Foutons-les dehors

La trahison du peuple par la caste bobolitique va bon train, merci pour elle et dommage pour le seigneur peuple. Le site Enquête et Débat, évoquant la conférence nationale sur les rythmes scolaires, révèle un bien inquiétant comportement des voyous qui nous tyrannisent et prétendent nous tyranniser.

Ne parlons même pas des « rythmes scolaires », vieille lune des gaucho-cognitivo-pédagogistes. C’est une de ces imbécillités néfastes qui ont largement contribué à l’avachissement de l’Education Nationale, donc à l’échec patent d’une Ecole qui met « l’enfant » (encore faudrait-il qu’ils sachent de quoi il s’agit !) au centre des apprentissages, et non pas les savoirs. Point besoin d’être Jérémie pour deviner comment cela finira, puisque c’est déjà bien en train : la crétinisation générale et voulue.

Enquête et Débats sort une citation intéressante du préambule du document final rédigé par le ramassis de crétins qui a été embauché pour faire la commission :

« Les rythmes scolaires sont au cœur de la mission éducative, mission d’engagement et de responsabilité envers les jeunes, qui est celle de tous : ministre, enseignants, personnel administratif, mais aussi collectivités territoriales, et bien entendu parents. L’École est en effet l’étape essentielle de l’intégration citoyenne des enfants, notamment de ceux dont la diversité fonde notre richesse : ils doivent y avoir toutes leurs chances. L’École ouvre à tous l’accès à l’ensemble des connaissances qu’offre notre système éducatif, c’est in fine l’éducation à la liberté, c’est-à-dire à l’autonomie : apprendre, c’est savoir; savoir c’est devenir libre. De plus, le temps scolaire rythme le temps social et économique de la France. »

Passons avec répugnance sur le solécisme qui fait remplacer systématiquement l’adjectif « civique » par le chiraquisme « citoyenne », preuve s’il en fallait que d’une part le civisme est bien mort, et que d’autre part il n’y a plus de citoyens, ne demeurent rien que des sujets que l’on fait voter pour sauver hypocritement les apparences de la démocratie.

Mais il n’est pas possible de ne pas hurler de rage lorsqu’un document officiel ose encore imprimer que la diversité fait notre richesse. Désolé, bande de pourris, mais l’expérience quotidienne nous montre que la « diversité » n’est rien d’autre que le communautarisme, que la diversité correspond très exactement à l’éclatement -recherché par les eurocrates- de la nation, que la diversité, enfin, nous coûte des sommes astronomiques pour un résultat strictement négatif. De plus, quiconque est allé traîner ses guêtres dans les écoles de banlieue, dans ces fameuses « RAR » ou « ZEP » a parfaitement pu constater de visu que de très nombreux  »enfants de la diversité », très spécialement musulmans, refusent, sous la pression des familles et avec la complicité des « autorités », tout savoir et toute intégration. Alors il faut cesser de jeter de la poudre aux yeux du peuple. N’oublions pas qu’en Angleterre -où les islamistes réclament des émirats appliquant la charia : espérons qu’ils seront châtiés de cette insolence- et l’Allemagne ont publiquement reconnu l’échec et les effets néfastes d’un multiculturalisme tentant d’intégrer des gens dont culturellement nous séparent des années-lumières. Il ne suffit pas d’être bipède pour être intégrable.

L’idée de « l’école libératrice », que le savoir rend libre, voilà encore une caguade inventée pour rendre obligatoire la scolarisation d’enfants que les progrès capitalistes condamnaient à traîner dans les rues parce que les mères, dévoyées de leur rôle historique, désormais devenaient  ouvrières, c’est-à-dire que d’une part on « libérait » les femmes en les enchaînant à l’usine, d’autre part on « libérait » les enfants en leur faisant ingurgiter des savoirs dont ils n’avaient que faire. Le savoir -et encore faudrait-il s’interroger : QUEL savoir ?- ne rend pas autonome, sinon il y a belle lurette que les peuples se seraient affranchis des Etats et des castes politiques. Quelle hypocrisie ! De plus, l’expérience, encore elle, prouve que le savoir n’est pas à placer entre toutes les mains : « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme »  : le terroriste s’empare facilement du savoir pour tuer, comme le politicien s’en empare pour dominer.

Enfin, que les « rythmes scolaires » organisent la vie économique du pays, il est permis d’en douter. De toute façon, la vie d’un pays n’est pas faite seulement « d’économie ». L’économistique qui nous pourrit la vie, ça suffit !

Bref, nous avons encore un document montrant la trahison. Citoyens -ceux qui restent encore citoyens dans leur coeur- ne vous laissez pas prendre à la mascarade électorale : la seule réponse possible à cette caste de traîtres au service de l’oligarchie financière, c’est l’insurrection.

Raymond

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