Les coquecigrues ont la frousse

Les coquecigrues de la dhimmitude volent bas, en ce moment. Il faut dire que ces oiseaux de mauvaise augure n’ont jamais volé guère plus haut que les poules, mais de nos jours ils rasent tellement le sol que les plumes de leur ventre doivent être crottées.

Ivan Rioufol, dans son blog, signale une nouvelle opération d’intoxication –une de plus depuis des décennies- lancée par l’Immonde : « La bien-pensance médiatique s’affole et dresse ses listes de suspects. Elle en a déjà trouvé… cinq : Eric Zemmour, Elisabeth Lévy, Robert Ménard, Eric Brunet et votre serviteur. Après le Nouvel Observateur, Le Monde a consacré sa page 3, la semaine dernière, à ces journalistes qui mettraient la France en péril, sous le titre: « Profession : réactionnaire ». »

Il est évident qu’il y a du rififi chez les lèche-babouches, car ils sentent que les digues qu’ils ont construites à grands renforts de propagande et de lois anti-démocratiques commencent sérieusement à se fissurer. Témoin, cela va de soi, la cote de popularité croissante du FN mené par Mme Le Pen, mais aussi çà et là la libération de la parole. Oh, ce n’est encore que timide, et les chiens de garde de la dhimmitude ne cessent de moucharder et d’utiliser l’arme des lâches à bout d’arguments politiques : le procès. Le fascisme islamophile a encore quelques beaux jours devant lui, mais ils sont comptés : Mane, Thecel, Pharès, la main de feu qu’ils voient tracer ces mots terribles pourrait bien quelque jour brandir le glaive pour les châtier.

Car il est évident qu’un torrent souterrain est en train de monter. Les gens du peuple en ont assez de ces privilèges octroyés aux allochtones ; ils sont saturés des discours culpabilisants qu’on leur déverse depuis l’Ecole par le biais de militants d’ultra-gauche, et que chaque jours relaient les aboyeurs de la caste médiatique, radio, télévision et torchons comme l’Immonde. Les traîtres le savent bien : le peuple n’a que faire du discours flagellant, et se moque bien de pleurnicher sur les pôvres victimes du méchant colonialisme ; voyant ce que les peuples qui se sont bronzés au soleil des indépendances ont fait de leurs pays, il y a tout lieu de penser, en effet, que le colonialisme, qui les mettait à l’abri de la guerre, de la famine et de l’épidémie, n’était pas une si mauvaise chose qu’on le dit.

Certes, les bateleurs et illusionnistes du haut conseil à l’intégration concluent dans leur rapport qu’après tout, l’intégration ça marche. Mais Malika Sorel, membre de ce même conseil, a refusé de cautionner cet énorme mensonge. C’est tout à son honneur. Car peut-on parler d’intégration, alors que l’allochtone s’est emparé de pans entiers du territoire et y fait régner la charia ? Est-ce de l’intégration d’imposer le hallal, de blatérer des prières dans la rue, de se révolter contre la loi proscrivant le niqab-burqa, d’agresser systématiquement les blancs « souchiens » (comme le dit la dingue hystérique des zindigestes), d’inciter les morveux à refuser systématiquement l’enseignement Français ? Allons donc !

Ces faits têtus, le peuple les ressent, comme il sent bien qu’on pratique à marche forcée, l’Europe complice, un remplacement de population. Oui, mes camarades, mes concitoyens, on fait de nous des étrangers dans notre propre pays. Ah non ! Nous ne pourrons tolérer cela plus longtemps ! Et si, de surcroît, en période de récession et de crise grave, le peuple ressent comme une trahison la pratique de la « discrimination positive », les chiens de garde de la bien-pensance ont réellement motif à s’inquiéter pour leur misérable statut de sales petits sycophantes traîtres à la Nation. Quant aux politicards.. Ah ! Ceux-là sont trop heureux de tenir un double discours, de faire des réformettes, alors qu’il ne s’agit rien de moins que de durcir la loi de 1905 et de passer non pas d’une immigration officielle de 200 000 à 180 000 par an, mais bien de mettre en place une immigration choisie, d’importer des bac+5 et non pas des illettrés venus des terres de cailloux et scorpions.

L’Histoire n’est pas un processus linéaire, et il faudra au torrent souterrain encore du temps –mais il en reste peu- pour franchir les siphons souterrains creusés par les bandits, avant que de la gueule béante de la résurgence ne bondisse le flot purificateur. Il est même très prévisible, hélas, que l’an prochain un suffrage trompé ne fasse venir dans les palais de la République ce parti d’abandon, ce parti qui a trahi la laïcité qui fut jadis un de ses chevaux de bataille, ce parti sans aveu ni foi ni loi, qui depuis dix ans ronge son frein, pressé qu’il est de consommer notre ruine. Mais patience ! Il est à parier qu’ils feront tellement de sottises, tellement de trahisons, que la rue finira par les jeter dans la poubelle de l’Histoire.

En attendant, les persécutions continuent à l’encontre de ceux qui osent dire tout haut ce que le peuple pense tout bas. Mais, ainsi que l’écrit Ivan Rioufol, « Il va falloir que les comités de vigilance et de salut public se fassent une raison: ils ont effectivement perdu le monopole de la parole. » Parce que l’on ne peut pas avilir un peuple contre sa volonté. Les coquecigrues ne sont en fait que des geais parés de plumes de paons : ce sont eux les pires réactionnaires, vrais doriotistes, eux qui voudraient se faire passer pour l’avant-garde révolutionnaire. Il faudra bien un jour qu’ils expient.

 

Sacha.

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