Le totalitarisme en marche

Emblèmes piétinéesDonc il paraît que la loi perverse portée par ce garde des sceaux indépendantiste et haïssant la France ne serait pas anticonstitutionnelle. C’est ce qu’ont décidé de prétendus « sages », en fait des personnages douteux obéissant à l’idéologie politiquement correcte. Dans la foulée, le falot qui se dit président de la république s’est empressé de promulguer au petit matin la loi scélérate, comme une exécution à la sauvette, comme s’il était urgent de mettre en œuvre un plan de destruction des fondements de la société, en premier lieu de la famille et de la filiation. Et de fait, c’est bien de cela qu’il s’agit, tel est le projet des socialistes et d’officines fascistes du genre Terra Nova.

Toute cette affaire s’est déroulée sur fonds de déni de démocratie. Car, nous ne le rappellerons jamais assez, le pouvoir socialiste n’est pas sorti des urnes avec une majorité de suffrages exprimés. Je ne parle pas ici du rapport des 39% de voix obtenues par le malfaiteur élyséen à la totalité du corps électoral – qui fait que 61% des citoyens ne l’ont pas choisi – mais bien du rapport des voix que ce triste personnage a obtenues au cumul des voix s’étant portées sur son adversaire avec les « blancs » ou « nuls ». Objectivement, le tyranneau est minoritaire, et en bonne démocratie l’élection ne vaut pas. C’est pour cette raison que nous disons que le sieur Hollande n’est pas « notre » président. Ce ne sont que les tours de passe-passe d’une constitution faite pour un autre, moralement droit malgré ses défauts, et non pour des malades mentaux, qui ont permis ce déni de démocratie.

Hollande et sa clique ont refusé ce qu’un président digne de ce nom aurait accepté, s’agissant d’une loi fondamentale : le référendum. On le savait d’avance, puisque le tyranneau avait annoncé que le référendum ferait, selon lui, appel « au côté obscur du peuple ». Et ça ose parler de liberté et de démocratie ! Les traîtres à la Patrie ont préféré escamoter le débat, ignorer les manifestations populaires – immenses ! – et faire voter à la sauvette, pratiquement sans débat, une loi infâme par un parlement à leur botte. Et même ils ont réussi à entraîner quelques autres traîtres, du centre et de droite.

Tout est consommé, et même si -cas très improbable- les manifestations prévues le 26 mai regroupaient deux millions de citoyens, cela ne servira à rien : le 7 juin, la sotte maire de Montpellier unira deux pervers « au nom du peuple français ». Ou du moins d’une minorité de 24% de ce peuple, celle qui, fanatique et imbécile, croit encore au social-fascisme. Pas en notre nom, en tous cas : nous dénions toute légalité à cette loi. On peut tout juste espérer que cette parodie d’union sera perturbée par une foule de mécontents, mais cela ne servira à rien. Car les manifestants sont des naïfs : ils respectent une « légalité républicaine » que les socialistes piétinent allègrement. Lorsque l’on est un million de personnes dans la rue, on peut bousculer les forces de répression, renverser les canons à eau, prendre l’Élysée, Matignon, l’Assemblée, le Sénat et défenestrer les tyrans.

Nos Anciens l’ont fait en 1830, 1848 : « une émeute ? Pire, Sire, une Révolution ! » Oui, mais le geai socialiste est paré des plumes du paon démocratique, et l’illusion empêche les citoyens de franchir le Rubicon. Il n’y a pourtant pas de doute : le devoir d’insurrection est bel et bien là, il s’impose, car la clique socialiste viole tous les principes démocratiques. Un processus délétère est bel et bien en marche, qui vise à détruire la France. La prochaine étape est, bien évidemment le « droit de vote » des étrangers aux élections locales. Or il s’agit d’un autre piège mortel, un autre fondement de l’ordre social que l’on veut saper. L’officine fasciste Terra Nova ne s’en cache pas, il faut opérer le remplacement de population par le métissage avec l’allochtone. Foutaise, d’ailleurs, car l’expérience prouve que le métissage n’est jamais que marginal et qu’au contraire le « multiculturalisme » – dont l’Angleterre et l’Allemagne se sont enfin rendu compte que c’est une dangereuse erreur que de chercher à l’imposer – ne fait que favoriser le communautarisme et introduire des ferments de guerre civile. Mais les socio-fachos ne l’entendent pas de cette oreille.

