Fourberies socialistes (business as usual)

Liberté en barbelés (2)Élire un socialiste, c’est comme placer un chimpanzé devant un clavier en espérant qu’à force de cogner au hasard sur les touches, il finira par produire Roméo et Juliette. Espérance irraisonnable, car au mieux le primate plantera l’ordinateur, ou pire il fera pipi sur le clavier avec les conséquences techniques que l’on imagine. C’est exactement ce qui se passe avec un pouvoir socialiste qui chaque jour dévaste davantage le pays.

La dame Touraine, fille d’un sociologue gauchiste (mais quel sociologue ne l’est pas, puisqu’il vit d’argent public ?) est Führer d’un de ces ministères inutiles, prétendant régir par la « loi » la santé des sujets. Dans un pays démocratique, le citoyen est responsable de sa santé : pas dans une tyrannie soviétoïde où l’État, par sécurité sociale interposée, dicte à ses sujets les canons de la santé. Á propos de sécurité sociale, les sujets n’ont pas remarqué que le tiers-payant généralisé et forcé (le forçage étant une spécialité socialiste) est un moyen inventé par les tyranneaux pour essayer de sauver l’ahurissant système de spoliation-redistribution à déficit chronique qu’est l’actuelle sécurité sociale. Car malgré la loi européenne (qui pour une fois est positive), les socialistes s’obstinent à conserver une machine obsolète en disant au sujet lambda : « Hors d’ici point de salut : si tu n’es pas à la Sécu, tu avanceras les écus et tu l’auras dans le c.. » Les socialistes savent que cette mesure de fonctionnarisation des professions médicales entraînera inévitablement une dégradation de la qualité des soins en même temps qu’un accroissement exponentiel des dépenses de santé, donc une aggravation du déficit de la sécurité sociale auquel ils remédieront par davantage de spoliation. Qu’importe : il suffit que les imbéciles croient que la médecine est devenue gratuite grâce au socialisme. Comme s’il pouvait exister un service gratuit !

Mais il y a pire. Le ministre Touraine a fait voter une autre loi au Parlement : vous mourrez entre les griffes des carabins. Ceux-ci seront autorisés à prélever sur votre dépouille mortelle toutes les pièces détachées jugées encore en état de marche afin de les greffer. Autrement dit : par défaut, votre corps appartient à l’État qui peut en faire ce que bon lui semble, à moins que vous n’ayiez expressément défendu ce viol post-mortem en portant votre volonté sur le grand registre national. Registre sur l’existence duquel, cela s’entend, aucune publicité ne sera faite, si bien que nombreux seront les sujets qui subiront une spoliation ultime. Cette mesure, de quelque côté qu’on l’examine, est une gigantesque faute morale. Je ne discuterai pas ici le principe du don d’organes, même si je le désapprouve pour des raisons non point éthiques, mais économiques ; mais justement : si c’est un don, cela ne doit pas être une obligation, et encore moins une obligation par défaut. Le caractère monstrueux de la prétendue « loi » tient surtout au fait que, comme dans tout totalitarisme, l’État s’arroge la dernière propriété dont le sujet pouvait encore exciper. Au bout du compte, nous ne sommes plus propriétaires de rien : ni de nos biens, ni de notre corps, nous sommes en quelque sorte des locataires dans un pays où l’État est le seul maître. C’est cela, le socialisme, c’est-à-dire le fascisme. Mais… Ne sont-ce pas les féministes gauchistes qui bramaient jadis : « mon corps m’appartient» ? Une fois de plus, la gauche totalitaire trahit ses propres slogans.

Magie fiscale (2)Il vient bien un peu à l’idée des socialistes et de leurs complices que, malgré tout, leur politique même habillée de répugnante démagogie agace très sérieusement les sujets, dont nombre d’entre eux veulent reprendre en main leur destin, c’est-à-dire redevenir citoyens. Alors il faut continuer à spolier, puisque c’est dans la nature du socialisme, mais en donnant l’illusion que l’on fait amende honorable. En matière de fiscalité, par exemple. En dévorant 57% du PIB, l’État écrase les sujets et les entreprises ; alors on a imaginé une admirable fourberie. Les impôts directs, principalement celui sur le revenu n’augmenteront pas, juré craché, et même il n’y aura plus que 70% des contribuables à être dépouillés. Mais lorsqu’un socialiste (y compris un UMPS dit « républicain ») vous tend une obole ridicule de la main droite, c’est que sa main gauche s’empare de votre portefeuille. Ainsi, quelque onze milliards que l’État octroyait aux communes disparaissent par magie du budget des kleptomanes de Bercy ; c’est un artifice comptable qui ne peut que plaire aux technocrates de Bruxelles, lesquels appellent (à juste raison) à l’équilibre budgétaire. Oui, mais… Les communes avaient engagé des dépenses colossales, très souvent inutiles, avaient et ont toujours des prébendiers, sont soumises au socialisme municipal en matière de construction de « logements sociaux », sont pour la plupart fortement endettées. Par conséquent, ces onze milliards seront désormais prélevés par les communes en augmentant la taxe d’habitation et la taxe foncière. Que les Français fassent le compte à la fin de l’année, et l’on verra que loin de diminuer, l’impôt continue d’augmenter. En canalisant la rage du contribuable sur les municipalités, les socialistes se vengent bassement de leur défaite aux dernières élections municipales. De fait, un maire intelligent refusera l’augmentation de la spoliation et reverra à la baisse les projets pharaoniques, mettra dehors les prébendiers, au risque de faire d’autres mécontents, mais tant que le mécontentement ne viendra que des parasites sociaux, ce ne sera pas grave.

