Pas de rap anti-français à Verdun

Haltelà2Il y avait la Musique. Peut-être culmina-t-elle avec Bach, et l’opéra avec Wagner, je ne sais, c’est affaire de goût. Et puis elle disparut. Nul ne sait vraiment quand : peut-être avec les mièvreries de Fauré, ou l’interminable Pavane de Ravel, en tous cas probablement dans cet avant-guerre où l’esprit de jouissance l’emportait déjà sur l’esprit de sacrifice. Vint ce que Saint-Exupéry appelait le beuglant. Puis des chansons plus ou moins idiotes qui bercèrent l’enfance de ma génération mais obéissant tout de même à des lois de composition. La suite, on la connaît : des miaulements déchirants de chats à qui l’on caresse le ventre à la scie égoïne. Cela nous vint d’Amérique via l’Angleterre. Plus de composition, seulement le tam-tam de la batterie, le ferraillage de la guitare électrique, la répétition obsédante des mêmes pauvres mesures, une transe échevelée de primitifs désarticulés dans ce qu’ils appellent « danse » sans chorégraphie, sans rien d’autre à exprimer que l’hystérie.

Puis vint le rap. Là, il n’est plus question de parler de musique. Ce sont des cris d’animaux scandés sur un tempo agressif par des dégénérés souffrant d’oligophrénie. Le rap, c’est le hurlement de rage destructrice de tous les ratés, des incapables, des impuissants, des drogués, de ceux qui en désespoir d’être classés tournent leur ressentiment contre ceux qui les entretiennent à force de subsides, médecine gratuite et « politique de la ville ». Le rap, c’est l’hymne de l’anthropopithèque avide de se livrer à ce qu’il aime le plus : détruire. Il n’est pas de musicologie pour cette barbarie. Un énergumène tout soudain éructe en rimes lamentables sa haine pour tout ce qui n’est ni lui ni sa tribu : le « babtou », le « youpin », le « kafir ». Lui se voit comme un « indigène » persécuté. Il n’est pas en état d’examiner objectivement sa situation de déserteur de l’école, de l’apprentissage, du travail, ni son intoxication religieuse ; il ne se voit pas fainéant et bon à rien, il se voit « opprimé » et « persécuté ». Alors le rappeur (ou râpeux) hurle sa haine d’homoncule contre ceux qu’il croit être responsables de sa propre vacuité.

S’il demeurait dans sa réserve, dans les « territoires perdus » qu’il s’agira un jour de reconquérir, il n’y aurait guère de mal. Mais hélas, les « progressistes », tous les énergumènes, individus sans racines, les « hommes en l’air » des nuits de boue, les héotontimorouménaï, et les politicards de la caste, ont fini par élever la coprophasie, la flatulence verbale, la leucophobie, la phobia custodibus(1), qui sans doute leur occasionnent de grands frissons, tant par imbécillité vulgaire que par masochisme ont érigé, donc, ces profonds crétins de rappeurs en artistes ! On les accueille, on leur rit, on les subventionne d’argent public. Et on loue leurs sévices (on ne peut pas parler de « service » en l’occurrence) 150 000 euros pour une agression verbale et sonore.

C’est bien ce qu’on essaya de faire en soudoyant un certain Black M, énergumène aux yeux hallucinés, leucophobe, francophobe, anti-sémite, islamophile traitant les Français de « koufar », pour … animer à Verdun une espèce de tapage « en marge » (assure-t-on !) de l’hommage officiel rendu aux Poilus. Il fallait bien une époque de chaos politique pour imaginer pareil affront à la mémoire des héros morts pour que France demeure. S’ils avaient su, nos pauvres soldats, ce que la caste allait faire de leur pays, ils auraient mis crosse en l’air et rompu les rangs, tant leurs arrière-petits-fils sont devenus des mazettes ne méritant plus d’être libres ! Enfin, la mairie de Verdun, assiégée par la protestation patriotique, a, dit-on, renoncé à ce scandale.

