellents parents ». Ce n’est pas la mec Fourest qui dirait le contraire.

Seulement voilà : le garde des sots, Bitaura comme l’appellent euphoniquement mes camarades de ChezRaoul, est actuellement furieuse et inquiète : il circule sur la toile des renseignements à propos de l’étude menée par un sociologue Américain, Mark Regnerus, intitulée « How different are the adults children of parents who have the same-sex relationships ? Findings from the New Family Structures Study », soit à peu-près : « dans quelle mesure les enfants adultes de parents ayant des relations homosexuelles sont-ils différents ? Résultats de l’étude sur les nouvelles structures familiales ». Ces résultats vont tellement à l’encontre du credo idéologique de la gauche leucophobe et androphobe (1) que Bitaura a carrément fait en sorte que les moyens de propagande médiatiques fassent le silence sur cette étude.

Les sociologues ordinaires (soit à peu-près 99% de la profession) sont d’abord des descripteurs, d’ailleurs leur outil, la statistique, est une méthode descriptive, non explicative. Soit. Ils mettent en lumière des corrélations, mais corrélation n’est pas relation de causalité. Soit, encore. Mais certaines corrélations incitent à rechercher des liens de causalité, ce que fait l’anthropologie clinique. Or il se trouve que les corrélations décrites par Regnerus s’inscrivent de manière satisfaisante dans le cadre des prédictions faites par la théorie – appuyée sur la clinique – qui prévoit des dérèglements de l’acculturation de la sexualité (rapport à l’autre. Les altérations étaient appelées jadis « perversions ») et leurs conséquences sur l’acculturation de la génitalité (« paternité » ou rapport à autrui). Autrement dit : qui souffre d’une altération voit aussi sa relation à autrui perturbée. Et le rapport du parent à l’enfant est très exactement le prototype du rapport à autrui. Il s’ensuit que les enfants éduqués par des personnes altérées risquent d’être perturbés.

Ce que reconnaît « en creux » l’insupportable Fourest qui, inquiète, prétend péremptoirement que les « hétérosexuels » seraient de violents poivrots maltraitant leurs enfants et en abusant. Passons sur l’incommensurable stupidité de la donzelle (médaillée des Arts et Lettres par un auteur médiocre qui se dit ministre de la « culture ») et notons que l’étude de Regnerus montre au contraire que les enfants éduqués dans des familles stables où la culture et la nature font bon ménage – hétéroparentales, donc – ont nettement moins de problèmes que ceux éduqués dans un cadre où l’un au moins des parents a eu des relations homosexuelles. Je renvoie le lecteur, s’il lit l’Anglais d’Amérique, aux conclusions de Mark Regnerus ou, s’il n’aime pas la langue de Newton, à l’article d’Alliance Vita (voir les liens plus haut). Signalons que, contrairement aux enquêtes précédentes qui ne portaient que sur des échantillons minuscules, donc non représentatifs sur le plan statistique, celle dont je parle concernait 2988 personnes interrogées.

Je me bornerai ici à rappeler quelques résultats d’une analyse différentielle, portant sur 40 variables, entre enfants élevés dans une famille conforme et enfants élevés dans un milieu où la mère a entretenu une relation homosexuelle (lesbienne). On trouve des différences très nettes entre les deux populations pour 25 variables, qu’il serait trop long de citer ici dans leur totalité. Notons tout de même des faits intéressants, exprimés en pourcentages, en notant par A les familles conformes et par B les familles altérées :

- 69% des B ont reçu des aides publiques pendant la minorité des enfants (A : 17%).

- 26% des enfants issus des familles B sont actuellement employés à plein temps (A : 49%).

- 61% des enfants issus de B se disent hétérosexuels (A : 90%).

-  23% des enfants issus de B disent avoir subi des attouchements sexuels par un parent ou un adulte (A : 2%). Plus d’un facteur 10 !

- 31% des enfants B disent avoir subi une relation sexuelle forcée (A : 8%). Presque un facteur 4.

Les disparités sont flagrantes. Mais ce n’est pas tout : les évaluations par échelles continues (variables en intervalles selon les critères) montrent aussi des disparités significatives :

- Le niveau d’éducation des B est de 2,39/5 (A : 3,19/5)

- Les B ont moins le sentiment de sûreté conféré par la famille d’origine (3,12/5. A : 4,13/5)

- La famille d’origine est estimée avoir un impact négatif à 3,13/5 dans les cas B (A : 2,3/5).

