Indécrottables crétins

Doux niais du culteCe gouvernement de forbans bat tous les records. Déjà d’impopularité, nous l’avons déjà dit. Maintenant, celui du chômage, en battant le record de 1997. Normal : on n’a que les performances qu’on mérite.

Les socialistes viennent de pulvériser aussi le mur du çon. Je lis dans le Figaro :

« Dans un document interne, le Parti socialiste réclame un «affrontement démocratique» avec Angela Merkel. »

Je rigole ! Cambadélis, l’agitateur étudiant UNEF d’il y a vingt ans, a couronné un poulet dans lequel ces braves socialistes de l’aile gôsh « invite(nt) la gauche européenne à «s’indigner» contre «les recettes qui ont conduit au pire: le libre-échange commercial comme seul horizon des relations extérieures, l’austérité comme étalon à l’intérieur de nos frontières». » Ben dis-donc, la vieille bricole Hessel sévirait-elle outre-tombe ? Les voilà, les pôvres choux, bieurlant comme agneaux que : « le projet communautaire est aujourd’hui meurtri par une alliance de circonstance entre les accents thatchériens de l’actuel premier ministre britannique (David Cameron) qui ne conçoit l’Europe qu’à la carte et au rabais, et l’intransigeance égoïste de la chancelière Merkel, qui ne songe à rien d’autre qu’à l’épargne des déposants outre-Rhin, à la balance commerciale enregistrée à Berlin, et à son avenir électoral ».

Le problème est facile à poser :

a) Thatcher a mis un frein énergique au gaspillage travailliste, en tous points comparable aux errements de nos socialistes, qui avait depuis 1945 flanqué l’Angleterre par terre au point de la tiers-mondialiser.

 b) Désolé, mais les Allemands ont su encaisser le choc de la réunification, et ce peuple logique, travailleur, a su devenir le premier d’Europe par son ardeur et ses sacrifices. Il n’y a que les cons pour être jaloux. Au lieu de dire « faisons comme eux », on préfère essayer de replâtrer le « modèle Français » du social, fait de gaspillages, de prébendes, de consommation étatique alimentée par des extorsions fiscales insupportables.

Qu’aimeraient-ils, ces idiots néfastes ? Mais que la riche Allemagne finance par ses efforts les peuplades décadentes et fainéantes qui ne savent vivre que d’argent public. Seulement, bande d’abrutis, il vient un moment où la pompe à phynance s’épuise à force d’avoir pompé les forces vives d’un pays. Nous y sommes très exactement en ce moment, et c’est la politique des socialistes. Et puis il n’y a pas de raison que les peuples travailleurs et vertueux paient pour les cons.

Poursuivons : nos ânes bâtés couinent que «Les socialistes français veulent l’Europe. Ce qu’ils combattent, c’est l’Europe de droite et son triptyque: dérégulation, désindustrialisation, désintégration».  Attendez, là ! La dérégulation, c’est une condition sine qua non du bon fonctionnement économique. Chaque fois qu’un État, dont l’incompétence en la matière est encyclopédique, régule la libre-entreprise et le libre-échange, le résultat est catastrophique. Chaque jours la réalité nous en offre l’illustration avec les conséquences de la politique socialo-hollandique. Quant à la désindustrialisation, bande d’idiots, c’est ESSENTIELLEMENT chez nous, en conséquence de charges sociales exorbitantes et d’impôts meurtriers, qu’elle a lieu. Il ne faudrait quand-même pas oublier les fermetures d’entreprises, galopantes sous le socialisme ! J’irais plus loin : la loi du marché régule spontanément les investissements : ce qui disparaît ici s’implante ailleurs, pour le plus grand bien du consommateur, et finalement ce qui était parti ailleurs peut tout simplement revenir, en raison de la même tendance. On perd Goodyear, à cause des contraintes sociales et de la fainéantise : mais si le pneu agricole Américain coûte moins cher qu’un pneu Français subventionné, il n’y a rien à redire du côté de l’agriculteur. Baissez les charges, virez la CGT, attirez les Goodyear, innovez : vous verrez que ça reviendra. La tutelle insupportable de la bureaucratie étatique bloque ce libre jeu. Quant à la désintégration, pipo : c’est très précisément ce que génère votre action socialiste. Bande de cons ! Vous ne faites que décrire votre propre action dans votre mémoire idiot.

Mais là où ça devient carrément boyautant, c’est quand on lit : « Quand le chef de l’Etat français, François Hollande, parle de «tension amicale» avec l’Allemagne, le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, invite à une «confrontation» directe, et les dirigeants socialistes vont jusqu’à «l’affrontement démocratique». Ben dis-donc ! Ils se croient David contre Goliath, alors que ce ne sont que des cirons contre un aigle, des pots de terre contre un pot de fer. Les socialistes sont décidément indécrottables : partout en Europe il est démontré que leur politique mène à la ruine, alors que tous les pays ayant adopté une rigueur libérale comme celle de l’Allemagne sont en bonne santé. La leçon ne profite jamais à des socialistes, qui ont tout vu mais rien compris.

Mais il est évident que les pays de l’Europe du Nord, qui ont fait des efforts, vont renvoyer ces crétins de socialistes à la niche, Bronx-Jouissance en tête, avec un bon coup de pied au cul pour avoir été outrecuidants. Malheureusement la leçon ne sera pas profitable, et vous allez, socialistes, lécher votre cul et continuer à braire comme des baudets.

Il n’y a rien à faire : les socialistes sont indécrottables. C’est pour cela que, si nous voulons survivre, nous n’avons pas à nous embarrasser de légalité pour les virer manu militari. Nous avons un mois, juste un moins, pour ça. Après, il sera trop tard.

Raymond.

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