Un demi-monde de désaxés

macron-kutoufuJ’ai demandé à notre photoshoppeur de bricoler une image extraite d’un album du regretté Greg, « Achille Talon et le Coquin de Sort » en faisant en sorte que la tête du président Molloptiga soit remplacée par celle du « président » MacNéron. Comme vous le voyez, l’énergumène, progressiste en diable, essaie de justifier son action : les choses ont « quelque peu évolué » et « il y a eu subitement des modifications ». Bon-Papa Kutoufu, le sorcier, pardon : l’expert en parapsychologie appliquée, lui répond : « Oui : vous êtes tous devenus fous. » Saintes paroles d’un Ancien qui sait, en même temps que les pieds sur la terre, raison garder. Le monde Occidental est devenu fou, fou à lier. Tout le monde Occidental ? Non : il reste quelques villages résistant encore et toujours à l’invasion de mœurs d’aliénés venue des campus et des « démocrates » d’Outre-Atlantique et répandues viralement parmi ces imbéciles de bobos.

Kutoufu est la Raison, la Famille, le Village, la Tribu, la Patrie, la Tradition, opposées à tous les ridicules qu’incarnent MacNéron et sa nichée de forbans. On parle de fracture sociale (1) : tu parles ! C’est une faille gigantesque, un fossé d’effondrement, la Rift-Valley qui existe entre Kutoufu, Eugène, mes copains, mes copines et moi à droite, et Jean-Eudes, Jean-Christophe, Peggy-Marlène, Peggy-Caroline (du Lièvre Peureux), Peggy-Christine (Angot-Saxonne) à ma gauche. Bref : entre un monde d’humains et un autre de pintades désaxées.

Tenez, le Jean-Eudes : Marsault et Papacito le campent en pied (au cul) dans leur dernier album, « L’Ultime Croisade » (2). Après avoir évoqué des hommes véritables, Brennus, Théodoric Ier, Guillaume des Barres(3), François Ier, Mike Tyson, grands bagarreurs et mangeurs de bonne viande, nos joyeux lurons nous montrent le « moderne » Jean-Eudes. Citation : « En 2017, Jean-Eudes se tape un rôti de porc Jean-Édouard puis avale Jean-Édouard du tofu. Il ne conquiert pas Rome, ne se bat pas contre les Huns, ne brûle aucun drakkar viking, ne bat pas en duel le roi d’Angleterre, ne fait pas cabrer son cheval pour jeter des euros sur les pauvres, ne matraque pas Samy Scaff en deux minutes. Non, tout ça, Jean-Eudes ne sait pas faire. En revanche, il sait aller à une exposition d’art contemporain, rouler en vélib, écouter du deep-jazz-pop-fusion, boire de la bière suédoise sans gluten, se faire victimiser par un Afghan de douze ans pour « oune cigarette stouplé » et se taper tellement de soja à l’œstrogène qu’il va lui pousser un petit vagin entre les couilles. Jean-Eudes apparaît quand les guerres s’arrêtent. Jean-Eudes devient possible quand le service militaire, la viande et la manutention disparaissent. La femme de Jean-Eudes se fait cartonner par le garagiste d’Euromaster, parce qu’elle en a marre de baiser avec une poêlée jardinière qui roule en vélo de baltringue. Si tu veux faire chier Jean-Eudes, mange un steak et provoque des bagarres gratuitement. » Fin de citation. Ça me plaît !

Il faut voir sa dégaine, au Jean-Eudes ! Bitos de baltringue, anneaux dans les esgourdes, barbe mal rasée (pour essayer de faire viril, peut-être ?), tifs pas coupés, jean-slim taille 22 avec un foutu ourlet pris dans des grolles montantes. 1 mètre 12, douze kilos : la Brute ! Voilà ce qui incarne bien l’UnterMensch de rive gauche, féministe enragé, honteux d’être Blanc, lecteur de Libé, fiotte militante. Là, pour une fois, je suis d’accord avec les fellouzes des banlieues : des panouilles comme ça, ça fait rager le Bon Dieu ! Et les fells, tel l’ayatollah avec les communistes du Toudeth, ne feront qu’une bouchée de ces tartes molles qui, ô paradoxe, les soutiennent ano et ore en nous traitant de « fascistes islamophobes ».