Victoire des patriotesJe lis dans le journal de gauche L’Est-Républicain les commentaires du maire fachocialiste de Verdun, professeur d’histoire (sans doute à la manière de sa patronne Belkacem ?), suite à sa reculade. C’est ahurissant : cette municipalité -en accord, ne l’oublions pas, avec les branquignoles du comité interministériel chargé des commémorations, donc avec la clique hollandienne – soudoie un anti-national, raciste notoire, et se plaint qu’« une polémique d’ampleur sans précédent a été orchestrée. Nous assistons, dit le communiqué de la mairie, à un déferlement de haine et de racisme. Nous sommes alertés par les services de l’État de risques forts de troubles à l’ordre public.» Mais, sire cuistre, qui donc dans cette affaire est raciste ? Votre Black M le Maudit, et vous-même, qui avez imaginé racoler la « jeunesse » avec un simulacre de culture !

Quel mépris pour la jeunesse, que de croire qu’elle est tout entière vouée à l’infra-culture des rappeurs et autres noctem lutum (2), qu’elle pratique la haine de son pays et de son Histoire ! Quel mépris pour les Anciens tombés à Verdun que de vouloir doubler l’hommage à ceux qui pieusement sont morts pour la Patrie d’une « teuf » bruyante, vulgaire et réellement raciste ! L’édile cuistre ne fait cependant pas amende honorable : la « première raison de l’annulation est le trouble à l’ordre public et à la sécurité. Autrement dit : ce maire n’a même pas conscience qu’il allait perpétrer un affront ! Il faut être enragé de fanatisme pour perdre ainsi tout sens des convenances, disons tout sens moral. Les malfaiteurs de l’Élysée et de Matignon, plus avisés, mais peu courageux, ont compris que la protestation massive des patriotes et de certains généraux courageux était malvenue en période d’élection, et ont tout simplement lâché l’édile Verdunois. Le Secrétariat d’État aux Anciens Combattants s’est fendu d’un communiqué : ce n’est pas nous qui l’avons voulu, c’est la ville ! Quant à la Mission du Centenaire, elle ne paierait pas les 67.000 € prévus sur un total de 150.000.

Bon, donc l’édile est lâché moralement et financièrement. On ne va pas le plaindre s’il se sent « très fatigué et atteint psychologiquement », encore moins lorsqu’il pérore : « j’ai tout fait pour que cette commémoration soit digne afin de rendre hommage aux soldats morts pour notre liberté. » Mais bien sûr ! « On a travaillé pour accueillir les jeunes pendant quatre jours avec un programme d’une grande diversité culturelle. Je suis très fier d’avoir contribué et de contribuer à ce message universel. La déception va être grande chez les jeunes. Ils ne comprennent pas.» Ah ! La « diversité culturelle » ! Non, mon vieux, il y a « culture » et infra-culture, et la diversité n’est certainement pas synonyme de qualité. Quant à l’universalité du « message », on repassera, c’est de l’omphaloscopie ethnocentrique… Pardon : bobocentrique. Et les « jeunes » … Vous voulez dire « les djeunes » ? Ceux qui crachent sur la France ? Que ceux-là ne comprennent pas, on s’en fou, monsieur !

Je pensais à tort que le pouvoir chaotique passerait outre à la colère populaire, comme lors du vote de la loi perverse de Taubira. Mais les temps ont changé, l’heure du verdict s’approche. Il vaut mieux éviter d’agacer le Seigneur Peuple ! Il n’empêche : qu’est-ce qui remplacera le « concert » du rappeur à Verdun ? L’affaire n’est peut-être pas terminée ? M. le Maire, je vous propose Les Brigandes. Non ?

Quoi qu’il en soit : vive les Patriotes ! Ensemble nous pouvons faire échec à un pouvoir dictatorial et obstiné !

Sacha

(1)  haine des gardiens de l’ordre

(2)  boueux de la nuit (de boue)

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