Fichu smartphone !

karaxagiecQuel culot, Raymond, que de me trouver « fainéant comme une loutre » ! Pendant que notre ami rédigeait ses pamphlets vigoureux -auxquels j’acquiesce totalement- je participais à un colloque de scientifiques mal-pensants, une petite poignée hélas, au cours duquel j’ai prononcé une conférence ès qualités d’ancien psychologue de la communication et de bidouilleur éclairé en Inférence Automatique (1). Passons sur ce qui s’y est dit, peut-être les actes du colloque seront-ils publiés quelque jour, et considérons que tout conviait à la réflexion et à des échanges intellectuellement fructueux.

Entre autres thèmes fort divers, il fut question d’éventuelles conséquences de l’accroissement des NTIC (2) (prononçons « N-tiques ») sur les équilibres à proprement parler écologiques de la planète (rien à voir avec l’escrologie des « écolos »).

Des réchauffements sans CO2 d’origine anthropique.

 Nous eûmes notamment un exposé solidement argumenté scientifiquement sur le paléoclimat, en fait sur l’évolution climatique durant la période de l’Holocène qui dure jusqu’à nos jours. Cela confortait ce que j’ai souvent écrit à ce propos, la planète subit des variations climatiques plus ou moins cycliques alternant des périodes glaciaires et des périodes de réchauffement. L’homme n’y est pour rien et n’y peut rien. La courbe ci-dessous -que j’ai empruntée ailleurs- résume assez bien cela :

double-courbe

Bien entendu, cette courbe est lissée, en réalité elle subit au cours de son évolution des variations entre sous-intervalles, comme le montre partiellement l’agrandissement pour les 18 000 dernières années BP. L’optimum médiéval, par exemple, fut suivi d’une période de refroidissement sensible dès le XVIIe Siècle qui a duré jusqu’au milieu du XIXe Siècle. Ce qui fait que notre période contemporaine « chaude » l’est moins qu’au stade isotopique 5e, et pourtant il n’y avait pas d’industrie humaine ! Le réchauffement actuel semble avoir démarré après la glaciation Wurm 4, il y a quelque 20 000 ans. Parmi les causes de ces phénomènes, on compte la précession de l’axe de rotation de la Terre, les variations de l’orbite terrestre et une troisième que j’ai oublié de noter. Les variations périodiques de ces contraintes sont en accord avec les phénomènes paléoclimatiques observés. Les variations sont lentes : lorsqu’un/une écolâtre réchauffiste brame qu’en 2050, un réchauffement de 1,5° tuerait la moitié des humains ou ferait monter le niveau des mers de 6m, c’est pur délire d’imbécile ignorant. Le réchauffement climatique, au contraire, a favorisé l’expansion de notre espèce. Ces résultats scientifiquement établis sont bien entendu ignorés des réchauffistes, notamment des petits ignares lycéens qui sèchent les cours pour « sauver la planète », ces crétins.

La question du CO2 se pose également : est-il simultané à un réchauffement, ou bien intervient-il en différé, après le début du réchauffement, notamment par le « dégazage » des océans ? Il semble que la seconde hypothèse soit solide, mais il faut encore trouver davantage de preuves cogentes. Quoi qu’il en soit, avec de 350 à 450 ppm dans l’atmosphère (soit en moyenne 0,04%) il est peu probable que le CO2 joue un très grand rôle dans l’effet de serre. En revanche la vapeur d’eau varie entre 0 ou 0,2% à -10°C et 0 ou 7,6% ) à +40°C. Qui donc provoque le plus d’effet de serre, de la vapeur d’eau ou du pauvre CO2 par ailleurs indispensable à la croissance des plantes ? Les idiots qui tremblent en imaginant (ou en en « voyant » les molécules, voir la Pythonisse Gretâne (3) ) un sale vilain CO2 prêt à détruire l’humanité, qui veulent faire cesser l’extraction de combustibles fossiles, en seront pour leurs frais : dans ce qui suit, le CO2  naturel, et encore moins celui d’origine « anthropique » n’interviendront PAS dans la réflexion. Du réchauffement « anthropique », on s’en fout.

