Les sifflets de novembre

Flag2Sifflets, le 11 novembre, contre Hollande. Comme de bien entendu, la gôche hurle à l’irrévérencieuse provocation « d’extrême droite », le petit Mussolini de la police fulmine contre le Printemps Français, le Renouveau Français… Les socialistes essaient d’exploiter le filon : honte à ceux qui ont perturbé une cérémonie du souvenir, à ceux qui n’ont pas respecté « le devoir de mémoire » et ainsi de suite, braillent-ils, ces anti-nationaux militants. Refermez le ban. Décidément, la gôche ne renouvelle pas, ne peut pas renouveler son registre d’anathèmes. Petit problème : ces vociférations débiles passent de moins en moins alors que la fronde semble s’accroître avec un bel entrain.

Il faut cependant signaler -ce que ne font guère les stipendiés du Propaganda Staffel médiatique – que c’est au retour vers l’Élysée que Captain Wreck a été conspué ; idem à Oyonnax. Les manifestants ont respecté l’hommage aux Soldats morts pour la France. Le problème est ailleurs : dans la politique de destruction totale menée par le sieur Flamby et ses séides. Il n’y a pas besoin de chercher très loin : ça craque de partout, la colère contre une actuelle loi Taubira perverse et une future loi Taubira qui met en danger la sécurité des citoyens, la rage légitime contre la spoliation fiscale, contre le démantèlement consécutif de pans entiers de l’économie, la honte éprouvée du ridicule à l’échelle internationale, et j’en passe. Malgré cela, Hollandouille et ses sbires restent de marbre, comme si dans leurs bunkers ils étaient inaccessibles.

Un vieux disait qu’on devait « respecter le président de la république » : mais pour être respecté, il faut être respectable ! C’est-à-dire que posséder la légalité qu’une constitution douteuse confère, ne suffit pas. Encore faut-il la légitimité, qui ne peut s’obtenir qu’en étant déjà maître de soi-même et de ses désirs avant de consentir à une délégation de pouvoir qui permet d’agir sur les désirs des citoyens. Or ce n’est pas le cas pour l’actuel squatter de l’Élysée, qui impose ses délires – et ceux de sa coterie – à l’ensemble des citoyens, dans le plus grand déni de démocratie. Aucun respect possible, donc.

Alors, les socialistes ont peur, et ils ont recours à la force policière brutale et aux habituels atermoiements. Ne voilà-t-il pas que le capitaine du naufrage consulte la mère Delille, Martine-des-Piscines-musulmanes. Se pourrait-il que, comme un vulgaire sire de Bity, il envisage de se retirer en son bureau, jouer à l’arbitre, tandis qu’un autre premier ministre prendrait les coups en attendant une réélection en 2017 ? Le choix de la vieille islamo-collabo de Lille, qui quitta son ministère aux accents de l’Internationale après avoir inventé les désastreuses « Trent’tsint’sheures » serait infailliblement le signe d’un durcissement à gauche d’une politique déjà bien trop gauchiste. Ce serait une accélération du processus de dégradation. On atteint le fond de la rivière, et l’on creuse encore !

L’étranger nous guette, et les messages se multiplient : l’Urope nous dit (avec raison) que l’impôt a dépassé la limite du supportable, Standards&Poors nous dégrade… S’en fout la mort, disent les socialistes, on va faire encore pire ! En espérant une sérieuse reprise mondiale, car Captain Wreck espère bien s’y faufiler en passager clandestin, et être tiré vers le haut tout en continuant une politique féroce de dépense publique. Sauf que… La reprise mondiale ne va pas aussi bien qu’on l’espère, et que les prêteurs pourraient bien finir par botter le cul à ce gouvernement d’amateurs débiles.

La seule solution ne consiste pas seulement à se débarrasser des socialistes. « Hollande dégage ! » est un projet nécessaire, mais d’une utilité à court terme. Le problème fondamental est l’obsolescence du « modèle français », celui d’une URSS qui aurait tenu un peu plus longtemps que l’autre, mais qui arrive au bout du processus d’appauvrissement. On ne peut plus continuer avec l’État-nounou et gabelou, c’est un fossile de l’Histoire. Distribuer un milliard à la Bretagne et quatre milliards à Marseille n’est pas une solution, c’est un soin palliatif. Le seul moyen – nous ne cessons de le répéter – est de libérer la libre entreprise et le libre-échange, c’est-à-dire en finir avec le dirigisme. Rendre l’autonomie et la responsabilité aux citoyens.

Je ne suis pas sûr que les colères éparses, qui pourraient bien se fédérer par hasard quelque jour, visent cet objectif. Au contraire, j’entends implorer l’État. De partout ! Alors que l’État obèse est la cause de nos difficultés. Il n’y a pas vraiment d’objectifs politiques à terme, sinon, hélas, le retour au statu quo ante. Les jacqueries ont toujours eu des buts à très court terme, par exemple en finir avec un impôt insupportable. Lorsque la jacquerie devient révolution, ce n’est qu’au bout d’un processus irrationnel et sanglant, quelque chose de nouveau sortant du bouillonnement des affrontements dans un chaudron de sorcière. Une « révolution » téléguidée par une caste politique, parti fasciste ou communiste, c’est tout un, ne débouche que sur la terreur et la misère consécutives à l’application de schémas directeurs fumeux d’abstraction.

Ce n’est pas ce qu’il nous faut, on ne fait pas de l’or libéral avec du plomb marxiste, et j’ai bien peur que notre Peuple ne soit plus capable de trouver la pierre philosophale. Pour les citoyens sensés, il risque ne plus y avoir d’autre issue que de quitter ce pays en détresse, le dernier partant éteignant la lumière. Finis gloria Gallicae. À moins d’un miracle.

Raymond.

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