Bobos acalculiques

oligophreneLa manif’ des rombiasses du 24 novembre, présentée comme modèle de sagesse par l’hurluberlu de Beauvau, est, ainsi que l’a souligné Vautrin, parfaitement ridicule étant donné qu’elle se passait dans le périmètre de la Madeleine, loin des Zones À Chances où les types charrient -je veux dire pratiquent la charia- à tire-larigot et rossent voire zigouillent leurs femmes, sœurs, filles et collatérales conformément au principe musulman : « bats une femme chaque jour, si tu ne sais pas pourquoi, elle elle le sait ».

Je ne sais pas ce qu’il s’est clabaudé au cours de ce raout de bobêtes et bobos, et d’ailleurs je m’en fous. J’imagine que ce devait être les sempiternelles âneries sur le patriarcat de l’homme Blanc, ces imbéciles écervelées ne comprenant pas que si elles sont là à ânonner des fariboles, c’est que le patriarcat des mâles a protégé leurs ancêtres de la famine et de la guerre. Il ne faut pas trop en demander aux « féministes », n’est-ce pas Marlène ?

L’image du « fémelin » (dixit Vautrin) vaut son pesant de cacahuètes, car elle illustre parfaitement à la fois l’outrance verbale et la stupidité des féministes : « 1 femme sur 3 meurt tous les jours sous les coups de « son homme »". Là, là, là, c’est du Grand, c’est du Sublime, c’est l’épectase de l’apôtre… On reste sans voix. La dénonciation est sans appel !

On se demande d’ailleurs comment il peut survivre autant de femmes, pas sur la place de la Madeleine, car on peut supputer que s’y sont rassemblés de vieux laissés pour compte dont aucun mâle sensé ne voudrait, mais tout simplement dans les rues de n’importe quelle ville -européenne, parce qu’en Arabie Saoudite y en a macache fatmah dans les rues.

Car cogitons un peu : on compte quelque 7 milliards de plus ou moins humains sur cette pauvre Terre. Supposons que, la moitié des Hommes étant des femmes, il y ait quelque trois milliards de femmes sous la tyrannie violente de trois milliards d’hommes, sans compter les petits enfants… Quoi ? Ah, faudrait compter que les Blancs ? M’en fous, c’est juste une hypothèse; on arrête de me casser les pieds ! Bon : si chaque jour une femme sur trois est estourbie par son tyran, le premier jour il en meurt 1 milliard, ce qui fait qu’il en reste deux milliards pour demain. On continue à prendre le tiers du reste, que l’on soustrait de ce reste, on réitère jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’une seule femme (il y a toujours 3 milliards de tyrans, notez bien !). Au vrai, il ne resterait plus qu’une femme et un tiers de femme au bout de 53 jours, mais on ne tient pas compte de la découpe sadique en tiers, on arrondit. Bref : 3 milliards de femmes ont disparu au bout de 54 jours.

Ben mon cochon ! Pire qu’une invasion de sauterelles, la onzième Plaie d’Égypte, la fin de la reproduction naturelle de l’espèce ! Toutefois il resterait des Dr Mengele pour bricoler vite fait afin que les paires bicyclettes se reproduisent in vivo à partir de cellules-souches… Quoi ? J’ai dit cellules-souches, pas « cellules de souche » ! V’là qu’on va encore me taxer de -phobe !

Alors voilà le génie des féministes. Bérénice Levet eu raison d’intituler son excellent dernier livre (aux éditions de l’Observatoire) « Libérons-nous du féminisme« , parce que si ça continue, le QI étant en régression constante en Occident, il va devenir négatif !

Raymond

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