Les TI sources de gaspillages et de pollution.

En revanche… Puisque nous étions à parler des N-tiques, nous avons discuté en long, en large et en travers des conséquences de l’emploi des ustensiles mettant en œuvre ces techniques et tout particulièrement celui des « Téléphones Intelligents » (4) (désormais : TI) qui nous infligent l’affligeant spectacle de jeunes adolescents demeurés fascinés par un petit écran et pianotant compulsivement. Et là, c’est une autre paire de manches, en matière de désordre sur la planète. Selon une étude CNRS, on comptait 1.555 000 de ces ustensiles vendus pour la seule année 2018. En totalisant les ventes depuis 2015 (en supposant que les propriétaires les gardent disons trois ans), on arrive à une estimation de 5.998 000 TI sur la planète. Bigre ! Et il pourrait bien y en avoir davantage !

Le phasme (5) Lambda n’a évidemment pas conscience, lorsqu’il manipule cet objet transitionnel, du coût énergétique en jeu. En fait, il s’en fout complètement. D’une manière générale, les N-tiques avalent plus que 10% de la consommation mondiale d’électricité par année, et cela progresse de 5 à 7% chaque année supplémentaire. Ne parlons pas des systèmes hébergeurs dont les plus gros consomment 100 MW, mais observons que la consommation des réseaux (antennes, routeurs) est de l’ordre de 4% de la production mondiale d’électricité, chiffre en hausse constante. Bon, il y a de gros gaspillages, les bécanes restant connectées même quand on ne s’en sert pas, ce qui fait qu’au mieux on ne s’en sert que 60% du temps, à peu-près. De plus, notamment dans les TI, il y a des logiciels faits à l’arrache -qui feraient honte à un programmeur de mon temps- ceux des « applis » tournant en temps partagé, utilisées ou pas, grandes dévoreuses de watts. On en compte en moyenne 35 fonctionnant simultanément sur un TI moyen : bonjour la batterie, qu’il faut recharger tant et plus ! « L’énergie est notre avenir, économisons-la » qu’ils disent ! Certes, on peut améliorer la consommation, mais paf ! Par effet rebond, si l’on augmente l’efficacité, on augmente aussi l’emploi d’un ustensile. Notre phasme sera désormais branché 24h sur 24. Bilan : on consomme toujours davantage d’énergie. Comment fera-t-on si l’on refuse l’électricité d’origine nucléaire, l’hydroélectricité étant limitée, l’éolien et le solaire de grosses plaisanteries (en fait : des arnaques) ? Hé, Gretâne, as-tu la soluce ?

Ce n’est pas tout ! La microélectronique consomme quantités de métaux, métalloïdes et autres matériaux. On serait aujourd’hui à une quarantaine de métaux et terres rares contre 20 il y a dix ans seulement. Or certaines méthodes d’extraction mal contrôlées ou incontrôlées ont des conséquences néfastes sur la flore et la faune environnantes, ce qui est prouvé aujourd’hui. Et puis il y a des monopoles sur certains minerais. J’ai fait le tableau ci-dessous, non exhaustif, récapitulant quelques matériaux et leurs pays d’extraction :