Il n’empêche : c’est bien une admirable fourberie digne de figurer dans les annales de l’Histoire. Mais, puisque les Bercy-pirates prétendent vouloir diminuer les dépenses étatiques, il existe un gaspillage de deux milliards qui pourrait facilement être supprimé. Le Figaro, pour une fois dans son rôle, s’est emparé d’un pré-rapport de la Cour des Comptes révélant que coût occasionné annuellement par le flux ahurissant de ces « demandeurs d’asile » que la Méditerranée vomit chaque jour sur les rives méridionales de l’Europe et qui, échappant facilement à la contention, se répandent dans nos contrées. Ces gens-là bénéficient de toute la mansuétude des philistins qui prétendent nous gouverner : soins gratuits, hébergement (souvent en hôtel), pécule et ainsi de suite. Chaque « demandeur d’asile » coûterait 13 724 euros spoliés aux contribuables. La « demande » (comprenez : l’obligation arrogante des envahisseurs soutenus par la bien-pensance) ne cesserait de croître  et atteindrait 66.251 dossiers déposés… que l’on met deux ans à traiter. Les illégaux nous coûtent décidément très cher, et après décision administrative, seulement 1% des illégaux déboutés quittent le pays. Les sujets Français en pâtissent, et les citoyens ont raison de s’insurger contre cette dépense qui implique la construction de logements « sociaux », des équipements, des écoles (dont les illégaux n’ont que faire, d’ailleurs) et ainsi de suite. Un pays en bonne santé politique dénoncerait le traité de Maastricht, fermerait les frontières et entreprendrait une campagne d’expulsion. C’est ce que ne feront jamais ni les socialistes, qui voient dans l’étranger un électeur, ni la pseudo-droite d’appareil intoxiquée par la bien-pensance.

Évidemment, la Cour des Comptes et les socialistes sont très gênés par la publication de ce rapport explosif qu’ils espéraient bien tenir secret : il est très mauvais de dire la vérité au peuple, qui risque de se fâcher. La preuve : « La Cour met en garde contre une lecture partielle et partiale de ses observations provisoires, qui portent en l’espèce sur la période 2009-2014 et concernent l’action de gouvernements successifs. » Ben voyons ! Voilà qui contredit les recommandations de la même Cour qui émet des « recommandations provisoires ». Elle préconise de « réduire le montant des allocations mensuelles versées aux demandeurs d’asile », de mettre en place un « guichet unique » de traitement des dossiers » et d’  « exécuter les obligations de quitter le territoire français pour les personnes déboutées ». Mince, alors ! Le FN aurait-il noyauté la Cour des Comptes ?

Toutes ces manœuvres immorales n’arrangent pas les crochets des socialistes et de leurs complices. Et puisque, en dépit des conséquences visibles de leurs saccages, ils sont persuadés d’être dans le vrai, leur but est d’être encore en place après l’élection présidentielle de 2017, eux plutôt que les prétendus « républicains » de l’UMP, tant il est vrai que l’original est préférable à la copie. Le sieur Bartolone, président de la Chambre d’Enregistrement et de Propositions Saugrenues, a fait fonctionner ce qui lui tient lieu de méninges : les Français votent très mal, et trop s’abstiennent. Or les abstentionnistes pourraient voter socialistes, surtout les chers électeurs issus de l’immigration. Ergo : rendons le vote obligatoire. CQFD. Mais premièrement, une telle modification des lois fondamentales ne peut pas se faire sans un vote du congrès des deux chambres (enfin, on l’espère) ou sans un référendum : ce n’est pas gagné d’avance. Il est vrai que le référendum, c’est faire appel au côté sombre du peuple, comme dit Hollande. Secondement, le vote est un droit constitutionnel, et non une obligation ; par conséquent, obliger des citoyens ou des sujets à voter, à choisir entre la peste, le choléra et l’ébola alors qu’ils préfèreraient quelque chose qu’on ne leur proposera jamais, c’est totalement anti-démocratique. C’est, une fois de plus, un projet tyrannique. Bien dans les manières des Guides et illuminé socialistes.

 Ce que j’écris là, tous nos lecteurs intelligents en sont conscients ; mais personne ne bouge. Á moins d’un sursaut insurrectionnel, nous n’en sortirons pas.

Sacha

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