La ligue du LOL, m’en revenant de Nantes, de Nantes à Montaigu la Ligue la Ligue… Air connu. Pour le coup, ça fait un schproum terrible dans la volière. Quoi ! Des médiastres que l’on croyait politiquement corrects, donc biens sous tous les rapports (exceptés probablement les rapports sexuels), chroniqueurs dans des feuilles ayant pignon sur rue auraient publié des horreueueueurs en se moquant notamment de dindes ultra-féministes, de quelques politicards ! Malheureusement d’autres personnes plus respectables ont été victimes de kolossales finesses, et ça ce n’est pas bien. Moi, je m’amuse tout de même beaucoup. Voilà d’officiels donneurs de leçons pris en flagrant délit de misogynie aggravée et autres miso-machins ! Ma foi, se moquer de déments jacasseurs est plutôt signe de raison et non de « dissonance cognitive » comme disent les prétendus psys bobos(4). Mais être soi-même jacasseur allant masqué, de crainte d’être viré,, c’est tout de même n’avoir pas de courage, et proférer des excuses, c’est carrément manquer de dignité et de virilité. Là est la faute, pas ailleurs. Cela dit, c’est une tempête dans un verre d’eau : à vrai dire, le sage s’en fout !

Parce que l’ultra-féminisme commence sérieusement à nous courir sur les haricots. Le vieux Maurras, dans l’Avenir de l’Intelligence, avait parfaitement saisi que les cénacles féminins, outre qu’ils incarnaient à la fois les Femmes Savantes et Les Précieuses Ridicules (là, c’est moi qui le dis !), étaient précisément des assemblées de déviantes et que Lesbos n’était jamais loin. Méditez cela : l’entre-soi dans un cénacle fermé, c’est précisément un symptôme de syndesténie(5). Une pathologie affectant la capacité à faire du lien social. En 1973, des crétins de psychiatres Yankees ont enlevé cette maladie du tableau des perversions : on banalise, des politicards imbéciles adonnent, mais la dingomanie demeure. Et fait des ravages.

Pas seulement avec la démence de la prétendue « théorie du genre ». Remarquez, celle-ci est tellement vaporisée et notamment, hélas, auprès des enfants, qu’il y a paraît-il en Angleterre des tas de gamins envapés qui changent de genre comme de chemise. Mais merde ! On rend les enfants et les « ados » complètement narvalos avec ces divagations criminelles ! Je suis tombé sur une étude Américaine à propos de ces troubles « dysphorie du genre » chez des ados(6) : outre que 62% de la population concernée ont été diagnostiqués un peu dérangés avant le trouble du genre, et que 82,8% sont des filles, l’auteur note une tendance syndesténique certaine : 22% n’ont pas confiance dans les personnes normales (i.e. non transgenres), 25% quittent la fréquentation d’amis normaux, 49% s’isolent de la famille, 46,6% n’ont confiance qu’à des sources « transgenres ». Beau tableau ! Je crois que pour au moins 38% des cas une bonne râclée et une rééducation sévère suffiraient à arrêter le massacre. Pour les carencés, pas sûr. Mais en tous cas, il y a bien au moins dans 38% des cas un trouble induit, donc guérissable, dont la faute incombe aux désaxés sexuels et à leur propagande. Il y a des mesures à prendre, messieurs-dames les « politiques », mais vous êtes trop poules mouillées pour cela.

