Des lucioles dans l’Âge des Ténèbres

House of Representatives debates impeaching U.S. President Donald TrumpL’image ci-contre a pour légende : « Look At These Idiots.  Where do they come from?  From the Universities. » Regardez ces imbéciles. D’où sortent-ils ? Des Universités. C’est le commentaire pertinent du Professeur Paul Craig Roberts de l’Institute for Political Economy en exergue d’un article : « God Save Us From The Educated Youth » (Que Dieu nous protège de la jeunesse « éduquée »). La conclusion : « la preuve très claire que les libéraux [nous dirions « progressistes »] ont créé un nouvel Âge des Ténèbres est la revendication d’étudiants de Harvard demandant à l’université d’annuler les grades [diplômes] des partisans de Trump. Toute raison a quitté la vie universitaire. La raison est remplacée par la haine aveugle. Ceux qui disent la vérité sont des « ennemis du peuple ». »

C’est là une vérité profonde qui témoigne du naufrage de la civilisation occidentale sous les coups de boutoir de l’imbécillité criminelle des « progressistes ». Les délires les plus pervers ont envahi les Faculties of Arts – chez nous on les appelle « de sciences humaines », on ne se mouche pas avec le coude !)- à la suite de la contamination par des théories pathologiques des Beauvoir, Derrida, Deleuze, Foucault, et nous reviennent par effet boomerang en retraversant l’Atlantique, plus mortifères que jamais. Les États-Unis, s’ils ne se résolvent rapidement pas à une guerre civile, accélèrent leur processus de désagrégation. Les « lois » perverses de Joe-la-momie agissent avec la virulence mortelle d’un virus Ebola ; point n’est besoin de le démontrer ici, il suffit d’observer. Il en va exactement de même en France.

La cancel culture, culture de la table rase, est la négation même de toute culture. La culture est ce qui distingue l’animal de l’humain, elle est à la fois un processus abstrait d’analyse du monde et un héritage concret légué par ceux qui nous ont précédés. Nous sommes un peu les abeilles butinant le pollen dont elles font, par une chimie merveilleuse, leur propre miel. Que l’on nous prive de pollen, plus de miel et bientôt plus d’abeilles. Les frelons nous dévorent ! Lorsque des crétins veulent détruire une culture, ils commettent un ethnocide. Point n’est besoin d’insister lourdement sur les destructions culturelles auxquelles nous assistons aujourd’hui : la Nation, la Famille, l’École, la Recherche scientifique, la morale, remplacées par le mondialisme, l’accouplement de rencontre et l’avortement, le crétinisme programmé, les statistiques du tableau Excel tenant lieu de science, les « transports en commun » (« partouzes »).

Ainsi de petites « tarlopes » sorties des facultés sorbonagres se permettent-elles de venir nous faire la leçon. Ces petits cuistres ignares ne savent qu’ânonner des slogans d’extrême-gauche, dépourvus qu’ils sont d’esprit critique et même, hélas, de raison. Par exemple, la bacchanale des guenons s’efforce de nous convaincre que le genre est une construction sociale. Un ami de notre Camorra se délecte en ce moment en faisant rager un jeune imbécile prétendant, me semble-t-il, être diplômé du Master en informatique « statistique ». Celui-ci s’attaque au Professeur Raoult, l’accuse de publier des « torchons » et, surtout, prétend que la science est faite d’expériences comportant un groupe-témoin à placebo et un groupe traité ; du haut de son insignifiance culturelle, il prétend même que toutes les sciences fonctionnent ainsi. Il n’a jamais fait de Physique ! Amies lectrices, chers lecteurs, vous rencontrerez probablement des béjaunes de cet acabit, têtes vides et mégalomanes clabaudant leur avis insignifiant sur tout et son contraire. Moi, ces grouillots-là, je ne les laisse pas débagouler leurs salades, je leur flanque une « marmule » bien sentie, flic-flac et pan sur le groin. Faites comme moi !

Il est vrai que le crétinisme est partout, car c’est un moyen de domination des masses ; les puissants le cultivent jusque dans les gouvernements où le moins stupide commande et s’entoure de crétins à lui obéir. Si m’en croyez, examinez la bande d’idiots criminels et d’ignares qui nous gouvernent. Ils remplacent la médecine clinique (et thérapeutique) par les statistiques, négligent la recherche, imposent des mesures purement politiques dans l’espoir de réduire une épidémie peu dangereuse (en fait, ils suivent un plan mondialiste inavouable !) et croient dans la vertu magique de la vaccination. Mesures de tyran, d’ilote et d’illettré. Voyez, une étude vient de sortir de Stanford (pas de la Faculty of Arts, je suppose), qui montre que l’enfermement des populations n’a qu’une incidence insignifiante sur la propagation de la maladie.

