« Carpe diem » ? Je t’en ficherais !

Emblèmes piétinéesUne bonne nouvelle vient de tomber : le Conseil Constitutionnel vient de juger sévèrement la loi nana Benz Avia. Il y a dans cette « loi » scélérate trop d’articles franchement inconstitutionnels dont six ont été supprimés et cinq autres largement amputés. Nous autres, les « chers trolls » selon la harpie mordante, sommes contents. Satisfaits ? Voire ! L’imagination infernale des « progressistes » n’a pas de limites, et ils s’arrangeront toujours pour concocter d’autres saletés. Enfin pour une fois, le Conseil Constitutionnel a rempli son rôle, chose tellement rare qu’elle fait exception ; par exemple on n’a pas entendu ledit Conseil sur la loi Bitaura du « mariage pour tous », et nous ne l’entendrons évidemment pas barrer la route à la loi hypocrite de « bioéthique » (tu parles d’une éthique !) sur l’insémination des perverses (PMA).

Pour le reste… Il n’y a plus d’État régalien, la preuve en est qu’une bande de ruffians Tchéchènes a castagné contre des gangsters Maghrébins, armes de guerre en main, et qu’un « armistice » a été conclu entre truands non point par suite d’une intervention musclée de la Police mais par l’intercession d’un imâm salafiste. Pas dans un wagon, l’armistice, mais dans une mosquée. L’évènement restera dans l’Histoire sous le nom d’Armistice de Dijon. Déjà que le gouvernement et son Rantanplan de Beauvau nous ont humiliés devant une famille de coupe-jarrets, les Traoré… Décidément, la Macronie multiplie les signaux envers les envahisseurs : « fais ce que voudras et que tes mafieux et tes salafistes fassent la loi. »

Remarquez que l’abandon du régalien par l’État ne signifie pas la fin des persécutions contre les ex-citoyens devenus de simples sujets, car le squelette administratif jacobin est encore vivant et bouge, prêt à fondre sur tout mécontent, sur tout dissident, sur tout patriote. Cette disposition à l’obéissance passive de la bureaucratie est bien commode. On concocte en loucedé dans les officines macronique des tas de mesures salopardes. Les escrolos, aujourd’hui même, relancent la guerre de la « taxe carbone » et braient pour que des impositions « escrologiques » soient votées. Déjà qu’à cause d’un enfermement généralisé aveugle, imbécile et criminel le pays est au trente-sixième dessous, que des milliers d’entreprises et de commerces périclitent, que le chômedu atteint des sommet encore jamais vus, il est très urgent, au nom d’un mythe climatique, de tondre les œufs ! De toute façon, le pouvoir macronique multiplie emprunts et dépenses en fausse mornifle que les sujets Français devront rembourser avec la sueur, le sang et les larmes. Vous allez voir l’avalanche d’impôts et taxes à venir ! Pendant ce temps, LREM s’apprête à défiscaliser les transferts de flouss vers l’Afrique : Mamadou et Mohand s’en réjouissent, mais le manque à gagner sera payé par le cocu de contribuable.

 Lequel cocu est tel : battu, cocu, content. Il ne bouge pas. Il est resté bien respectueux des oukases macroniques durant l’épisode surjoué d’une épidémie en réalité pas plus merdique qu’une autre. Il a montré qu’il est con et trouillard puisqu’il a cédé à la panique activée par le Propagandastaffel merdiatique. Maintenant, le cocu éprouve un lâche soulagement, avec l’illusion d’avoir retrouvé une autonomie (sa « liberté ») concédée par la macronie. Les vacances approchent, DONC il va s’éclater comme si rien ne s’était passé, sans souci du lendemain. Il ne commencera à couiner ses lamentations qu’en septembre en s’apercevant qu’il peut faire l’éléphant à trompe rose, vu qu’il est fauché. Cela ne l’assagira pas pour autant, il continuera à ne rien faire : peu importent les vacheries de Bercy, les « lois sociétâââles », les crimes de l’envahisseur, l’invasion et toutim. Le cocu attend que les choses se tassent, dans retrousser ses manches, sans prendre un fusil. « Carpe diem ! », cueille le jour qui passe et laisse pisser le mérinos !

Avec un peuple de cet acabit, l’énergumène de l’Élysée n’a pas besoin de jouer au gaullien. Pourtant, le geai s’est une fois de plus paré des plumes du paon, le 18 juin. Rappelons que c’est aussi la date de Waterloo. D’ailleurs tout politicard se dit « gaulliste », ce qui n’est que forfanterie : les gaullistes sont morts et enterrés, il n’y a plus que des chacals se disputant les dépouilles du Général. Et les seuls vrais héritiers du 18 juin 1940, ce sont les courageux Identitaires et quelques dissidents lucides éparpillés dans le pays. Pour le reste, que tchi, nib, ouallou ! Ce qui fait qu’il n’y aura PERSONNE en mesure de s’opposer à la prolongation du coup d’état macronique, en 2022. À moins que par miracle (on vit d’autres prodiges !) un autre Général ne vienne galvaniser -au sens propre- ce peuple de tantoufles et ne le pousse à coups de pieds au cul pour chasser cette clique corrompue qui a détruit le pays.

 J’ai entendu Monsieur de Villiers, interrogé à l’occasion de son dernier ouvrage : il se pose la question angoissante des chances de survie de la France. Moi, je ne me pose même plus la question, je sais que faute d’un vigoureux et impitoyable sursaut national, la France est foutue. Que peut-on espérer d’un peuple décérébré, abruti de propagande et de consommation, même lorsqu’il sera complètement frustré ? Il ne restera aux quelques-uns d’entre nous qui auront conservé leur dignité que de mourir bravement, pour sauver l’honneur devant l’Histoire.

Raymond

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