Féministes, gauchistes, castes : la double contrainte

retour aux frontières« Taharrush » : jeu arabe du viol. On dirait bien que « l’état » islamique a donné un mot d’ordre pour que les envahisseurs pratiquent ce jeu-là contre les Blanches européennes. Si l’on ajoute les agressions, vols, déprédations de toutes sortes, les peuples de l’Europe ont bien des raisons de haïr la vieille chancelière qui a ouvert les vannes de l’invasion.

Cependant, la forfaiture de Merkel n’est qu’un catalyseur accélérant et amplifiant la réaction délétère, car l’envahisseur a commencé depuis longtemps à traverser la mare aux sardines pour se vomir sur les côtes de l’Europe : Grèce, Italie etc… Le plus révoltant, dans cette affaire, est l’immobilisme de l’entité européâstre, l’infamie des gauchistes qui soutiennent les « rapefugees » et leur trouvent des excuses. Par exemple, les harpies féministes, si promptes à flétrir les mâles Blancs qu’elles cherchent à émasculer, se taisent lorsque l’on parle des parties de « taharrush » allègrement engagées par les envahisseurs.

Nos peuples sont en danger de mort, et il n’est pas trop de dire que les gouvernements de l’Europe -mis à part la Pologne, la Slovénie, la Hongrie- se rendent complices d’un génocide.

Plusieurs phénomènes nocifs concourent à cet état de faits. Le premier est sans nul doute le gauchisme et son idéologie du repentir. La haine de soi, l’horreur des nations, la valorisation démentielle de l’« autre » pourvu qu’il soit d’une culture exotique, rencontre le second phénomène, celui de l’idéologie du métissage si bien illustrée par la doctrine du fou paraphrénique Coudenhove-Kalergi. De ce mélange idéologique dérivent à la fois l’idolâtrie envers les allochtones, l’islamophilie, le racisme anti-Blancs, le racisme anti-mâles Blancs. Le troisième phénomène est sans nul doute l’expansion impérialiste des monopoles. Rejoignant les deux autres, qui lui sont une aubaine, cela donne l’Europe de Bruxelles, la destruction des nations, le dumping sur les salaires par l’importation d’une main-d’œuvre venue du tiers-monde.

Mais la réalité finit par s’imposer. L’« autre » venu des terres de cailloux et scorpions n’est pas en mesure de collaborer efficacement à une production à haute valeur ajoutée : le plus souvent, c’est au mieux un traîne-patins. Cet « autre » arrive avec une religion antédiluvienne qui tue et viole. Cet « autre », donc, n’est qu’un poids mort pour les sociétés de l’Europe et il représente une insécurité permanente. Il est là dans un nouvel espace vital, conquis avec la complicité des gouvernants et des gauchistes.

Les idéologues, féministes, gouvernants, se trouvent donc face à une double contrainte. L’envahisseur se révèle nocif, il ne correspond pas à ce qu’ils pensaient. Les voilà pris entre la peur d’être « racistes », s’ils réagissent selon la raison, et l’obligation de respecter le principe de réalité.  C’est une situation sans issue, celle du chien de Shenger-Krestovnikova qui ne sait plus s’il a affaire à un cercle ou une ellipse, donc ne sait plus s’il sera récompensé ou puni. Ils étaient déjà fous d’idéologie, et voilà que la terrible expérience du réel les plonge dans l’enfer de la névrose. D’où agitation, gémissements, discours retournant la faute sur les autochtones etc…

Certains s’en tirent par le silence. C’est le cas des enragées féministes, horrifiées qui plus est du discours d’Elizabeth Badinter. D’autres cachent les faits, effrayés par la réaction spontanée et normale des populations autochtones. On a vu comment en Allemagne et en Suède on a tenté de tenir les agressions sous le boisseau, et chez nous, selon le Canard Enchaîné, l’énergumène qui se dit ministre de l’intérieur prétend qu’il faut cesser d’en parler. D’autres sont dans le déni : c’est, par exemple, de la faute des femmes Blanches si elles sont agressées, dame, elles provoquent, alors qu’elles s’habituent ! D’autres continuent contre vents et marées, avec un inébranlable cynisme ; ainsi Frau Merkel. On raconte du bout des lèvres que l’on va faire quelque chose, par exemple expulser les trublions, mais on ne fait rien. On essaie de s’en tirer avec le « Padamalgam », mais cela ne fonctionne plus guère. Enfin, on s’en tient à la dhimmitude : c’est peut-être l’attitude la plus honteuse.

Ces réactions de névrotiques et psychotiques ne font qu’empirer le mal. On sent que les castes politiques, les bobos, les gauchistes, les idéolâtres sont dépassés à la fois par la nuisance de leurs protégés et par la colère montante des peuples. On ne peut pas les soigner, il faut les priver de pouvoir avant qu’il ne soit trop tard. Ce n’est pas en faisant porter la jupe à des imbéciles Néerlandais que l’on peut combattre le « taharrush », ce n’est pas à coup d’inauguration de chrysanthèmes que l’on combat de djihadisme, ce n’est pas en traitant les opposants de « racistes » que l’on combattra la menace portée par les envahisseurs. Il faut une réponse virile, musclée, violente.

Un journaliste Néerlandais prédit des « printemps européens » imminents. À regarder ce qui se passe, et d’après les informations que j’ai, cette prophétie ne me paraît pas déraisonnable. Même en France où pourtant le peuple est nettement abruti de propagande et d’hédonisme. Car un point de rupture est atteint. Il faut, dans toute l’Europe, l’insurrection des peuples et la déchéance des castes politiques. Vite, avant qu’il ne soit trop tard ! Il m’est avis que l’envahisseur, par quelque coup de Trafalgar, va bientôt catalyser le processus.

Sacha

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