Mais tout de même, il y a deux hics

diablesse-gjGJ sans désemparer ! Je suis revenu sur mon rond-point favori ce matin : assez peu de monde, disons une soixantaine de gens déterminés, du café et des croissants proposés, une seule voiture de gendarmerie. On ralentit la circulation, ce n’est pas un blocage pur et dur. Il était tôt, et un vent d’ouest aigrelet n’incitait pas à rester planté sur place. Cet après-midi, retour au même lieu, mais cette fois l’effectif avait nettement doublé, ou en tous cas dépassé la centaine de GJ. La preuve : cette fois, je croisai trois véhicules de la Gendarmerie. Mais tout semblait se passer correctement.

Retour sur RT-France en direct. Comme prévu, ça castagne. On focalise sur l’Étoile (je croyais qu’on l’appelait Charles de Gaulle ? Oubli ?), là un gros millier de GJ que la police empêche de gagner les Champs-Zé. Grenades lacrymo, canons à eau, flashballs et coups de goumi. Castaner-la-castagne a pour ce coup bien fait instruire ses troupes. Cette fois, RT montre des blessés. C’est la réponse désespérée d’un régime complètement dépassé par les évènements. Car tout, ni même l’essentiel, ne se passe pas à Paris, il y a tout le reste, c’est-à-dire la France entière en colère. Pendant ce temps, Jupinet se pavane en Argentine avec les « grands » de ce monde. Il a dû tout de même faire une jaunisse en apercevant à sa descente d’avion un pistard ou un bagagiste revêtu d’un gilet jaune. Ne t’en fais pas, président, ce n’était pas un GJ !

Voilà trois semaines qu’une colère nourrie au fil des ans s’exprime. Et rien de positif ne vient de la part de ce qui nous sert de « gouvernement ». Lequel attend sans doute la fameuse « trêve des confiseurs ». Voire ! Car il y a des gens tellement fauchés que la période de Noël à l’An sera pour eux la même galère que les autres semaines. Et puis, avec la fameuse spoliation à la source, des tas de gens vont pouvoir chiffrer à la virgule près la prédation fiscale ; gageons qu’ils ne seront pas du tout contents, d’autant moins que le système de ponction ne manquera pas de se révéler çà et là plutôt boiteux. Alors les satrapes gouvernementaux auront beau essayer de noyer le poisson en trois mois, avec le Haut Comité Théodule promis, les problèmes resteront entiers, voire s’aggraveront. Je vous le dis encore : nous sommes à un commencement.

Il y a tout de même deux choses qui me tracassent. La première est une impression sortie de pas mal d’entretiens entre les GJ et les médias : beaucoup de manifestants interrogés semblent admettre les axiomes sur lesquels Macron et sa clique basent la question de la « transition énergétique », notamment l’adoption sans examen des théories spécieuses du GIEC onusien à propos d’un « changement climatique » « aggravé par la pollution » laquelle serait due au CO2 rejeté par les activités humaines. En somme, les interrogés admettent qu’il faudrait combattre le fléau, mais refusent que seul le peuple soit prié de payer pour financer des actions. Si mon impression est correcte, cela veut dire que les gens sont intoxiqués par « the great global warming swindle », la grande arnaque du réchauffement climatique.

Or, je ne cesserai jamais de le répéter, (a) peut-être y a-t-il une tendance au réchauffement, bien que les mesures indiquent un ralentissement depuis 1998, (b) les études sur le paléo-climat indiquent sans ambiguïté que la Terre a connu au cours des ères des périodes de réchauffement/refroidissement avec une périodicité approximative de 11 000 ans, (c) on ne peut donc pas attribuer à l’activité humaine polluante un réchauffement qui a eu lieu par exemple au Jurassique, (d) un réchauffement n’est pas obligatoirement une catastrophe, comme l’atteste la relance de l’agriculture durant l’Optimum Médiéval, (e) les banquises se défont et se refont, au Nord et s’épaississent au sud, le Déluge annoncé n’est pas à l’ordre du jour (f) le CO2 n’est pas du tout un polluant mais bel et bien un matériau indispensable à la photosynthèse des plantes, et on note un reverdissement de certaines zones sahéliennes en ce moment, (g) concernant la France, nous sommes, grâce aux centrales nucléaires, un des pays les moins émetteurs de CO2 mais un des plus taxés « carbone », (h) les « énergies renouvelables » ont un piètre rendement : l’éolien par exemple ne fonctionne que 20% du temps et le photovoltaïque a un rendement de 14% uniquement de jour. Conséquence : les quelque 80% manquants sont fournis par des centrales électriques thermiques, et comme on crie haro sur les centrales nucléaires, on démarre des centrales à charbon qui rejettent du CO2 tant honni et des particules soufrées. Le serpent se mord la queue ! (i) Les véhicules électriques n’ont pas d’autonomie s’ils fonctionnent sur batteries, leur production et leur démantèlement requiert des industries très polluantes. (j) Les véhicules électriques autonomes requièrent des piles à combustible fonctionnant avec de l’hydrogène obtenu par électrolyse de l’eau, il leur faut donc en amont une source d’énergie électrique.

