Des menteurs, des conteneurs et des cons tout court

conteneurs-bateau-chineLe Ravi de l’Élysée a expliqué ceci : le virus est le maître du temps. Je ne sais pas l’origine de cette expression saugrenue de maître du temps ; de quelque jeu de rôle ? D’une saga hollywoodienne ? De la détestable engeance des modérateurs habitués à couper la parole d’un intervenant au bout de t secondes ? Peu importe : je crois me souvenir qu’il y a peu les thuriféraires du psychopathe content de lui et refusant de battre sa coulpe l’appelaient maître du temps. Ridicule, car s’il y avait du temps et s’il avait un maître, ce serait Dieu mais ni Choupinet ni quelques brins d’ARN.

Il n’empêche que les virus, puisqu’ils sont légion par mutations cumulées, fournissent une occasion rêvée aux margoulins mondialistes dont le projet est le contrôle absolu des peuples. Ils propagent la peur, refusent de soigner, obligent à l’injection. Procédés de lâches mais qui, s’adressant à des lâches, fonctionnent parfaitement. Cela fonctionne de tous temps (il est bon de relire Le Hussard Sur Le Toit) et singulièrement dans une société pervertie en voie de décomposition avancée. Au point que j’ai souvent envie de fracasser le crâne à quelque pleutre masqué me fusillant de ses yeux de lapin apeuré parce que je ne porte pas de muselière.

Donc : mensonge, manipulation, frousse, voilà une singulière devise collant admirablement à cette république insane. J’en veux pour preuve le caviardage des chiffres de la mortalité attribuée au SARS-CoVid-19. Je conseille fortement la lecture d’un document intitulé « L’épidémie de Covid-19 a eu un impact relativement faible sur la mortalité en France » signé de quatre chercheurs : Laurent Toubiana, Laurent Mucchielli , Pierre Chaillot, Jacques Bouaud. Mon habitude de lire des documents dans le cadre de la veille scientifique me permet d’affirmer que c’est un travail rigoureux, évitant les biais grossiers des crieurs gouvernementaux.

Voici la conclusion : « Pour toutes ces raisons, l’épidémie de coronavirus semble devoir venir s’ajouter à la liste des nombreuses viroses, dont la grippe saisonnière, provoquant des pathologies respiratoires sévères. Elle ne diffère pas fondamentalement des épisodes de grippes saisonnières les plus sévères. Dès lors, les comparaisons avec la peste médiévale, le choléra ou la grippe espagnole, que l’on a vu fleurir dans le débat public, sont totalement inappropriées. » Cela va sans dire, mais cela va mieux en le disant. Les margoulins auront beau hurler au complotisme, la réalité est têtue : ILS MENTENT.

Quoi qu’il en soit, la panique induite a tout de même servi de révélateur à l’aberration de la configuration économique mondialiste. Les pénuries diverses et variées observées et vécues tout au long des mois montrent à quel point il est dangereux pour les peuples de consentir à une division mondiale du travail, par exemple en faisant de la Chine l’atelier de production et de certains pays européens -dont la France, hélas- la soue consumériste. Que devient un pays occupé par une chochiété de cherviches, comme chuintait feu Giscard, dont l’agriculture est moribonde et l’industrie en voie de disparition ? La question est vite répondue, ainsi que le claironnait un imbécile. Réponse : une Cour des Miracles, un ramassis de gueux et de claque-dents. Et après, l’on s’étonne de ne pas être capable de mener à bien un programme -au reste délirant- de vaccination ? C’est risible !

« Il n’est de richesse que d’hommes » aurait écrit Jean Bodin (XVIe Siècle) ; comprendre : seul le travail humain produit des richesses, ce qui à mon avis exclut les bureaucrates et les fournisseurs de cherviches qui ne produisent rien de plus que du vent. Les plus conscients (si peu que rien !) en concluent à l’urgence de reconstituer un tissu industriel et agricole, et seuls les sincères d’entre eux entendent retrousser leurs manches à cette fin. Ignorons les bavards pour qui tout cela n’est que prétexte à formules creuses destinées à appâter le votant idiot.

Toutefois, la masse inerte et amorphe semble n’avoir tiré aucune conclusion des démonstrations éclatantes que le réel leur a assénées. Les abrutis aiment les énormes rafiots porte-conteneurs chargés presque à chavirer de colifichets, compères-loriots et autres biglotrons venus d’Extrême-Orient : « tout ira bien pourvu que je puisse acheter chez Amazon un nouvel IPhone et une montre connectée ! » Imbéciles ! D’où tirerez-vous l’argent pour vous goinfrer, une fois que vous n’aurez plus même un emploi de cherviche ?

Un incident est survenu qui devrait faire encore réfléchir à cette question ; je veux parler de cet ubuesque Ever Given, monstrueux porte-conteneurs qui a embouqué le canal de Suez et s’est (malencontreusement ou volontairement ???) coincé par le travers. Résultat : une palanquée de rafiots de même acabit attend le renflouement du diplodocus, à moins de culer pour faire route en contournant l’Afrique en dix jours de navigation. Pour le coup, les clients sont eux aussi en panne de pièces détachées dont ils ont stupidement confié la fabrication aux ateliers PCC&Co. Ceux qui n’ont pas la mémoire courte doivent se souvenir de la fermeture du Canal entre MCMLXVII et MCMLXXV (1) et des immenses super-pétroliers faisant le détour par le cap de Bonne-Espérance. Leçon : la division mondialiste du travail est un système inepte et fragile qu’un incident ou une fausse épidémie peuvent facilement bloquer.

Mais, à part une minorité extrêmement réduite de gens sensés, qui est capable de retenir cette leçon et en tirer des conséquences pour des actions à venir ? Pas nos hilotes gouvernementaux, en tous cas !

Sacha

(1) 1967 à 1975, après la « guerre du Kippour ». Vous avez compris que la graphie romaine des dates est employée ici pour dire merde au musée du Louvre qui, au lieu d’instruire, a choisi de s’aligner sur le moins-sachant ; il paraît que c’est tendance. C’est surtout imbécile et misérable que de céder aux délires progressistes !

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