tableau_elements_chimiques_smartphone

On le voit, la richesse d’un sous-sol en matériaux engendre des monopoles, ce qui ne simplifie pas les relations commerciales internationales. Qui plus est, il faut transporter tous ces matériaux, donc on consomme encore de l’énergie et des matériaux pour cela (avion, bateau). Ce n’est pas tout : comme dans cette imbécile d’UE où une voiture est fabriquée par parties dans différents pays, la conception des TI se fait assez généralement aux États-Unis (et maintenant en Chine), la microchimie des composants en Chine, l’assemblage en Asie du Sud-Est, avant que le phasme Lambda reçoive son ustensile conditionné en Europe. Si ce n’est pas un gigantesque gaspillage, ça ! On appelle cela « mondialisation économique ». Et attendez ! Notre phasme a toute les (mal)chances de tomber sur un encolpion à obsolescence programmée, par exemple avec une batterie soudée donc non remplaçable : il n’y a plus qu’à balancer le machin à la poubelle et en acheter un autre. Tous ces TI sont rarement réparables et en moyenne seulement quelque 18% sont désossés et une partie de leurs matériaux recyclés. De plus, nombre de phasmes, par effet de mode, de réclame, de promotions, changent d’ustensile tous les deux ans, paraît-il. Crétinisme.

Le TI est donc représentatif de ce qui se passe dans une économie de gaspillage. Gaspillage d’énergie, gaspillage de ressources. Et aussi des industries très polluantes, avec des conséquences pour la faune et la flore.  On doit faire le bilan et se demander si les avantages obtenus par l’emploi des N-tiques compensent les dégâts et gaspillages occasionnés par leur mise en œuvre ! Rappelons simplement, pour aider à réfléchir, cette idée de Malthus à propos du croisement des courbes des ressources terrestres et de l’accroissement de la population. Si l’usage de ces ustensiles était limité aux activités productives, le bilan serait peut-être positif, il y aurait moins de TI voraces sur le marché. Mais le phasme Lambda, qui pullule, et les Jennifer et Kévin de service l’inutilisent dans ce que l’on ne peut tout de même pas appeler des activités, en rapport avec leur incapacité pathologique à se constituer un « moi » imaginaire mais équilibré.

L’usage compulsif du TI : symptôme de pathologies psychiques ?

Voilà donc un autre problème lié à l’usage des TI, qui intéresse les psychologues. Il devient tout à fait perceptible, déjà, que l’usage des N-tiques nuit à la constitution des savoirs formant le bagage intellectuel des usagers. Des observations pas si isolées que ça, faites par des profs et des psys, tendent à montrer que les phasmes lycéens et étudiants (surtout dans les facultés de lettres) se constituent une culture désordonnée et brouillonne, à la Rousseau, résultant de la fréquentation de certains sites. Il paraît en effet commode de pallier l’ignorance par un clic vers Wikipédia ou quelque site prétendu « spécialisé ». L’ennui est que l’on trouve là des savoirs fragmentaires, pas toujours validés scientifiquement, souvent idéologiquement marqués : notre jeune phasme s’en tient là et néglige de consulter, pour approfondir, l’éventuelle bibliographie fournie. Le phasme s’évite la peine de parcourir l’arbre des connaissances, il tend à se satisfaire de l’argument « d’autorité » et arrête là sa réflexion, sans mise en perspective, sans réflexion épistémologique, et régurgite de qu’il a avalé dans une logorrhée psittaciste. Il faudrait entreprendre une très vaste enquête, portant sur des milliers de sujets formés à cette contre-école, pour mesurer l’ampleur d’un phénomène par ailleurs très constatable.

Un autre aspect est celui des « réseaux sociaux » et autres « groupes de discussion » pouvant servir des cénacles pervers recrutant leurs membres parmi les sujets psychologiquement fragiles ; un excellent exemple en est donné dans l’étude publiée par L. Littman en 2018 (6) sur l’apparition rapide de dysphorie du genre. Nous entrons ainsi dans le domaine des pathologies induites par l’usage du TI. Induites ? Ou seulement aggravées, c’est à voir, car il faut peut-être des prédispositions morbides pour que s’y greffent des comportements qui ne seraient alors que symptomatiques ? Bref, commençons par le commencement. Le phasme triturant son TI pour apprendre à s’en servir tel un singe au clavier finit par incorporer ce que certains appellent des croyances-habitudes-d’action, dit-on. Disons plus simplement des automatismes, lesquels sont perturbés lors du passage à un nouvel ustensile, par exemple passer d’un Blackberry à touches (7) à un encolpion à écran tactile.

