Rhabdocratie appliquée

FlambubuCe pays ne tient plus que par la peinture, et je me demande combien de temps la peinture tiendra-t-elle. Nous sommes gouvernés par des fous, cela ne fait plus aucun doute depuis que le gouvernement accumule les âneries dans le cadre d’un confinement/déconfinement/reconfinement piloté par un Bain & Co filiale du Mossad. Des fous, oui, mais avec très certainement un plan inavouable, auquel cette grippe chinoise sert de vecteur terroriste alors qu’elle n’a rien du caractère dévastateur des grandes pestes historiques. J’en ai abondamment parlé, n’y revenons pas pour le moment. Rompons-donc quelques bâtons, c’est le principe de la rhabdocratie (1).

1. La science n’est pour rien dans les fautes des politiques.

En regardant une des vidéos (toujours) intéressantes de l’IHU-Méditerranée, je suis tombé sur une conférence assez brève : « Une crise de confiance à l’égard de la science ? » donnée par un Directeur de Recherches INSERM en sociologie. Je vous laisse la regarder, Pour ma part, je commencerais par poser la question : « qu’entendez-vous par science ? » Si la science produit de la connaissance sur le monde, et c’est là son rôle, il n’y a pas à en attendre autre chose qu’une modélisation du réel, éprouvable par l’expérimentation. Par exemple, en énonçant sa loi de gravitation, Newton n’avait certainement pas en tête d’envoyer une fusée sur Mars. En revanche, les retombées de la connaissance, que l’on appelle à tort « recherche appliquée », relèvent de la technique. Nous sommes alors dans un autre domaine, où la connaissance devient sociologiquement savoir et où le savoir est exploité, c’est-à-dire subit des contraintes idéologiques, économiques, politiques. Ce n’est par conséquent pas la science qui est en cause, mais bien ses retombées techniques.

Voyons ce qui se passe dans le cas délirant de l’épidémie actuelle. Il y a des épidémiologistes statisticiens qui comptent les cas de contamination, établissent des taux de létalité, tracent des courbes d’évolution. Cela permet d’avoir une idée sur le devenir d’une épidémie, de prendre des mesures ad hoc (lorsque l’on est intelligent), mais cela ne renseigne ni sur l’agent pathogène, ni sur son devenir, ni sur les médications à le combattre. Devant ces courbes, le médecin infectiologue ne pourra dire que « je ne sais pas » et passera le témoin au chercheur en biologie moléculaire, par exemple. Nous restons là dans le domaine strictement scientifique.

Maintenant, si un gouvernement consulte un charlatan genre Ferguson qui sort du strict domaine de l’épidémiologie et se met à délirer abstraitement sur une croissance exponentielle du nombre de cas mortels, nous sommes hors du domaine scientifique. Le politique s’empare de la chose, et l’on obtient ce que nous voyons aujourd’hui. Si de surcroît il se targue d’écouter un « conseil scientifique » dont les intérêts particuliers en font l’obligé de laboratoires pharmaceutiques, on est à l’opposé de la science, c’est de la tromperie, de l’arnaque.

Quel est le statut d’une prophylaxie nouveau genre, à vecteur ARN et improprement appelée « vaccin » ? Elle est rendue possible par la science, dans ce cas précis par la biologie moléculaire qui a découvert le mécanisme d’assemblage des protéines par le processus ADN ARNARNmacides aminés. La science n’a fait qu’expliquer comment ça se passe. La technique peut utiliser ce savoir pour insérer dans un ADN un segment codant pour une protéine jusqu’ici non produite par une cellule, ou insérer dans la cellule un ARNm qui va utiliser le ribosome cellulaire pour produire directement une protéine dont on attend un effet particulier. Jusqu’ici, rien à dire.

Mais le fait de posséder vous-même un bulldozer vous donne-t-il le droit d’aller araser le jardin de votre voisin ? Le paranoïaque ou le psychopathe ne se posera même pas la question, il foncera. Chez l’homme normal, une restriction éthique doit intervenir. Elle doit se manifester d’autant plus fort que dans le cas qui nous intéresse l’on n’est pas sûr qu’il n’y ait pas ces fameux « effets secondaires ». L’appât du gain à court terme devrait être régulé par la question éthique. Par exemple : pourrait-il exister un effet en retour de cet ARNm sur l’ADN cellulaire (faire rare mais déjà observé) ? La protéine produite pourrait-elle induire des effets pathogènes en sus de ses effets recherchés ? De là la nécessité à la fois pratique et éthique de mener une expérimentation qui peut être longue.

