Bête à manger du foin

Avant de fulminer, je signale au lecteur avisé de lire l’entretien  de Malika Sorel, pour l’hebdomadaire Valeurs Actuelles, et relayé par eXtrême-Centre. Voilà une femme merveilleuse, membre du Haut Conseil à l’Intégration, qui a compris bien des choses et le dit bien. Elle montre notamment combien la « victimisation » des immigrés, pratiquée bien sûr par la gôsh mais aussi par une grande partie de la drwâte, constitue une nuisance interdisant l’intégration des migrants. Analyse intelligente, digne d’être retenue.

En regard de cet entretien, je veux flétrire les propos d’un certain germanopratin très en cour, qui se dit plus ou moins philosophe, en tous cas conseiller politique des puissants. Si je vous dis que de surcroît il trahit allègrement son ethnie, en ayant pour la religion caravanière les yeux de Chimène (pas la chanteuse, la dame du Cid), vous l’aurez repéré.

Ce médiocre était hier matin interrogé par les publicistes de je ne sais quelle chaîne de radio financée par la taxe sur l’idiot-visuel (France-Inter, je crois). Il fait partie de ces imbéciles croyant dur comme fer qu’il suffit d’un « printemps arabe » pour installer ipso facto la démocratie sur des terres où depuis des siècles l’islam assujettit les hommes. Comme si la démocratie n’atait pas le fragile résultat d’un long processus historique et non un article de bazar que l’on peut fourguer au premier touriste venu.

 Il ne voit pas même, ou ne veut pas voir, que toute cette agitation, cette valse des dictateurs, ne fait que favoriser l’ennemi civilisationnel. Il ne voit pas, car il ne peut même pas l’imaginer, que les pantins islamistes tirent les ficelles. En Israël, l’on ne s’y trompe pas, en constatant que l’Egypte redeviendra rapidement une menace, et que la chute éventuelle d’El-Assad à Damas risquait fort de propulser au pouvoir des néfastes. Autre phénomène inquiétant : les embrassades entre « l’autorité » palestinienne et les criminels du hamas. Et sans doute sommes-nous des rares à voir que les pantins tirant les ficelles des « printemps arabes » sont eux-mêmes actionnés en coulisses par une grande puissance qui verrait d’un très bon oeil les « réfugiés » musulmans subvertir l’Europe (c’est en bonne voie, il est vrai). Notre médiocre ne peut aller jusque là ! A moins qu’il ne le souhaite ?

Le voilà donc tout content de la stupide et criminelle intervention, au nom des « drwâ de l’ohm », de l’OTAN (principalement de la France et de l’Angleterre) en Lybie. Le voilà se réjouissant à la perspective d’une chute prochaine de Khadafi. Ecoutons-le démentant que la guerre civile lybienne soit une guerre tribale. Et écoutons son silence à propos de la fuite des armes vers les terres fanatiques, et du regain d’autorité de la barbarie, des assassinats perpétrés par certains insurgés vociférant  »allahu snack-bar ».  Certes, Khadafi est un sale personnage, il a tué et soutenu des mouvements terroristes, mais il savait frapper al-quaïda : salaud, peut-être, mais « notre » salaud. Notre médiocre, lui, préfère manifestement l’enfer en glapissant « démocratie ! Démocratie » comme s’il romlomait un mantra.

Un tel degré de bêtise et d’aveuglement dhimmi laissent pantois. Quoi ! Ce bavard-là se dit faisant partie de « l’élite » ? Alors, si tel est le cas, notre pays est fichu : les élites sont allées ad patres ou ex-patria. Remarquez, l’on s’en doutait un peu, depuis trente ans !

Sacha

 

 

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