Une caste politique aberrante

Je ne sais pas si vous avez remarqué : les routes sont devenues peu sûres. Le quidam voyageant est exposé sans cesse à être dépouillé. Bien sûr, il y a des malandrins, et les statistiques truquées faisant état d’une baisse de la criminalité depuis 2007 sont des rodomontades propagandistes. Nous avons vu que les méfaits ont considérablement augmenté depuis l’arrivée de Soliveau II au pouvoir. Mais les malandrins sont infiniment moins nombreux que les forces de polices et de gendarmerie, armées de cinémomètres divers et variés, qui traquent sans cesse le conducteur. Ces forces, normalement destinées au maintien de la paix civile, sont dévoyées de leur rôle et transformées en auxiliaires du ministère des phynances par un État boulimique et prodigue. Pendant ce temps, les zones d’illégalité sont laissées bien tranquilles. Il y a là un phénomène anti-démocratique extrêmement condamnable.

Sa Bouffissure l’État est tellement voleur et prodigue qu’après Standard and Poor’s, une autre officine, Moody’s, vient de retirer un « A » à la France. A vrai dire, ce n’est que connerie, car ce n’est pas aux officines de cet acabit qu’il appartient de noter les pays, mais disons que cette « sanction » est bien méritée. D’autant plus méritée que les brigands qui nous gouvernent font tout pour rendre le pays impuissant, ce que ne manquent pas de noter tous les analystes de l’économie. Bien entendu, Moscou-Vichy incrimine « la droite » : d’après ce niais, ce serait dû à la politique de Sarkozy. Facile de trouver un bouc-émissaire. MAIS : les socialistes reprochent à la pseudo-droite d’avoir mené exactement une politique de gauche. Témoin le renflouement des banques lors de la dernière crise phynancière. En fait, c’est un règlement de comptes entre rufians mal embouchés, c’est-à-dire entre étatistes invétérés. En tout cas, la perte d’une lettre, si elle n’est pas en soi catastrophique (il y en a encore 25 dans l’alphabet) peut bien inciter les prêteurs à être beaucoup plus exigeants avec l’État socialiste, comme le dit assez justement The Economist. M’est avis qu’un sacré coup de tabac se prépare et qu’on va en baver !

Bien entendu, nos misérables socialistes ne sont pas en mesure de faire face à la tempête qui se prépare. La pseudo volte-face de Soliveau II, opérée sans conviction aucune, arrive bien trop tard, après six mois d’inepties et une loi de phynance pour 2013 fort propre à tout flanquer par terre, à commencer par la compétitivité : plus de bénéfices et presque pas de créations d’entreprises. Un remplacement de ce pouvoir de crétins est urgent, mais qui, aujourd’hui, pourrait le remplacer ? Aucune force politique faisant partie du système : tous sont centralisateurs et étatistes. A cet égard, on peut sans hésiter dire que ce ne pourrait pas être l’UMP(S) qui vient de se doter d’un Copé dont le profil est : européâstre, islamophile, étatiste. L’incarnation de la « droite molle », au même titre que son challenger Fillon. C’est-à-dire, en vérité, d’une sociale-démocratie, avec tout ce que cela comporte de faiblesses et de trahisons. La caste politique continue à servir le plat, tellement souvent réchauffé qu’il en est avarié, du choix entre la peste et le choléra.

Ce qui est intéressant : Copé s’est fait élire sur un discours de fermeté vis-à-vis de l’immigration et en particulier de l’islam intégriste. Poudre aux yeux, sans aucun doute, lorsque l’on connait les idées réelles du sire. Discours de propagande qu’avait déjà déblatéré Sarkozy en 2007, et qui n’a été suivi d’aucun effet. Il n’y a pas de raison qu’il en aille autrement avec Copé : ce n’est pas Saül frappé par la Révélation sur le chemin de Damas et devenant Saint Paul. C’est un intrigant qui veut sauver un système dont les foucades socialistes ont nettement terni le prestige dans l’opinion. De toute façon, l’essentiel pour la caste politique, c’est de durer, et ce ne sont pas les « nationaux socialistes », c’est-à-dire les partisans de la souveraineté (ce qui est bon) englués dans le dirigisme étatique (ce qui est nocif), qui y changeront quelque chose. Car le mal français, c’est de croire que l’État est la solution, alors que c’est lui le problème. Tout parti se réclamant de l’État omnipotent, qui refuse de le réduire strictement à ses rôles régaliens (défense, diplomatie, sécurité intérieure), est d’emblée déconsidéré, comme incapable d’apporter les solutions qu’il faut à nos problèmes.

