Deux amoureux se promenaient sur une digue : « Regarde, dit le jeune homme à sa compagne, la mer monte vite ! -Oui, répond la jeune femme, c’est la marée d’équinoxe. » Survint alors un quidam d’allure pommeau de douche non-genré à trottinette, qui leur tint à-peu-près ce langage : « Mais vous êtes fous ! C’est la digue qui coule ! Sauvez-la ! » Éberlués par l’insanité de l’hurluberlu, les amants s’écrièrent : « -Vous êtes complètement dingue ! » Alors l’ardélion (1) : « Quoi ? C’est vous les malades ! Vous êtes chômaphobes (2) ! Fascistes ! Vous refusez de sauver la digue qui se noie ! Je suis un expert reconnu des médias, je vais vous faire un procès, aussi vrai que je me nomme Jules Tatié-Poilette ! »
C’est ainsi qu’Allah est grand dans un Occident où les cerveaux sont mis à la masse. Par un étonnant renversement de l’ordre du monde, les fous, très minoritaires, considèrent les gens normaux, raisonnables, comme insanes et essaient de les persuader qu’ils le sont bel et bien. Il faut constater, du reste, que tous ces bouffons, de quelque espèce qu’ils proviennent, envahissent les plateaux de télévoyeurisme. Ils font l’audimat !
De cette errance intellectuelle on peut se rendre compte en considérant que même dans le peuple périphérique des Gilets Jaunes il existe un nombre non négligeable de personnes convaincues par les délires du GIEC et autres climatolâtres autistes genre Greta. Il est facile de les mettre en contradiction avec eux-mêmes : « dans ce cas, pourquoi gueulez-vous contre les projets de taxe-carbone ? » Cette « dissonance cognitive (3) » se retrouve à peu-près partout. Par exemple, les extrême-féministes ne remettent jamais en cause les pratiques musulmanes envers les femmes, tout comme les prétendus anti-esclavagistes ne font jamais allusion à la pire traite pratiquée par les musulmans jusqu’à notre époque : comme le dirait la brillante intellectuelle Taubira, il ne faut pas rajouter de « stigmatisation » contre une minorité « déjà stigmatisée ». Ben voyons !
Je pense que s’il existait une Intelligence extraterrestre, quelque habitant d’une planète orbitant autour de Sirius, tombé par hasard au milieu d’une tribu de bobos terriens, se visserait l’index (ou un tentacule, je ne préjuge pas de l’anatomie des extraterrestres) sur la tempe en murmurant : « ils sont fous ces terriens ! » N’étant pas né dans les environs de Sirius, mais bien dans mon village, j’ai exactement le même réflexe qu’un brave E.T. Toute cette bouffonnerie prêterait à rire si… Si les « politiques », étant eux-mêmes fous, ne prêtaient pas l’oreille aux déjantés et n’imposaient pas de pseudo-lois dites « sociétââââles » en faveur de ceux-ci. Si toute réflexion de sagesse, voire de simple bon-sens, publiquement exprimée ne livrait pas illico l’imprudent à la démence des vrais malades et ne le condamnait pas à une sorte de mort sociale.
Il me plait de rappeler ce qu’écrivait Tocqueville à propos de la tyrannie « démocratique » : « Vous êtes libres de ne point penser ainsi que moi ; votre vie, vos biens, tout vous reste ; mais de ce jour, vous êtes un étranger parmi nous. Vous garderez vos privilèges à la cité, mais ils vous deviendront inutiles ; car si vous briguez le choix de vos concitoyens, ils ne vous l’accorderont point, si vous demandez leur estime, ils feindront encore de vous la refuser. Vous resterez parmi les hommes, mais vous perdrez vos droits à l’humanité. Quand vous approcherez vos semblables, ils vous fuiront comme un être impur (..). » C’est cela même : les fous s’intitulent juges, mais, à l’inverse de ce qui était au temps de Tocqueville, nous subissons la tyrannie insane des minorités dépravées. On appelle cela « correction politique ». Devrions-nous abandonner toute raison et nous soumettre à la redoutable déraison ?
