Trois bâtons pour bastonner

greta-airstop2-small1- Lorsque le Vieux me fit entrer dans sa cuisine, je vis sur un plan de travail carrelé une cuve au couvercle surmonté d’un siphon expectorant régulièrement des bulles. J’en déduisis que mon antique camarade opérait quelque fermentation de bon aloi. « Bière ? », demandai-je. « Hydromel ! corrigea-t-il. Je me dis, contemplant les chapelets de bulles traversant l’eau du barboteur, qu’une telle activité ne pourrait que déplaire aux fanatiques climatolâtres ; certes, tout ce dioxyde de carbone -plus communément : gaz carbonique, plus cuistrement CO2- ne pouvait qu’aggraver le « bilan carbone » des activités humaines. « Ah ! Ah ! ricana le Vieux, il y a de quoi faire criailler la gamine narvalotte Gretuche comme une pintade échaudée ! »  Ô combien ! « Oui ! Si elle était là, elle verrait les molécules de gaz carbonique -il paraît qu’elle les voit ! – envahir l’atmosphère. » Nous conclûmes que cette vision extralucide prêtée à la donzelle permettrait de se passer du barboteur. Et d’imaginer la Greluche courant après les molécules avec un filet à papillons.

Toutefois, il serait calamiteux de s’encombrer d’une pensionnaire de l’acabit de la prêtresse du Climat, alors qu’un appareil coûtant quelques euros fait parfaitement l’affaire et nous ficherait la paix. Car, outre ses foucades d’autiste Asperger, le coût de la Greta est certainement gigantesque, et sans doute faut-il des mécènes richissimes pour s’offrir ses services. Elle traîne ses folles élucubrations millénaristes tout autour de la planète, se fait offrir des traversées en voilier sur la mare aux harengs afin d’aller débiter ses gretâneries devant des parterres d’imbéciles et de margoulins. En vertu de quoi une université Batave veut la faire doctor honoris causa, elle qui ne sait rien des sciences et sèche les cours, et la radio anglaise lui propose d’être sa rédactrice d’un jour. Asinus asinum fricat : l’âne frotte l’âne, dans notre Occident devenu parfaitement insane, et l’ignorance y est bien mieux récompensée que la science.

La science n’est jamais faite. La devise du savant devrait être dubito, ergo sum : je doute, donc je suis. En matière de climatolâtrie, on nous assène que « la science est faite » et malheur à ceux qui doutent. L’Inquisition climatolâtre veille ! Tenez : Michael Mann, « climatologue » (et prétendu géophysicien) a fabriqué en 1998 la « courbe en forme de crosse de hockey », puissant catalyseur des délires du GIEC concernant un hypothétique « réchauffement ». Réchauffement qui, naturellement, explique tout, de l’invasion de l’Europe par les prétendus « réfugiés » jusqu’à… la crise bancaire, si j’en crois la Banque d’Angleterre : « Bank of England Warns of an Abrupt Financial Collapse Due To Climate Emergency. The coming « financial collapse » will likely be due to climate change warns Bank of England governor(1). Il fallait l’oser ! Et des imbéciles vont croire les banquiers ! D’ici que Gretâne reprenne cette andouillerie à son compte… Bref, revenons à Mann ; un climatologue canadien à la retraite, le Dr Tim Ball, a osé mettre en cause le grand Gourou du culte réchauffiste, et lui a opposé ses propres travaux, tout en lui demandant la source des siens. Pas content, the Mann ! Il assigne donc le Dr Ball au tribunal… mais se trouve débouté et condamné aux dépens pour avoir refusé de fournir les données sur lesquelles il s’appuie. Ma foi, quand on triche, on n’aime pas avouer comment on a triché (2). Mais souvenons-nous des Wikileaks « ClimateGate » en 2012) : « hide the decline » (cachez la décroissance [de température]).

Bref : les margoulins continuent leurs manœuvres, et pas seulement pour nous fourguer des moulins à vent !

2- Vous souvenez-vous ? Le 10 de ce mois, les salafistes et autres islamo-nazis s’étaient donnés en spectacle aux cris de « allahu akbar ». La gauche bobolcho et islamo-gauchiste les avait rejoints et soutenus sans restriction. Plus intéressant : les prétendues « féministes » extrémistes s’étaient mêlées à cette horde interlope, illustrant leur état pathologique soumis à la double contrainte : par féminisme nous défendons les femmes, or les musulmans tiennent les femmes pour des êtres inférieurs, mais les musulmans sont « stigmatisés » par les affreux Français « souchiens », donc faisons passer « l’anti-racisme » (!!!) avant notre féminisme. Ça, c’est de la logique pathologique, du gloubi-boulga.

