Sciences-Pô, l’HP ou la nef des fous.

Anim_patate-1« Sciences-Po, c’est l’HP » nous avait asséné notre vieux Maître dans un séminaire. Sur le coup, je m’étais demandé ce que j’avais entendu. « L’HP = lâche pets ». Hypothèse somme toute fort vraisemblable : les petits bobos de Sciences-Pô ne sont que des péteux, du vent malodorant, de la brise d’anus. Nous en avons des preuves, en regardant le pédigrée de certains de nos politicards, ensuite passés ou non par l’ENA. Des nuls prétentieux. Car à quoi bon ressasser les conneries faites par les prédécesseurs, si c’est pour faire les mêmes à une autre échelle et en se gobergeant ?

Autre hypothèse : «L’HP = l’Hôpital Psychiatrique » Là, il y avait deux solutions. La première est que Sciences-Pô est un asile de fous. Hypothèse fort vraisemblable, comme nous allons le voir par la suite. En fait, connaissant bien notre vieux Maître, et c’est là la seconde solution, cela voulait dire : si vous voulez comprendre le fonctionnement sociologique de l’humain, allez voir à l’HP quand ça dysfonctionne, parce que ça vous permettra de faire des hypothèses sur le fonctionnement normal.  C’était la Raison même : quand ça fonctionne, tout est mélangé et on n’y voit rien. Que ça pète quelque part, et le chercheur peut discerner des plans de clivage et théoriser.

Avec le recul, je pense que notre vieux Maître avait, dans sa malice ironique, envisagé les trois lectures. Arrêtons-nous pour le moment à la seconde : Science-Pô est un asile de fous. Il y a fous et fous, on le sait. Les uns sont psychotiques, d’autres pervers, sans parler des névrosés qui ne nous intéressent pas ici. La faune politique nous en fournit maints exemples, il suffit d’y regarder d’un peu près. Je me référerai aux déclarations de la dame Belkacem. Cette harpie est sortie de l’Institut d’Études Politiques de Paris, communément appelé… Sciences-Pô (c’est moi qui mets l’accent sur le o, pour le coiffer du chapeau napoléonien dont les fous se parent, dit-on, concurremment avec l’entonnoir). Elle a foiré l’entrée à l’ENA, pourtant elle a bien l’envergure des poulets syphilitiques de ce méprisable organisme étatique.

Bref, donc : la dame fournit la chronique en déclarations idiotes et mensongères. D’où sa nomination par Soliveau le Microscopique au rang de porte-parole élyséen et ministricule des « droits de la femme » (personne n’ayant le poste de ministre des devoirs, et c’est heureux, au bout du compte). Par exemple, au soir du premier tour des municipales, elle a tranquillement déclaré qu’il y avait une ligne politique et qu’il n’était pas question d’en changer, que l’on avait réglé la question du chômage, (on vient de voir combien c’est vrai) et autres âneries. Ce qui lui valut un recadrage de la part de ceux qui prétendent avoir « compris le message » du Peuple (Bôf ! Pour cela, il faudrait parler la même langue que ledit Peuple, ce qui n’est pas le cas) et veulent que plus ça change, plus que ce soit la même chose.

Parmi les insanités de la donzelle, elle avait carrément déclaré, en contradiction avec une réalité vécue par la multitude des parents d’élèves, que « le genre n’existe pas » ou qu’il n’y avait pas de théorie du genre appliquée à l’École. En contradiction avec ce qu’avait éructé une petite conne socialo-fasciste d’une Science-Pô de province, selon qui « le genre existe et nous l’enseignerons à l’école ». Il faut tout de même une sacré dose de cynisme pour essayer de cacher la merde au chat sous le tapis au vu et au sus de tout le monde, mais Naja, élève de Science-Pô, ne s’en émeut pas pour autant ; tout comme sa copine Bitaura. Seulement voilà : la méprisable institution, Science-Pô, organise une « Queer Week ». Pour les anglicistes, le queer, c’est le « genre » en Français (la lesbienne fasciste Butler parle en effet de queer plutôt que de gender, m’a expliqué Vautrin). Cette idiotie a été organisée à l’initiative de quelques étudiants extrémistes et pervers, « afin de faire réfléchir les futures élites sur le sujet». Passons sur le terme d’ « élites » : ces médiocres étant en-deçà de toute raison, ils ne peuvent aucunement prétendre à être « aristos », bien-nés, c’est-à-dire maîtres d’eux-mêmes avant de prétendre policer nos désirs. La seule réflexion possible sur le sujet c’est que c’est un pur délire, point barre./

 Mais le « gender » est enseigné depuis trois ans à Science-Pô. C’est le pervers (décédé dans des conditions sordides) Descoing, ancien directeur de Sciences-Pô, qui avait lancé cette lamentable affaire pour en faire un objet de recherche présent dans chacune des « disciplines » enseignées dans ce foutoir. Le « projet » est lourd de menaces, puisqu’il porte le nom de Presage (Programme de recherche et d’enseignement des savoirs sur le genre. On aime les acronymes cons, en France !). Il y a même un master appelé : « Sexes, démocratie et création». Bref : là où Belkacem et son complice Peilhon font du gender appliqué, Sciences-Pô fait du gender théorique, comme le fait aussi l’Institut du Genre au CNRS.

 Bilan : la déviation perverse est bel et bien institutionnalisée, et Science-Pô un repaire de fous. Inutile de dire que des foutoirs du style Science-Pô et ENA, comme pratiquement toutes les sections dites de « sciences humaines » du CNRS devront un jour ou l’autre être détruits. Mais en attendant, comme d’habitude, le pouvoir socialiste ment et finance la perversion sociale avec l’argent extorqué aux citoyens.

 Cela montre l’ampleur de la perversion des distorsions dites « sociétââââles » que ce pouvoir fasciste tente d’imposer à la Société. Laquelle semble ne plus trop s’en laisser compter et devenir plus réactive. Un essai a été marqué aux municipales de dimanche dernier : j’espère de tout cœur qu’il sera transformé dimanche prochain, et que l’éradication de ce Parti Spoliateur et de ses complices verdâtres (dont beaucoup sont de sinistres pervers !) connaîtra une avancée importante.

De toute façon, tôt ou tard, les comptes se règleront. En attendant, prions la Bonne Mère que, même si la candidate de droite n’est pas vraiment blanc-bleu, Paris soit libérée de la gestion perverse, comme le seront d’autres villes de France.

 Raymond.

Share
Cette entrée a été publiée dans A la Une. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

Les commentaires sont fermés.