Pour une Saint Barthélémy populaire

Emblèmes piétinéesJe hais le 14 juillet, que j’appelle « jour des fous ». Ce jour-là, en 1789, le vain peuple parigot manipulé par la bourgeoisie à l’idéologie Voltaire-Rousseau s’est lancé à l’assaut d’une forteresse pratiquement vide. On connaît la suite, la « liberté » propagée dans toute l’Europe à coups de sabre, un roi assassiné, la révolution dévorant ses propres enfants, l’ethnocide de Vendée, Directoire, Consulat, Empire, des ruines sans nombre, des bourges gavés de pillages et de spoliations, le sang des Français répandu à flots pour finir piteusement au traité de Vienne. Cinq républiques toutes plus calamiteuses les unes que les autres, la IIIe s’achevant dans l’humiliation de la défaite de 1940, la IVe à la remorque des Yankees et se terminant en farce, la Ve en proie aux forces les plus destructrices du mondialisme cosmopolite pour tuer définitivement la France.

Je hais la république, ce régime de ploutocrates, de coquins et de nains oligophrènes. S’il fallut mille ans à nos Rois pour construire la France, deux siècles de républiques ont suffi à la détruire. Le jugement de l’Histoire est sans appel. Ce matin, notre Armée s’est humiliée à défiler devant le plus traître des potentats républicains, l’innommable agent des forces obscures du mondialisme cosmopolite. Par l’action de ce Néron de pacotille, dans la ligne des autres tyranneaux qui l’ont précédé, le barbare campe dans la Cité, trafique, pille, agresse, viole et tue, humilie les Français par des actes délibérément provocateurs que tout le monde connaît. Le barbare jouit d’une scandaleuse impunité avec l’active complicité d’une justice idéologiquement corrompue, alors que les plus pauvres d’entre nous, révoltés, subissent sans frein les violences policières et sont mis en prison. Tel procureur aux ordres de la Chancellerie requiert lourdement, sans véritable prétexte légal, contre des patriotes qui ont eu le courage de s’opposer à l’invasion.

Le malfaiteur de l’Élysée vend à l’encan ce qu’il demeurait de nos industries à valeur stratégique, signe des traités qui nous livrent au Boche et d’autres qui nous livrent au barbare. Ce même énergumène et ses séides s’apprête une fois de plus à violer la responsabilité sacrée des familles, à museler toute expression d’opposition à ses lâches manigances, à favoriser la reproduction des pervers. Ils veulent vraiment la mort de la France, selon un plan préparé par leurs maîtres monopolistes cosmopolites, et le misérable petit, petit, très petit tyran s’y emploie avec frénésie, dans que personne ne songe à lui administrer physiquement la râclée magistrale que mérite on insolence arrogante de béjaune inculte. Toute cette sanie politique nous construit un monde merdique, où les harpies féministes et leurs complices pervers règneront sur une séparation absolue des sexes, où le faux sera le vrai, la perversion summum de la morale, et le Peuple un conglomérat de sujets remplaçables à merci.

J’ai espéré une sortie du gouffre en novembre dernier, puis j’ai constaté la manœuvre : furie flicarde, justice expéditive, diffamation, délation, introduction volontaire de trublions casseurs gauchistes, propagande, faux débats, ralliement des bourges au nom de « l’ordre » et du portefeuille. Rien n’est réglé, tout s’aggrave, mais on dort au soleil d’été : « et ron et ron petit Maqueron ». Le squatter mélanophile de l’Élysée biche comme un pou dans la sciure. Comment peut-on même espérer s’en sortir selon les voies de garage « légales » du vote ? Ceux qui rêvent d’une alliance des vraies droites sont des utopistes, voyez comment les pourris de LR s’en prennent à ceux d’entre eux qui ont osé déjeuner avec Marion ? Et ça se dit « gaulliste » ! Mais si le Général revenait, il vous mettrait ces crétins au cachot pour haute trahison, médiocrité et tentatives répétées d’être les rois des cons ! Non, il n’y aura pas d’union des droites capable de vaincre l’hydre macronique, les « moi » imaginaires des chefs de partis sont trop puissants, les bourges aussi, avec leurs moyens de propagande. Élections, baise-couillons ! Nous avons à affronter les cosmopolites, l’europe, l’otan, les escrolos, les pervers, les barbares. Cela fait du monde.

Je ne joue plus cette carte-là. Il n’y a de solution que dans une insurrection armée soudaine, violente et brève mais destructrice et salvatrice. Une Saint-Barthélemy populaire qui éliminerait ce régime totalitaire qui en ce moment fait puer la France jusqu’aux étoiles. Il ne nous reste plus qu’à verser le sang, le nôtre, le leur, pour que l’Histoire nous pardonne toutes nos lâchetés. Pour l’avenir de notre Peuple, de notre Race, de notre Culture.

Sacha

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