Que l’on s’arrête un instant sur cette affaire. Les élus locaux sont de grands électeurs. En élisant un maire étranger, issu de cette immigration avide de « social » et férocement anti-française, celui-ci aura le pouvoir d’élire des conseiller généraux, et ceux-ci des sénateurs. Bref : voilà un levier de pouvoir. Les naïfs vont croire que puisque le phénomène est local, il n’a pas de conséquences nationales. Or c’est tout le contraire. Il s’agit donc d’une traîtrise de plus, mais peut-on attendre autre chose d’un élu de sept-cents mosquées ? Bien sûr, l’anti-France ne détient pas la majorité des 3/5 au congrès du parlement, mais il y a, malheureusement, des traîtres et des opportunistes dans les rangs des élus du centre et de la droite molle. Et l’on sait qu’en coulisses, les socialistes encouragent les extrémistes staliniens du « front de gauche » à manifester dans le sens de cette nouvelle violation de nos lois fondamentales.

Mais si l’on veut bien comprendre l’ignominie des socialistes, il faut se souvenir des hordes de racailles envahissant Paris, dernièrement. Le pervers maire de Paris n’y voyait pratiquement qu’un monôme un peu poussé, les fascistes du parti socialiste ont même incriminé… les opposants au mariage gay et le colonialisme français ! Incroyable, mais vrai !!! Mais il en est allé de même des commentaires de la presse fasciste, à commencer par l’Immonde, à propos des mêmes évènements survenus à Stockholm : on a osé dire que les racailles de Suède se vengeaient du racisme et du colonialisme, or la Suède n’a jamais pratiqué la traite et n’a jamais eu de colonies dans les terres de cailloux et de scorpions. Les ordures médiatiques, on s’en rend bien compte, ont un discours standard, un kaléidoscope de mensonges idéologiques, qu’elles plaquent partout. Mais les images courent sur la Toile, et les citoyens peuvent voir, s’ils ne portent pas des lunettes déformantes, roses ou vertes, que les envahisseurs du Trocadéro ne sont pas les supporters du PSG qatari, mais bien ces racailles anti-françaises à qui les socialistes veulent donner le droit de vote.

Je ne nie pas que les yeux ne puissent petit à petit s’ouvrir, mais un peuple complètement dessillé n’est pas pour demain : lorsque cela adviendra, il sera trop tard. Nous aurons disparu en tant que peuple. Car à ces turpitudes idéologiques s’en rajoute une, encore plus colossale : l’idéologie économique des socialistes. Là, c’est carrément du facho-stalinisme, qui fait qu’officiellement, après un an de méfaits, les brigands qui nous gouvernent nous ont fait entrer officiellement en récession. Et Hollande pourra toujours débiter son habituel mantra sur le retour prochain de la croissance, sur l’inversion de la courbe du chômage, sur une modération future des impôts, les faits sont là : une immense majorité de citoyens n’y croit pas, et la dégradation s’accélère. Car toutes les « mesures » et singulièrement les mesures fiscales des socialistes entraînent des catastrophes : fuite du capital, grève de l’investissement, grève de la consommation, fermeture d’entreprises, donc chômage accru. Il me prend envie de citer – une fois n’est pas coutume ! – l’Internationale : «  L’État opprime et la loi triche/ L’impôt saigne le malheureux ». Ironie du sort, les oppresseurs tricheurs sont précisément ceux qui se réclament de l’idéologie d’Eugène Pottier ! La dérive fasciste du socialisme était inscrite dans les gènes de cette idéologie, Bastiat et Tocqueville ne s’y trompaient pas, non plus que Léo Ferré, qui disait : « la gauche est la salle d’attente du fascisme ».

Nul doute que nos tyrans se réjouiront de la velléité des eurocrates de taxer les importations chinoises, c’est-à-dire de l’instauration d’un protectionnisme dont vont faire les frais… les citoyens des pays européens. Bastiat, en son temps, avait démonté les ressorts du protectionnisme et en avait montré les effets. L’idéologie gauchiste, décidément, ne sait rien produire d’autre que des fonctionnaires et de la pauvreté. Mais dans l’ordre des excès économiques proprement fascistes, le gouvernement socialiste a réalisé ce dont rêvaient toutes les tyrannies marxistes à la nord-coréenne : huit mille familles, selon les kleptomanes de Bercy, ont été imposées à cent pour cent sur leurs revenus. Voilà les « droits de l’homme » à la sauce socialiste. Nul doute que quelque part, dans une officine Terra Nova quelconque, un fou rêve de sujets travaillant entièrement pour l’État et nourris dans des cantines collectives. Le totalitarisme est en marche. Je ne plaisante pas.

