Cris et glapissements

singeLes socialistes sont des trous du cul. Selon Le Parisien, Macron a de nouveau critiqué les 35 Heures, devant des patrons membre du Medef. Tudieu ! C’est carrément un blasphème à l’encontre de la vieille rombiasse, la Mère Delille, qui a inventé cette ânerie des trent’tsint’heures avant de quitter son ministère aux accents de l’Internationale. C’est que les Trent’tsint’, c’est un peu la vache sacrée, le talisman des socialistes. Pensez donc : on allait enfin résoudre la question du chômage en « partageant le travail » érigé au rang de privilège indu ! Et paf ! Voilà-t-y pas que ce sagouin de Macron brave l’anathème et dit à peu-près, comme l’explique à sa manière Gérard Collomb, : « que pendant toute une période, on a cru que pour régler le problème du chômage il fallait partager le travail. On se rend compte que ça ne marche pas. Il faut privilégier une politique de l’offre. (…) Faire en sorte que beaucoup plus de gens puissent travailler ».

Il est vrai que Macron a plus d’une fois balancé le pavé dans le marais coassant des socialauds. « La gauche n’est pas exempte de critiques particulières, a constaté Macron à Jouy-en-Josas (Yvelines) devant des chefs d’entreprises. Elle a pu croire à un moment, il y a longtemps, que la politique se faisait contre les entreprises, ou au moins sans, qu’il suffisait de décréter et légiférer pour que les choses changent. Qu’il n’était pas nécessaire de connaître le monde de l’entreprise pour prétendre le régenter. Elle a cru que la France pourrait aller mieux en travaillant moins. C’étaient de fausses idées ». Ben oui alors ! L’étonnant est qu’il ait fallu plus d’une décennie et la catastrophe économique pour s’en rendre compte, alors que les conséquences de cette ânerie démagogique étaient prévisibles d’emblée. Sauf pour les socialistes.

Macron avait même évoqué des dérogations à la loi imbécile, avant même d’être membre du prétendu « gouvernement » : « nous pourrions autoriser les entreprises et les branches, dans le cadre d’accords majoritaires, à déroger aux règles du temps de travail et de rémunérations » avait-il déclaré au Point. Goûtons l’appréciation de la réaction des socio-fâchos par le chroniqueur du Parisien :  « le ministre de l’Économie Emmanuel Macron a saisi les socialistes comme des brochettes sur un barbecue alors qu’ils font leur rentrée annuelle ce vendredi matin dans la ville blanche » (La Rochelle). Je trouve l’image réjouissante, elle rejoint celles du diable dans le bénitier, du chat échaudé et des grouinements du cochon la queue prise dans une barrière ! :) .

Le fait est que Macron a, sur cette question mille fois raison. La preuve : les connards du PS le couvrent d’injures : « Je ne savais pas que Nicolas Sarkozy était de retour au gouvernement », couine un incertain Christian Paul, suivi d’un ineffable Yann Galut, député libertin : « Ce sont des mots d’un homme politique de droite », tonne ce filou, qui voit dans les idées de Macron « une provocation insupportable » de la part « d’un ministre ringard qui insulte, là, avec des propos irresponsables, à la fois Jean Jaurès, Léon Blum, François Mitterrand, Lionel Jospin et Martine Aubry ». Et vlan ! Les fantômes de tout le musée des horreurs socialistes sont invoqués, parole ! Mitterrand le cauteleux, Jospin le cotoneux, Aubry l’alcoolo islamophile sont mis sur le même pied que les archéo-socialistes. C’est révélateur d’un état d’esprit antédiluvien. Esprit tellement archaïque que le sieur Baumel (Laurent) prétend que Macron « se gargarise de sa pseudo-modernité. Ça devient pathétique » Oh, monsieur Bombel, c’est vos idées qui sont ringardes et pathétiques !

En tous cas, voilà la preuve que si par stupidité les Français reconduisaient Hollande ou un socialiste quelconque en 2017, nous serions assurés de demeurer à l’ère glaciaire de l’idéologie socialiste. Et la preuve que les cons, ça ose tout et que c’est même à ça qu’on reconnaît un socialiste  Merdre ! La réalité quotidienne nous montre combien leur idéologie appliquée à la conduite des affaires est un vrai piège à cons, un sac de nœuds, un pédalo ivre fonçant sur les brisants. La preuve : le sieur Bartolone, président de la Chambre d’Enregistrement et candidat aux Régionales truquées en Ile-de-France assène doctement : « Le moins qu’on puisse dire est que cette phrase est une fausse bonne idée. 35 heures, c’est la durée légale du temps de travail au-delà de laquelle sont déclenchées les heures supplémentaires. J’aurais préféré que l’on dise devant les patrons qu’il faut encore plus négocier ». Négocier quoi, Ducon-Lajoie ? Des augmentations de salaires sans augmentation des plus-values ? Une baisse des charges (là, zéro pour la question, n’est-ce pas ) ? Le plus hilarant, dans la déclaration du sieur : « les Français ont besoin de sécurité, donc que chacun fasse attention à ses propos ». Autrement dit : n’effrayons pas l’électeur frileux, pétochard, fainéant, des socialauds en lui disant la vérité. D’autant que « nous avons besoin de croissance, bien sûr, mais aujourd’hui nous avons aussi besoin de valeurs ». Punaise ! Le Bartolone n’a pas peur de se casser la gueule en buttant sur une phrase creuse !  Des valeurs, nous en avons, et nous n’avons pas besoin des valeurs perverses des socio-fâchos, maîtres en démagogie !

Quand-même, pour s’amuser, écoutons l’hurluberlu Mamère, grand marieur de pervers devant l’Éternel : Son parti sans laisser d’adresse, Urope Escrologie, « ne peut cautionner la politique du gouvernement, telle qu’incarnée par le ministre de l’Économie ». Bah ! Ce n’était pas la peine de le dire, on le savait, mais après tout, ce n’est pas parce que l’on n’a rien à dire qu’il faudrait la fermer ! Il en profite pour se lamenter que les rongeurs de Rugy et Placé quittent son rafiot et « sont dans une dérive sociale-libérale telle qu’on a pu la voir hier avec Emmanuel Macron » . J’adôôôre ! Mais depuis 2012, c’est le pédalo socialiste qui dérive, côté fasciste, sans aucun doute.

Bon, il nous reste à souhaiter à tous ces bouffons une bonne semaine en La Rochelle, à s’entre-dévorer.  Surtout qu’ils foutent tout sur le dos de Mussolinito accusé de vouloir continuer, en dépit des glapissements gauchistes, « dans le sens de la flexisécurité » (admirons le monstre linguistique : on appelle ça un « mot-valise », mais la valise est vide !). Gare à Valls, à qui Galut, en bon inquisiteur, va demander « une clarification sur les propos qui sont des propos irresponsables. Ce sont des mots d’un homme politique de droite », sachant que Macron agissait très certainement « en service commandé ».

Cette farce est réjouissante. On ne peut qu’applaudir à la discorde chez l’ennemi. En même temps, on voit d’une clarté aveuglante que décidément, les socialauds sont définitivement indécrottables et que la seule voie de salut pour la France est de s’en débarrasser au plus vite.

Raymond

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