Or que voyons-nous ? Une poignée de gros laboratoires ayant bricolé en six mois une prophylaxie dont l’annonce provoque la montée de leurs actions en bourse et dont l’expérimentation n’a pas été menée selon les protocoles ordinaires. Il y a trop d’intérêts financiers pour consentir à un comportement éthique. On se garde toutefois contre les retombées judiciaires possibles des nuisances qui pourraient éventuellement survenir après administration du thériaque. L’UE a décidé que les États paieront les éventuels pots cassés. C’est bien évidemment un crime politique que de transformer en rats de laboratoire, au risque de les rendre malades ou de les tuer, des hommes de qui on a reçu le pouvoir en délégation. Je ne veux pas être le cobaye du Gross-Pharma, je ne veux pas que mes concitoyens le deviennent.  « Ils ne me vaccineront pas ! » m’a dit hier un vieux gars chez ma buraliste. Moi non plus !

Quoi qu’il en soit, on voit bien que la science n’est pas coupable : il n’y a ni méfiance ni confiance à lui adresser, elle « est », c’est tout. Je dirais même que la technique en soi, qui n’est qu’un pouvoir de faire, n’est pas à mettre sur la sellette. En revanche, la défiance est légitime envers l’emploi que les politiques font de certaines techniques, envers l’emploi de la science comme alibi pour se prémunir contre les effets pervers de leurs décisions. Ceci ne vaut pas seulement en matière de médecine.

2- Adieu Giscard.

Je ne souhaite pas dire du mal d’un défunt, s’il y a un Dieu c’est à lui de juger celui qui s’est présenté devant lui. En tous cas, l’Histoire, elle, jugera. Je n’ai pas aimé son règne, mais tous comptes faits, il a été moins nuisible que ceux qui lui ont succédé. Piètre consolation. Je n’ai retenu qu’un fait positif, l’opération sur Kolweizi en 1978. Pour le reste, il a pris des décisions qui se sont révélées désastreuses à long terme, la première étant la légalisation de l’avortement sans prendre la peine de fixer solidement les limites juridiques d’un acte qui devrait n’être qu’exceptionnel mais qui est devenu au fil des décennies un acte banal de confort. Faute éthique. Ensuite, sous l’influence de son premier ministre, Chirac, il a accepté le « regroupement familial » pour les immigrés. Nous en subissons les conséquences dangereuses aujourd’hui. Faute contre le peuple français. Il était résolument européâstre, prenant le contre-pied de la politique souverainiste du Général De Gaulle. Il était l’un des inspirateurs du projet de « constitution de l’UE », refusé par référendum en 2005 mais traîtreusement transformé par Sarkozy en « Traité de Lisbonne ». Faute contre la souveraineté.

Néanmoins, malgré ses penchants atlantistes, il n’avait pas osé nous remettre dans l’organisation militaire de l’OTAN. Je concède volontiers que c’était un joyeux drille rentrant chez lui à l’heure du laitier, et qu’il était l’avant-dernier Président lettré (son successeur l’était aussi, les autres ont montré leur crétinisme total). Et puis, il a approuvé le plan de construction de centrales nucléaires qui nous a assuré longtemps, avant les trahisons des successeurs, une certaine indépendance énergétique. Enfin, je pense que l’affaire des diamants (donnés paraît-il par Bokassa) a été montée en épingle via la boîte aux lettres délatrice du Canard Enchaîné afin de favoriser l’élection de Mitterrand.

Requiescat in pace.

3- Les gauchistes négriers méritent une solide bastonnade.

On connaît l’affaire. Au départ, une proposition de loi dont l’article 24 doit corriger l’article 35 de la loi du 29 juillet 1818. Je pense que 99,9% des braillards ne l’ont même pas lu. Vous en trouverez la mouture en note (2). Vous verrez qu’il s’agit en réalité non d’interdire de photographier ou de filmer une opération de police, mais de publier volontairement l’image du visage ou autre élément d’identification d’un fonctionnaire de police ou de gendarmerie dans le but de le faire identifier par des malfrats, gauchistes, racailles etc. Je rappelle que de telles pratiques ont coûté des filatures, agressions, et même assassinat de policiers.

Je ne parle pas ici en faveur de ce gouvernement et de sa majorité que j’exècre, mais en faveur des agents exécutant le rôle régalien de sûreté. Les gougnafiers du Propaganda Staffel médiatique s’en sont hypocritement plaints, alors qu’il n’est pas difficile de flouter, en différé, les visages. Je pense que cette fausse fronde n’avait pour but que de se rallier une clientèle gauchiste. Dans la foulée, toute la truanderie ultra-gauchiste a fait chorus, en bramant une « atteinte à la liberté » dans un climat où elle appelle à casser du flic, dans la perspective d’un coup d’état stalinien dont elle rêve.

