Des burnes, bordel !

charles-martelBon, il y a deux jours en décembre, qui méritent la considération. Le solstice d’hiver, d’abord. Ce jour-là, la Terre est à l’aphélie, et comme l’axe de rotation de cette foutue planète est orienté à la mords-moi-le-nœud, la durée du jour qui depuis l’équinoxe d’automne, dans notre hémisphère où l’on a inventé la science positive (mais aussi, hélas, le fiottisme), ne cessait de décroître tel le QI moyen d’une population républicanisée en voie d’hybridation grand-remplaçiste, arrête sa décadence. Et ça repart pour un tour, direction l’équinoxe de printemps. L’autre, c’est Noël, et voilà-t-y pas que la sagesse ancestrale des Nord-Occitans mêlait la Nativité avec la durée du jour qui allonge « per Nadau d’un pé de jau »(1). Sol invictus, quoi ! Pour les Chrétiens, c’est la célébration d’un évènement considérable : « Un enfant nous est né, un fils nous est donné ». C’est comme cela, et en dépit des Coca-Colades consuméristes aux couleurs bien vulgaires mêlant le rouge, le blanc et le vert-chienlit à la sauce islamo-écolo, il reste encore des gens pour y croire et espérer ; je constate que sur la boule ronde, ils sont un petit milliard, excusez du peu. Alors que des fiottes rebaptisent ça « fête de l’hiver » pour ne pas déplaire aux rebeus, moi ça ne me plaît pas et j’ai envie de casser des gueules.

Nous avons fêté Noël en famille, et même entonné le Gloria in excelsis Deo des anges dans nos campagnes. Mais pas question d’aller à la messe style Vatican II. Que l’on soit croyant ou non, pratiquant ou pas, une messe ça se célèbre en Latin mâtiné d’un peu de Grec, pas en boulgi-boulga de vaticâneries style Bergoglio-jésuite progressiste. Chez nous, on ne fait pas entrer les loups dans la bergerie, les renards dans le poulailler, le boutefeu rebeu ou antifa dans la forêt de Notre-Dame. On ne s’humilie pas comme des tafioles à lessiver les pinceaux de l’envahisseur, on lui réserve le Marteau taille DCCXXXII(2). Si seulement 25% de nos compatriotes en faisaient autant, la question serait vite réglée malgré la macronie, les islamo-gauchistes, les féminazies et les métrosexuels « bien- pensants » !

Reconnaissons que nous vivons des temps merdiques. Rien d’étonnant quand on regarde l’Histoire. Ça a commencé lorsque le lourd Moyen-Âge(3) s’est arrêté. Finie l’époque des Titans, au XVIe Siècle des tarlouzes font la couronne des pines à la cour d’Henri III, on se poudre, se frisotte, on ramène sa fraise de mignon. Faut tout de même reconnaître que l’arrivée du Béarnais, le Vert Galant, mettra fin à ce foutoir et qu’on se remettra à porter panache blanc au lieu de plume au cul. Après, il y eut quelques types pas mal du tout, genre Armand Du Plessis de Richelieu, Louis XIV de Bourbon, qui ont su comme il convient en pays civilisé, botter les fesses aux emmerdeurs, mercantis protestants, prétendants au trône d’Espagne et autres. À l’époque on ne plaisantait pas, Molière se foutait de la gueule des Précieuses Ridicules et des Femmes Savantes, Corneille encensait Rodrigo Diaz de Bívar dit Le Cid (un mec hyper-couillu de Burgos), Turenne flanquait la pâtée aux germano-espingoins, Villars triomphait à Denain. Les tafioles m’objecterons : « oui-mais-le-peuple-crevait-de faim-en-attendant » ; je leur réponds que peut-être mais que là n’est pas la question et que je les emmerde. Il n’y a qu’un truc pas franchement appréciable chez le vieux Quatorze, c’est qu’il a magouillé avec les turcos et que la France était absente de la bataille de Vienne en 1683. Se foutre sur la gueule avec la Maison Habsbourg, d’accord, mais de là à prendre de tout grands pieds avec les mahométans, faut pas pousser !