Contrairement à ce que l’on raconte, l’ustensile en question ne nous abstrait nullement de l’espace et du temps sociaux, bien au contraire : il place l’utilisateur normal hors de l’espace et du temps physiques pour le mettre avec son interlocuteur lointain dans un autre espace et un autre temps proprement sociaux. Observez les mimiques d’un phasme en train de téléphoner, et vous vous en rendrez compte. Mais cette absence utopique et uchronique (ustratique aussi) n’a pas besoin d’un encolpion pour se réaliser, elle est parfaitement normale, les coordonnées physiques ne coïncidant jamais avec les coordonnées sociales. Alors où est le hic ? Il pourrait résulter de la brièveté des opérations phatiques (8) technicisées permettant d’établir et de terminer très vite un contact, ce qui, dans certains cas, confère brièveté et futilité à celui-ci et au lien social qu’il suppose. Il se peut que, compte tenu de la multiplicité techniquement permise des contacts et de leur brièveté, le lien social tende à devenir chez certains sujets psychologiquement faibles, évanescent (et non point virtuel ), voire inexistant. Et si ce lien social était déjà absent ? On peut faire l’hypothèse que chez de tels sujets l’usage du TI induit des symptômes ressemblant à ceux d’un autisme. Rappelons que Gretâne, autiste Asperger, est abonnée à Facebook, Twitter et Instagram et que l’on a appris (9) que ses messages sont écrits…par son père et un complice écolâtre. On comprendra alors qu’en dehors des personnes usant modérément du TI, il y en ait d’autres usant compulsivement de celui-ci. On a trop vite fait de parler en l’occurrence d’addiction : je verrais plutôt là une conduite de répétition comme celles observées chez les autistes, visant à établir artificiellement une invariabilité ici ontologique, celle d’un « moi » imaginaire qui ne parvient pas à se constituer.

Je vois deux faits constatés étayant cette hypothèse. Le premier est un exhibitionnisme : la distance imaginée d’avec l’autre rend la pudeur inopérante, le sujet n’hésite pas à dévoiler ses pensées intimes voire son intimité corporelle (photos, vidéos). Les dévoile-t-il pour « l’autre », ou ne serait-ce pas une sorte de carnet intime ? Car le second fait, paradoxalement, est la crainte souvent exprimée de perdre son TI et risquer ainsi l’effraction de son intimité par le voleur (photos, pensées, adresses). Le TI apparaîtrait bien ici comme une sorte de prothèse se substituant à un « moi » psychique non construit, ou insuffisamment ou pathologiquement construit. Si l’hypothèse est vraie, elle explique l’usage compulsif du TI par certains phasmes adolescents (et même adultes) psychologiquement fragiles. Cela peut aller jusqu’à une sorte d’enfermement psychique : souvent, des parents inquiets se plaignent que leur ado rivé à son écran cesse de leur parler, néglige études et amis, refuse de sortir de la maison etc. Il y aurait là une incapacité aux relations sociales. Que l’on comprenne bien que ce n’est pas l’usage du TI qui cause (ou induit ) cela, au contraire il cristallise en symptôme un déséquilibre psychique déjà là. Peut-être l’amplifie-t-il : c’est une idée à mettre à l’épreuve.