La déréliction intellectuelle n’affecte pas seulement le choix politique de la tyrannie étatique ; elle affecte aussi les choix en politique étrangère et les choix de société. En matière de politique étrangère, c’est clair : l’ahurissante politique arabe de la France, née d’une erreur fondamentale de De Gaulle, persiste et continue à faire des ravages. Dans l’actuel conflit entre Israël et les terroristes du Hamas, le gouvernement, la gauche, et pas seulement l’extrême gauche fascho-stalinienne, ont choisi leur camp : celui des terroristes. Ces êtres immondes, au lieu de consacrer l’argent, extorqué à l’aide internationale et obligeamment consenti par des états totalitaires comme l’Iran, à développer la bande de Gaza, s’emploient à le convertir en armes de destruction tournées contre Israël. Depuis douze ans, une pluie de missiles s’abat sur ce pays. Consentiriez-vous à subir le même traitement sans réagir ? L’armée de défense d’Israël réagit sainement. Il y a des dégâts « collatéraux », mais ils sont strictement imputables à la stratégie criminelle des barbus hamasiques qui placent volontairement des objectifs militaires au milieu des installations civiles. Les civils palestiniens tués le sont, en réalité, par le hamas. Ajouterais-je que la seule solution serait une invasion de la bande de Gaza et la destruction systématique des extrémistes ? Malheureusement, le gouvernement israélien semble céder aux pressions de Washington : il va recevoir l’idiote de la diplomatie obamienne, la Clinton.

Soliveau a dépêché son Fabius. C’est ridicule : de quel poids la France en faillite pourrait-elle peser au Proche Orient ? Mais c’est incontestablement un choix idéologique : on met en apparence la balance égale entre l’agresseur – le hamas terroriste – et l’agressé. Car le mythe des pauvres palestiniens brimés non seulement persiste, mais se renforce. Il n’y a qu’à voir les manifestations de la gauche islamo-fasciste, les commentaires et mensonges propagandistes pro-hamas de nos abominables merdias pour s’en rendre compte.  En réalité, les bandits choisissent le camp des terroristes, à la fois par peu et par imbécillité.

L’autre aspect, c’est le choix de société. La gauche perverse veut « le mariage pour tous ». Strictement par choix idéologique, car, comme le dirait Vautrin, aucune réflexion anthropologique ne permettrait d’en arriver à légitimer une alliance entre personnes souffrant d’une altération. Ni une autorisation de paternité dans de telles conditions. Il n’est pas étonnant que ce projet néfaste soit porté par la fanatique Bitaura, expression de l’anti-France, et la dénommée Tourraine, idéologue bon teint. A quoi rimerait de porter à l’état civil « parent 1 et parent 2 » ? Ridicule et abject. Car si la mère et le père sont tous deux des « pères », répondant pour l’enfant et investis du devoir d’éducation, il demeure que la mère a aussi la maternité : c’est une autre question de relation à l’enfant. On veut porter atteinte ici à une loi fondamentale équilibrant la société, instaurer le désordre. Il y a, heureusement, des manifestations populaires qui disent « non » à ce projet criminel. Pas assez : je souhaite que le 13 janvier, des millions de citoyens descendent dans la rue, et signifient à ce gouvernement de rencontre que c’en est assez des inepties mortifères.

Un vieil adage démocratique dit : « Quod omnes tangent, ad omnibus approbatur » (ce qui touche tout le monde doit être approuvé par tout le monde). C’est le principe même de la démocratie, de la démocratie directe, du référendum. Dans cette affaire putride du « mariage pour tous », le minimum de démocratie exige un référendum populaire. Il est bien évident que le pouvoir socialo-fasciste ne saurait s’y résoudre de son propre gré : après avoir cru des sondages tendancieux en faveur de son idiotie, il découvre que son projet infâme risque de soulever les citoyens ; donc il usera de l’habituelle procédure, faire voter l’infamie par une chambre d’enregistrement tout à sa botte. Il est du devoir des citoyens de contraindre les tyrans à respecter le droit du peuple à décider des lois fondamentales qui régissent le société. De contraindre au référendum. Que partout cette volonté s’exprime, au besoin par la force. Car « voluntas principis non habet vigorem legis », la volonté du prince n’a pas force de loi, puisque le principe de toute souveraineté réside essentiellement en la Nation.

Il y a encore beaucoup de chemin à parcourir avant que les citoyens, tombés tout petits dans le chaudron infernal du caporalisme étatique, comprennent qu’il est urgent pour eux d’instaurer ce dont les révolutions de 1789, 1830, 1848 n’ont pas réussi à les doter : la démocratie. Aussi faut-il que très rapidement l’État omnipotent s’affale dans la boue, ne puisse plus continuer à être « généreux » (et avec quelle sélectivité !!!) avec l’argent extorqué aux contribuables, ni ne puisse imposer des lois fondamentales aberrantes inspirée par l’idéologie de la décadence. L’opposition populaire au projet de « mariage pour tous » va dans le bon sens : puisse-t-elle s’enfler et devenir une force irrésistible. Ce serait un bon début ! Citoyens ! Débarrassons-nous du socialisme !

Raymond.

 

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