A la guerre comme à la guerre

zineb-courage« Quand on voit des types qui tabassent à coups de pied un malheureux policier par terre, qu’ils se servent de leurs armes une bonne fois ! Ça suffit, ces espèces de nervis, ces espèces de salopards d’extrême droite et extrême gauche ou des quartiers qui viennent taper des policiers. […] On a la quatrième armée du monde, elle est capable de mettre fin à ces saloperies ». Non, ce n’est pas Madame Zineb El Rhazaoui qui a dit cela, mais bien un ancien ministre de « l’éducation » aussi nul que ses prédécesseurs et ses successeurs, dénommé Luc Ferry. C’était en janvier 2019, le millionnaire éructant rageusement sur Radio Classique.

Cela ne fit guère de bruit, sauf chez les gauchistes (Méluche, Brossard, Balas). Normal : leurs copains blackblocks et autres nazillons « antifas » avaient été savamment postés -avec l’approbation tacite ou secrète du pouvoir- pour saboter le mouvement des Gilets Jaunes ; on n’allait tout de même pas casser leurs « beaux » combattants. Quant aux extrêêêêmes-drwâââte, il n’y en avait tout simplement pas. De fait, le cuistre Ferry visait les Gilets jaunes dans leur ensemble ; pour des guignoles de l’acabit du ci-devant ministre, on peut tirer sur le Peuple qui veut des réformes et non un bouleversement. Vous imaginez : instaurer un référendum d’initiative civique, quelle horreur !

Mais le fait est : l’affaire fut vite étouffée sur les ondes du Propaganda Staffel aux ordres des milliardaires et de l’Élysée, leur succursale française. Il en ira sans aucun doute autrement de l’écho qu’a donné Madame Zineb El Rhazaoui à la vox populi concernant les guérillas urbaines perpétrées par des racailles. Notre ami Raymond a, hier, exprimé son opinion sur le fait, et toute notre Camorra la partage totalement. Dans le cas qui nous préoccupe, il s’agit bien d’une guerre déclarée par la racaille issue de « l’immigration » contre la Police, bras armé (très insuffisamment !) du pouvoir régalien de l’État. Les médias de propagande cachent autant que faire se peut la situation ; il n’est pas moins vrai qu’en ce moment, l’ennemi intérieur est à l’offensive.

Le fait est que cette guerre dure depuis plusieurs années, sans que les énergumènes qui se sont emparés de l’État ne fassent rien. On connait le procédé des racailles : incendier du « matériel urbain » (considérons le coût exorbitant de la ridicule « politique de la ville », à ce propos) afin d’attirer pompiers et policiers, puis jets de pierres et cocktails Molotov, dans un but évident : blesser voire tuer les agents de la force publique. La racaille espère ainsi tenir en échec les forces de l’ordre afin de poursuivre tranquillement trafics et préparations d’attentats. Béziers récemment, Grenoble, Mantes-La-Jolie, Montpellier, Nantes, Roubaix, Trappes, ont connu ou connaissent ces jours-ci le djihad de la racaille. Il n’y a plus de sûreté, plus de paix civile.

Le lecteur saura distinguer -ce n’est pas difficile- entre la juste colère populaire exprimée par les Gilets Jaunes (Canal historique !) et cette guerre urbaine qui n’a plus rien de larvée.  L’excuse de la « misère », invoquée par les « progressistes » et les gauchistes ne tient pas, car il suffit de consulter les montants des allocations en tous genres versées aux hordes barbares, ceux des actions (inutiles) de la « politique de la ville », ceux consacrés à une impossible politique éducative, pour constater que ces « révoltés » ne sont rien d’autre que des pantouflards et des danseuses de la République. La vérité est que cette lie se lance à l’assaut de la France, espère en faire acter la partition. Un territoire conquis où peuvent s’exercer librement les trafics et la charia, voilà leur objectif.

Le tollé attendu provoqué par l’avertissement de Madame Zineb El Rhazaoui est proprement obscène. La courageuse femme est de gauche, mais d’une Gauche qui a conservé les vertus de la démocratie, et qu’il faut bien opposer aux gauchistes, ces cuistres aux dents longues qui attendent leur tour d’aller à la soupe comme l’ont fait leurs pères trotskystes de 68. Ces gauchistes-là, non contents de défiler avec les musulmans antisémites et anti-France,  hurlent au scandâââle, au « dérapââââge » et ainsi de suite. La Gauche de Zineb, même si je suis loin de partager ses idées, mérite mon respect ; les gauchistes, mon mépris. Méprisables aussi sont les « progressistes » qui ont appelé le fléau et le laissent dévorer le pays. La France est menacée, et selon des êtres rampants, le summum de la République serait que les policiers se laissent tranquillement tuer par les racailles sans riposter. Aux États-Unis, en Israël, en Nouvelle-Zélande, on est plus pragmatique, plus logique aussi : la police tire pour de vrai.

Pas chez nous, car le prétendu « gouvernement » a peur, il est lâche, il craint le hourvari européâstre et les imbéciles « drwâââ-de-l’Haume. Pauvres lopettes ! Il est plus facile d’éborgner des citoyens en juste colère que de rosser les racailles. On embastille les Gilets Jaunes, on laisse filer les vrais criminels. Comment s’étonner, ensuite, que le Peuple piaffe de rage ? Contre un ennemi qui ne comprend que la violence, il faut user de violence. Chevaux de frise, barbelés, blindées peuvent boucler des quartiers privés d’électricité et d’eau, métro et égout bloqués, puis les assiéger en bonne et due forme jusqu’à résipiscence. Nous avons dix, cent Batailles d’Alger à mener. Il faut mettre les « drwâââ-de-l’Haume », la moraline et la sensiblerie à la poubelle car il en va de la survie de notre société. A situation de guerre, droit de la guerre, un point c’est tout.

Macron, si tu n’agis pas comme il se doit, nous le ferons à ta place !

Sacha

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