Songes, mensonges.

pouletgrippe« Hollande, clear up the mess in France before messing Syria !« 

C’est marrant : je ne trouve pas de sondage portant sur le nombre de crétins qui auraient pu être convaincus par la prestation clownesque du type qui squatte à l’Élysée, dimanche dernier. Peut-être parce que le pourcentage des agacés et non convaincus est tellement important qu’il vaut mieux le cacher ? Il faut dire qu’il espérait probablement se présenter en grand chef de guerre, et que Russes et Américains lui ont coupé l’herbe sous les pieds. Il ne lui restait plus qu’à débiter un tas de mantras habituels et des mensonges éhontés. Il aurait mieux fait de s’abstenir, mais, hein ! Il fallait bien qu’il donne l’impression d’exister, ne serait-ce que pour justifier sa liste civile.

On se demande quel type de psychopathologie affecte ce gouvernement de cancres las, vraiment cancrelats. Vautrin prétend que c’est la paranoïa : il en sait plus long que moi là-dessus. En tous cas, eux, leur parti socialiste, leurs complices verdâtres et rougeâtres sont des fous, cela ne fait aucun doute. Vouloir tordre une société à la mesure de leurs lubies fumeuses, c’est bien signe évident de démence. Il y a du délire dans leur déni de la réalité. Que le train des affaires aille un tout petit peu moins mal dans le monde et en Europe, et les voilà qui clabaudent que « la crise » est derrière eux. Et aussitôt le démon de la voracité étatique repointe son groin.

Tenez : Moscou-Vichy, kleptomane en chef, assure que « l’endettement va décroître ». C’est dans Le Fig’ d’aujourd’hui. Ce qui est marrant, c’est de constater, dans le même canard, que le déficit de la sécurité sociale est reparti à s’accroître. On commence même, chez leurs bureaucrates, à concocter un déremboursement des lunettes. C’est vrai, quoi : voir correctement ne sert à rien, on aimerait une peuplade de sujets atteints de cécité. Comme d’hab’, c’est sur des paramètres arbitraires qu’on agit, au lieu de remettre en question le stupide et ruineux système de redistribution. Malgré les règlements uropéens, le libre choix de l’assurance maladie n’est pas pour demain, dans la France soviétique. Je note qu’à 11h18, sur 7375 réponses, 91% des lecteurs ayant répondu au sondage en ligne du Figaro pensent qu’il y aura de nouvelles taxes pour essayer, une fois de plus, de remplir le tonneau des Danaïdes de la sécu.

Mais ce n’est pas tout : contrairement à ce que raconte Moscou-Vichy, « La dette française va exploser tous les records en 2014 » : 95,1% du PIB à la fin de cette année qui s’annonce encore plus calamiteuse que les précédentes. 1950 milliards d’uros, une dette de 30.000 uros par tête de pipe ! Je me demande comment les prêteurs internationaux réagiront à cette calamité. Car ils auront beau dire, les socialistes, ce n’est pas en poursuivant le gaspillage de l’argent des citoyens en versant des prébendes diverses, en engageant des projets industriels délirants et subventionnés et en nous faisant payer des emplois fictifs, que l’on pourra se sortir du pétrin.

Sans oublier -mais ces jours-ci, c’est tangible avec la réception des feuilles d’impôt- qu’une fiscalité démente pèse sur les entreprises et les ménages. Blocage de l’investissement, blocage de l’embauche, blocage de la consommation : tous les ingrédients sont là pour un gigantesque casse-gueule. S’ajoute à cette mise à sac une autre extorsion basée sur le mensonge : la contribution « climat-«énergie », chère aux punaises escrologistes, alors que RIEN ne prouve la contribution du CO2 industriel à un hypothétique « réchauffement climatique ». Enfin, le brimborion élyséen n’a-t-il pas dit naïvement : « c’est beaucoup, donc ça devient trop » ? Ah bon ?

La maladie affecte aussi les mœurs, comme le montrent la loi perverse du « mariage » gay et l’ignoble manipulation des cervelles enfantines par les « théories du genre ». Sur ces points-là, on ne peut que regretter la gentillesse naïve de la Manif’ pour tous, d’une part, et d’autre part que les parents ne fassent pas pression manu militari sur les profs qui refusent de désobéir aux consignes du sieur Peillon.

La maladie affecte la sécurité publique. L’État Hollande-Bitaura ne protège plus du tout les citoyens, et en fait des coupables potentiels, alors que le délinquant, l’assassin sont présentés comme de pôvres victimes. Il est remarquable que le ras-le-bol s’exprime en ce moment avec un soutien massif au bijoutier de Nice qui a flingué un braqueur multi-récidiviste. Je ne crois pas ce que disent les fascistes de gauche, qu’il s’agirait d’une manip’ de l’extrême-droite : lorsque l’État pourrit la vie des gens et ne leur assure pas la sécurité en retour, lorsque le justice est bien plus prompte à se saisir des patriotes et des opposants légitimes qu’à punir les criminels, il est normal, légitime, que s’organise l’autodéfense et que les citoyens fassent eux-mêmes justice. Mais c’est bien là un des symptômes d’un total dérèglement social.

Or contrairement à ce que l’on feint encore de croire, la solution n’est PAS dans les votes. D’abord, l’UMP n’est qu’une variante du Parti Spoliateur : les méthodes varient, mais le fonds politique est le même, l’étatisme outrancier. Les déclarations de Fillon (voter pour le moins sectaire) ne sont qu’une fausse esclandre, et ce n’est certes pas avec une lavette politiquement correcte comme Copé que la droite d’appareil peut être décomplexée. Que les « bonapartistes », chez eux, quittent ce marais glauque, au moins, et revendiquent une ligne de vraie droite ! Le centre n’est qu’une nébuleuse, elle aussi politiquement correcte, même si certains centristes ont en économie des idées relativement libérales. De toute façon, le centre ne peut vaincre les socialistes qu’avec l’appui de l’UMP, donc en vendant son âme aux étatistes. Le FN vire insidieusement à l’étatisme, même si par ailleurs toutes ses idées sont partagées par un nombre croissant de citoyens. Cela dit, nous ne pourrions pas nous débarrasser de la vermine socialiste sans le FN, dans une hypothèse légaliste de prise du pouvoir.

L’avenir légal est donc bouché. Pourtant, l’exaspération ne peut plus se cacher ; cela se constate en parcourant l’internet : un nombre énorme de citoyens en ont marre. Mais paradoxalement, personne ne descend dans la rue pour chasser les coquecigrues. Devrons-nous nous résoudre longtemps à une société décadente de sujets asexués, dévalisés et endettés, sans jamais faire parler la poudre ? Nos arrière-grands-pères étaient autrement couillus !

Raymond.

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