Mais vous vous rendez compte jusqu’où vont ces conneries ? C’est bien beau d’évoquer Beauvoir, la Grande Sartreuse, en oubliant que la Momone n’était pas du tout comblée par ce têtard à hublots et ventouse buccale de lamproie qu’était Sartre, ou Tartre, ou Dartre ; qu’elle a filé le parfait amour trois ans en Amérique avec un bon gros macho à l’ancienne appelé Nelson Algren qui devait la sabrer à la hussarde, tellement que la Momone se comportait comme une midinette, Mimi Pinson made in USA. Parole, elle a dû écrire Le Deuxième Sexe pour emmerder Tartre ! Et les bobos la prennent au sérieux ! Comme Butler la prêtresse de Lesbos !  Il suffirait de montrer aux enfants comment la Nature différencie les sexes, comment les hormones sont prégnantes, comment un désaxé « transgenre » voire « transsexuel » est obligé de recourir qui aux œstrogènes qui à la testostérone puis au chirurgien qui de toute façon n’effacera pas le XX ou le XY génétiques, pour qu’ils pigent qu’on les prend pour des débiles. Les mômes comprendraient que certains « adultes » sont complètement à la masse.

Monde d’idiots où des crétins d’auto-proclamés « représentants » du peuple veulent tranquillement du « parent 1 » et « parent 2 » au lieu d’un père et d’une mère. Où des tarés prétendent imposer l’écRÉTINure inclusive à des mômes déjà illettrés grâce à une École transformée en agent de propagande du fiottisme !

Car tout ça nous mène aux délires de la PMA, de la GPA, au « transhumanisme ». La procréation médicalement assistée n’est peut-être pas condamnable en soi lorsqu’il s’agit, très restrictivement, de remédier à la stérilité dans un foyer issu d’un mariage véritable, entre une femme et un homme. Néanmoins on peut se demander si la nature ne bloque pas le processus de fertilisation lorsqu’une anomalie génétique inconnue agit en douce. C’est un excès malencontreux que d’étendre la manipulation au profit de sujets dont le trouble psychique leur interdit tout recours à la reproduction normale. Le « désir d’enfant » n’est en aucun cas un « droit à l’enfant » et seuls des politicards eux-mêmes désaxés peuvent envisager d’étendre la PMA à des lesbiennes qui, de toute manière, à cause de leur trouble, ne pourraient rien faire de mieux qu’une tératogénèse psychologique, élever des petits de manière monstrueuse. Il en va de même d’une autre distorsion psychique, initiée semble-t-il par les ordures des Gafa (à vérifier, il doit bien exister d’autres monopolistes coupables), la congélation d’ovocytes, au prétexte que des gourdes à dents longues (admirez la hardiesse de la figure !) se doivent d’accorder la priorité à leur carrière plutôt qu’à l’éducation de marmots.

Bon Dieu ! Où allons-nous ? Revenons à Marsault et Papacito : Dieu, justement, convoque une féministe (« l’arme absolue contre l’hétérosexualité ») et lui explique que « même pour ouvrir un bocal de confiture, il faut une paire de couilles à proximité ». Dieu explique à la sotte pintade que le mâle sécrète de la testostérone : « du coup, il joue à la guerre, ne met pas ses chaussettes dans la corbeille de linge sale, bâtit des empires et peint le plafond de la Chapelle Sixtine. » « - Mais moi, je sers à quoi ? » bêle l’ahurie. « Toi, t’as le droit de donner la vie. T’es une championne de l’organisation et tu t’évanouis dans les concerts. Dans mon plan initial, vous étiez censés vous compléter et faire des gosses. Mais t’es en train d’y foutre le bordel parce que j’avais pas prévu vos conneries de genres binaires fluides pansexuels LGBTQI mes couilles quand je vous ai largués sur terre. » « -Mais vous êtes un fasciste ! » éclate l’andouille. « Oui. Allez dégage ! » répond Dieu en lui donnant un coup de pied (mérité) au cul. Voilà qui illustre l’imbécillité des ovocytes congelés tout comme celle de l’ultra-féminisme, Peggy-Marlène !

