L’alerte à la vague socialiste est maintenue

Alerte a la vague socialisteCommençons cette chronique par une citation de Gustave Flaubert, aujourd’hui à peu près inconnu des lycéens : « Je n’ai de sympathie pour aucun parti politique ou pour mieux dire je les exècre tous, parce qu’ils me semblent également bornés et faux, puérils, s’attaquant à l’éphémère, sans vue d’ensemble et ne s’élevant jamais au-dessus de l’utile. J’ai en haine tout despotisme. Je suis un libéral enragé. C’est pourquoi le socialisme me semble une horreur pédantesque qui sera la mort de tout art et de toute moralité. » Flaubert avait par avance décrit notre état d’esprit face à une caste politique qui détruit le pays et ruine les consciences. La seconde citation est le titre à la « une » d’une feuille de chou locale, très lue dans un département intellectuellement comme économiquement arriéré qui figure encore et toujours dans le « rouge » de la carte électorale : « Dans un fauteuil ». Les folliculaires parlaient, naturellement, du « troisième tour » électoral, qui consistait à élire les présidents des départements.

Dans un fauteuil… On pourrait longtemps gloser sur l’expression. Elle signifie en premier lieu que ces personnages sont « assis », qu’ils ont une « assise » et une « assiette », c’est-à-dire une situation stable qui leur permet de vivre d’argent public et de faire en sorte que les citoyens continuent à être pressurés et spoliés pour que ces Messieurs puisent perpétuellement appliquer leurs idées délirantes, s’enrichir et payer leurs électeurs avec des subventions et prébendes aussi diverses qu’indues. En second lieu, elle signifie que dans de très, trop nombreux cas, des tractations entre le parti socialiste et le centre-gauche trompeusement appelé « Union de la droite » ont porté leurs fruits empoisonnés. Entre brigands, on finit toujours par s’entendre sur le dos des honnêtes gens.

Autant dire que nous ne sommes pas près d’être débarrassés du socialisme et de l’étatisme. Pourtant la situation est dramatique, sinon tragique. Le dénommé Le Foll, dans une séance d’enfumage, a beau claironner qu’un déficit de 4% de la richesse nationale « c’est le fruit d’un effort continu », il n’y a pas de quoi se réjouir d’avoir 0,4% de moins que les prévisions : c’est mieux que si c’était pire, tout au plus, alors que l’on n’a rien fait, aucune réforme structurelle, pour éviter cela. L’INSEE a pourtant commenté : les dépenses ont progressé de 1,6% en 2014, les recettes ralenti de 1,3% à cause de la baisse du niveau de vie et les faillites d’entreprises, les dépenses publiques représentent 57,2% du PIB, la dette augmente de 2,7 points de PIB. Quant au chômage, tout le monde sait qu’il ne cesse de croître. Un pays qui gaspille plus de 57% de son produit intérieur brut en redistribution de prébendes est un pays qui n’a pas d’avenir, bloqué dans son développement, générateur de misère.

Il n’y a pas lieu de penser que cela puisse changer même si le conglomérat UMP+UDI arrive au pouvoir (ce qui n’est d’ailleurs pas gagné d’avance), car le conglomérat de centre-gauche suit très exactement la voie socialiste en tout : refus du libéralisme économique, refus des réformes structurelles, soumission à l’idéologie bruxelloise, activisme dans le remplacement de population, naïveté face à l’islam ou complicité active. Car « l’alternance » claironnée par Sarkozy n’est certes pas celle dont la France et son peuple ont besoin, c’est un ripolinage du socialisme. Il suffit d’entendre le discours alambiqué plein de faux-fuyants du sieur Juppé (dont le prénom a été changé en « Ali » à la place de « Alain ») et les amphigouris creux d’un Sarkozy qui n’a décidément changé en rien. Peut-on faire confiance en une fausse droite qui, lorsqu’elle était au pouvoir, élue sur des promesses fallacieuses, a eu entre les mains tout pouvoir pour réformer en profondeur et n’a rien fait ? Nous avons la mémoire longue, nous n’avons pas oublié, ni le traité de Lisbonne ni les humiliations règlementaires infligées aux citoyens, ni les aventures guerrières qui ont attiré les islamistes sur les rives de l’Europe.

Le Collectif Antigone, lui non plus n’a rien oublié, et plutôt qu’un long discours, je vous montre deux de leurs récentes affiches :
ALi Juppé Chirac

Morfalou kif kif socialistes

Tout y est dit, je n’ai rien à ajouter. Je voudrais d’ailleurs montrer une troisième affiche,carte-electorale qui devrait être méditée par tous ceux qui accordent un blanc-seing à cette caste politique perverse (voir ci-contre). En effet : nous dénions le droit à ceux qui élisent l’un ou l’autre des partis de gauche – y compris ce centre-gauche UMP-UDI- de se mêler de nos affaires par gouvernants interposés. De l’étatisme, nous en avons assez, l’État n’est pas la solution à nos maux, il en est la cause. Ce que ne semble pas avoir compris le sieur Sarkozy qui est tout prêt à remettre une couche d’étatisme s’il était à nouveau aux commandes.

Alors que l’on ne nous parle pas « d’alternance », c’est Bonnet Blanc qui remplace Blanc Bonnet, l’étiquette nouvelle du bocal qui contient les mêmes cornichons véreux. La seule issue est le Morfalou role de étatlibéralisme économique. Ce n’est pas pour demain ? Certes, mais le devoir de tout citoyen qui se veut libre et autonome est de convaincre, d’expliquer sans cesse que de consentir à dépendre d’un État-nounou, spoliateur et redistributeur, c’est en fait se conduire comme l’esclave qu’on est devenu. Que c’est à terme se condamner à la misère, lorsque la spoliation aura atteint un degré tel qu’aucun argent ne pourra plus être extorqué aux créateurs de richesses pour subventionner les paresseux, les prébendiers et les immigrés conquérants. Tout doit être expliqué, tout doit être dénoncé, de la limitation à 80 km/h sur les nationales aux taxes, impôts, politique de la ville, lois détruisant la famille. Tout : car il n’y a rien de bon dans l’étatisme, quel que soit son accoutrement électoral. Le socialisme est condamné par l’Histoire, la charia aussi : ils disparaîtront. Aidons-les à crever, plus jamais d’acharnement thérapeutique électoral !

Sacha

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