Des abeilles et des tafioles

Oh maisHardi les gars ! Supposez qu’un attentat islamique (pour le moment, il n’y en a pas d’autres) survienne. Aussi sec, la bouche en cul de poule, les « zautorités » macroniques et les médias du Propagandastaffel actionnent le déconophone :

« T’ention ! Padamalgame ! Les terroristes ? Quelques désaxés radicalisés-express mais sans rapport avec l’islam, voyons ! L’islam n’y est pour rien, vu ? Ça lui fait même drôlement du tort, et pis d’ailleurs y a aussi des musulmans victimes. »

Bien entendu, on ne fait pas remarquer que ce ne sont ni les mosquées ni l’accoutrement islamique qui sont visés. Zamais ! Comme dirait Roger Rabbit. On rajoute :

« Ah ben ces actes, c’est pas bien, on va prendre des mesures. Pour les cercueils, ça va de soi, mais aussi des mesures sécuritaires, on va aller casser les bases terroristes en Irak, en Syrie. Mais attention : le mieux est de ne rien changer ici ! On continuera à vivre comme avant, on préserve nos valeurs (droits-de-l’homme) et nos libertés libertaires. Surtout, aimons-nous les uns-les-autres, soyons zunis, sodomisons-nous en couronne, d’ailleurs nous n’avons pas d’ennemi ! »

Vous pouvez balancer des bribes de ces âneries obscènes dans un ordinateur, secouer pour mélanger, et la machine vous crachera à chaque coup à-peu-près ça. Notez bien ces discours, vous le retrouverez à la très prochaine occasion meurtrière. Je rougnais, sous prétexte qu’un humain n’est pas un ordinateur, lorsque la Belkassine (ou quelque autre perruche, je ne sais plus) ordonnait à la droiche de « changer de logiciel », mais là, j’hésite : cette bande de tafioles semble totalement robotisées par le logiciel de la pensée unique dite « bien-pensance ». Naturellement, vous trouverez aussi une foule de veules ; par exemple un type ayant perdu un proche dans un attentat, mais gueulant « vous n’aurez pas ma haine ! » Bon Dieu ! Mais si ! Vous avez ma haine, je vais vous le faire payer ! Façon puzzle ! Après Manchester, on a rajouté une couche de connerie bisounours. Avant, on se contentait de nounours, bougies, petits ballons pour ne pas combattre l’ennemi ; à Manchester, des cons se font tatouer une abeille, emblème de la ville. Ah ! Ça, c’est de la vaillance ou je ne m’y connais pas !

Nom de Bleu ! Le pire est lorsque quelqu’un de courageux ose aller à l’encontre de cette veulerie de pédales. Tenez, une journaliste Anglaise, Kathy Hopkins, a osé « tweeter » un message viril : «  Occidentaux. Ce sont vos femmes. Vos filles. Vos fils. Levez-vous. Dressez-vous. Exigez une action. Ne continuez pas comme d’habitude. Apeurés. » Elle a raison à cent pour cent. Eh bien : des saloperies de sycophantes, notamment une ordure titrant DarrenB a demandé aux flics de faire une enquête pour « incitation à gnia… gnia… » et le pire est que les perdreaux ont répondu favorablement !

Ça suffit !  Quand des « zautorités » réagissent de cette manière, par les paroles traîtresses et des mesures de répression fascistes, c’est qu’un pays est gangrené et mérite de crever. Son peuple est prêt à l’esclavage. Il élit n’importe qui pour faire n’importe quoi. C’est, à part les pays du groupe de Visegrad, le sort de tous les peuples de cette vieille Europe décadente. D’ailleurs, les ordures Berlino-Bruxelloises entendent bien mettre au pas la Hongrie d’Orban sur la question des « réfugiés » envahisseurs. Et « leur » président macronique se montre menaçant en cette affaire. Un européâstre bon teint, et l’on peut attendre deux choses chez nous : la poursuite d’une politique de mazettes et la répression accrue contre ceux qui crient « polop ! »

Ils veulent la honte pour éviter la guerre, mais nous avons déjà la guerre et la honte. Alors, citoyens, nous n’avons pas d’autre choix que de nous écraser ou d’aller bravement au casse-pipe. Pour moi, je coche la seconde option.

Raymond

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