Les blocages idéologiques font que, malheureusement, l’insurrection salutaire n’interviendra pas avant que la catastrophe soit complète. C’est que trop de citoyens, encore aujourd’hui et malgré les malfaisances du socialisme sous toutes ses formes, croient encore en Papa-État, grand rémunérateur, grand distributeur de subsides et protecteur, et ne voient pas que l’État les pille, les appauvrit, distribuent le produit de ses rapines aux allochtones envahisseurs, et ne les protège plus. Sur ce point, pourtant, la politique de victimisation des coupables, celle de Taubira, de Valls, des gauchistes en général, devrait en faire réfléchir plus d’un. Mais un sujet endetté, ayant peur de perdre ce qui en réalité le ruine, peut-il réfléchir ? Une insurrection qui allégerait le totalitarisme étatique sans briser l’État dans sa forme actuelle, sans le ramener à la portion congrue, à ses trois rôles régaliens (défense, sécurité intérieure, diplomatie), ne serait qu’un emplâtre sur une jambe de bois. Bien sûr, les idées évoluent peu à peu, mais trop de citoyens encore tremblent d’effroi rien qu’au mot « libéralisme » dont les brigands ont fait un épouvantail.

Dans ce contexte, on doit apprécier le geste hautement symbolique de Dominique Venner, historien, qualifié « d’extrême-droite » par les médiastres et la caste politique : cet homme s’est immolé devant l’autel, à Notre-Dame de Paris. Je suis un libéral, je ne partage en aucun cas les options étatiques de l’extrême-droite, ni du FN, ni l’antisémitisme, mais ce que je cite de ce  j’ai lu sur le blog de cet homme, à la lettre, j’y adhère pleinement :

« Les manifestants du 26 mai ne peuvent ignorer cette réalité. Leur combat ne peut se limiter au refus du mariage gay. Le « grand remplacement » de population de la France et de l’Europe, dénoncé par l’écrivain Renaud Camus, est un péril autrement catastrophique pour l’avenir.

Il ne suffira pas d’organiser de gentilles manifestations de rue pour l’empêcher. C’est à une véritable « réforme intellectuelle et morale », comme disait Renan, qu’il faudrait d’abord procéder. Elle devrait permettre une reconquête de la mémoire identitaire française et européenne, dont le besoin n’est pas encore nettement perçu.

Il faudra certainement des gestes nouveaux, spectaculaires et symboliques pour ébranler les somnolences, secouer les consciences anesthésiées et réveiller la mémoire de nos origines. Nous entrons dans un temps où les paroles doivent être authentifiées par des actes. »

Bien entendu, les médiastres et le ministre de la police politique, Valls, minimisent le geste. Le porte-parole d’une coterie de pervers, l’Inter-LGBT, a déclaré sur BFMTV que ce suicide était «un acte désespéré, regrettable et très marginal.» Marginal ? Oui, par la forme. Non, par le fond : les « marginaux », ce sont eux, ces minorités qui de manière totalement anti-démocratiques dictent leur loi par le biais d’une classe politique corrompue et folle. Eh bien ! Nous en avons assez de ces minorités fascistes ! Le peuple ne veut pas de lois perverses, il ne veut pas non plus être submergé par les allochtones. Un acte désespéré : sans doute. Je le dis hautement : Dominique Venner n’a pas braqué son arme sur la bonne personne.

Les emblèmes de France gisent à terre, c’est ce que symbolise l’image que j’ai choisie pour l’en-tête de cet article. Le peuple a laissé passer l’occasion de se soulever dans ce mai symbolique pour jeter à bas l’idéologie des soixante-huitards. Ou bien un sursaut explosif intervient, ou bien, jeunes gens, allez chercher le salut ailleurs, à l’étranger. Il n’y a pas d’autre alternative.

Sacha.

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