- Les enfants issus de B sont plus souvent dépendants d’autrui (3,43/5. A : 2,82/5).

 

Concernant enfin les « incidents » de la vie, en fréquences moyennes sur une échelle :

- Les B sont un peu plus souvent arrêtés par la police (1,68/4. A : 1,18/4).

- De même,  1,36/4 des B reconnaissent avoir commis un délit (A : 1,1/4).

- Les femmes issues de B ont en moyenne 1,04/11 partenaires sexuels féminins extérieurs (A : 0,22/11).

-  Les femmes issues de B ont en moyenne 4,02/11 partenaires sexuels masculins extérieurs (A : 2,79/11).

Ces deux derniers critères donnent un indice « d’infidélité » sans doute voisin de celui de la société américaine (désolé, je n’ai pas de chiffres exacts ici), mais avec une nette prédominance des relations lesbiennes chez les femmes issues du groupe B (facteur 4,72).

En somme, il semble bien que les enfants issus du groupe B rencontrent nettement plus de problèmes que ceux élevés dans une famille conforme de type A. On pourra toujours dire que cette étude ne porte pas sur les résultats de « l’homoparentalité » dans la mesure où les personnes interrogées sont issues de familles vivant à l’époque où certains États d’Amérique n’avaient pas encore franchi le pas. Mais notons-le : la banalisation de l’altération date de 1973, date à laquelle l’Association Américaine de Psychiatrie, sous la pression des lobbies, a supprimé d’un trait de plume l’homosexualité du tableau des altérations, donc on ne peut pas vraiment exciper d’une réelle influence de « l’homophobie » sur la manière dont les enfants issus de B ont été reçus dans la société américaine.

Pour être tout à fait honnête, il faut remarquer que l’éducation ne nous « fait » pas, même si nous en portons évidemment  les traces : si la Personne est correctement structurée (et elle ne peut l’être que de manière immanente, pas par l’intervention de l’extérieur), elle peut résister à un milieu perverti. Mais il pourrait exister des facteurs génétiques ou physiques – à rechercher – qui pourraient perturber cette structuration. Et, de toute façon, nous sommes paradoxalement marqués par nos rencontres. Là est le hic.

Le fait que cette étude inquiète les socialistes est néanmoins un assez bon symptôme de sa validité, au moins indicative. Un législateur intelligent et responsable appliquerait ce vieux principe : « dans le doute, il vaut mieux s’abstenir » plutôt que de jouer à l’apprenti sorcier. Car il est loin d’être exclu qu’une étude faite dans vingt ans corrobore les résultats présents, voire les amplifie : un crime risque d’avoir été commis. Mais peut-on attendre intelligence et responsabilité de la part d’arrogants médiocres pour qui le pouvoir et ses corruptions tiennent lieu d’éthique ?

La levée en masse du 13 janvier a été insuffisante pour dissuader les idéologues de perpétrer leur forfait. Cependant, il n’y a pas de raison de valider un déni de démocratie. Le mouvement « La Manif pour tous », avec l’aide active du maire du Chesnay, entend saisir « sur pétition citoyenne » (dommage ! « civique » est le véritable adjectif) le Conseil Économique, Social et Environnemental de cette sombre affaire. Personnellement, j’ai signé cette pétition (c’est la première fois que je m’associe à une telle démarche), non pas dans l’espoir que les tyrans socialistes fassent machine arrière, mais pour les gêner. Je vous invite à en faire autant : vous avez jusqu’au 28 février, et il y a déjà 640 000 signatures, plus qu’il n’en faut pour la saisine. Et à faire connaître sur la toile l’étude de Regnerus.

Une dernière chose : on a beau critiquer les États-Unis, malgré la pression du lobby gay Mark Regnerus a pu travailler à une recherche allant à l’encontre de la tendance. Chez nous, il eût été traîné devant les chats-fourrés pour « homophobie ». C’est là toute la différence entre la démocratie et la tyrannie.

Sacha.

(1) « Leucophobe » : néologisme signifiant « qui a peur des Blancs ». « Androphobe » désignant ceux qui ont peur des hommes (mâles). Ndr.

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