Cette étude, intitulée « Assessing Mandatory Stay‐at‐Home and Business Closure Effects on the Spread of COVID‐19 » (Évaluation des effets du confinement obligatoire et de l’arrêt des affaires [de l’économie] sur l’épidémie de Covid-19). Vous pouvez télécharger le document (gratuit) en pdf. La conclusion est intéressante, quoi que rédigée en pidgin universitaire : « While small benefits cannot be excluded, we do not find significant benefits on case growth of more restrictive NPIs. Similar reductions in case growth may be achievable with less restrictive interventions. » Soit : « Bien que l’on ne puisse pas exclure de petits avantages, nous ne trouvons pas de bénéfices significatifs à l’application d’interventions non-médicamenteuses plus restrictives [quant à la croissance des cas de covid]. [On observe en revanche que] des réductions similaires [du nombre de cas] pourraient être obtenues avec des interventions moins restrictives. » Je ne pense pas que les butors du « Conseil Scientifique » prennent la peine de lire cette étude, pourtant menée dans les règles de l’art, ni, le cas échéant, d’en faire part aux Pieds-Nickelés du « Conseil de Défense ». Pas plus que ces prétendus « sachants » ignorants ne se préoccupent des travaux de séquençage génétique des virus mutants effectués par l’IHU-Méditerranée. Car il n’y a plus de science, plus rien que du dogme idéologique.

Tout se tient, finalement, les « Idiots » des campus étasuniens et nos cerveaux d’Aplysie du Gouvernement ; tous baignent -et hélas nous font baigner- dans le crétinisme ambiant. Nous sommes bien dans un Âge des Ténèbres ou pullulent des geais cajactants parés des plumes de paons. S’ils ne se contentaient que de cela ! Mais ils sont profondément malfaisants. Est-il possible de s’en débarrasser ? C’est très difficile, « l’effet Joe-le-Pourri » affecte tout l’Occident, et chaque jour la tyrannie s’étend, rendant l’air irrespirable. Nous devons premièrement claquer le beignet à tout blanc-bec ramenant sa fraise et nous toisant du haut de sa bêtise. C’est à la portée de n’importe lequel d’entre nous. Nous devons, secondement, lancer la bataille du « numérique » afin de nous doter de « réseaux sociaux » (quel vilain nom !) capables de rendre ceux des GAFA inopérants. Voici une idée : lancer des réseaux à financement participatif copiés sur ceux des GAFA (ce n’est pas difficile techniquement) et les rendre inacquérables par les magna du numérique. Lancer la bataille des ondes en piratant les fréquences utiles pour faire passer nos messages. Troisièmement, profiter de la libre édition pour publier nos documents.

Tout cela est accessible, c’est l’opération « Samizdat ». Mais il faut penser à l’avenir. Il est indispensable de protéger toutes les œuvres culturelles, scientifiques, littéraires, techniques, morales afin que la postérité sache, si l’effondrement était irréversible, ce que valait notre culture d’avant l’Âge des Ténèbres. Sans la longue résistance de Byzance, nous n’aurions pas retrouvé beaucoup de l’héritage des Grecs ; sans les monastères et leurs copistes, nous aurions sans doute oublié l’héritage de Rome. Il faut trouver le moyen de conserver ces trésors dans des lieux inexpugnables, à l’abri de la serpe ostrogothe des table-raseurs et des fanatiques de la réécriture. Les Femmes Savantes aussi bien que le cycle du Graal, que les travaux d’Évariste Galois, que l’Histoire de France, bref, tout ce que notre culture a produit de beau et de grand. Et ne pas manquer de transmettre cet héritage caché à nos descendants. Quatrièmement, créer des isolats sociaux autonomes loin des mégapoles cosmopolites.

Et par-dessus tout, brûler les Cyniques, les Savonarole, tous ceux qui prétendent « changer l’homme » au nom de leurs idées folles et criminelles : ce sont des ennemis du genre humain.

Sacha.

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