Nullement ! Car nous ne pouvons pas accepter d’être tyrannisés, encore moins tyrannisés par des psychotiques et psychopathes. J’eusse aimé que l’on préférât adopter le préfixe miso- qui veut dire « contre, opposé à, détestant », au suffixe -phobe qui, toujours par « dissonance cognitive » essaie d’associer tout réflexe raisonnable à la pathologie. Je n’ai, et ce blog n’a, pas assez de diffusion pour convaincre d’un bien-fondé linguistique. Soyons rationnels : lorsqu’un énergumène genre perruche bisexuelle mais masculin d’anatomie ose apostropher un animateur pourtant ultra-bien-pensant en ces termes : « Je ne suis pas un homme, Monsieur [...] si vous confondez identité de genre et expression de genre, on est mal partis », le fait de considérer qu’on a affaire à un fou n’est pas une réaction phobique -encore puisse-t-on craindre l’expression de la folie- c’est normal. Le fou, ce n’est pas l’homme de bon-sens qui constate des faits de nature, tangibles, mais celui qui cherche par toutes les acrobaties délirantes à nier la réalité.
La folie ne cesse d’inventer de manière saugrenue. Parmi ces inventions, l’écrÉTINure inclusive, bien sûr, les femmes « à barbe », les femen, les LGBT-machinchose, les transgenres etc… L’imagination se lassera plus vite de dénombrer les excentricités que la folie d’inventer. Y compris d’inventer des monstres linguistiques comme la « grossophobie » (4). Quoi qu’il en soit, le misonéisme -lorsque la « nouveauté » n’est qu’une folie perverse- n’a pas bonne presse : c’est déclaré phobie par des Diafoirus ignorants.
Alors, en réaction -saine- contre cette délirante déraison, consentons à arborer fièrement nos prétendues « phobies ». Et puisque nous contestons le bien-fondé de toutes ces crapuleries secrétées par des esprits dévastés, proclamons-nous PANTOPHOBES. C’est peut-être un peu trop généralisant, car nous ne détestons que les délires souvent issus de cerveaux fêlés peuplant les universités démocrates yankees et servilement reprises par les fous de chez nous, mais cela suffit à marquer notre enracinement ; nous conservons, nous, les pieds sur terre.
Que cette Pantophobie militante -qui n’a rien de pathologique, au contraire- ne se contente pas de logomachie, discuter ne sert à rien. Le but est de résister et, à terme, de remettre les fous à leur place : à l’asile ! Et puisqu’ils sont menaçants, le mieux est encore de les bastonner ; cela ne pourrait les guérir, mais peut-être seraient-ils moins arrogants.
Sacha
(1) Ardélion : bon à rien, intrigant.
(2) En grec ancien, la digue se disait chôma.
(3) « Cognitif » est un mot creux dans lequel trébuche la pensée. Mais j’aime bien employer « dissonance cognitive » dans le sens de « paradoxe imbécile ».
(4) Quand on veut faire du néologisme, il faut respecter les racines et ne pas mélanger les langues-sources. En l’occurrence, « stéatophobie » serait plus correct, mais ce n’est pas la graisse en soi qui est attaquée, mais le fait d’être gros ; donc : « pyknophobie ». Maintenant je ne vois pas en quoi on aurait peur des gros, même si « quant un homme de cent-vingt kilos parle, un type de soixante kilos l’écoute ! »
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Chez Books on Demand (BoD)

Excellente approche anthropologique de l'immense différence entre les femmes Russes et les horreurs quérulentes à cheveux bleus de chez nous.

Livre truculent, dont il faut retirer " la substantifique mœlle". Lorsque tout fout le camp, que faire ?
À lire pour rire et réfléchir !
Très instructif. À méditer !
D'où viennent-ils ? Qu'ont-ils vu ? Quel est le combat ?
Pensée et testostérone !



Insigne des Masques Jaunes :
adoptez-le, portez-le !






Bon ! À vos portefeuilles !





ASSEZ DE BARBARIE !!!

et toutes les formes de fascisme dont le socialisme.
Notre "antikons" a le droit d'aînesse :)
Que de tels mouvements naissent chez nous et dans toute l'Europe !