Le fascisme ordinaire des socialistes

Heil BitauraQui oserait prétendre que les socialistes ne sont pas fascistes ? J’ai montré dans mes trois précédentes leçons l’origine socialiste du fascisme, et la convergence d’idées et d’actions entre les pires, nazisme et communisme, et les soi-disant « progressistes ». Partout violence étatique, spoliation, violation de l’autonomie des personnes, assujettissement des citoyens.

Il suffit de considérer les méfaits de vingt mois de tyrannie hollandienne pour comprendre que nous sommes bel et bien sous le joug d’un fascisme paré des plumes de la « libération ». Nous avons vu les entreprises précipitées aux gémonies, le canon fiscal tirer sur tout ce qui bouge, l’organisation systématique du pillage de la population par l’État socio-fasciste. Devant la catastrophe économique et sociale qui en résulte, les tyrans n’ont d’autre solution que le déni, l’enfumage, de fausses promesses, de faux plans du genre « pacte de responsabilité ».

En même temps, les fascistes mettent en œuvre, avec une obstination diabolique, leurs plans de changements dits « sociétaux ». Nous avons vu avec quelle arrogance ce pouvoir de rencontre a mené à bien -ou plutôt à mal- sa loi perverse et scélérate dite du mariage pour tous en ignorant le puissant mouvement populaire qui s’y oppose, en refusant avec une hauteur méprisante l’organisation d’un référendum. C’est à peine si, pour d’évidentes raisons de tactique électorale, ils ont fait mine de reculer sur leur loi de dévastation de la famille. C’est à coups de mensonges qu’ils espèrent faire passer dans les actes l’endoctrinement des enfants à la perversion, avec les théories du « gender ».

Tout est hyperbolique, chez ces fascistes. Il suffit d’entendre les harpies d’un féminisme perverti – par exemple Belkacem – pour comprendre combien ces gens-là présentent un danger mortel pour la société, pour les valeurs. Et ils s’appliquent, puisque le peuple ne les suit pas, à changer de peuple en favorisant l’irruption d’allochtones, dont ils espèrent bien faire leurs agents électoraux afin de perpétuer leur Reich de Mille ans. Et pour ce faire, également, ils s’acharnent, à l’aide d’un appareil policier aux tendances de plus en plus soviétiques, à intimider et réprimer toute opposition.

Cependant, ils ont peur, comme tous les régimes totalitaires. Que victimes de leurs exactions, les citoyens se plaisent à évoquer avec nostalgie une époque qui fut meilleure, un président qui, dans le fond, n’était guère plus démocrate qu’eux, mais moins féroce sur la forme, alors les socio-fascistes s’inquiètent. Au point d’organiser une cabbale judiciaire avec un acharnement et une haine inouïs contre l’ancien président.

Nous n’avons pourtant pas de tendresse particulière pour Nicolas Sarkozy, auquel nous reprochons le traité de Lisbonne comme une forfaiture, sa politique laxiste envers l’immigration et l’islamisme, son étatisme foncier. Mais tout de même, l’obstination des juges rouges de la dame Taubira, de la police politique de M. Valls, l’orchestration probable de toute l’affaire par le Cabinet Noir élyséen, l’implication, donc, d’un président fantoche qui se vante de « surveiller » son possible challenger montre que Sarkozy est victime d’un complot visant à l’éloigner de la présidentielle de 2017.

Et puisque, dans cette affaire, les droits de la défense sont spoliés, puisque l’on dénie à un avocat le droit de confidentialité des échanges avec son client, on voit que ce pouvoir de rencontre vient de faire un pas de plus dans la tyrannie. Taubira, l’indépendantiste, le soutien de Domota, le pire garde des sceaux que nous n’ayons jamais eus, celle qui porta devant le parlement-croupion la loi perverse, ose mentir au peuple les yeux dans les yeux en affirmant qu’elle n’était pas au courant des manigances de ses magistrats, de cette Section Spéciale appelée « parquet financier » créée ad hoc… et ad hominem. Faut-il que cette Lady Macbeth soit sûre de l’impunité pour oser mentir avec tel aplomb !   C’est bien là l’expression du mépris qu’ont tous les fascistes pour le Peuple.

Aucun espoir à l’horizon, cependant, tant que le Peuple se laissera berner au jeu truqué des institutions. La déconfiture locale des socialistes aux municipales sera probablement très relative. La raison en est double : d’une part, l’UMP n’a rien d’un parti d’alternance. Miné par des dissensions internes dues aux appétits de pouvoir, ce parti est complètement intoxiqué par les idées de gauche et ne pourra donc jamais s’assumer comme un vrai parti de droite. D’autre part, les mécontents placeront le FN en position d’arbitre, et puisque l’UMP repousse avec horreur l’idée même d’une alliance avec ce parti, les socialistes pourront croquer facilement les marrons que l’UMP aura tirés du feu.

En fait, les choix sont plus que restreints : voter pour des étatistes contre des étatistes, le choix entre Peste, Choléra et Ebola. Pragmatiquement, cependant, il convient d’éliminer le maximum de listes socio-fascistes en votant pour les autres. Mais c’est une simple mesure tactique, sans horizon stratégique. Mais elle est nécessaire pour affaiblir le pouvoir en le privant d’une de ses assises sociales.

Les puristes – dont je suis – ne trouveront sans doute personne digne de recevoir leur suffrage. Il est même des villages où l’on devra voter pour une liste unique, ne correspondant nullement à l’option politique des patriotes libéraux. Il ne faut pas que notre voix se perde, à défaut de décompter nos voix : dans l’enveloppe, pour bien faire comprendre notre colère à la caste politique, glissons une feuille portant la mention : « HOLLANDE DÉMISSION ». S’il y avait au dépouillement quelques millions de bulletins ainsi libellés, ce pouvoir de rencontre pourrait faire semblant de les ignorer, mais pourrait aussi bien en éprouver de l’inquiétude.

Sacha.

Je travaille toujours sur la quatrième leçon, Europe bultérienne, Europe hitlérienne. Je relis beaucoup d’ouvrages, afin d’être sûr de ce que j’avancerai.

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