Hashtagueule à la récré !

orphee-tue-ar-les-menadesLes ménades échevelées à cervelles de colibri sont une fois de plus déchaînées, lancées qu’elles sont dans une campagne de délation à la suite d’un touitt (j’ai le droit de l’écrire comme cela) lancée par une harpie : #balancetonporc. Rien d’étonnant, puisque depuis l’Occupation, la France est devenue un repaire de sycophantes. Heureusement qu’il y a de vraies femmes sachant raison garder, comme Mme Catherine Deneuve qui, selon leprogres.fr, trouve terribles les dénonciations publiques consécutives à cet appel à la délation et condamne « le déferlement ignoble qu’il y a en ce moment. » De même je recommande de voir sur TVLibertés l’émission La Semaine Politique animée par Élise Blaise avec les réflexions d’une dame que j’admire, Bérénice Levet : les choses sont bien dites, bien analysées et remises en place.

Avant d’aller plus loin, je tiens à préciser, non pour protéger mon postérieur, mais pour que les choses soient claires, que je suis d’une espèce en voie de disparition : mâle blanc, âgé, hétérosexuel et gynéphile. Vous ne trouverez pas ce mot dans les foutus dictionnaires, puisque je viens de l’inventer. Il veut dire : aimant les femmes, c’est-à-dire la moitié de l’humanité. Pas la moitié tout de même : je hais les rombiasses. Qu’est-ce qu’une rombiasse ? Une frustrée acariâtre, quérulente, hypocrite, hystérique, maniant à tout instant l’hyperbole, se croyant opprimée par les hommes mâles (eh oui, car il est trop d’hommes sans virilité morale, des androgynes cérébraux) mais se taisant dès que les mâles en question obéissent au coran. La rombiasse n’a pas d’âge, elle n’est pas nécessairement moche, la preuve, si vous avez une machine à décérébrer à la maison, vous pouvez contempler à loisir de jolis minois de rombiasses parmi les ménades du Propagandastaffel animant de débiles émissions politicardes. Je compte aussi les « femen » dans le lot. La rombiasse écume de rage en entendant une chanson de Brassens comme J’ai perdu la tramontane ». Ah ! Mais une rombiasse n’écouterait jamais le doux Brassens, politiquement incorrect !

Bref. Venons-en au fait. À l’origine de ce déferlement de bassesse stupide, des plaintes de starlettes hollywoodiennes contre un vilain salopard. Salopard, l’énergumène l’est à plus d’un titre : régnant sur une contrée d’où partent d’énormes flux de perversion cinématographique, il est gauchiste et a tout naturellement soutenu par des dons copieux la campagne de la harpie Clinton. Bon, voilà pour le rombier, il n’a rien pour le racheter. Mais… Les starlettes impétrantes, rêvant de succès planétaire, savent toutes que dans le milieu pervers du cinéma (comme dans bien d’autres) existe le droit de cuissage. Il est légitime de le dénoncer, certes. Mais il n’est pas pour autant légitime de s’y soumettre ! Après tout, il existe une foule d’autres métiers, moins prestigieux et moins rémunérateurs. Aïe ! Là gît le lièvre ! Car que font ces histrionnes ? Elles font commerce de leur académie, ni plus ni moins. Il en est, reconnaissons-le, douées d’un réel talent, mais la majorité ne crèverait jamais l’écran par leur seul art si elles n’avaient pas des metteurs en scène pour leur mâcher le travail et des appâts à faire damner un ayatollah. Leurs atouts sont purement physiques. Vous avez dit « prostitution » ? J’acquiesce ! Elles ne valent pas mieux que les salopards qu’elles accusent.

Bon, tout cela ne serait pas grave si très hypocritement elles ne s’érigeaient pas en mères-la-vertu du politiquement correct, ne prétendaient pas nous dire ce qui est Beau et Bien, qu’il faut accueillir des « migrants », ne pas être « raciste », voter « progressiste » et ne pas être -phobe. Car là, elles outrepassent sacrément leur rôle ! Si encore tout cela était confiné dans le Mickeyland, on pourrait s’en gausser. Hélas, le virus gagne sinon toute la planète, du moins tout l’Occident. La preuve, cette journaleuse et son hastagueule choirophobe (je rappelle qu’en Grec, choiros désigne le cochon) qui pourrait tout aussi bien passer pour un slogan musulman.

On voit ce que ça donne. Bien sûr, je ne suis abonné à aucun de ces ridicules et mal-nommés « réseaux sociaux », encore moins à touiteur -mon téléphone portable, ancien et très bas de gamme, est strictement réservé à l’envoi de textos à trois ou quatre personnes choisies- mais j’écoute et entends. Un chorus universel de délation, haine et proscription. Le vecteur impose paraît-il 140 caractères plus des babioles. Avec ça, on ne peut pas développer la théorie de la Relativité. L’énergumène Jack Dorsey, président de touiteur, révèle sans le vouloir le côté pervers de l’affaire :  cette limite permettrait de conserver l’esprit « sur le moment » du réseau social. Ce qui veut dire : réagissez dans l’instant, surtout sans prendre la peine de réfléchir, c’est votre cerveau reptilien que nous sollicitons. 140 caractères, cela fait si peu de mots qu’un cerveau de Shadock peut s’en accommoder. Ou un cerveau de gauchiste bobo. De là le déferlement ignoble dénoncé à l’occasion par Catherine Deneuve. Comme elle a raison !

