Président, nous te souhaitons un triste anniversaire !

apeIl y a un an, la France entrait dans la phase terminale de sa déchéance. Il est vrai que le simulacre de démocratie mettait les citoyens en demeure de choisir entre deux variantes d’un même étatisme et d’un même européanisme, entre la peste et le choléra. N’oublions pas que le malfaiteur de l’Élysée n’a été élu que par 39% du corps électoral, ce qui signifie, rappelons-le, que 61% des citoyens n’ont pas voté pour lui. Et même, en cumulant des voix de Morfalou (36,38% du corps électoral) et les votes prétendument « blancs » ou « nuls » (5,84%), Soliveau le petit n’a même pas eu la majorité des exprimés. Dans une démocratie réelle, l’élection aurait été annulée et on aurait reconvoqué le corps électoral. Point de cela chez nous où règne le caporalisme. La suite allait de soi : alliances et compromissions, mensonges et promesses fallacieuses ont conduit une majorité d’imbéciles et de fanatiques à l’Assemblée.

Le système, ainsi, en ne donnant pas d’autre choix qu’une double contrainte, a conduit le pays à sa perte. Point n’est besoin d’épiloguer, chaque jour apporte son contingent de méfaits et de ridicules de la part du petit tyranneau et de son cortège de forbans. A cela, on doit ajouter le crime perpétré contre les fondements familiaux de la société, avec la loi perverse du « mariage pour tous ». Hélas, la messe est dite, et même si 75% de citoyens pensent que les opposants ont raison de continuer à manifester, il y a peu d’espoir qu’un jour cette loi, honte de la conscience humaine, soit abrogée : la droite n’a pas vraiment l’intention d’y revenir, et cela la disqualifie. Mais, comme nous l’avons dit, ce n’était qu’un chiffon rouge agité devant le peuple-taureau. Cela devait servir à cacher l’impéritie et l’ignorance encyclopédique des socialistes en matière d’économie.

Nous assistons chaque jour aux rodomontades des sept (sept !!!) « ministres » qui sévissent à Bercy, lieu infâme devenu le champ clos où s’affrontent des incapables, comme le montre le couac entre Rodomontambour et Moscou-Vichy à propos de Daily-Motion. Sept voleurs, qui cependant s’entendent pour accabler les citoyens et les entreprises d’impôts. Larrons en foire, ils ne cessent de répéter avec leur imbécile de chef que « la croissance reviendra » et que « la courbe du chômage va s’inverser », alors que l’on nous prédit un déficit à 4,2% et que chaque jour mille chômeurs officiels viennent accroître les rangs des sans emplois. Car pour ces oligophrènes,  pas question de juguler la dépense d’État, de dégraisser le mammouth : il faut continuer à acheter la paix sociale avec l’argent extorqué aux contribuables et aux entreprises. Pire : on voudrait que les Français paient la reprise de la croissance en relançant eux-mêmes la consommation avec leur épargne.

Il y a d’autres crimes, dont le Livre Blanc de la Défense. Il est vrai que la faute originelle incombe au sire de Bity puis à son successeur Morfalou, mais là, les socialistes, traditionnellement antimilitaristes et surtout anti-français ont trouvé de mauvaises économies faciles à faire : une fois de plus, une coupe de 30 000 postes alors qu’on embauche inutilement 60 000 instituteurs. Rappelons que la défense est l’un des trois rôles régaliens incombant à l’État : désormais, la défense n’est plus assurée, et, donc, l’État n’a plus lieu d’être respecté ni considéré. Il doit être remplacé.

Singe sodomisé(2)On n’en finirait pas d’énoncer la liste des méfaits socialistes. Il n’est donc pas étonnant que le petit roitelet élyséen ne bénéficie plus que de 24% de confiance, record absolu de vitesse en descente. Les socialistes ont bien tout essayé, pourtant, afin de faire porter le chapeau à d’autres : « c’est la faute à Sarko », et maintenant « c’est la faute à Merkel ! » Sauf que depuis un an de malheur, ce sont les socialistes qui confisquent le pouvoir, font fuir les investisseurs et rackettent le peuple. La déchéance, c’est leur œuvre, pas celle des autres. Ce que ne manquent pas de leur rappeler les Allemands, avec diplomatie, mais fermement. Les socialistes sont des poulets syphilitiques voulant faire les gros bras devant l’aigle germanique, mais pour montrer ses muscles, il faudrait d’abord en avoir… Et en avoir !

Nous disons depuis le début : il faut se débarrasser de ce régime de voyous. Mon pas avec une 6e République à la mode de Méchant Con, qui serait un replâtrage de 4e République ouvrant la voie à une dictature marxo-islamique. Mais avec une vraie démocratie, où les citoyens pourraient prendre leur destin en main, au moyen de la procédure référendaire, avec un minimum de représentants élus et responsables de leurs actes sur leur liberté et leurs biens. Un régime où l’État n’aurait pas le droit d’intervenir dans la libre-entreprise et le libre-échange, ni de décréter des règlements imbéciles infantilisant les citoyens.

Seulement, une telle aspiration est encore bien en-deçà de l’horizon. D’un bout à l’autre de l’échiquier politique, c’est le centralisme étatique sous toutes ses formes, sans que personne ne propose une alternative libérale. Pire : il y a gros à parier que le vrai malaise chez l’immense majorité des français c’est la faillite de Papa-État qui ne peut plus jouer son rôle de protecteur-rémunérateur en distribuant des prébendes. C’est un sentiment veule, indigne d’un peuple, qui ne peut conduire, au bout du compte qu’à la ruine et à la disparition de ce peuple.

Peut-être faut-il que l’inéluctable s’accomplisse. Oui, un an, ça suffit, c’est trop ! Mais nous avons perdu espoir qu’en mai le peuple dans la rue chasse les coquecigrues socialistes. Mollhande finira son quinquennat dans la ruine et l’opprobre, mais personne n’aura eu le courage de le chasser, lui et ses forbans. D’ici là, la France n’existera plus que comme un nom sur les vieilles cartes de l’Europe. C’est le destin des peuples avilis que de disparaître. C’est pourquoi je ne cesse de dire à nos jeunes gens : « Partez ! Le monde est vaste ! Trouvez votre salut ailleurs ! Ici, il n’y a plus d’avenir ! »

Triste anniversaire, sieur Hollande !

Raymond et Sacha.

Share
Cette entrée a été publiée dans A la Une. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

Les commentaires sont fermés.