Samedi dernier, appuyées par la sorcière ministresse Marlène (et peut-être avec sa bénédiction satanique ?) les harpies de la bande à De Haas et autres groupuscules du même jus, braillaient publiquement (on me dit qu’elles étaient 50 000 sans compter les mâles émasculés qui les accompagnaient) contre les violences faites aux femmes et le « féminicide »(3). Bon… Un petit rappel à l’usage de ces enragées :

- Un document de l’ONU montre que la culture européenne est de celles qui protègent le mieux les femmes contre la violence masculine : le taux de « féminicide » est de 0,7 victimes pour 100 000 femmes en Europe contre 3,1 en Afrique (voir ci-dessous).

feminicides

- On oublie de compter le nombre d’hommes tués par leur compagne. Ce n’est pourtant pas négligeable, dames harpies ! Tenez : le Vieux m’expliquait qu’un sien voisin avait subi maintes violences de la part de sa folle de compagne, il portait des ecchymoses bien visibles de ce traitement. Il serait peut-être temps d’élargir le champ d’investigation, non ?

- Que l’on me permette de citer une hypothèse de Courteline : « L’homme est le seul mâle qui batte sa femelle. Il est donc le plus brutal des mâles, à moins que, de toutes les femelles, la femme ne soit la plus insupportable, hypothèse très soutenable, en somme. » Houlà ! Parions que les pièces de Courteline ne seront plus jamais jouées, pour cause de « gynophobie » ! D’autant que Courteline, ailleurs, en rajoute : « Il en est des femmes comme des fous : il ne faut jamais les défier. Leur facile menace de se jeter par la fenêtre ou d’avaler du sublimé vaut toujours qu’on y réfléchisse. Je sais une dame appelée Légion qui paierait très bien de sa peau le plaisir de gâcher la vie de son amant ou de son mari, en fourrant un remords dedans. » Soit : c’était « avant » ; aujourd’hui, elles menacent d’aller trouver les chats-fourrés pour la moindre peccadille. Tempérons : toutes les femmes ne sont pas ainsi insupportables, j’en connais nombre de parfaitement civiles, toutefois elles n’aiment pas les extrêmes-féministes. Curieux, non ? Concluez par vous-même.

Naturellement, il ne pouvait rien sortir de sensé de ce hourvari des sectaires à la De Haas. Il suffit de regarder, sur les images que les journalopes ont oublié de censurer, la haute tenue des slogans : ils sont parfaitement idiots et de mauvaise foi. Mais voici le plus succulent morceau : un petit groupe de féministes intelligentes et responsables (cela existe), qui s’intitule Némésis, s’était insinué dans la foire. Ces femmes ont compris que plus de la moitié des outrages infligés aux femmes sont le fait des envahisseurs ; elles l’ont dit, elles l’ont affiché. Comme vous le savez, il est dangereux de contrarier les fous, surtout ceux qui n’arrivent pas à sortir de la « double contrainte » (ce sont probablement les paranoïaques, au sens clinique du terme). Donc, la réaction des De Haasiques a été immédiate et brutale, les Némésis ont été éjectées manu militari par les harpies fémino-islamo-gauchistes aux cris de « féministes, pas fâchos ! » Tout un programme ! Sauf que… l’extrême féminisme qui empoisonne la vie des gens sensés est bel et bien un totalitarisme tendance fasciste ! Et l’attitude haineuse, violente, des harpies le montre : pensez comme nous, hors d’ici point de salut. Ben voyons !

Terminons sur ce point : les quelques images que j’ai vues, relayées par Internet, montrent des harpies de tous âges, mais s’attardent sur de vieilles momies qui furent jeunes du temps de De Beauvoir et de son Tartre, ce qui m’a encore rappelé Courteline : « Les femmes dont on dit qu’elles ont été belles ont à mes yeux le même intérêt que les pièces démonétisées dont on dit qu’elles ont été bonnes. » Bôf ! De vieux laissés pour compte, aigries et méchantes…(4) Cela dit, je ne suis pas du tout partisan de violenter les femmes, car j’ai la faiblesse de penser qu’elles sont plus faibles que nous, et que d’user de la force sur plus faible que soi, ce n’est pas glorieux du tout. Il vaut mieux quitter une personne excipant de sa faiblesse pour se croire en droit d’être insupportable ; cette sagesse explique peut-être pourquoi on dénombre tant de personnes seules.

