Ploutocrates et corrompus

diafoirus-bill-smallCe pays ne cesse de s’abaisser, sans qu’un peuple héritier des fuyards de 1940 ne s’avise de regimber. Nous autres, patriotes, ne cessons de nous demander si en fin de compte il vaut encore la peine d’essayer de secouer la torpeur populaire afin de susciter un sursaut salvateur. « Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer ». Certes, si ce n’est pas une devise de marchand de tapis, la devise attribuée au stathouder taciturne complète assez heureusement le dogme selon lequel le désespoir et le pire des péchés. Tout de même, il est des jours où le doute s’insinue insidieusement dans les esprits les mieux trempés.

  Nul n’ignore, je pense, qu’un mauvais procès est fait au Professeur Raoult, consécutivement à sa déposition devant la commission Théodule de la chambre d’enregistrement, chargée de blanchir le gouvernement des fautes indéniables commises au prétexte d’une épidémie somme toute banale. Didier Raoult aurait « menti » sur je ne sais trop quels chiffres de mortalité en réanimation et gnian gnian gnian. Il se peut que le Professeur se soit trompé là-dessus, mais en examinant les noms des hurleurs, dont le « conseil scientifique » derrière les bêtises duquel le gouvernement s’est abrité, il me semble hautement probable que cette bourrasque est née d’une part d’un désir de vengeance illégitime de la part des Diafoirus officiels, d’autre part d’une nouvelle offensive des scélérats de l’industrie pharmaceutique, Gilead en tête.

D’aucuns, par conséquent, se sentent morveux. Quelques journaux, relayés par la Réinfosphère, ont publié une sorte de palmarès des stipendiés de l’industrie pharmaceutique, certains d’entre eux très impliqués dans la gabegie de gestion de l’épidémie. Il est utile d’en connaître les noms, je les republie donc.

corrompusLe total des sommes ayant changé de main, seulement dans le cas de ces treize corrompus, atteint tout de même 1. 785 386 € dont (seulement ?) 255 421 de Gilead dont l’action s’est envolée lors de l’épidémie lorsque cette firme a fait miroiter un vaccin. Tout cela ne serait que scandaleux s’il ne se posait pas également la question de la Science. Lorsque l’homme instruit, l’homme de science, est sommé de produire des « connaissances » ploutocratiquement utiles ou politiquement utiles, il est inévitable que la science disparaisse au profit du dogme, du mensonge, de l’idéologie. Nous verrons,  dans un prochain article de Vautrin, que ce charlatanisme est du même ordre que celui des prétendus climatologues du GIEC dont les délires sur un mythique « réchauffement anthropique » servent la soupe aux pervers escrologistes. Les conséquences de ces fables travesties de termes scientifiques ne peuvent qu’être tragiques.

Auri sacra fames : comme nous l’avons expliqué, derrière la comédie Potemkine de l’épidémie, l’on trouve des personnages inquiétants. Ils se posent comme « philanthropes », tels l’abominable Soros ou le rusé serpent Guillaume Des Grilles (1), mais ce sont des ennemis du genre humain. Une description des manigances criminelles, ethnocidaires, de ce dernier est donnée par la séquence vidéo ci-après :

Je ne crois pas que le trait ait été exagéré : ecce homo, celui qui veut vacciner toute la planète, voire implanter des « puces » électroniques sous la peau de tous, sous couvert de carnet numérique de vaccination, en réalité pour réaliser le rêve de tous les totalitaristes, traquer tout un chacun. Mais Des Grilles n’est qu’un vrai-faux-semblant, car derrière lui se cachent des forces mondialistes obscures qui travaillent à installer sur la Terre un monde dénoncé par Orwell. Ils pourraient réussir leurs desseins, au moins pour un temps car l’Histoire nous montre que les empires s’écroulent, heureusement. Mais pour l’heure, réjouissons-nous de constater que face à ces puissances des Ténèbres se dressent une Russie raisonnable et décidée, et une Chine certes pas très fréquentable mais animée de la volonté de puissance. Tant que le monde sera multipolaire, les ploutocrates ne triompheront pas. « La nature de l’homme tend vers le désaccord ». Heureusement !

  L’Imprécateur.

(1) Bill Gates (NdlR)

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