Il existe d’autres hypothèses possibles. Certains parlent d’une « addiction à l’autre », d’autres de désinhibition technique d’une névrose (timidité pathologique, par exemple). Ce n’est pas à exclure, un objet tel le TI étant par construction polytropique, c’est-à-dire utilisable à plusieurs fins. Je penche pour un problème de constitution du « moi » imaginaire (représentation de soi), et lorsque je rapproche les symptômes de ceux de l’autisme, je n’en conclus pas à l’occurrence de cas d’autisme, mais plutôt à des cas de psychoses. Toutes ces hypothèses seraient à mettre à l’épreuve de la clinique, on ne saurait les éprouver par l’administration de simples questionnaires qui, s’ils peuvent donner quelques indications d’ordre épidémiologique, ne permettent pas d’expliquer quoi que ce soit. Ce que je perçois, tout de même, est une fragilité psychologique de certaines catégories des populations occidentales conjointe à l’appauvrissement culturel, lui aussi très constatable. Quand on en vient à considérer un regard appuyé comme un viol, il y a matière à se poser des questions sur la bonne santé psychologique de certains, les phasmes, non ?

Conclusion

Voilà. En résumé, l’expansion incontrôlée -mais source de grands profits financiers- des N-tiques et singulièrement des TI est source de gaspillages d’énergie et de matériaux, et occasionne des dommages à l’écosystème planétaire. Il serait bon de les employer dans des activités réellement productives. L’usage compulsif du TI -et surtout les formes que prend cet usage- peut être symptomatique de déséquilibres psychiques. Serions-nous en présence de générations d’idiots ? Timeo.

Merci de votre attention.

Sacha

 (1) Inférence Automatique (IA) convient infiniment mieux à ce domaine de l’algorithmique/programmation que le terme prétentieux et faux d’« Intelligence Artificielle », sachant d’expérience que rien n’est plus idiot qu’un ordinateur qui ne sait faire rien d’autre que ce à quoi le contraint un programme écrit par un humain.

(2) NTIC : « Nouvelles Techniques de l’Information et de la Communication », acronyme parfaitement idiot, mais très répandu chez les universitaires écervelés. Admettons qu’il s’agisse d’information dans la mesure où par l’image, le son, on transporte des stimuli sensoriels propres à une représentation naturelle (« Forme » ou « Gestalt »), avec la possibilité de faire du message pouvant renseigner à partir d’un vecteur (séquences de phonèmes ou écriture). Quant à la communication, elle n’a rien à voir avec cela et ne s’appareille pas, pas plus qu’elle n’est transmission. La communication est un processus infiniment plus compliqué qu’on ne le croit.

(3) Si,si ! La prêtresse « hypocrite, apocalyptique et hystérique » (selon la couverture de Valeurs Actuelles du 16-22 janvier 2020) verrait la molécule de CO2 qui mesure quelques nanomètres (nano = 10-9) : « Greta, affirme sa mère, est aussi capable de voir ce que les autres ne voient pas. Elle peut percevoir le CO2 à l’œil nu. » Avec ça, dit Greta, « la science est claire comme du cristal » ! Ce qui est clair, c’est qu’il n’y a rien d’étonnant qu’avec des parents aussi crétins, Greta soit narvalotte !

(4) Me refusant, comme vous le savez, à parler en globish, je traduis smartphone par téléphone intelligent bien que l’intelligence soit le fait des concepteurs et des fabricants et non point celle de l’ustensile lui-même, bien évidemment.

(5) J’emprunte phasme à Raymond qui a dû le piquer, je subodore, à Papacito. Il traduit très bien l’épaisseur à la fois physique et ontologique du Bobo festivus debilis.

(6) Littman L (2018)Rapid-onset gender dysphoria in adolescents and young adults: A study of parental reports. On trouvera la traduction en français ici.

(7) J’utilise toujours un vieux Blackberry récupéré chez un ami, commode par son clavier, et uniquement utilisé pour l’envoi de rares SMS. Pratique en cas de panne de voiture sur la route.

(8) La fonction phatique était faussement attribuée au langage par Jakobson. « Allô, quoi ! » et « à plus ! » illustrent de manière caricaturale cette idée d’établir un contact, de le maintenir et de le terminer. Deux touches téléphoniques suffisent pour commencer et finir une transmission ; ce n’est donc pas une propriété du langage.

(9) Voir Valeurs Actuelles.

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