Mensonges à l’ÉduNat

Lièvre de MarsL’article de Guy Millières, cité par Raymond, fait état du sida intellectuel propre à précipiter la Suède dans la charia. Je veux rappeler que la présence d’un musulman activiste dans un gouvernement n’est pas une exception en Europe. Nous avons chez nous un ministre de l’ « Éducation » nationale musulman, c’est Lala Belkacem. « Lala » n’est pas un prénom : c’est le mot en Tamazigh pour dire « Madame » : je le conserverai donc, comme je conserve la marque du masculin pour la fonction de ministre. La bien-pensance m’en voudra de reprocher sa religion à Lala Belkacem : oui, j’en assume la responsabilité, car l’islam est totalement incompatible avec les fondements de notre civilisation et qu’il ne saurait y avoir d’accommodement « raisonnable » avec une religion qui massacre et soumet par la violence. Islam et démocratie sont deux concepts contradictoires.

Pour le moment, Lala Belkacem ne fait pas plus parler d’elle que Taubira. Sans doute leurs conseillers en « communication » – comprendre : en propagande – leur prêchent-ils le retenue et la couleur des murailles. En se faisant oublier, une araignée peut tranquillement tisser sa toile et un ministre préparer ses mauvais coups en toute quiétude. Il est vrai que les deux « vaches sacrées » du socialisme sont dans le collimateur des familles, au chef qu’elles concoctent des « lois » subversives destinées à donner le coup de grâce à une société déstructurée depuis 1968. On les protège donc dans l’ombre.

Quoi qu’il en soit, en niant l’introduction de l’idéologie dite « du genre » dans l’École – opération subversive commencée par Luc Chatel sous le règne de Sarkozy – et la poursuite de l’endoctrinement des enfants dans ce sens, Lala Belkacem ment comme un arracheur de dents. D’ailleurs les « jeunes socialistes » ne se privent pas d’annoncer qu’ils enseigneront le genre à l’École, ainsi que le claironne leur égérie, Laura Slimani. Nonobstant, Lala Belkacem affirme que le « genre » n’existe pas à l’École. Peu importe qu’une foule de livres déshonorants pour leurs auteurs soit publiée à l’usage des enfants. Mais les « études » sur le genre continuent, même au niveau de cette survivance de Académie des Sciences de l’URSS qu’est le CNRS. Ce n’est pas tout : le « genre » affecte même les crèches ! Souvenons-nous des visites de Lala Belkacem dans certaines crèches et du sourire diabolique qu’elle affichait en voyant un petit garçon féminisé jouer avec un baigneur.

Raymond m’a transmis un document publié, je crois, par Riposte Laïque, émis alors que Lala Belkacem était à la tête d’un ministère totalement inutile, celui du « droit des femmes ». Lisez :

genre-creche

Vous avez bien lu la question de départ : « les structures petite enfance et les écoles reproduisent-elles les stéréotypes du sexe ou promeuvent-elles une véritable égalité des chances entre filles et garçons ? » Autrement dit : on somme les personnels de confesser que leur pratique favorise la distinction sociale des « genres ». Voilà qui ressemble fort à l’autocritique pratiquée par les communistes. De telle manière que le malheureux agent finirait par s’accuser de tous les péchés de sexisme et approuver sa condamnation, voire la réclamer.

Je vous laisse déguster ce document, il est riche d’enseignements. Il prouve que Lala Belkacem ment. Mais mon propos est autre. Car il est clair que les « théories du genre » non seulement choquent les familles françaises de souche, mais choquent également les familles musulmanes, témoin le mouvement de boycott lancé par Farida Belghoul il y a quelques mois. Dès lors, la question est la suivante : comment un ministre musulman peut-il laisser se répandre l’idéologie du genre dans une école que fréquentent aussi des petits musulmans ? Il y a là une contradiction énorme ! Ou bien Lala Belkacem a apostasié l’islam – ce qui, à ma connaissance, n’est pas le cas – ou bien elle poursuit un sombre projet de sabotage civilisationnel, celui de déviriliser complètement la société afin qu’elle tombe entre les mains des adeptes de la charia, qui se chargeront de la « reviriliser » autrement.

On dira sans doute « le vieux Vautrin délire dans la théorie du complot ! » Pourtant, la contradiction apparente entre l’inoculation d’une idéologie délétère à l’École et l’obédience d’un ministre de l’ « éducation » à une religion pour le moins conservatrice soulève une foule de questions et suggère une possible nuisance. Il est vrai que la dévirilisation de la société est allé bon train depuis 1968, ainsi que le souligne Éric Zemmour dans son dernier ouvrage, et on ne m’enlèvera pas de l’idée qu’elle est voulue. À vous tous, lecteurs, d’en tirer les conséquences ; pour ma part, j’aime de mieux en mieux les femmes, c’est-à-dire que je deviens de plus en plus misogyne et islamophobe tout en même temps.

Sacha

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