Qu’est-ce que cela révèle ? La malfaisance des « réseaux sociaux », d’une part, et un désir plus ou moins inconscient -très musulman dans sa nature- de séparer les deux parties naturellement complémentaires de l’humanité, ainsi que le dit justement Bérénice Levet.

Les réseaux prétendument « sociaux ». Je l’ai dit maintes fois, c’est l’exhibition perverse de l’égocentrisme imbécile. L’aveu de Dorsey en montre l’objectif, une décérébration, qui va de pair avec la multiplication des machines à décérébrer portatives, genre Iphone. Avec de tels instruments, l’idiotie devient la chose au monde la mieux partagée. Ce sont les vecteurs de la pensée unique, et gare à ceux qui ne marchent pas dans les clous. Seul les naïfs ou les débiles mentaux peuvent encore croire que ces bricoles favorisent la démocratie, ce sont des instruments d’asservissement. Quand on en arrive à la délation, leur caractère criminel ne fait plus aucun doute. Je prône depuis longtemps la guerre des ondes contre le Propagandastaffel médiatique. Il faut aller plus loin, que des ingénieurs nous fabriquent des brouilleurs opérant dans la gamme des 700 à 2600 MHz pour endiguer le flot criminel des « réseaux sociaux ».

La séparation des deux sexes. Nous ne cessons de montrer -et certains philosophes ne sont pas en reste- que la négation de la différence des sexes a été ridiculement et dangereusement transformée en « inégalité ». D’où un rabattement pathologique d’une hyper-culturation morbide sur la nature, au point de la vouloir changer avec l’aide des Dr Frankenstein. Et les délires des « théories » du genre. Nous en sommes là : pour les ménades fanatiques, le seul regard admiratif d’un homme (blanc !) adressé à une femme, un compliment, un soupir même, et voilà ces andouilles prenant cela pour du « harcèlement ». Terme malheureusement entériné par d’imbéciles législateurs, parfaitement incapables d’en définir le sens. Je leur pose la question : à combien de grains estimeriez-vous que commence un tas de sable, ô cerveaux d’aplysies ? Ainsi l’homme (blanc, toujours !) n’aurait même plus le droit d’admirer et de désirer une femme ? Eh bien ! Vous êtes mûres pour porter la burqa, bacchantes glapissantes ! Car vous vous comportez exactement comme ceux qui, s’ils viennent à totalement subvertir la société occidentale, s’empresseront de satisfaire vos désirs de séparation des sexes. Méditez cet aphorisme médiéval : « par trop requiere trop grande liberté chet-on en plus grand servaige. » Mais c’est trop vous demander.

Revenons sur Terre. Il n’y a aucune raison pour une femme de se révolter d’être admirée et désirée. C’est dans la Nature, c’était naguère encore dans notre Culture ; c’est toujours dans la mienne. Les gens du XVIIe Siècle avaient inventé la Carte du Tendre, comme ceux du prétendu « Moyen » Âge avaient inventé l’Amour Courtois. Cela veut dire qu’on soumet le vœu de la Nature à des mœurs policées, que l’on ne viole pas, que l’on ne se conduise pas comme boucs et chèvres. La séduction et la carte du Tendre permettent une conquête réciproque (Ah ! vous n’aimez pas le mot « conquête » ? Je m’en fous !). Heureusement, il est encore des Femmes, de celles qui aiment être admirées. Sinon, à quoi servirait la mode féminine parfois si attrayante ? Je suis content lorsqu’une jeune boulangère me sourit chaque fois que j’entre en sa boulangerie parce qu’un jour qu’elle était splendidement vêtue je lui ai dit « vous êtes bien jolie ! » Ou qu’une jouvencelle, à la caisse d’un magasin, me montre qu’elle apprécie l’adoration muette que je lui porte. J’imagine qu’une bacchante écervelée aurait depuis longtemps braillé au harcèlement !

Les bacchantes sont malades, elles vivent avec des chimères, les chimères sont des folles et celles qui les écoutent sont encore plus folles. Il est plus que temps de faire taire ces ménades et de remettre l’ordre Apollon et de Minerve dans la Cité, de replacer Cupidon à l’endroit et Aphrodite en son temple. Sinon, les sectateurs du chamelier infernal feront peser sur nous la tyrannie de leur mythe. La Nature a créé deux parties en l’humanité, elles sont faites pour se compléter et vivre ensemble.

Haro et bastonnade sur le hashtagueule… à la récré !

Sacha

Share
Cette entrée a été publiée dans A la Une. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

Les commentaires sont fermés.