Que jamais la flamme ne s’éteigne !

11-novembre-600x473Un vieil homme me racontait ce matin même l’histoire de son arrière-grand-père : né dans les Vosges, le bisaïeul gagna Paris avec sa famille en 1871, pour ne pas être Allemande. Depuis, il vécut dans le désir le la Revanche. Instituteur, il était également fin tireur, devint champion de France de tir au pistolet en 1903 et instruisait le jeudi certains de ses élèves au maniement de la carabine. Quand roulèrent les tambours de la guerre, en 1914, ce patriote avait dépassé l’âge d’être appelé, mais il s’engagea tout de même pour instruire les recrues au maniement du Lebel ; il mourut dans sa caserne, d’une pleurésie, en 1916. « Nous perpétuons son souvenir, me dit mon interlocuteur, j’ai sa médaille de 1903 et son portrait est honoré dans ma maison. ».

Tout-à-l ’heure, je me rendrai au Monument aux Morts de la commune : il ne faut pas que la flamme du souvenir s’éteigne, encore moins en ces temps de déraison, de lâcheté, de trahison. Encore moins lorsque des traîtres gauchistes soutiennent des barbares salafistes hurlant des « allahu akbar » en pleine rue. Encore moins lorsqu’une union européenne née de la trahison des pseudo-élites suivant Monnet et Schumann fait tout son possible pour détruire les nations du continent. C’est pourquoi j’ai retenu l’image publiée par les Volontaires Pour la France, afin d’illustrer mon propos.

Dans cette guerre terrible, l’élite, la véritable élite, fut détruite, comme le fut la paysannerie française, comme le fut le prolétariat. Les couards d’aujourd’hui ont peine à croire que des hommes soient allés jusqu’au sacrifice suprême pour protéger la Patrie et la Famille. Pourtant, il n’est de culture, il n’est de civilisation s’il n’y a pas de frontières physiques, politiques, formelles. Et les frontières, ça se protège par le sacrifice.

Nous sommes à nouveau en guerre ; pas de tranchées, pas de régiments, pas de front, mais un ennemi invasif, diffus, sournois, cruel. Pas de Commandement pour mener la contre-offensive, mais des castes politiques achetées, hédonistes, complices et lâches. Et pourtant, de la Terre de France, s’élève, encore étouffé mais perceptible, ce cri de Verdun : « Debout les morts ! ».

L’heure est à la contre-offensive.

Sacha

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