Un premier prisonnier politique dans les geôles fascistes.

Bitaura smallLe fascisme est bien là, mais pas où la « bien-pensance » le place. Le fascisme est au pouvoir, avec son mou-président, son garde des sceaux ennemi de la France, son ministre de la police politique. Et avec eux toute la cohorte des chacals hurlants : redskins, mussolanchoniens, merdias.

La preuve : il y a désormais , et pour deux mois , un prisonnier politique dans les prisons de Bitaura.

Nicolas vient d’écoper de deux mois fermes, notamment pour « rébellion », devant le « tribunal » correctionnel de Paris. Nicolas est un opposant à la loi perverse du « mariage » homosexuel. Nicolas, comme tout citoyen, a parfaitement le droit de considérer comme illégitime une loi scélérate. Aussi, s’était-il rendu, comme l’ont fait 1500 personnes, dimanche dernier, devant le bunker de M6, à Neuilly, au moment où le piètre sire Soliveau le Second essayait de défendre sa politique de naufrageur à l’émission « Capital ».

Faut-il voir une relation entre le flop du tyranneau ce soir-là (audimat de 12,5% ) et l’injustice qui vient d’être faite à Nicolas ? Faut-il y voir la marque de la peur qui s’empare des fascistes au pouvoir devant la montée de la colère populaire, consécutive à une politique ignoble ? Toujours est-il que Nicolas, qui s’était joint ensuite à une manifestation dans le XVIe, a été alpagué par les flics du sieur Valls. Motif : aucune manifestation n’avait été déclarée. Donc hardi les cognes : tudez ! Décervelez ! Coupez les oneilles ! Comme aimait le répéter le Père Ubu.

Nicolas a fait de la « rébellion », c’est-à-dire qu’il a refusé de se prêter docilement au prélèvement d’empreintes et d’échantillons ADN. Je crois qu’il a eu pleinement raison d’agir ainsi : un citoyen digne de ce nom n’a pas à être complice des sbires de la tyrannie. Dans un système démocratique, le prévenu peut être plus ou moins complice de ses juges ; mais nous sommes sous un totalitarisme mou. Certes il ne tue pas encore, mais, on le voit, il emprisonne. Et bientôt il tuera. Aussi ne peut-on opposer à sa flicaille qu’une fin de non-recevoir : l’ennemi n’est pas habilité à nous juger.

D’autant moins que la question du prélèvement ADN pour tout délit (alors que cela devrait être réservé aux crimes) est carrément une atteinte aux droits de la personne. Nicolas a donc eu un comportement exemplaire, et sans doute savait-il ce qui lui pendait au nez, connaissant les voyous au pouvoir.

Audience en comparution immédiate. Quatre mois dont deux fermes, mandat de dépôt, 1000 balles d’amende. La « justice » de Bitaura et des juges rouges du SM a infiniment plus de mansuétude pour la racaille : cramez une caisse, braquez une petite vieille, vous aurez des chances de vous en tirer avec une simple admonestation et on vous relâchera aussi sec pour que vous puissiez recommencer. Mais exercez vos droit imprescriptibles de citoyen, les fascistes vous embastillerons.

On aura beau dire : peut-être que les socio-fascistes ramasseront des déculottées lors des élections à venir. Ils en ont déjà les miquettes. Mais ce n’est pas d’avoir des comptes à rendre, qu’ils ont peur. Le système est tel que les fripouilles peuvent nuire au maximum à la Nation sans jamais encourir de punition. C’est de perdre le pouvoir illégitime qu’ils tiennent d’une MINORITÉ du corps électoral, en pur déni de démocratie, qu’ils ont peur. Alors ils menacent, intimident, et maintenant emprisonnent les opposants. Qu’est-ce que les instances de l’Europe ont à dire à cela ?

Je ne cesserai jamais de le répéter : la solution n’est pas dans les urnes. Le système neOh mais nous donne jamais le choix qu’entre la peste et le choléra. La solution est dans la rébellion, et Nicolas montre la voie à suivre. Nous n’avons tout simplement pas à obéir à ce pouvoir dévastateur, corrompu et fasciste. On doit s’y opposer. Par TOUS les moyens.

Raymond.

Share
Cette entrée a été publiée dans A la Une. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

Les commentaires sont fermés.