« Dans un moment de crise comme ça, j’aimerais que les gens comprennent qu’il faut faire quelque chose »

MG42bisAu terrorisme il ne s’agit pas de répondre par de stupides manifestations bêlantes affirmant que l’on est Charlie : il faut répondre coup pour coup, et si possible dès la première manifestation de velléité criminelle. C’en est trop de l’apathie dans laquelle sont plongés les européens, et singulièrement les Français. L’histrion Anglade, qui se trouvait dans le Thalys, ne donne-t-il pas un exemple de réaction abjectement veule : «L’homme armé venait vers nous, il était déterminé. J’ai pensé que c’était la fin, que nous allions mourir, qu’il allait tous nous tuer. Oui, on s’est vu mourir car nous étions prisonniers de ce train, et qu’il était impossible de s’échapper de ce cauchemar. Nous étions piégés dans une souricière! C’est un sentiment terrifiant de se sentir autant impuissant.». Le mouton qui tend la gorge au couteau du boucher. C’est que l’éducation hédoniste, laxiste et, disons-le, altruiste conduit nécessairement à inhiber les réflexe de survie qui, chez chaque humain, déclenchent un comportement normal d’auto-défense. Pire : la prétendue « justice » punit un tel comportement. L’ennemi joue évidemment de cela, lui qui est pathologiquement agressif.

Il convient de méditer ce que nous dit Anthony Sadler, l’un des hommes véritables qui ont terrassé le fanatique dans le train :    »la leçon qu’on doit retenir c’est que dans un moment de crise comme ça, j’aimerais que les gens comprennent qu’il faut faire quelque chose. Se cacher ou rester assis là où on est ne va rien donner et l’attaquant aurait réussi si mon ami Spencer ne s’était pas levé et précipité sur lui ». « Lors d’un attentat terroriste comme celui-là, il faut faire quelque chose s’il vous plaît, ne restez pas là de manière passive » (voir ici). Saintes paroles ! Paroles d’autant plus crédibles qu’elles viennent d’un homme d’action qui a su faire face au danger.

Ce n’est pas parce que les gens de gouvernement répugneraient à l’avouer que nous ne serions pas en guerre. Nous le sommes, et l’ennemi est installé dans nos murs tout comme il déverse ses hordes invasives sur nos côtes méridionales. C’est une guerre subversive, menée par des moyens de guérilla, alimentée par des puissances étrangères dont le fonds idéologique est le nazislamisme. Or une guerre subversive ne peut réussir que si, outre le soutien d’États malveillants, elle rencontre la passivité et la complicité du peuple agressé. Cette condition est manifestement remplie par les gens de gouvernement qui multiplient les déclarations creuses, mais ne font strictement rien de positif pour combattre le fléau. Pire, ils le nient et injectent des doses massives de « Padamalgam ». Elle l’est aussi au sein d’une fraction décadente du peuple, celle que, pour faire court, on peut appeler les « bobos » dont les médias nous montrent à l’envi qu’ils tiennent tous les leviers de la propagande lénifiante.

N’attendons donc rien d’un État aux mains de tels gens : il se mêle de ce qui ne le regarde pas, mais oublie complètement d’accomplir ses rôles régaliens, donc celui d’assurer la sécurité intérieure. C’est à nous tous, citoyens, de proclamer l’état de guerre et de prendre les mesures en conséquence.

Face à une situation critique inédite pour nous, le premier acte est celui de briser la passivité et le laxisme. Le premier acte peut se faire dans le respect des lois : apprendre à se défendre. Il n’est pas interdit à ceux qui ne connaissent pas le maniement des armes de s’inscrire à des clubs de tir. Que cela se fasse ! Que les jeunes gens (et même les moins jeunes) apprennent des techniques de combat rapproché comme le krav maga. On ne cherche pas la beauté du sport, simplement l’efficacité de l’auto-défense. Partout là où l’ennemi espère rencontrer des moutons, qu’il trouve des loups et des chiens de guerre.

Le second acte doit nécessairement briser la loi des pleutres gouvernementaux. Il doit y avoir environ 1.225.000 détenteurs du permis de chasse, on compte 140 000 licences de tir sportif. Cela suffit à constituer des groupes d’autodéfense. La structure l’organisation et l’entraînement de cette armée de substitution sont encore à déterminer. Il est clair que c’est une violation de la loi qui interdit les milices privées, mais cela doit être fait, parce que l’urgence l’impose et parce que l’État ne nous protège plus.

Si à la propagande de l’ennemi et de ses complices nous devons opposer une vigoureuse contre-propagande, à la passivité complice des gens de gouvernements nous devons opposer l’autodéfense active. Si nous ne le faisions pas, nous tomberions sous la loi cruelle de l’ennemi, et nous n’aurions que ce que nous aurions mérité. Et tant pis si les bien-pensants nous traitent de « fascistes » : j’ai démontré ailleurs que les vrais fascistes, ce sont eux !

Sacha

ps: je sais parfaitement que cet article tombe sous le coup d’un tas de lois, mais il est des moments où l’on doit prendre ses responsabilités.

Share
Cette entrée a été publiée dans A la Une. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

Les commentaires sont fermés.