La démonstration Biterroise

DjahidouTVRobert Ménard inflige aux abrutis bizounours et autres lèche-babouches la preuve a contrario que l’islam est complètement incompatible avec nos mœurs et valeurs. Intelligemment, s’inspirant de la manière dont Napoléon traita avec le Grand Sanhédrin en 1807, le maire de Béziers proposait aux musulmans de sa ville une charte de bonne conduite. Selon l’Observatoire de l’Islamisation, deux mosquées seulement sur les cinq que compte (officiellement) Béziers ont accepté de signer cette charte. Parmi les arrogants, les mosquétaires de la plus grande mosquée de la ville.

Voilà qui n’est pas surprenant. Sur quoi portent les engagements ?

 « À ne prêcher qu’en français et en toutes circonstances. »

Normal : le prêche en arabe nécessite une traduction pour être examiné par les services de sécurité. Et, après tout, nos curés prêchent bien en Français, langue du pays. On pourrait d’ailleurs renvoyer aux fanatiques l’affirmation du frère Tariq Ramadan selon qui le Français serait une « langue d’islam » ! Bien entendu, c’est une ânerie, mais ça les coince.

« À ne faire aucun appel public à la prière, notamment dans la rue, sous quelque forme que ce soit. »

Il y a, en effet, une nette différence entre le carillonnage des églises et le fait de brailler qu’allahu akbar , que la illah ya allah et que mohamed razoul allah ; dans le cas du brame du muezzin, ce n’est pas un appel à la prière, mais la profération d’un acte de foi, et d’un totalitarisme (allah est le plus grand, il n’y a pas d’autre dieu qu’allah). Quant aux prières de rue, elles sont la manifestation provocatrice de l’arrogance islamique : il est normal de les proscrire.

« À ne pas poursuivre d’activités et à entretenir des liens avec des associations ou des mosquées, en France ou à l’étranger, appartenant aux courants les plus extrémistes salafiste et Frères musulmans. »

C’est la moindre des choses. Les criminels salafistes et leurs frères FM sont des fauteurs de troubles. Ce sont eux qui financent les tas islamistes (Dèche), recrutent des assassins. Autrement dit, on demande aux mosquétaires de se désolidariser d’avec les idéologues et criminels semeurs du chaos. Et là, la leçon vient comme un boomerang au nez de la Mogherini qui brame : « « Nous avons besoin de l’Islam, pour qu’il fasse partie de notre lutte contre le terrorisme, et nous avons besoin d’entendre plus souvent la voix des communautés musulmanes en Europe, face au terrorisme. » Le refus de la charte par les  3/5 des mosquétaires de Béziers démontre à l’évidence que l’on ne peut absolument pas compter sur l’islam et la « communauté musulmane » pour lutter contre le terrorisme. CQFD !

« À ne pas diffuser les discours ou faire la promotion des cheikhs ou «savants» saoudiens wahhabites, des cheikhs des Frères musulmans de tous les pays. »

Idem. Nous savons que ces discours empoisonnés des fous d’allah, appelant au crime religieux, sont diffusés partout au sein des populations musulmanes, là où en conséquence le terroriste djihadiste navigue comme poisson dans l’eau. S’engager à ne pas les diffuser est le minimum requis ! Refuser de signer la charte, c’est affirmer que l’on continuera à répandre la peste idéologique et religieuse. Les wahhabites en sont probablement la pire espèce crapulaire, et ils tiennent la Saoudie, financière du djihad.

« À ne pas promouvoir les textes et livres qui prescrivent le jihad ou la peine de mort pour, entre autres, les apostats, les athées ou les homosexuels. »

C’est là où les musulmans sont suprêmement coincés : il faudrait expurger leur coran de quelque 250 versets criminels et sataniques pour qu’il ne soit plus un livre de mort. Or tout est bloqué depuis le VIIIe siècle et toute révision des textes concoctés sur ordre des califes de l’époque (Al-Mansur, par exemple) est interdite. Un hadîth rapporté par Al-Tabari ne dit-il pas très « spirituellement » : « Quiconque traite de coran en usant de son jugement personnel, et est dans le vrai, est cependant en faute. » Pas mal, non ? Donc, le refus de la charte indique sans aucun doute que l’idée d’un « islam de France » à la sauce républicaine n’est qu’une utopie imbécile. L’incompatibilité est absolue.

« À ne recevoir aucun financement d’un Etat étranger, d’une collectivité d’un Etat étranger ou d’une association étrangère ».

Là, ce serait un suicide pour les mosquétaires qui vivent, outre des taxes sur l’abattage halal et les rapines diverses, des juteux subsides que leur versent les états et associations criminels susmentionnés. Le denier du culte musulman, ce n’est pas pour demain !

Voilà, tout est démontré. Je pense que Robert Ménard a fait œuvre utile. Je ne doute pas qu’il souhaitait sincèrement un concordat avec « ses » musulmans, mais je pense qu’il ne se faisait pas d’illusions et savait que son projet serait la démonstration a contrario de l’inanité insane des discours de la bien-pensance et des crétins bizounours. C’est fait, le diagnostic est posé : l’islam est complètement incompatible avec notre civilisation et il ne faut pas compter sur les musulmans pour faire amende honorable ni surtout pour combattre le terrorisme djihadiste.

Nous devons maintenant en tirer les conséquences : destruction des Molenbeek français, remigration massive, et lutte féroce, par tous les moyens, contre les lois favorisant l’invasion, contre la bien-pensance, contre la pensée nocive des européâstres merkéliens, contre les ineptes bizounours. À ces derniers, appliquons systématiquement l’électrochoc du pauvre : le coup de pied au cul, administré fraternellement, gratuitement, laïquement dès qu’on en coince un. C’est pour leur bien.

Raymond

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