La sale cuisine au « woke »

joe-corrupt-cheater-smallOn appelle « wok » un ustensile de cuisine tronconique d’origine chinoise, convenant honorablement lorsqu’il est inséré dans un petit fourneau à charbon de bois : la chaleur est alors parfaitement répartie sur toute la surface du récipient. C’est exactement le contraire d’un « woke », personnage saugrenu, complètement inadapté à tout et non seulement inutile mais nuisible dans une société. Ces oligophrènes pleurnichards et quérulents, biberonnées à cette malencontreuse « French Theory » concoctée en rive gauche (pardi !) de la Seine, polluent l’Amérique du Nord et, malheureusement, l’Europe de l’Ouest, singulièrement la France.

Joe-Robinet-le-pourri, cette momie cacochyme et sénile n’est rien de plus qu’une marionnette actionnée par les wokes. Devenu « président » des États-Unis par voie de propagande subversive et de fraude électorale, en attendant sa démission au profit de la très gauchiste Harris, le dément précoce n’a rien trouvé de mieux que de s’en prendre à Vladimir Poutine, en le traitant de « tueur » et en le menaçant ouvertement : « Vous verrez bientôt le prix qu’il va payer». Et dire que ces mêmes « wokes » prennent le Président Trump pour un gangster parce qu’il a la langue bien pendue !

Il est fou, ce que sous-entend habilement Vladimir Poutine en lui souhaitant une bonne santé : nazdarovie. Mais Vladimir Vladimirovitch sait très bien que « la vieillesse est un naufrage » lorsque le cerveau fiche le camp. Cela dit, Joe-Robinet se conduit comme un palefrenier aviné, ou comme un Hitler traitant Churchill « d’ivrogne shakespearien ». Du temps où l’on savait vivre, on fit des guerres pour moins que cela. Heureusement, le Président Poutine -élu sans fraude, lui- est un homme d’État, et a pleinement le sens des responsabilités ; aussi renvoie-t-il au vieux malotru la réponse amusante des cours de récréation de ma jeunesse : « c’est celui qui le dit qui l’est ! » Bien vu ! Il est intéressant d’écouter le commentaire de Vladimir Poutine :

Nous pourrions nous réjouir de la décadence rapide de l’emporium nord-américain, rongé par la vérole « progressiste » disloquant la société yankee ; cependant, d’une part la folie des « wokes » rencontrant l’appétit des monopoles bancaires est grosse de menaces de guerre pesant sur le monde entier, d’autre part un déséquilibre des forces ne profiterait qu’à la Chine impérialiste, et enfin nous ne souhaitons pas la fin du peuple Yankee, qui est un grand peuple. Ajoutons que l’idiotie congénitale des ouest-Occidentaux (ou oxydentaux) les fait détester la Russie et pousse celle-ci vers une alliance de facto avec la Chine, faute de mieux. Les gouvernements oxydentaux ont oublié qu’ils auraient pu éviter l’Anschluss et la guerre en n’emmerdant pas Mussolini avec la guerre d’Éthiopie (1935-1936). Étant entendu que la Russie d’aujourd’hui n’a rien à voir avec le régime de Mussolini. Quoi qu’il en soit, il est inutile d’avoir des « sciences-po » pour répéter les mêmes conneries. En pire !

Parmi les « wokes », ces temps-ci les hurluberlus Megan et Harry détiennent la palme de l’abjection. Disons que c’est surtout la Markle, cette histrionne de série B qui la mérite, le Harry n’étant qu’un pâle pupazzo de pacotille entre les pattes crochues de son épouse névrosée et manipulatrice. Ils ont empoché un grisbi monstre en allant chez la Winfrey déblatérer un tas d’immondices (des fuck-news) contre la Couronne. Et vas-y que je te pleurniche : « le couple a tout déballé avec fracas, dénonçant la cruauté des uns, le racisme des autres et la folie du système dans son ensemble » raconte l’Immonde qui a l’air de prendre ces wokeries débiles pour argent comptant. Pas de chance, cela ne fait pas beaucoup pleurer dans les chaumières, vu que cela ne touche que les bobos lesquels sont assez cons pour s’émouvoir d’infra-littérature . Nigel Farage a raison de fulminer contre cette paire de salauds et de demander qu’ils soient déchus de tous leurs titres.

La Markle prétend même vouloir être candidate à l’élection présidentielle américaine de 2024 : ses dents rayent le parquet, la garce ! D’autant que ses copains « wokes » et leurs complices sont déjà aux manettes pour flanquer les États-Unis au fossé. Le Président Trump a parfaitement saisi le problème, en ironisant : « je souhaite bon courage à Harry !» Il est vrai que de traîner avec soi une andouille de la taille de Megan, c’est plutôt épuisant. À sa place, je laisserais quimper la harpie et reviendrais chez Windsor dare-dare.

Chez nous aussi, hélas, la cuisine au « woke » se porte bien. Ange Gabriel -l’Imprécateur-  nous a déjà parlé de la comédie grotesque des Césars, mais l’actualité ne cesse de fournir des exemples aussi déplorables de méchante stupidité, par exemple dans les universités (surtout dans les facs inutiles de « sciences humaines ») où non seulement des professaillons salissent leur caleçon lorsqu’un ministre leur parle d’islamo-gauchisme, mais aussi soutiennent le ramassis de malfaisantes bourriques que l’on appelle UNEF. Ne parlons même pas d’un gouvernement « wokiste » capable de dissoudre Génération Identitaire mais bienveillant avec l’utra-gauche genre UNEF et autres nazillons « antifas ». Je pourrais écrire des pages sur toute cette pleutrerie, mais soyons bref : c’est le foiridon dans la France de Macron.

Nous autres avons marre des « progressistes » et autre « wokes » et, oyez sire Darmanin, nous allons très prochainement leur appliquer notre devise : haro & bastonnade !

Sacha

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