Pendant ce temps, aux avant-postes…

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28 janvier, Golan. Les djihadistes du hezbollah (pas de majuscule pour eux) attaquent une patrouille israélienne vers le village alaouite de Radjar. Les véhicules de la patrouille ont été frappés par des fusées anti-char très modernes et coûteuses, des Kornet (hélas Russes) tirés d’une distance de 3 à 5 Km. Des obus de mortier ont été également tirés sur Radjar. Bilan : trois militaires israéliens tués, sept blessés, et également des civils blessés.

Tsahal rappelle des réservistes, et fait monter au front des renforts importants. Le hezbollah se vante de son attentat qu’il appelle « raid des victimes de Kénitra ». Mais il craint des représailles, fait mine d’appeler au calme, disperse ses chefs de bandes dans la nature, tandis que ses sbires se cachent dans des bunkers. L’ONU et l’armée libanaise (bien faible !) se déploient pour essayer d’empêcher la situation de s’envenimer. La situation est très tendue, on la dit même explosive, et on évoque une possibilité d’embrasement de la région.

Les experts militaires israéliens sont convaincus que l’ordre a été donné par les Iraniens qui souhaitent relancer la guerre aux frontières entre Israël, la Syrie et le Liban. Et il y a tout lieu de penser que cette estimation est exacte, comme en témoignent les incidents des jours précédents.

27 janvier : tirs de roquettes par l’hezbollah à l’extrême-nord du mont Hermont. Tsahal réplique par des tirs d’artillerie.

18 janvier. Un objectif mobile est détruit sur le plateau du Golan, à proximité d’Israël. Contrairement à ce qui avait été annoncé, ce n’est pas vers Kuneitra qu’a eu lieu l’action, la région étant contrôlée par l’Armée Syrienne Libre, mais au sud de la petite ville druze de Hader, dans le territoire contrôlé par les forces d’Assad. C’est dans un petit hameau, très protégé par l’artillerie et les chars du régime, où coopèrent les forces du régime, le hezbolla et les pasdaran, sinistres Gardiens de la Révolution du régime théocratique de Téhéran qu’a eu lieu la destruction par les drones de Tsahal de cet objectif mobile.

Il est important de retenir que l’objectif était dans un lieu où, en temps normal, Tsahal n’intervient pas, mais concentrant d’importantes forces djihadistes. On comprend mieux le but de l’opération lorsque l’on apprend les noms des djihadistes éliminés : du beau linge, comme on va voir. Six Iraniens, six hezbollahni dessoudés.

Les Iraniens appartenaient aux fanatiques pasdaran, de la force « Quds » (Al Quods = Jérusalem), unité d’élite iranienne responsable des opérations extérieures du régime iranien. Parmi les néfastes supprimés, le général Allahdadi, dit « Dadi », considéré comme le plus doué et le plus expérimenté des officiers généraux iraniens. Il a été accompagné en Enfer par un autre expert, Ali Tabtaï, spécialiste des raids de franchissement de frontières et des activités de commando en territoire ennemi.

Côté hezbollah, c’est un certains Djihad Mournieh qui s’est fait effacer. Un jeune homme prometteur, celui-là. Fils du djihadiste responsable de l’attentat contre l’immeuble « Drakkar » à Beyrouth (1er RCP, 1983), ce gamin (25 ans) était l’enfant chéri des Iraniens, placé à la tête de la branche armée du hezbollah, destiné à remplacer le sinistre Nasrallah lorsque ses mentors l’auraient décidé. Tsahal en a décidé autrement, et c’est une excellente chose. Accompagné en Enfer par Mohammed Issa, chef des 8000 hezbollani intervenant en Syrie.

Ça a dû faire mal côté djihadiste, ces exécutions par drones, puisque l’ennemi leur a fait carrément des funérailles nationales ! Mais quand on regarde bien les faits, on voit que c’est un état-major que Tsahal a rayé du monde des vivants, rendant le monde un peu moins mauvais.  Évidemment les merdias Français –AFP (Agence France-Palestine) en tête- ont une fois de plus hurlé à l’agression israélienne. Normal, le réflexe conditionné des traîtres et des cons. En fait, on ne voit pas pourquoi tous ces stratèges hautement galonnés et étoilés se seraient réunis à quelques kilomètres de la frontière israélo-syrienne, dans un endroit bien protégé, avec tout ce qu’il fallait pour se replier en cas de besoin. Seuls les imbéciles croiront à une virée touristique entre copains.

Il n’est pas besoin d’être grand clerc pour comprendre que ces gredins mijotaient un mauvais coup d’envergure contre Israël. Des fellouzes étaient déjà en position pour faire diversion. Des commandos musulmans allaient franchir la frontière et opérer des massacres, tandis que l’état-major se repliait. Les fellaghas, leur forfait accompli, devaient rejoindre les lignes assadistes. En fait, on projetait une opération suicide bien dans le genre chiite djihadiste, vu que la riposte de Tsahal aurait été dévastatrice.

Peut-être y avait-il un plan stratégique d’ensemble, ourdi par les mollahs iraniens, visant à fixer les forces israéliennes pour attaquer là où elles auraient manqué. Faute de renseignements, nous ne pouvons pas l’affirmer. En tous cas, un état-major djihadiste a été décapité, il ne reste plus pour le moment aux criminels que les bras et les jambes. Et le tir de riposte, symbolique et ridicule, du 28 janvier. Qui ne peut pas rester impuni : Tashal aura à frapper fort pour dissuader l’ennemi de recommencer, mais il faudra le faire sans mettre le feu à la région. Autant allumer une cigarette sur une flaque d’essence.

Israël a des ennemis implacables qui veulent sa destruction –ils l’affichent tout haut. Nous aussi, avons un ennemi implacable qui veut nous asservir et l’affiche tout haut. Israël montre la voie à suivre : un renseignement extraordinairement étoffé, solide, précis, et une prise rapide de décision, sans hésiter, en frappant là où il faut, quand il faut. Renseignement et action, sans s’embarrasser de conneries humanistes. Exactement le contraire de ce qui se fait en France. Nous, on sodomise les mouches, on atermoie, comme le fait le November Sierra américain, prix Nobel par excès, qui compte sur les ayatollahs pour vaincre l’état islamique. Ce qui revient à s’allier avec le Diable pour le vaincre. Pas d’amalgame, surtout, on sanctuarise les musulmans. Nous en crèverons. Israël, j’en suis persuadé, survivra. Et l’aura mérité.

Raymond

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