Sans protection !

Groupe de VisegradRevenons un instant sur les agressions de Cologne. On sait maintenant qu’il y en eut de la même eau dans d’autres Landern de l’Allemagne. On sait ce qu’il en est en Suède. Il y en a probablement en France, mais le silence y est peut-être mieux organisé. Le chantage également plus efficace.

Selon l’abbé Guy Pagès, « comment une religion proposant la fornication comme béatitude suprême (Coran 2.25 ; 37.48 ; 44.54 ; 55.54-76 ; 36.56 ; 52.24 ; 56.17,22,36-38 ; 76.19 ; 78.33) pourrait-elle engendrer autre chose que des obsédés sexuels ? » Certes. C’est un peu plus compliqué : en islam, les femmes sont toutes considérées comme des êtres inférieurs, dépourvus de droits. Cependant, il existe deux statuts : la femme prisonnière au foyer et les autres. Celle du foyer est servante et pondeuse. Son rôle est de satisfaire aux caprices de son maître et de reproduire autant de petits islamiques que possible. Et puis il y a les autres, les prostituées, dont le rôle est de satisfaire les appétits libidinaux des hommes croyants. C’est, en quelque sorte, la soupape de sécurité sur la marmite à pression.

Ceux qui diront que j’exagère ne se sont-ils donc jamais interrogés sur l’existence du harem ? Il est peuplé de concubines, dont le seul emploi est de satisfaire les appétences perverses du maître. La polygamie permet, d’une autre manière, de se procurer des servantes et en même temps des objets de désir plus jeunes. Alors, même au sein du foyer polygame, on distingue une hiérarchie : la plus ancienne commande, la plus jeune couche. Les prescriptions coraniques sur la sexualité sont à la fois névrosantes et psychopathisantes. On comprend que 92% de la production d’ordures pornographiques soit achetée par des habitants des terres d’islam. Et que par conséquent les femmes occidentales soient assimilées aux perversions des « actrices » pornographiques. On comprend également que dans ce contexte, les femmes incroyantes capturées deviennent esclaves sexuelles, comme le montrent les exemples de Boko-Haram et des moudjahidines de « l’état » islamique. La conquête galante, la séduction, la carte du Tendre n’ont pas cours chez eux : ils s’emparent des objets de leurs pulsions animales.

Lorsqu’un pays est envahi par les islamiques, les incroyantes sont donc automatiquement des proies pour le croyant fanatique. Et qu’on le veuille ou non, l’Allemagne en premier lieu, à cause de Merkel, et l’ensemble du reste de l’Europe sont désormais des terres conquises. Les femmes n’y sont pas entortillées dans les voiles, elles apparaissent dans toute leur beauté : quoi de plus tentant pour le soldatesque vainqueur ? Il pense n’avoir qu’à se servir : il fait son marché aux esclaves.

Maintenant, posons une question gênante, mais fondamentale : pourquoi ces malheureuses n’ont-elles pas été défendues par leurs compagnons ? Car il serait tout de même surprenant qu’un soir de Saint-Sylvestre les gens ne sortent pas « en couples », comme on dit bêtement. Bien sûr, quelques-unes préfèrent sortir « entre filles », comme des hommes préfèrent sortir « entre garçons », mais je doute que ces cas particuliers -fortement interrogeables par ailleurs- constituent une majorité.

Or j’ai beau regarder partout sur les sites de réinformation, il n’est jamais signalé d’échauffourées entre envahisseurs et autochtones protégeant leurs compagnes. Pas de coups de poing décochés aux peloteurs, pas de raclées infligées aux violeurs. Or je ne peux pas croire qu’à Cologne et ailleurs la foule européenne ne fût constituée que de femmes. Il y avait probablement autant « d’hommes ». Donc : pourquoi cela n’a-t-il pas légitimement tourné au pugilat ?

La réponse est terrifiante : ces femmes étaient accompagnées d’eunuques. Non pas que ces personnages fussent dépourvus des accessoires reproductifs mâles. Cela ne sert à rien si l’on n’est pas mâle dans sa tête, autrement dit : si l’on n’a pas de virilité. Ces mazettes ne sont pas « virī », « hommes » au sens que les Romains donnaient à ce nominatif. Ils ne sont pas de ceux qui protègent la famille, le groupe, la nation. Ils ne savent pas qu’un vir admet qu’il doit porter les armes pour les utiliser contre d’autres hommes qui en portent.

J’y vois un signe des temps. De la décadence d’une civilisation devenue folle au point d’avoir laissé des pervers et des perverses inventer les « théories du genre », affirmé qu’un homme et une femme ne se distinguaient pas, qu’il pouvait y avoir aussi bien des pompiers que des « pompières » et tout à l’avenant, et que toute manifestation de masculinité est fondamentalement « machiste » ou « fasciste ». Le résultat est qu’il n’y a plus personne pour protéger nos compagnes et que voudrait-on le faire, on serait incontinent embastillé pour racisme.

Le combat somme toute assez légitime des femmes d’il y a quarante ans s’est vu peu-à-peu dépravé, il est passé de la revendication de l’égalité politique à la clitocratie et, de nos jours, à la négation des genres. Il s’ensuit que confrontées à la pulsion bestiale de mâles n’ayant jamais subi cette castration ethnique, les femmes d’Europe n’ont plus de défense. Je ne prétendrai pas que c’est ce constat qui explique le silence des « féministes » et les âneries d’une Clémentine Autain : nous savons que ces dames fanatiques sont prises dans l’enfer de la double contrainte opposant leur féminisme dévoyé à une appréciation naïve de l’ « autre » allochtone (pourvu qu’il soit supposé victime de la « colonisation »). En fait, elles ne peuvent pas arriver à la conclusion qu’avec la complicité des politiques à cervelles de colibri, elles ont mis en danger, en même temps que l’ensemble de notre civilisation, leur propre sexe.  Par le bourrage de crâne (on ne peut pas en l’occurrence parler d’éducation), par l’intimidation, la contrainte et la répression, toute une génération de jeunes mâles est devenue un troupeau de mazettes androgynes. Ce ne sont pas « les femmes » en général qui sont responsable, mais les idéologues d’un féminisme dévoyé.

Les fautes sont multiples qui ont engendré l’abomination que vivent les peuples d’Europe, et en premier lieu nous distinguons la faute immédiate consistant à laisser entrer des prédateurs dans nos pays. Mais ces fautes ont été préparées de longue date, par des penchants pervers à l’idéologie de « l’homme nouveau », consommateur asexué, mondialisé. Donc idiot. Rendu idiot. Sans doute pour le plus grand plaisir des monopoles apatrides qui paient pour que cela advienne.

Je crains bien que l’effondrement ne soit proche. Je pense même qu’il a déjà eu lieu. Finalement, si comme le disait le poète, nous autres, civilisations, savons désormais que nous sommes mortelles, une autre leçon est à tirer pour l’avenir : une civilisation meure moins de l’invasion barbare que de ses propres contradictions et de son auto-intoxication idéologique. J’ai cependant un espoir : il existe tout de même des hommes (et des femmes !) véritables que la déliquescence insupporte. Ceux-là commencent à se lever. Peut-être mourront-ils tous, mais au moins auront-ils sauvé l’honneur. Je souhaite qu’ils arrivent à retourner ce qui paraît pour le moment inéluctable.

Sacha

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