Après, c’est le foutoir et la décadence. Ne parlons même pas de la Régence suivie du Quinze et de sa marquise de Pompignolles(4), mais quand-même le XVIIIe fut le commencement de la fin avec ses encyclopédistes nourris à la sauce-menthe idéologique made in Britania, les francs-macs, le vieux truand Arouet dit Voltaire, et surtout le pervers chéri de ces dames, l’idiot de Genève, le Jean-Jacques. Celui-là, à Athènes, du temps où l’on savait encore vivre, on lui aurait fait avaler la cigüe vite fait, parole, pour sagouinerie intempestive et corruption des esprits. Alors, évidemment, avec des rombiers de cet acabit, ça ne pouvait qu’être le boxon. Et ce fut le boxon : on a appelé ça « révolution ». Une bande d’andouilles a voté les droits-de-l’homme, on en voit le résultat aujourd’hui que cette connerie est exploitée par les métrosexuels et autres « minoritaires » pour faire chier le peuple et par les muzz pour nous fourguer leur charia de merde.

Remarquez, toute la testostérone médiévale n’était pas encore complètement tarie. La preuve, les soldats de Valmy, puis ceux l’An II, puis les Grognards de Buonaparte, tous ceux qui croyaient au Père Noël républicain ou aux Abeilles sans se gaffer qu’ils se faisaient endaufer par les bourges qui s’étaient emparés du Trône, tous ces gars-là étaient encore animés par cette énergie venue du fonds des âges, fonçaient comme des taureaux, cassaient les soldats de plomb du Brunswick, battaient l’avant-garde, culbutaient le centre, foutaient l’Europe à feu et à sang, campaient dans Moscou en feu. C’est quand-même mieux que les conneries sur le Monomotapa, mais, chut ! Faut pas en parler, les tarlouzes commandent de faire pénitence. Plus de vieilles gloires, c’est pas politiquement korrect. Les derniers Grands, ceux qui se sont fait casser la gueule en 14-18, on n’ose même plus en parler, et on a fait courir de pauvres petits cons de collégiens boutonneux sur leurs tombes, tant il est vrai que notre siècle ne sent plus la testostérone mais seulement la brise d’anus de Sodome et la cyprine de Gomorrhe. On se vautre dans la fange de la repentance, ce qui fait bien rigoler les importés.

Alors, évidemment, ce que de puissants Rois ont fait en mille ans, cent cinquante ans de république l’ont foutu en l’air. Tant qu’il n’y a pas de type à poigne pour faire avancer les peuples à coups de pieds au derche, c’est le foutoir. La république, c’est le régime des copains et des coquins, de ceux qui se servent au lieu de servir, de ceux qui bouffent -on les appelle bouffons- quelque adjectif démocratique, populaire, islamique, fédérale, et toutes conneries dont les profiteurs aiment l’affubler et qu’elle s’attribue. Ah ! Vous ne me croyez pas ? Mais couilles de loup ! C’est un régime d’eunuques incapables de décider quoi que ce soit d’utile pour le bien commun. Il faut des semaines de palabres pour prendre une décision virile qu’un chef prendrait en dix minutes chrono, et encore la montagne des mots n’y accouche que de pets de souris républicaines. Bon Dieu ! Relisez un peu l’histoire de la IIIe (qui a fini par la honte d’une course à l’échalote devant les Panzers de Guderian), de la IVe, c’est le ballet des ministères, c’est le ballet des cabinets ! Comment voulez-vous qu’un machin pareil fonctionne ?

