Monstrueuse  » jeunesse » !

con-de-woke-crasseuxCette semaine, l’hebdomadaire Valeurs Actuelles consacre un dossier à la « jeunesse », c’est-à-dire à un magma indistinct d’adolescents attardés, incultes et omphalocentrés, purs produits de l’édunat et du Propaganda Staffel. « Ils sont « woke », néoféministes, islamo-gauchistes, LGBTQI+, décoloniaux… » : voilà qui décrit bien les tares de cette « jeunesse » progressiste, comptant nombre de têtes à claques tel ce petit connard de Boyard. Bref : des suiveurs de n’importe quelle Greta autiste ou d’une Assa Traoré en Louboutin.

Précisons qu’il existe tout de même une frange, dans cette tranche, d’âge qui  a bénéficié d’une parcelle de raison et d’éducation lors de la grande distribution, et qui ne suit pas la perversion ambiante. Mais elle est très minoritaire et le système s’organise pour qu’à l’avenir ces jeunes gens sensés soient tenus à l’écart du pouvoir, laissant la place au tas de barbares imbéciles dont nous parlons. À tel point, ces énergumènes d’une « jeunesse » devant se trouver aux commandes dans un avenir proche (« la plus faible que la France ait connue, et d’une faiblesse qui n’est pas que scolaire »), que VA pose la bonne question : « Quels jeunes allons-nous laisser à la planète ? »

La réponse est simple : d’une part, il y a sur la boule ronde des peuples ayant raison gardé et sachant botter des culs de jeunes abrutis, d’autre part l’ouest-Occident doit connaître l’issue de sa décadence (la disparition civilisationnelle) et donc ne plus guère compter, à terme, dans le devenir du monde.

01020304-jeunesse-aujourdhuiL’excellent dessinateur Marsault, dont j’adore le personnage d’Eugène, a illustré cette jeunesse qui vote LFI-Mélanchon-Nupes, voire lèche les babouches de l’envahisseur, et qui nous a donné une « opposition » en peau de lapin à l’assemblée. Caricature ? Je me demande si le trait est forcé ! Car d’une manière ou d’une autre, sous une forme ou sous une autre, l’observateur attentif reconnaître au hasard des rues et des manif’s de petits crades les quatre monstres portraiturés par Marsault :

-Le/la truie/cochon nourri (e) de malbouffe, obèse par vocation, yeux chassieux, anneau dans le nez comme un verrat imbécile et indocile, une crête de tifs graisseux sur un crâne rasé (ou prématurément chauve). L’adipeux, incapable de contrôler son appétit porcin donc ses pulsions.

- Le phasme, personnage à épaules de serpent, acné, cheveux en désordre, lunettes déformantes pour ne pas voir la réalité. Le phasme s’empare de n’importe quelle imbécillité « décoloniale » et, vêtu d’un torchon réclamant « justice pour Adama », défend les causes les plus indéfendables. C’est le genre de petit crétin qui prétend tout savoir et s’agite come un diable dans un bénitier dès que Bernard Lugan paraît sur Youtube pour parler de l’Afrique. D’une solide marmule de maçon, vous lui dévissez l’atlas et il choit. Cela ne l’empêche pas de malfaire dans les rangs des nazillons « antifas ».

- L’être monstrueux en réalité sans genre bien déterminé, pas même androgyne, au pneu ventral très marqué sur lequel pendent des mamelles parfaitement inutiles, crâne à-demi rasé, à-demi chevelu, et typiquement omphalocentré (« moi, moi, moi ! »). Ça peut appartenir à diverses coteries, féministes, LGBTQrstuv, avorteurs patentés, « influençeur/ceuse », s’imaginant que sa perversion est universelle et qui par conséquent somme tout le monde de s’intéresser à lui/elle. C’est sa manière d’exister, c’est-à-dire de compenser son insignifiance absolue.

-Un autre monstre, le « trans », dévoyeur de la médecine et de la chirurgie, mamelu et barbu tout à la fois, qui a suivi les pulsions déterminées par sa pathologie psychique pour mutiler son corps d’une manière irréversible. Modèle parfait de la perversion à la fois de la science, de l’art médical et de toute une société profondément décadente vouée à l’extinction.

Des barbares !! Je pense que le trait n’est pas forcé ! Cette sous-humanité existe et se rencontre à chaque coin de rue dans les villes où la vie citadine consiste à accroître la densité de crétins au mètre carré. La contagion du covid n’est rien à côté ! Comment pourrait-on, voyant cela, croire en l’avenir d’un pays capable de produire de telles aberrations ?

L’imprécateur.

 

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