Je regrette d’avoir à répéter ce qui me paraît constituer un corps solide de critique contre les élucubrations du GIEC et la manière stupide de réaliser une « transition énergétique » coûteuse et finalement inopérante. Il est évident que pour des raisons économiques et politiques, nous devrions sortir de l’énergie fossile pétrolière, par exemple en maîtrisant la fusion thermonucléaire (nous en sommes encore loin). Ce qui est certain, c’est que les errances gouvernementales coûtent cher, que leur prix n’est pas répercuté sur les acteurs du marché mondialiste mais bien sur les seuls contribuables. « Saletés de pauvres », pense Macron. Tout ceci pour dire qu’il faut expliquer soigneusement à nos concitoyens, GJ et autres, que le Haut Comité Théodule est une arnaque de plus et qu’il ne faut pas se laisser prendre à l’argument d’une « transition énergétique » ou « écologique » et ne pas accepter d’en faire les frais. C’est donc un NON franc et massif aux « taxes carbone » qu’il faut obstinément opposer à Macron et à sa bande de vauriens.

Le second tracas est celui du « pacte » onusien sur les migrations. Il y a longtemps que le machin concocte le Grand Remplacement, mais cette fois il veut en faire carrément une loi s’imposant à tous les pays du monde. On dit que l’Allemagne de Merkel aurait puissamment contribué à ce complot mondial. On sait que de nombreux pays, à commencer par les USA sous l’Administration Trump, ne signeront pas ce chiffon de papier. Citons aussi la Hongrie, l’Autriche, la Pologne, la Bulgarie, l’Italie, pour n’évoquer que quelques pays réfractaires à l’invasion. Qu’à celà ne tienne : l’ivrogne Juncker et la pleurnicheuse Mogherini enfoncent le clou : « Les représentants des États réfractaires ne signeront pas le pacte, mais celui-ci sera adopté de toute façon, par consensus ou grâce à un vote ». Voilà l’infecte politique ethnocidaire de l’U.E. ! Mais voilà : parmi les GJ interrogés, certains expliquent qu’ils en ont aussi marre de payer pour ce qu’ils appellent les « illégaux », ces migrants envahisseurs importés par les ONG avec la complicité de traîtres locaux, de l’UE et des gouvernements serviles.

Or le hourvari actuel fait que la question n’est pratiquement pas évoquée dans les MPM(1), ou toujours de manière très elliptique. Naturellement, le sieur Macron, grand Remplaçiste devant l’Éternel, s’empressera d’aller le 10 décembre à Marrakech signer le chiffon de papier onusien. Tout cela sans avoir demandé au Parlement de même débattre de la chose, et surtout en s’abstenant, selon les bonnes habitudes « démocratiques » du régime, de demander son avis au Peuple. Il a beau dire que ce torchon onusien n’est pas « contraignant », il suffit de lire l’article 17 pour se rendre compte que c’est une ignominie liberticide, comme on dit :

   Les Etats signataires s’engagent à «éliminer toutes les formes de discrimination, et encourager un débat public fondé sur l’analyse des faits afin de faire évoluer la manière dont les migrations sont perçues».

Les Etats ont donc le devoir de «condamner et contrer» les actes de racisme, de discrimination ou encore d’intolérance envers les migrants, par la voie judiciaire mais aussi un exerçant un contrôle de l’information. Il est ainsi de leur responsabilité de promouvoir une «information indépendante, objective et de qualité, y compris sur Internet ». Poil au Net !

Comment y parvenir ? « En sensibilisant les professionnels des médias aux questions de migration et à la terminologie afférente, en instituant des normes déontologiques pour le journalisme et la publicité et en cessant d’allouer des fonds publics aux médias qui propagent l’intolérance, la xénophobie, le racisme et les autres formes de discrimination envers les migrants», exige, sans ciller, le pacte. Mais que l’on se rassure, le tout, « dans le plein respect de la liberté de la presse ».

Ben voyons ! Bravo, le Machin, c’est comme cela qu’on respecte la liberté d’expression dans votre monde de gangsters ! Justement, nos MPM sont déjà légitimement vilipendés pour leur constante adoration de l’invasion, alors… Bref : Macron s’apprête, avec ses complices de Bruxelles-Berlin, à accomplir une forfaiture. Une de plus.

« Quod omnes tangit ab omnibus approbari debet », dit notre devise. Or cela nous concerne, car cela engage à la fois l’identité de notre peuple, l’intégrité du pays menacé de partition, notre sécurité. Il est trop tard pour arrêter la forfaiture, mais il n’est pas trop tard pour désobéir et combattre.

Sacha

(1) Moyens de Propagande de Masse.

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