Quant à la Ve ! À l’origine, elle était vaguement monarchique en espérant en finir avec la chienlit des pouvoirs parlementaires. Ça a marché jusqu’en 1968, date de l’avènement d’une coterie de pédales « progressistes » qui ont foutu un pataquès sans précédent dans l’Histoire. Même pas dix ans à croire qu’enfin on retrouvait des burnes !  Je t’en fiche !   D’un côté on tient la dragée haute aux Yankees en envoyant balader l’OTAN, on tord le bras aux salopards européâstres, on se dote d’une force nucléaire tous azimuts, et… de l’autre côté on refile le Sahara pétrolier en lot avec l’Algérie, même pas aux fellouzes qui se sont battus pour leur indépendance, mais aux fumelards du FLN planqués hors des frontières. Va comprendre ! Ce qui n’était pas prévu alors, c’est qu’allaient se succéder à l’Élysée une floppée de bras-cassés, coupe-bourses, trous-du-cul. Ces gonziers avec tous les défauts requis, ont relancé le régime pourri des partis, décrété que l’envahisseur était « chez lui chez nous », octroyé des « droits » à des minorités de gogols pervers, nous ont refoutu à la remorque des Fritz et de Disney-World. Pas besoin de te faire un dessin, camarade, t’es assez grand pour voir le schpintz d’aujourd’hui. Quand une sous-merde qui tomberait sur le cul si on lui éternuait à la gueule se permet d’affirmer à la TV qu’il/elle est genre fluide, tu comprends que la testostérone active n’est plus désormais que l’apanage d’une infime poignée de mecs qui ont encore des burnes et fracassent le crâne à un enfoiré d’antifa qui les attaque dans le dos, en pute.

 On m’a dit hier que le peuple est con. Preuve, me disait-on, le niveau intellectuel abyssal de ceux qui voudraient participer à des émissions de TV. Je veux bien le croire ; de mon temps, il y avait un minimum d’instruction capable de contenir la connerie dans des limites décentes. Depuis quarante ans, on a cassé le moule scolaire de peur qu’il en sorte des couillus capables de flanquer des pains sur la gueule aux « élites » de mes deux. Résultat : des manifs de jeunes connards androgynes moitié pédés moitié hermaphrodites, inspirés par une narvalotte suédoise pour « sauver » une planète qui n’en a rien à branler. Des Barbier, Apathie, Moix, Caron, Angot, De Haas, Schiappa qui passent leur temps à flatuler des conneries perverses aussi grosses que des couilles de tricératop et à offrir leur cul aux envahisseurs. Bien sûr, à voir ce désastre, tu te dis, camarade, que les carottes sont cuites. Ben t’as pas le droit de dire ça, Ducon, c’est un réflexe tarlouzique, et si tu me lis c’est qu’en toi il y a un gène anti-tarlouze ! (5) Je t’explique :

T’as entendu parler des Néandertaliens, des mecs à burnes de T-Rex, capables de résister aux pires glaciations. D’après les squelettes, Neandertal était plus robuste, plus lourd, plus fort qu’Homo Sapiens qui devait faire figure de fiotte à côté. D’ailleurs, Sapiens n’a pointé sa gueule que quand le climat s’est réchauffé un peu, c’est dire qu’il était plus porté à jouer à Game of Thrones sur PS4 qu’à ramasser pour de vrai des gnons dans la poire ou à s’expliquer à la loyale avec le tigre à dents de sabre. On ne sait pas comment Néander s’est hybridé avec Sapiens, peut-être parce que la femelle Sapiens était facile à capturer, toujours est-il qu’il a disparu après 400 000 ans de règne à bouffer de l’entrecôte de mammouth conquise de haute lutte contre des brutes velues aux dents longues. Quoi qu’il en soit, l’hybridation a dû profiter à Sapiens qui porte encore, selon les généticiens, 1,5 à 2% de gènes du géant Néandertal. Grâce à ces gènes, la fiotte Sapiens a pu résister aux aléas climatiques, aux crocs des prédateurs, casser la gueule aux emmerdeurs de la tribu voisine ; bref : Sapiens est devenu burné, plein de testostérone. Bien sûr, au cours des 150 dernières années, quelques Sapiens dégénérés sont devenus homo sodomicus, avec 0% de gènes néandertaliens et donc ne valent pas tripette du point de vue adaptatif. Ils sont donc appelés à crever dès la prochaine grande panne d’électricité. Bon débarras. Je m’égare, revenons à nos Raptors, c’est-à-dire à nous.