La PMA pour tou.te.s (yark ! ) débouche tout naturellement sur la GPA : les andouilles à ovocytes glacés, devenues trop vioques pour bien mener une gestation, pourront faire appel à des femmes prolétaires qui leur loueraient un utérus pour trente deniers, via des « starteupes » voraces. Et du coup les fiottes elles-mêmes pourraient non se reproduire mais acheter des mômes sur étagère. Avec à la clef une éducation désastreuse pour les pauvres minots. Sans compter l’eugénisme en prime(7). Les morfalous délirants de Gattaca verraient bien une humanité qu’ils considéreraient comme « parfaite », c’est-à-dire « débarrassée » de petits défauts et très obéissante. Pauvres connards de transhumanistes criminels ! Ils ne voient même pas que cette sélection technique appauvrirait génétiquement l’espèce. Gattaca delenda est ! On voit que ces pauvres dingues, ignorant les lois d’une nature qu’ils ne connaissent pas mais qu’en bons écolos ils ne cessent d’invoquer marchent complètement à côté de leurs pompes ! Des fous, je vous dis.  Le pire est que ces ordures de politicards adonnent mais se mettent à couvert par l’avis de comités Théodule de « bioéthique », ces lâches.

La folie est immense. Il y a des zoophiles faisant l’apologie de leur pathologie en invoquant l’absence de seuil entre espèces animales et espèce humains. Il y a des « végans » complètement siphonnés prétendant convertir les grands Carnassiers à des régimes herbivores. Il y a des fiottes pleurnichardes qui adorent l’Autre Suprême pourvu qu’il ne soit pas Blanc et mâle, et demandent pardon pour des taquets au bouc balancés par nos grands Ancêtres à des malotrus qui l’ont bien mérité. On n’en finirait pas d’évoquer toutes ces démences, toute cette folie dont Érasme, grand pédéraste devant l’Éternel, fit l’éloge en son temps. Et voilà qui fait l’air des temps « adeo infecta et adulatione sordida » où sévissent de minables petits ayatollahs s’employant à flanquer en l’air 1500 ans de civilisation, réécrire les œuvres de nos grands écrivains, nous faire bouffer du tofu et pratiquer la couronne des pines en attendant la charia. C’est assez !

La solution ? Nous dans les campagnes, ne sommes pas des fiottes urbaines. La ville, c’est la densification de la connerie par mètre carré, avec danger profond de contagion. Nous avons du steak et les pieds sur terre. Je préconise de traiter tous les dingues dont j’ai parlé à la manière d’Eugène : Brom ! Breum ! Bram ! Bronk !

eugene

Si on nous traite de fascistes après ça, nous en seront fiers : hommage du vice à la vertu.

Sacha

(1) Non, je ne veux pas employer l’inepte « sociétâââle » qui ne convient que dans le bec charognard d’un « progressiste » !

(2) Aux Éditions Ring. Comment ? Vous ne l’avez pas encore acheté ? Dépêchez-vous !

(3) Brennus vainquit les Romains vers 387 av. JC, Théodoric, avec Ætius, flanqua la pâtée aux Huns, Guillaume des Barres a flaqué une rouste à cette tafiole tyrannique de Richard Cœur de Lion lors de la Croisade en 1191 puis a efficacement participé à la bataille de Bouvines.

    (4) Le cognitivisme est une doctrine pseudo-psy qui met tout sur le dos des représentations psychiques, ce qui est une ânerie. Venue, on s’en doute, des campus Démocrates d’Outre-Atlantique, elle a peu à peu étouffé toute approche scientifique du psychisme. Très prisée des bobos et bobêtes qui y puisent des mots creux.

(5) Syndesténie : littéralement « le lien restreint ». Synonyme impropre : homosexualité. Le cénacle, en somme.

(6) (Littman L (2018) Rapid-onset gender dysphoria in adolescents and young adults: A study of parental reports. https://doi.org:10.137/journal.pone.02022330). Je suis en cours de traduction de l’article : dès que ce sera terminé, puisqu’il est libre de droits, il sera sur ce blog.

(7) Lire notamment l’entretien avec le Docteur Jacques Testart, dans Valeurs Actuelles n° 4290 du 14 au 20 février. Il a réussi le premier « bébé éprouvette », mais, intelligent, il a compris quelles dérives pouvaient résulter des techniques consécutives : il a abandonné ses recherches. Je considère que c’est un homme droit.

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