Ni Macron, ni les gauchistes

MG42bisJ’écrivais la dernière fois que je souhaitais que Macron perde son bras de fer contre les cheminots. Ce qui m’a valu, même au sein de notre Camorra, des critiques acerbes, vous pouvez m’en Croate… heu, m’en croire. Quoi ! Souhaiter une victoire des syndicats gauchistes, alors que Méluche est à fond du côté des grévistes ? Vautrin-Méluche même combat ?

Doucement ! Je n’ai pas écrit, ni même pensé, que je souhaitais la victoire des syndicats, seulement que je souhaite la défaite de Macron, eu égard au fait que si l’élyséen l’emportait, il n’y aurait pratiquement plus rien pour l’arrêter dans l’exécution de son plan européâstre. Et quel plan, je vous en ai parlé ! De plus, dans cette affaire de la SNCF, il est certains que la manœuvre repose sur un énorme mensonge d’État. À savoir que selon Macron, Philippe, le ministre des transports etc.. complaisamment relayés par les médias de propagande, l’énorme déficit de l’entreprise tiendrait au statut des cheminots. C’est le bouc-émissaire, ce statut. Rien de mieux pour déclencher la fureur de tous ceux qui ne l’ont pas ; chez nous, comme ailleurs, on cultive la mesquine jalousie. Moi, le statut des cheminots, je m’en fous ; par contre celui accordé lâchement à l’envahisseur me fait enrager.

La vérité est que la SNCF est entreprise nationale, et donc que l’État est son principal actionnaire. Il s’ensuit que l’État -ou plutôt la bande de gougnafiers qui le font exister matériellement- est responsable de tous les investissements de l’entreprise, et que des milliards ont été dépensés, « investis », avec l’approbation des « gouvernants ». On a fabriqué du TGV à outrance, vandalisé le transport des marchandises, ferraillé les lignes intérieures locales. Le déficit vient de tout cela bien plus qu’un « statut » évidemment obsolète et qu’il faudra bien réformer tout de même. Cela vous est caché, BFMTV (Banksters For Macron TV) ne vous en parlera jamais, mais soyez un peu curieux, épluchez les documents comptables, relisez les observations de la Cour des Comptes : vous verrez que j’ai raison.

L’affaire de la SNCF est un chiffon rouge agité par Macron au nez d’une opinion aussi versatile qu’imbécile. Macron a ses projets, son « agenda » comme disent les margoulins mondialistes, et ces projets vont à l’encontre, totalement, de l’intérêt de la Nation. C’est pourquoi il doit perdre.

Ah, direz-vous, et si le mouvement s’étend, si d’autres catégories se mettent à ruer dans les brancards, si les gauchistes arrivent à fédérer les mécontents, ce sera le chaos. Stop : le chaos, nous l’avons déjà. Il faut que Macron perde, et en même temps nous devons marquer les gauchistes à la culotte. Pas question de les laisser faire ce qu’ils veulent ; d’ailleurs leur islamophilie en fait encore davantage des ennemis de la Nation.

Tenez : les racailles gauchistes, comme elles le font depuis cinquante ans, bloquent des universités (ou plus exactement certaines facultés, essentiellement de « droit » et de « sciences humaines » : la tradition, quoi). Ces crânes de piafs fascistes se croient en mai 68. Sauf que depuis cinquante ans la situation s’est dégradée, que le gâteau a diminué, que les parts sont devenues infimes. Les revendications des trublions, ridicules, infantiles, démagogiques, ne sont que du vent, car elles ne peuvent déboucher que sur du néant. Qui voudrait employer des diplômés dysorthographiques et bons à rien ?

Bon… J’ai grandement apprécié qu’un groupe d’étudiants antiblocages, avec une supériorité numérique de dix contre cinquante, aient expulsé manu militari les vermines gauchistes de la fac de droit de Montpellier. La TV a, naturellement, filmé une pétasse qui présentait des mains apparemment sanguinolentes et braillait comme un putois. Facile de maquiller et de se faire passer pour victimes. Les brutaux, ce sont les gauchistes qui tombent à bras raccourcis sur les étudiants mécontents qui veulent exposer leur point de vue aux AG. Je viens de regarder une vidéo où des antiblocages bien organisés se frottaient aux gauchistes de Tolbiac. Pas vraiment une échauffourée, simplement des troupes s’injuriant d’un côté l’autre des grilles, avec quelques projectiles. Mais c’est un fait nouveau : les gauchistes sont menacés de la course à l’échalote ; cela ne s’était plus vu depuis quarante-cinq ans, et je trouve la réaction des étudiants anti-gauchistes très encourageante.

C’est comme cela qu’il faut se comporter contre la vermine extrême-gauchiste. Les marquer à la culotte, haro & bastonnade ! Remarquons que dans la vidéo, la flicaille de Macron arrête les bons, mais n’ose pas toucher les gauchistes. AH, me direz-vous, la police ne peut entrer sur les campus qu’invitée par le président de l’université, privilège d’extra-territorialité datant du temps de François Villon et des sorbonagres. Oui, mais pourquoi les présidents ne demandent-ils pas au ministère de l’intérieur des compagnies de CRS pour évacuer les gauchistes qui souillent les bâtiments ? Mais parce que la plupart des présidents d’universités sont eux-mêmes gauchistes, donc complices de ceux qui dégradent les facultés. Mais alors, le gouvernement ? Eh bien ! Il s’en fout, parce qu’une « grève » universitaire ne gêne personne… sauf les étudiants sérieux qui investissent pour leur avenir. De plus, ce gouvernement étant de gauche, on ne le verrait pas prendre des mesures raisonnables. Cela ferait tâche sur sa réputation auprès des bobos, et imaginez qu’un gentil « invité » un peu agité prenne des coups : la bavure ! Et puis, de toute façon, les gauchistes et autres fascistes « antifas » sont utiles quand on veut casser une manif réellement civique, n’est-ce pas ?

Bon, donc, récapitulons : a) Macron doit perdre, b) mais les gauchistes ne doivent pas gagner pour autant. Nous sommes obligés, mes pauvres amis, de nous battre simultanément sur plusieurs fronts : Macron, le gauchisme, l’islamisme, l’eurocratie, le mondialisme, les pervers etc… Ben c’est comme ça ! Au fond, une société est perpétuellement en crise. L’ennui est que la nôtre est menacée de mort par son ultime crise. Bon gu ! On se remue et on cogne ! Haro & bastonnade !

Sacha

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