  Nous sommes encore capables comme Aætius et son compère Théodoric, qui ont flanqué la pâtée à ce gogol des steppes qu’était Attila, ou comme Charles Martel qui a renvoyé chez eux les couscous-merguez-kebabs à coups de latte dans la djellaba, de nous comporter comme des Sapiens burnés, car nous avons encore ces 2% de gènes à testostérone néandertaliens. Tu ne veux toujours pas me croire ? Alors, fais comme je te dis : tu vas capturer un connard d’étudiant dans une manifestation. S’il est du style LGBTQr..xyz, tu le jettes ou tu l’achèves et tu captures un autre gusse. Bon, tu commence à le savater façon 45 fillette dans les gencives, histoire qu’il comprenne vite qu’il n’est pas tombé sur un prof gauchiste de fac de sociologie. Tu lui piques son Smartphone ou son Ipad, et tu l’enfermes dans une cellule de moine : un plumard, une chaise, un pot de chambre et basta. Tenue de rigueur : treillis camouflé avec casquette Bigeard, rangers. Là, comme il va essayer d’en appeler à ses « droits », tu lui claques le beignet en lui expliquant qu’il n’est ni devant une assistante sociale ni à un congrès de la France Insoumise (ou du PS). Ensuite, au fil des jours, tu lui fais accomplir progressivement un footing de 5, 10, 15, 20 Km par jour et 10, 20, 40, 80, 160, 320 pompes. Tu lui administre ensuite, comme il est désormais en bonne forme physique, un parcours du combattant, organisé de façon bien viceloque, avec tir à balles réelles pour qu’il comprenne qu’il faut se manier le train si on ne veut pas écoper du plomb dans la barbaque. Retour au calme avec leçons d’Histoire de France modèle Bainville et salut aux couleurs matin et soir. Et il bouffe de la viande ; s’il réclame du boulgour ou du tofu, tape-lui dessus jusqu’à ce qu’il admette que rien ne vaut la cuisine du terroir arrosée d’un bon pinard du Sud-Ouest et que le véganisme c’est pour les dégénérés.

L’expérience est facile à réaliser, donc. Tu verras que peu à peu, les gènes de Neandertal s’activeront, le rombier développera une pilosité de bon aloi (mais attention : il devra se raser pour rester face glabre), une musculature puissante, des burnes de gorille, et même il sera nettement moins con. Le voilà prêt à casser des gueules : lâche-le dans une séance de vandalisme black-blocks, ou dans une bagarre provoquée par des antifas, tu verras qu’il étendra pour le compte un tas de ces connards-là. Je ne te demande pas de me croire sur parole, l’expérience est reproductible, fais-la.  Nous avons besoin de chiens de guerre et d’en être nous-mêmes.

Car il ne faut pas se berlurer, c’est une question de survie. Tu sais bien, tu le dis chaque jour, que 2019 a été une année merdique et que 2020 sera pire. Mais il serait fiotteux de se contenter de le dire sans agir férocement pour y remédier. Il faut être prêt à manier de lourdes haches, de lourdes masses au manche de 1m50, à pulvériser les tours de TV-propagande, à brouiller la réception des ondes néfastes, à éclater des tronches de cakes -ce n’est pas ce qui manque : idéologues, « spécialistes » de plateaux de TV, propagandistes filandreux, pervers militants, importateurs d’envahisseurs, juges rouges etc.- à dresser des piloris et des gibets, bref : à se comporter comme les gens décents aux siècles où tout le monde avait des burnes et savait vivre.

Non mais ! Duos habemus et bene pendentes, alors on s’en sert !

Raymond

(1)« A Noël, d’un pied de coq » (NdA)

(2) Pour les ignorants : DCCXXXII = 732 (NdlR)

(3) Expression empruntée à Papacito. Elle est très juste. (NdA)

(4) Antoinette Poisson, pétasse de luxe devenue marquise de Pompadour (NdA)

(5) Sauf, évidemment, si le lecteur est une lopette moucharde ou un enfoiré de procureur prêt à me fourguer aux chats-fourrés de la XVIIe chambre-à-coucher-avec-les-islamistes ; dans ce cas, c’est un nuisible et je l’emmerde. Si j’te retrouve, gare ta gueule à la récré !

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