Un état islamique au nord de l’Europe

Marianne agresséeRemplacement de population ? Connais pas ! disent nos hypocrites gauchistes et autres angelots bêlants qui considèrent Le Camp des Saints et Le suicide Français comme d’abominables écrits fââââchistes. Et pourtant ! Il y a un moment que le cas de la Suède, pays en voie d’auto-destruction, m’inquiétait. Mais désormais, les carottes sont cuites ! Lisez cet article de Guy Millière paru aujourd’hui (dimanche 12 octobre) sur le site de la Mena.

La Suède glisse vers l’Islam

Par Guy Millière

Connaissez-vous Mehmet Kaplan ? Sans doute pas. C’est un Suédois d’origine turque, proche, très proche même, des Frères Musulmans. Ce fut l’un de ceux qui s’embarquèrent à bord du Mavi Marmara pour venir en aide au Hamas à Gaza et pour affronter l’armée israélienne.

Mehmet Kaplan est aussi un membre éminent des « Verts » en Suède, un parti qui, comme en France, exerce une manière plutôt antisémite de s’occuper de l’environnement.

Il est désormais membre de la coalition gouvernementale en Suède au titre de ministre de la Ville et de l’Aménagement urbain. Kaplan est le premier musulman sympathisant des Frères Musulmans et du Hamas à devenir ministre dans un pays européen.

En ayant choisi un tel ministre, il n’est pas étonnant que le nouveau chef de l’exécutif suédois, Stefan Lofven, ait décidé de reconnaître un « Etat de Palestine » et de nouer des relations diplomatiques avec celui-ci.

Il n’est pas étonnant non plus que Stefan Lofven considère comme un détail insignifiant le fait que l’Autorité Palestinienne, à laquelle il entend conférer le titre d’ « Etat de Palestine », soit dirigé par une coalition incluant le Hamas.

Il n’est pas étonnant enfin qu’il ait accompagné sa décision d’un discours hypocrite semblant venu d’une réalité parallèle, dans lequel il parle d’un « conflit entre Israël et la Palestine » devant être réglé par une « solution à deux Etats », qui requiert une « reconnaissance mutuelle », et un « désir de coexister paisiblement ».

Sans doute n’a-t-il pas remarqué que la « Palestine » n’existe pas, même s’il va lui offrir une ambassade, que l’Autorité Palestinienne n’a jamais été aussi éloignée de l’idée des « deux Etats » et n’entend ni reconnaître Israël, ni coexister paisiblement avec lui, et que le Hamas veut rayer Israël de la carte par le djihad.

Stefan Lofven a, depuis qu’il a prononcé ce discours, fait un pas en arrière et décidé de mettre sa décision en suspens, mais il est aisé de voir de quel côté il penche.

Mehmet Kaplan et Stefan Lofven sont les incarnations du glissement que connaît la Suède depuis des années. Elle fut, longtemps, un pays essentiellement chrétien. En une trentaine d’années à peine, l’islam est devenu la deuxième religion du pays. Malmö, troisième ville de Suède par son nombre d’habitants, a longtemps abrité une communauté juive importante et florissante, mais quasiment tous les Juifs de la ville sont partis, en raison d’un antisémitisme croissant et de plus en plus violent. C’est aujourd’hui une ville à quarante pour cent musulmane.

Au nom d’un « politiquement correct » hérité de décennies de bienpensance socialiste, les gouvernements successifs n’ont cessé de prôner le multiculturalisme, n’ont rien fait pour intégrer les nouveaux arrivants à la culture suédoise et tout fait, au contraire, pour qu’ils conservent leur culture d’origine.

Quand des émeutes ont eu lieu, quand les actes de violence, les agressions, les viols se sont multipliés (la Suède est maintenant le deuxième pays du monde pour le nombre de viols par habitants), le gouvernement suédois s’est contenté d’un communiqué disant que le pays devait désormais « vivre avec la violence ».

Ce communiqué était le fait du gouvernement précédent, pas du cabinet actuel, résolument à gauche.

Un candidat de gauche aux récentes élections a dû retirer sa candidature après avoir traité les Juifs de « singes » et de « porcs » dans une phrase où il défendait la « Palestine ». En retirant sa candidature, il a dit que les mots « singes » et « porcs » avaient dépassé sa pensée, mais qu’il maintenait ce qu’il avait dit sur la Palestine. Cet ex-candidat s’appelait (et s’appelle toujours) Omar Omeirat.

Ni Mehmet Kaplan, ni Stefan Lofven ne disent de mots qui dépassent leur pensée. Leurs idées sur la Palestine sont, au-delà de tout doute sensé, les mêmes que celles d’Omar Omeirat.

Le changement de la Suède est-il irréversible ? Les données démographiques permettent de le craindre. Dans un pays démocratique, les politiciens ont besoin d’électeurs pour être élus, et il n’est pas difficile de constater, en regardant les chiffres de la démographie, de quel côté se situent les électeurs du futur.

D’autres pays d’Europe suivent-ils le chemin de la Suède ? On peut le craindre.

Doit-on s’attendre à ce que d’autres pays européens reconnaissent plus ou moins vite un « Etat de Palestine » ? Je crains que la réponse soit : oui.

La France peut-elle faire partie de ces pays ? Je crains que la réponse soit, oui, là encore.

Il n’y a pas de doute que le même sort nous pend au nez. Comment un pays peut-il avoir des dirigeants aussi traîtres pour ouvrir les vannes de l’immigration subversive et livrer leur peuple à la barbarie ? Si nous-mêmes ne mettons pas fin rapidement, de manière ferme, violente s’il le faut, décidée et définitive, au remplacement de population, nous sommes fichus et deux mille ans de civilisation seront perdus. L’apathie est mortelle pour la liberté.

Raymond.

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