Pour jeter un peu d’huile sur le feu, paraît une vidéo tronquée montrant un hurluberlu, un certain Zecler bien connu d’ailleurs de la police et des chats-fourrés, passé à tabac par trois flics. Ce troncage avait pour but de susciter un peu plus de haine contre la police. L’intégralité de la vidéo montre que l’énergumène Zecler s’était auparavant rendu coupable de rébellion. Voilà de quoi faire couiner une journalope hurlant au « lynchage raciste filmé qui montre un système qui protège des forces de l’ordre barbares. » Rien que ça ! Ils sont devenus bien friables, les passés à tabac ! Jadis, on n’en faisait pas toute une propagande, le tabassé fermait sa gueule et partait la queue entre les jambes. Voilà encore un prétexte monté pour faire glapir les Traoré et autres truands ultra gauchistes. Naturellement, Darmanin est incapable de réagir en chef.

Enfin, le traquenard. Nous avons en ce cas l’exemple des fumisteries vicieuses dont sont capables les gauchistes. Une de ces nuisibles assoc’s d’ultra-gauche, Utopia 56, organisation négrière spécialisée dans l’importation d’illégaux, mais bénéficiaire de subsides publics, récupère des tentes Quechua (on les trouve chez Décathlon, complice des Géants en Slip (3)), installe quelque 450 envahisseurs place de la République et prend soin de rassembler la truandaille de militants et de journalopes d’ultra-gauche afin de filmer l’inévitable évacuation. On parle de « coup de com’ », mais si c’est de la communication, je suis le Pape ! Provocationrépression, l’ultra-gauche aboie comme une meute de lycaons, on monte en épingle un croc-en-jambe qui fait prendre un billet de parterre à un envahisseur. Les chaînes du prétendu « service public », payées par le contribuable, emboîtent le pas aux gauchistes. À vomir ! Avec ça, l’article 24 en prend un sacré coup dans la poire, le gouvernement se couche (c’est Marie-couche-toi-là). Bande de tarlopes ! Il n’empêche : des flics cernés ont sacrément morflé, mais à l’Intérieur on s’en fiche.

Que fallait-il faire, me direz-vous ? Eh bien ! Au lieu d’emmerder une « extrême-droite » fantasmée qui tiendrait son congrès dans une ancienne cabine téléphonique, le gouvernement devrait s’occuper en priorité de cette ultra-gauche islamophile. Il eût été facile de tenir « Utopia 65 » à l’œil, voire de l’infiltrer au plus haut niveau : on eût ainsi décelé la fumisterie pour la bloquer dès sa mise en œuvre d’une action totalement illégale. Coupé le robinet des subventions, dissout l’assoc’s, traîné les responsables des « zassoc’s » devant le tribunal. Mais on dirait que toute cette truandaille est utile au pouvoir, non ?

Face à cette racaille, qui utilise les illégaux comme chair à canon, il faut employer la manière forte, casser du rouge sans se soucier de la CEDJ et des « drwâs-de-l’ohm ». Attention : si l’État ne le fait pas, les patriotes le feront un jour, au titre du Salut Public !

4- Loubianka.

loubiankaPour finir, un coup de chapeau à Jean-Yves Le Gallou qui a expliqué, lors du dernier I-Media, qu’il avait passé du temps (en tant que journaliste) « à la Loubianka », afin de couvrir le procès inique et ridicule de Renaud Camus. L’écrivain a été traîné devant les chats-fourrés de la XVIIe Chambre-à-coucher-avec-les-islamistes pour un message comique sur le Jacassin(4), illico dénoncé comme « raciste » par les créatures répugnantes vivant dans le cloaque des « zassoc’s ».

C’est bien vu : l’immeuble du tribunal, chef-d’œuvre architectural rappelant le style néo-stalinien, n’a pas l’aspect réel (pas si moche au bout du compte) du bâtiment moscovite qui abrita successivement la Tchéka, le GPU, le KGB, avec des cellules d’exécution pour opposants vrais ou faux. Mais cette horreur parisienne incarne parfaitement l’esprit totalitaire de la Loubianka.

@plus, citoyens !

Sacha

(1) La rhabdocratie est l’exercice du pouvoir à coups de baguette.

(2) « Art. 35 quinquies. – Est puni d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende le fait de diffuser, par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support, dans le but qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique, l’image du visage ou tout autre élément d’identification d’un fonctionnaire de la police nationale ou d’un militaire de la gendarmerie nationale lorsqu’il agit dans le cadre d’une opération de police. »

II. – L’article 35 quinquies de la loi du 28 juillet 1881 sur la liberté de la presse ne font pas obstacle à la communication, aux autorités administratives et judiciaires compétentes, dans le cadre des procédures qu’elles diligentent, d’images et éléments d’identification d’un fonctionnaire de la police nationale ou d’un militaire de la gendarmerie nationale. »

(3) Sleeping Giants, association de malfaiteurs délateurs dont l’un des méfaits est d’essayer de priver C-News de publicité sous prétexte que cette chaîne de télévision emploie Éric Zemmour. Vous pouvez ainsi juger du caractère très démocratique de cette engeance.

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