Pas d’empathie ni de commisération, allez vous faire voir !

tu niques la France (4)Comme Hitler, les personnages que vomit la Méditerranée sur les côtes sud de l’Europe ne raisonnent pas selon les notions de frontières et d’États, mais en termes d’espace vital. C’est ce que ne comprennent pas les abrutis des castes politiques européennes. Le problème : la nature et, imprudemment, la médecine, ont doté les groupes humains d’un pouvoir d’expansion indéfini, mais ce pouvoir s’exerce dans un espace fini : la surface du globe terrestre. Cette limitation rigoureuse de l’espace donne son acuité tragique à la lutte pour la vie. Telle était la conclusion d’Hitler, telle est la pratique des envahisseurs venus de l’autre continent.

Le problème ne se poserait pas si, au lieu de se rôtir passivement au fameux « soleil des indépendances », les anciens colonisés avaient mis à profit les leçons des colonisateurs : agriculture, industrie, contrôle des naissances. Au lieu de cela, quiconque a parcouru l’Afrique des années quatre-vingt-dix a pu constater la ruine des économies africaines, et celles qui fonctionnaient encore bon an mal an, comme la Côte d’Ivoire, ont fini elles aussi par succomber sous les coups de la guerre tribale et du djihad conquérant. Il était plus facile de crier famine et de se repaître de l’aide internationale et des plans de coopération édifiant des colosses aux pieds d’argile sans en foutre une rame.

Que l’on ne vienne pas, au vu des sommes colossales gaspillées en Afrique, dire aux Européens que c’est leur faute ! La vérité est que les masses migratoires recherchent un espace vital et des esclaves à haute technologie pour satisfaire leurs désirs de jouir de l’abondance sans rien faire. La vérité est que les gouvernements décérébrés de l’Europe ouvrent les portes à l’invasion et financent l’envahisseur avec l’argent spolié aux citoyens : deux milliards par an chez nous en France, sans compter tout ce dont la Cour des Comptes oublie de faire mention.

Alors, quand je lis les ignominies d’une Léa Favre, pisse-copie au journal socialiste Helvétique Le Matin, titrant : « Pourquoi nous sommes tous responsables des morts en mer », je trépigne de rage. Je ne suis pas le seul, mes amis Suisses exècrent aussi de tels délires pervers : « Alors qu’on ne compte plus les délits causés par ces migrants en Italie, commente le site lesObservateurs.ch, alors que la presse suisse cloisonne soigneusement tous les dérapages de ces clandestins, alors que nombre d’Italiens, d’Espagnols, de Français, de Grecs vivent dans le plus grand dénuement et sont totalement snobés par ces bien-pensants, alors que les différents gouvernements offrent à ces illégaux ce qu’ils refusent à leurs propres compatriotes, cette journaliste n’a qu’un seul réflexe: exiger qu’on les accueille. »

Paradoxalement, je dirais que oui, nous avons une responsabilité dans cela. Mais pas celle que nous prête la crâne-de-piaf Léa Favre – et l’ensemble des castes politiques et merdiatiques  pourries de l’Europe. Notre responsabilité est d’avoir des dirigeants corrompus, intoxiqués, fous, tafioles. Notre responsabilité est de ne pas leur opposer la volonté des peuples. Notre responsabilité est de consentir à ce que des salauds essaient de nous faire croire que nous sommes responsables du terrorisme parce que nous mettrions ces personnages dans une situation « d’apartheid », n’est-ce pas sieur Valls ? Il est vrai qu’un mouvement de refus se dessine dans toute l’Europe – et d’abord en Italie, qui subit de plein fouet l’invasion – mais il est trop faible et trop dispersé. Et surtout, trop légaliste.

Tout le monde sait que pour se prémunir contre cette vague d’invasion, la seule politique immédiate est de faire comme l’explique Tony Abott, Premier Ministre d’Australie : «Le seul moyen d’empêcher ces tragédies est de mettre fin à l’arrivée des bateaux… Il est urgent que les Européens adoptent une politique très ferme». J’ajouterai : il faut détruire les bateaux, soit à l’arrivée, soit aux ports de départ. Ceux-ci sont connus. Mais ce n’est qu’une manière de traiter dans l’urgence le problème. Il y a des recettes bien plus fondamentales, dont la ré-migration par la force de la Loi. Nous ne pouvons plus supporter l’invasion, nous ne pouvons plus supporter que des traîtres essaient de nous culpabiliser parce que des migrants –dont on nous dit qu’ils sont pauvres et menacés, mais dont on oublie de dire qu’ils ont bien trouvé l’argent pour payer très cher leur passage- se noient dans la traversée.

Alors, devant les déprédations et la spoliation, devrions-nous avoir honte ? Non, bande de connards ! Personnellement, je n’ai ni empathie, ni commisération lorsque j’apprends qu’une barcasse pleine d’envahisseurs, dans les rangs desquels s’infiltrent des djihadistes, se retourne et noie ses passagers. Je m’en fous : ils l’ont cherché.

Raymond

Share
Cette entrée a été publiée dans A la Une. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

Les commentaires sont fermés.