3- Les médias de propagande ne cessent d’instiller un gros mensonge : le « pouvoir » macronique craindrait, disent-ils, la Grande Convergence des Luttes prévue pour le 5 décembre. Allons donc ! Le ramassis gouvernemental, avec son Castagner dit « La Castagne » est tout prêt à faire manœuvrer ses argousins pour tout flanquer en l’air. Je ne prétends pas que l’on ne se sent pas un peu inquiet du côté des Palais, mais pas au point que le clame le Propaganda Staffel. Cette petite inquiétude se décèle lorsque l’on considère l’emploi de la technique habituelle de saupoudrage financier : une pincée ici (par exemple pour les Hospitaliers), une pincée là, voilà de quoi diminuer les aigreurs. Quant à dire que « le pouvoir » a la frousse… On chercherait par là à provoquer dans l’opinion un sentiment de danger et une vague « sécuritaire » pro-macronique que cela ne m’étonnerait pas.

En vérité, les intérêts des futurs manifestants sont divergents. Beaucoup sont fixés sur la réforme des retraites, certains particulièrement sur la conservation des « régimes spéciaux », d’autres sur les conditions de travail et la revalorisation du salaire, enfin sur des motifs économiques. Les islamo-gauchistes attendent le mythique (heureusement !) « Grand Soir ». Peut-être y aura-t-il des Gilets Jaunes, certains enrôlés par les gauchistes et, donc, délirants, d’autres, raisonnables, encore fidèles aux bases historiques du mouvement. Ne s’y joindront sans doute pas les militants de la Manif Pour Tous, mais en revanche on risque d’y trouver quelques salafistes. Et les « blackblocks », bien sûr. Pour un tel inventaire, il faudrait un Prévert ! Franchement, je n’attends rien d’un rassemblement aussi hétéroclite, sauf des vociférations, des heurts avec la police, et de la casse -voire du pillage si la racaille surgit des banlieues et se déverse dans les rues des grandes villes.

« On » a recours, de part et d’autre, à des méthodes obsolètes : saupoudrage d’un côté, manif de l’autre. N’oublions pas, non plus, que les syndicats ont appelé à voter pour Choupinet en 2017, et que certains étaient partie prenante dans les hordes islamophiles du 10 novembre. Ils risquent de payer cher le « front républicain » de 2017 contre le RN. Mes copains GJ « canal historique » et moi-même comprenons les colères, qui par certains aspects rejoignent la nôtre, plus fondamentale. Nous soutiendrons les manifs par principe, mais nous éviterons d’y participer. Nos volontés sont constituantes, nous voulons amender LE régime dans le sens d’un retour à la souveraineté du Peuple, et en finir avec CE régime macronique devenu tyrannique. Ce n’est pas en défilant que nous y parviendrons, car la devise macronique est « cause toujours ! »

Dormez tranquilles, mauvaises gens au pouvoir, la situation n’est pas encore explosive ! Mais ça bouge !

Sacha

(1) « La banque d’Angleterre met en garde contre un effondrement financier abrupt dû à l’urgence climatique. L’effondrement financier à venir pourrait être dû au changement climatique, avertit le gouverneur de la Banque d’Angleterre. » Sources : communiqué de la Bank of England, repris par l’ami Jovanovic (https://www.jovanovic.com/blog.htm).

(2) Rebondissement de l’affaire (Source : DreuzInfo) : « La Cour suprême [des États-Unis] vient de permettre la continuation des poursuites en diffamation intentée par Michael Mann, un éminent climatologue, contre un Think Tank et une publication conservatrice. (..) Le refus de la Cour suprême signifie que l’affaire ira de l’avant devant le tribunal de Washington et que s’il ne veut pas être débouté, Mann devra présenter ses preuves. » Sale temps, Mann ! Un gros lièvre pourrait être levé !

(3) Le lecteur attentif relèvera l’imbécillité du terme ! Il s’agit d’homicide (sur conjoint, certes, ou sur personne vivant à la colle), c’est-à-dire du meurtre d’un être humain. Mais, n’est-ce pas, la novlangue n’est pas à une invention saugrenue près.

(4) Les sycophantes ne manqueront pas de relever toutes les atteintes aux « lois » (!!!) perpétrées au long de ces lignes. Je leur dis merde et suis prêt à en découdre avec vigueur. Haro & bastonnade !

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